Catégorie : Social

  • TRANSPORT URBAIN – 26 bus électriques en cours d’importation de Chine attendus avant les festivités de l’Indépendance

    TRANSPORT URBAIN – 26 bus électriques en cours d’importation de Chine attendus avant les festivités de l’Indépendance

    Antananarivo, 9 Mai, 14h05 – Les bus électriques prévus desservir la ligne passant par la rocade Tsarasaotra ont déjà quitté la Chine. L’annonce a été faite ce vendredi par le président de la République Andry Rajoelina lors de la cérémonie de présentation du projet Lac Iarivo. Ces véhicules devraient arriver à Madagascar avant le 26 juin.

    En tout, 26 bus sont attendus dans la Grande île pour desservir l’axe Tsarasaotra – Ivato. Ces bus vont assurer gratuitement le transport des personnes qui vont assister aux festivités de l’indépendance, sur place.

    Et dans le cadre de l’arrivée de ces bus électriques, le ministère des Transports et de la météorologie, par le biais de Agence des Transports Terrestres – ATT, cherche des ???????????????????????? ????????????????́????????????????????́???????? ????̀ ???????????????????????? ???????? ???????????????????????????????????? ???????? ???????????????????????????????????? ????????????́????????????????????????????, ???????????????? ???????????????????????????? ???????????????????????????????????????????????? ???????? ????????́???????????????????????????? ????́???????????????????????????????????????? ????????????????????????????́????. Après la formation, les femmes conductrices seront proposées à des organismes de transport comme “conductrices salariées” dans le cadre de l’exploitation de la future ligne de transport public sur le Lac Iarivo.

  • TRANSPORT PAR CABLE – La ligne téléphérique entre Anosy et Ambatobe ouverte au grand public après le Sommet de la SADC

    TRANSPORT PAR CABLE – La ligne téléphérique entre Anosy et Ambatobe ouverte au grand public après le Sommet de la SADC

    Antananarivo, 8 Mai, 12h15 – Encore quelques mois d’attente. Le grand public pourra commencer à utiliser le transport par câbles après le Sommet de la Communauté de développement d’Afrique australe (SADC) qui se tiendra en août à Antananarivo. Le Conseil des ministres de mercredi a décidé que la ligne sera opérationnelle mais de façon exceptionnelle durant ce Sommet de la SADC. Elle ne devrait être ouverte au grand public qu’après cet événement.

    Pour l’heure, les travaux d’installation des câbles et les essais techniques sur l’ensemble de l’infrastructure sont en cours de finalisation. Les responsables devraient également encore s’atteler à la mise en place de l’unité de production d’électricité dédiée spécialement à ce moyen de transport. Le compte-rendu du Conseil des ministres confirme la décision déjà annoncée par le président de la République sur l’installation d’une centrale solaire spécialement réservée au transport par câbles.

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  • INDICE DE DEVELOPPEMENT HUMAIN – Une espérance de vie de 61,9 ans pour les hommes contre 65,4 ans pour les femmes malgaches

    INDICE DE DEVELOPPEMENT HUMAIN – Une espérance de vie de 61,9 ans pour les hommes contre 65,4 ans pour les femmes malgaches

    Antananarivo, 8 Mai, 11h15 – Le rapport sur le Développement humain 2025 estime une nouvelle fois que les femmes vivent plus longtemps que les hommes à Madagascar. Alors que selon ce rapport, le pays affiche une espérance de vie à la naissance moyenne de 63,6 ans en 2023, celle des femmes auraient été de 65,4 ans contre 61,9 ans pour les hommes de la Grande île, durant cette période.

    Une vie longue et saine est un des trois dimensions fondamentales du développement humain, dont les progrès sont évalués avec l’Indice de développement humain ou l’IDH. Selon le profil de Madagascar établi par le Programme des Nations-Unies pour le développement (Pnud), l’espérance de vie à la naissance du pays avait augmenté de 6,2 ans entre 1999 et 2023.

