Voahanginirina Pierrette Razaimbola a choisi d’éduquer des enfants de rue. Un métier qui n’est pas facile mais qui pour elle est un acte patriotique. Dans la Classe Action sociale d’appoint pour les Malgaches adolescents (Asama) Ivandry, elle s’occupe d’enfants mendiants, pickpocket, trieurs d’ordures ou lavandières. Une tâche qu’elle accomplit avec amour. « Si on n’aime pas ces enfants, on ne peut pas faire ce métier» dit-elle.
Catégorie : Le choix de la rédaction
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EDUCATION – Le théâtre pour aider les enfants à croire en leur rêve Ils veulent devenir médecins, pilotes ou avocats.
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Des rêves qui sont parfois difficiles à réaliser quand les parents ont peu de moyens pour financer à long terme les études de leurs enfants. C’est auprès de ces enfants issus de milieux défavorisés que les jeunes de l’association Zara Aina travaillent, en utilisant le théâtre. Leur objectif est de faire ressortir le potentiel de chaque enfant en leur donnant des cours de théâtre.
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INFRASTRUCTURE – La tribune du « Kianja Barea » annoncée prête pour le 14 Octobre, le stade livré en Novembre 2021
En retard de cinq mois par rapport au calendrier initial, le « Kianja Barea » n’est prévu pour être opérationnel qu’en fin novembre 2021. Gérard Andriamanohisoa, conseiller spécial du président de la République et coordonnateur du projet, estime que la première phase du projet sera achevée à 70% en fin octobre. Il annonce même que la tribune de 16 000 places sera prête pour le rendez-vous du 14 octobre, date annoncée pour une autre célébration du 60e anniversaire de l’indépendance.
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MINES – La Cour des comptes estime qu’une partie du processus d’octroi des permis miniers et de certification environnementale de Base Toliara n’a pas respecté les règles et les normes
Antananarivo, 8 Septembre, 21h37 – Un permis d’exploitation octroyé dans des formes et des conditions qui ne respectent pas la réglementation en vigueur. Des autorisations administratives ignorant les risques d’empiètement de la route minéralière sur l’aire protégée. Des droits fonciers des occupants traditionnels ignorés. Des insuffisances dans la procédure de consultation publique. L’audit de la Cour des comptes sur le processus de l’octroi des permis miniers et la certification environnementale du projet Base Toliara met à nu les divers manquements des ministères en charge des Mines et de l’Environnement, leurs démembrements et les collectivités territoriales décentralisées dans leurs rôles et responsabilités respectifs.
Dans ses conclusions, la Cour des comptes parle par exemple d’un permis d’exploitation qui a été délivré au projet par le Bureau des cadastres miniers (BCMM) en 2012 malgré le gel décidé par les autorités publiques à l’époque. Elle constate également que la route minéralière du projet touche en partie la nouvelle aire protégée NAP PK32 et empiète sur des sites sensibles qui devraient faire l’objet de conservation. A cela s’ajoute l’absence de contrats et d’autorisations entre les titulaires des droits fonciers et celui du permis minier. « Ce qui constitue l’une des causes des contestations de l’exploitation par les populations locales », estiment les auditeurs.
Malgré les irrégularités, la Cour des comptes précise néanmoins que l’objectif de l’audit n’est pas d’aboutir à des peines. « Un audit met en avant ce qui marche et ce qui ne marche pas, et émet des recommandations pour trouver des solutions et améliorer la gestion et la gouvernance », souligne le président de la Cour des comptes, Jean De Dieu Rakotondramihamina. « Au pire, des sanctions administratives peuvent être prises si les irrégularités sont particulièrement graves », poursuit-il, indiquant que « cette décision relève d’une décision de l’administration ».
L’audit réalisé par la Cour des comptes entre dans le cadre de sa mission de contrôle des finances publiques et des ministères. Il a été mené de concert avec le projet d’amélioration de la surveillance de l’industrie extractive en Afrique francophone subsaharienne (Pasie), un projet qui a pour but « d’améliorer la gouvernance, la transparence et la reddition des comptes dans le secteur extractif ». Dans ce sens, le Pasie collabore avec les institutions supérieures de contrôles des finances publiques dont le mandat permet d’assurer le contrôle des ministère concernés par le secteur.Photo : Base Toliara -

EDUCATION – La ferme et le jardin chez City Art pour renouer les enfants avec la nature
Citez quatre légumes avec lesquels on peut faire de la soupe. Une question qui peut sembler facile, mais une question à laquelle un enfant de 10-11 ans peut caler à une épreuve de connaissances usuelles à l’examen du Certificat d’études primaires élémentaires. Surtout quand préparer le potage du soir ou faire la cuisine ne fait pas partie du programme scolaire. Pour apprendre aux enfants à mieux connaître les légumes de façon ludique et pas forcément devant leur petit écran, City Art invite dans ses locaux les fermiers de la Ferme d’Ambohimanga pour trois jours d’ateliers et d’animation autour du monde de la ferme, du jardin et de la nature. De bons moments ludiques mais aussi pédagogiques à passer avant la rentrée qui s’annonce ardue après plusieurs mois de confinement. Cela a commencé ce vendredi et se poursuivra samedi et dimanche.