    Cette espérance de vie repose sur le niveau de vie car meilleure est cette condition, plus l’espérance de vie est élevée. Ceux ou celles qui vivent dans des conditions précaires, affectant notamment leur état de santé, peuvent au contraire vivre moins d’années.

  • SITUATION ACRIDIENNE – Les criquets gagnent de nouvelles zones dans le Sud-Est de Madagascar

    SITUATION ACRIDIENNE – Les criquets gagnent de nouvelles zones dans le Sud-Est de Madagascar

    Antananarivo, 6 Mai, 18h40 – Une évolution préoccupante. Les criquets, habituellement présents le long de la côte Sud-Ouest de Madagascar, ont progressé vers l’intérieur, entre les districts d’Ivohibe, Iakora et Amboasary Sud. Ils sont même localisés jusqu’au Sud-Ouest de Befotaka Sud et de Vangaindrano, selon le ministère de l’Agriculture et de l’Élevage (Minae), ce mardi.

     

    Le secrétaire général du ministère, Gaëtan Ramindo, attribue cette situation aux conditions climatiques favorables au développement des essaims. Il parle notamment des pluies apportées par les récents cyclones combinées à un climat de plus en plus chaud. La déforestation dans le Sud-Est a également facilité le déplacement des criquets.

     

    Ceux-ci sont également présents autour de la commune rurale de Manantenina, dans le district de Tolagnaro. D’autres zones sont aussi touchées : Ampanihy Ouest, Ambovombe, Tsihombe, ainsi que les communes de Beraketa et de Vineta, où criquets nomades et migrateurs restent très actifs.

     

    Des interventions ont déjà eu lieu. Les opérations aériennes et terrestres ont permis de traiter 214 130 hectares, dont 204 070 par voie aérienne et 10 060 par voie terrestre. La lutte antiacridienne va se renforcer avec l’entrée en service d’un second hélicoptère dès ce mois de mai.

     

    Le ministère se veut rassurant et indique que “la situation reste maîtrisée”. A l’entendre, les recrudescences se limitent aux zones grégarigènes de l’extrême Sud, et le risque d’invasion hors de ces zones est écarté.

  • EDUCATION – Le projet de Transformation de l’accès et de l’apprentissage à Madagascar (Talim) prend le relais du PAEB

    EDUCATION – Le projet de Transformation de l’accès et de l’apprentissage à Madagascar (Talim) prend le relais du PAEB

    Antananarivo, 4 Mai, 11h30 – Un nouveau souffle attendu pour l’éducation de base. Alors que le Projet d’appui à l’éducation de base (PAEB) arrive à son terme, la Banque mondiale et les partenaires de l’éducation devraient bientôt octroyer un nouveau financement à ce secteur à travers le projet de Transformation de l’accès et de l’apprentissage à Madagascar (Talim). Ce nouveau projet, qui est censé couvrir la période 2025-2029 a été officiellement présenté au Conseil des ministres de mercredi.

     

    Selon le Plan de mobilisation des parties prenantes bouclé en 2024, le gouvernement compte sur un financement de plus de 210 millions de dollars USD, mobilisé principalement auprès de la Banque mondiale à travers l’Association internationale de développement (IDA) et le Crisis Response Window, et du Partenariat mondial pour l’éducation (GPE). S’articulant autour de cinq composantes principales, le projet Talim devrait principalement être axé sur le renforcement de la profession enseignante et sur la transformation de l’environnement scolaire pour soutenir l’apprentissage et le bien-être des élèves.

     

    Il s’agira donc, pour le futur projet, “d’élever la profession enseignante à Madagascar en modifiant la composition de la main-d’œuvre enseignante, en passant des FRAM non qualifiés à des enseignants contractuels licenciés et qualifiés”. Ce volet du projet prévoit alors l’intégration progressive des enseignants FRAM dans la fonction publique, et l’extension des formations pédagogiques à un plus grand nombre d’enseignants, afin de rehausser durablement la qualité de l’enseignement.

     

    Selon le Conseil des ministres, ce volet est d’autant plus prioritaire qu’actuellement “seuls 12 % des enseignants du préscolaire, du primaire et du collège ont suivi une formation pédagogique dispensée par l’Institut national de formation pédagogique (INFP). A cela s’ajoute la part encore importante – 60% – des enseignants communautaires non fonctionnaires (Fram), qui constitue “une charge financière importante supportée par les parents d’élèves”. “L’un des objectifs du projet est donc d’alléger cette charge en intégrant ces enseignants au sein de la fonction publique”, poursuit le Conseil des ministres qui reconnaît que cet aspect a constitué “un argument majeur pour l’obtention du financement de ce projet”.

     

    Dans le cadre de l’amélioration globale de l’environnement scolaire, le projet envisage d’étendre et de réhabiliter les infrastructures scolaires, de doter les élèves et les établissements de manuels scolaires puis de financer les cantines scolaires de façon à améliorer la nutrition et le taux de rétention des élèves. En tout, selon toujours le plan de mobilisation des partenaires, le projet est prévu toucher 4.7 millions d’élèves en primaire et bénéficier à 140 000 enseignants dans les écoles primaires publiques. Par ailleurs, “27 000 écoles primaires publiques devraient bénéficier de travaux de réhabilitation de leurs bâtiments, incluant la construction de nouvelles salles de classe”.

     

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  • LIBERTE DE LA PRESSE – Le ministère de la Communication et de la culture attribue le recul de Madagascar sur le classement RSF au contexte international 

    LIBERTE DE LA PRESSE – Le ministère de la Communication et de la culture attribue le recul de Madagascar sur le classement RSF au contexte international 

    Antananarivo, 3 Mai, 9h15 – “Pour la première fois, la situation de la liberté de la presse devient difficile à l’échelle mondiale”. Le ministère de la Communication et de la culture emprunte un extrait de l’analyse globale du classement 2025 de la liberté de la presse de Reporters sans frontières (RSF) pour expliquer le score et la position occupée par Madagascar sur le même classement.

     

    Le ministère met également en avant le recul de six pays sur dix, et les conditions difficiles voire très graves des conditions d’exercices du journalisme dans la moitié des pays du monde pour justifier que Madagascar soit classé 113ème contre la 100ème place du classement en 2024. “C’est dans ce contexte que le rang de Madagascar dans le classement mondial de la liberté de la presse 2025 établi par RSF a connu un recul de 13 places”, souligne-t-il dans un communiqué publié ce samedi.

     

    Comme 111 pays sur 180, Madagascar voit donc son score régresser, passant de 54,07 à 50,8 sur 100. La moyenne mondiale, elle, est aussi passée au-dessous de 55, cette année, souligne RSF, avec près de 89 pays notés en dessous de 55. Comme Madagascar, 47 pays sont dans une situation difficile tandis que 42 autres sont dans une situation très grave, avec une “liberté de la presse totalement absente” et où “exercer le journalisme est particulièrement dangereux”.

     

    Malgré cette baisse du score de Madagascar, le ministère en charge de la Communication insiste qu’à Madagascar, “aucun journaliste n’est injustement poursuivi et condamné du fait de ses activités professionnelles ni pour des délits de presse, ni pour des délits d’opinion”. Il martèle également “qu’à aucun moment les restrictions communément admises à la liberté d’expression ne sont utilisées de manière abusive par le Gouvernement pour restreindre la liberté de la presse”. Selon les notes attribuées par RSF, l’indicateur politique pour Madagascar connaît une baisse, passant de 41,99 en 2024 à 37,99 en 2025.

     

    Insistant sur les indicateurs politiques de la liberté de la presse, le ministère n’évoque pas les indicateurs économiques, présentés par RSF comme étant l’obstacle numéro un à la liberté de la presse en Afrique. Dans son analyse globale de la situation de la liberté de la presse dans le monde, RSF souligne qu’au-delà des exactions physiques qui constituent l’aspect de le plus visible des atteintes à la liberté de la presse, ce sont les “pressions économiques, plus insidieuses, [qui constituent] une entrave majeure”. RSF évoque un “indicateur économique du classement mondial de la liberté de la presse [qui] continue de chuter et atteint un niveau critique inédit”.

     

    Le score économique est le score le plus faible pour Madagascar. De 34,03 en 2024, il a continué à baisser jusqu’à 30,70 en 2025. C’est aussi sur cet indicateur que la Grande île est la plus mal classée : 145ème en 2024, 153ème en 2025. C’est d’ailleurs depuis que l’indicateur économique est intégré dans le calcul des notes que la Grande île a dégringolé sur le classement RSF en 2022. Depuis cette année où RSF a mis en place une nouvelle méthodologie de classement, l’indicateur économique de Madagascar s’est toujours trouvé dans la situation “très grave”, en dessous de 40 points.

     

    A Madagascar, RSF rapporte un “niveau de concentration des médias qui crée des positions dominantes”. L’ONG évoque “la faiblesse de la manne publicitaire”, mais aussi des “salaires très faibles laissant les journalistes vulnérables à la corruption” et une “généralisation de la pratique du felaka”. A cela s’ajoute “le cumul d’emplois par certains reporters qui se retrouvent en situation de conflit d’intérêt en travaillant en parallèle auprès de responsables politiques”, ou encore “la tendance à l’autocensure principalement due aux lignes éditoriales imposées par les hommes politiques propriétaires des médias” et “l’interdiction de critiquer les annonceurs”.

     

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  • INFRASTRUCTURES – La Jirama s’engage à réhabiliter immédiatement les routes après ses travaux

    INFRASTRUCTURES – La Jirama s’engage à réhabiliter immédiatement les routes après ses travaux

    Antananarivo, 2 mai, 12h55 — Les travaux de réparation des conduites d’eau de la Jirama ne devraient plus laisser de traces sur les routes. Lors d’un entretien avec Richard Rafidison, ministre des Travaux publics, mercredi, Ron Weiss, directeur général de la Jirama, a exprimé la volonté de la société de respecter son engagement à réhabiliter immédiatement les routes affectées par ses interventions.

    Après chaque opération sur les conduites d’eau ou lors de nouveaux branchements, la Jirama laisse souvent des marques sur les chaussées, amorçant ainsi la dégradation des routes dans de nombreuses localités, qu’il s’agisse d’axes principaux, de voies pavées ou de petits chemins.

    Pourtant, avant d’entreprendre ces travaux, la Jirama doit obtenir une autorisation du ministère des Travaux publics. À ce titre, le ministère s’est dit prêt à traiter rapidement les demandes d’autorisation et à collaborer étroitement avec la société.

    L’objectif de cette coopération entre le ministère des Travaux publics et la Jirama est d’améliorer la qualité des infrastructures et de faciliter la fourniture de services à la population, comme l’indique un communiqué du ministère.

  • MEDIA – Madagascar recule de 13 places sur le classement mondial de la liberté de la presse 2025 de RSF

    MEDIA – Madagascar recule de 13 places sur le classement mondial de la liberté de la presse 2025 de RSF

    Antananarivo, 2 Mai, 10h30 – Mauvaise note pour Madagascar. La Grande île n’obtient de Reporters sans frontières en 2025 que le score de 50,8 contre 54,07 en 2024. Elle voit ainsi son classement passer de la 100ème à la 113ème place. A l’exception de l’indicateur sécuritaire dont la note connaît une légère amélioration de 0,52 point, tous les indicateurs sont en baisse.

    Sur l’indicateur politique, le classement passe de la 112ème à la 122ème place avec une note qui baisse de près de quatre points (37,99 en 2025 contre 41,91 en 2024). Sur l’indicateur économique, Madagascar recule de huit place, passant de la 145ème à la 153ème place, avec une note de 30,70 en 2025 contre 24,03 en 2024.

    Le plus grand recul est celui de l’indicateur social avec une note qui baisse de huit points et un classement qui va de la 92ème à la 117ème place. Sur l’indicateur législatif, Madagascar régresse d’une place en passant de la 106ème à la 105ème avec une note en baisse d’un peu plus d’un point (56,73 en 2024 contre 55,35 en 2025).

    Dans le monde, la première place est toujours occupée par la Norvège avec un score global de 92,31. l’Estonie est deuxième, connaissant un bond de quatre places avec un score de 89,46 points tandis que le top 3 est fermé par les Pays Bas qui remontent d’une place avec une note de 88,64. Les trois derniers pays sur le classement sont l’Erythrée, 180ème avec un score de 11,32 points, la Corée du Nord, 179ème avec 12,64 points et la Chine, qui recule de six places et se trouve 178ème avec 14,8 points.

  • FORCES ARMEES – Le Conseil des ministres annonce le rengagement de 820 éléments pour 2025

    FORCES ARMEES – Le Conseil des ministres annonce le rengagement de 820 éléments pour 2025

    Antananarivo, 2 Mai, 7h15 – Un gap à combler. Le Conseil des ministres de mercredi annonce l’approbation de la création de 820 postes budgétaires au sein des Forces armées pour l’année 2025. Il s’agira de postes à ouvrir pour 820 hommes de troupe, principalement de “réengagés”, indique le compte-rendu du Conseil des ministres qui soulève “un manque d’effectifs au sein des militaires de rang”.

     

    Selon le communiqué de la réunion hebdomadaire de l’Exécutif, ce déficit est dû au fait que “l’an dernier, seuls des élèves-officiers avaient été recrutés”. Or, “les militaires de rang sont indispensables pour les missions de sécurisation”, souligne encore le communiqué.

  • FETE DU TRAVAIL – Une augmentation de 30% au moins du salaire minimum revendiquée par les syndicalistes malgaches

    FETE DU TRAVAIL – Une augmentation de 30% au moins du salaire minimum revendiquée par les syndicalistes malgaches

    Antananarivo, 1er Mai, 16h55 – La hausse du salaire minimum est au cœur des revendications des syndicats pour la journée internationale du travail. Comme chaque 1er mai, les syndicalistes organisent des défilés, des rassemblements et des manifestations pour faire le point sur la situation des travailleurs. Ils étaient une dizaine de syndicats à venir à Tsaramasay, ce jeudi, avec chacun ses troupes et sa bannière.

     

    Dialogue social, sécurité et santé au travail, ou encore liberté syndicale, les revendications sont très variées. La revendication prioritaire reste toutefois l’ajustement du salaire minimum en fonction du coût de la vie.  »Nous réclamons une hausse de 30% du salaire minimum, soit environ 300 000ariary. On ne pourra pas faire grand chose avec ce salaire mais cela devrait être un début. », lance Herizo Andrianavalona Ramanambola, Président de la Solidarité syndicale de Madagascar (SSM).

     

    Pour ce leader syndical, les travailleurs malgaches  »ne sont pas encore heureux ».  »Nous aimerions beaucoup revendiquer un salaire minimum de 100 euros, environ 500.000ariary, soit une hausse de 100% par rapport au salaire minimum actuel. Mais, il y a des étapes à suivre », ajoute Herizo Andrianavalona Ramanambola, qui estime que  »même les cadres qui perçoivent 100 euros, soit 500 000 ariary, par mois n’en sont pas heureux ».

     

    Toujours autour du salaire minimum, Randrana Sendikaly revendique un salaire minimum de 10 dollars, soit environ 45 000 ariary, par jour pour chaque travailleur malgache de façon à assurer la productivité.  »Les travailleurs malgaches seraient beaucoup plus productifs avec ce salaire », estime Barson Rakotomanga, secrétaire général du Randrana Sendikaly, qui attend  »une déclaration du président de la République sur ce sujet ce jeudi. »