Catégorie : Le choix de la rédaction

  • FEMININ SINGULIER : JULIE RESAMPA

    FEMININ SINGULIER : JULIE RESAMPA

    ?Féminin Singulier – Série télévisée / Une production Mémoires Vives © 2019
    Une deuxième édition pour Féminin singulier : une série de courts métrages de 6 à 7 minutes.

    ? ÉPISODE N°9 : JULIE RESAMPA

    Portraits de femmes malgaches.
    Celles-ci prononcent un texte concis, composé et dit par elles, à la première personne. Nous découvrons leurs cadres de vie, leurs occupations, professionnelles ou personnelles, leurs préoccupations, leurs centres d’intérêt.

    ✔️Féminin singulier
    À notre invitation, les dames qui ont accepté de participer à cette série télévisée ont, elles-mêmes, choisi de nous dire et de nous montrer ce qu’elles veulent. Ni plus, ni moins. Nous entendons leurs mots et nous les accompagnons dans leurs lieux de vie : chez elles, en ville, à la campagne, au travail, dans la rue. Nous rencontrons aussi qui elles veulent : amis, famille, collègues. Elles évoquent, chacune à sa manière, leur passé, les étapes de leur parcours, leurs désirs et les valeurs qui constituent leur philosophie de vie.

    ✔️Diversité
    Elles sont d’âges, de milieux et de métiers différents. Celle-ci, dans le champ prometteur de ses 20 ans, entend cultiver ses rêves et ses engagements, celle-là, au soir d’une vie dense et fructueuse, veut poursuivre sa quête et n’envisage pas d’abandonner les combats. Toutes appartiennent à la société malgache, plurielle et riche. Toutes comptent bien apporter à leur pays leur douceur, leur vitalité et leurs richesses. Chacune vit ses rôles, ses engagements, singulièrement.

  • FÉMININ SINGULIER : PAULETTE RAZANATSIALONINA

    FÉMININ SINGULIER : PAULETTE RAZANATSIALONINA

    ?Féminin Singulier – Série télévisée / Une production Mémoires Vives © 2019
    Une deuxième édition pour Féminin singulier : une série de courts métrages de 6 à 7 minutes.

    ? ÉPISODE N°8 : PAULETTE RAZANATSIALONINA

    Portraits de femmes malgaches.
    Celles-ci prononcent un texte concis, composé et dit par elles, à la première personne. Nous découvrons leurs cadres de vie, leurs occupations, professionnelles ou personnelles, leurs préoccupations, leurs centres d’intérêt.

    ✔️Féminin singulier
    À notre invitation, les dames qui ont accepté de participer à cette série télévisée ont, elles-mêmes, choisi de nous dire et de nous montrer ce qu’elles veulent. Ni plus, ni moins. Nous entendons leurs mots et nous les accompagnons dans leurs lieux de vie : chez elles, en ville, à la campagne, au travail, dans la rue. Nous rencontrons aussi qui elles veulent : amis, famille, collègues. Elles évoquent, chacune à sa manière, leur passé, les étapes de leur parcours, leurs désirs et les valeurs qui constituent leur philosophie de vie.

    ✔️Diversité
    Elles sont d’âges, de milieux et de métiers différents. Celle-ci, dans le champ prometteur de ses 20 ans, entend cultiver ses rêves et ses engagements, celle-là, au soir d’une vie dense et fructueuse, veut poursuivre sa quête et n’envisage pas d’abandonner les combats. Toutes appartiennent à la société malgache, plurielle et riche. Toutes comptent bien apporter à leur pays leur douceur, leur vitalité et leurs richesses. Chacune vit ses rôles, ses engagements, singulièrement.

  • Féminin Singulier – Anita Rajaonasoa

    Féminin Singulier – Anita Rajaonasoa

    ?Féminin Singulier – Série télévisée / Une production Mémoires Vives © 2019
    Une deuxième édition pour Féminin singulier : une série de courts métrages de 6 à 7 minutes.

    ? ÉPISODE N°7 : ANITA RAJAONASOA

    Portraits de femmes malgaches.
    Celles-ci prononcent un texte concis, composé et dit par elles, à la première personne. Nous découvrons leurs cadres de vie, leurs occupations, professionnelles ou personnelles, leurs préoccupations, leurs centres d’intérêt.

    ✔️Féminin singulier
    À notre invitation, les dames qui ont accepté de participer à cette série télévisée ont, elles-mêmes, choisi de nous dire et de nous montrer ce qu’elles veulent. Ni plus, ni moins. Nous entendons leurs mots et nous les accompagnons dans leurs lieux de vie : chez elles, en ville, à la campagne, au travail, dans la rue. Nous rencontrons aussi qui elles veulent : amis, famille, collègues. Elles évoquent, chacune à sa manière, leur passé, les étapes de leur parcours, leurs désirs et les valeurs qui constituent leur philosophie de vie.

    ✔️Diversité
    Elles sont d’âges, de milieux et de métiers différents. Celle-ci, dans le champ prometteur de ses 20 ans, entend cultiver ses rêves et ses engagements, celle-là, au soir d’une vie dense et fructueuse, veut poursuivre sa quête et n’envisage pas d’abandonner les combats. Toutes appartiennent à la société malgache, plurielle et riche. Toutes comptent bien apporter à leur pays leur douceur, leur vitalité et leurs richesses. Chacune vit ses rôles, ses engagements, singulièrement.

  • DAMA EN MODE JAZZ AU NOSY BE JAZZ FESTIVAL

    DAMA EN MODE JAZZ AU NOSY BE JAZZ FESTIVAL

    Un aperçu du show que Dama offrira au Nosy Be Jazz Festival du 10 au 16 avril prochain .
  • Pranathérapie : Dynamiser la circulation de l’énergie vitale

    Pranathérapie : Dynamiser la circulation de l’énergie vitale

    PRANATHERAPIE : REDYNAMISER LA CIRCULATION DE L’ENERGIE VITALE POUR MIEUX SE CONTROLER

    La pranathérapie n’est pas encore très connue à Madagascar. Vani Ramalingum, pranathérapeute nous fait découvrir cette science qui compte de plus en plus d’adeptes. Elle explique que la pranathérapie se fixe comme objectif de renforcer les défenses naturelles du corps et de le rééquilibrer aux niveaux physique, émotionnel et mental. Cette pratique se base sur la redynamisation de la circulation de l’énergie vitale.

  • LA PERMACULTURE : PLUS QU’UNE AGRICULTURE, UNE FAÇON DE PENSER

    LA PERMACULTURE : PLUS QU’UNE AGRICULTURE, UNE FAÇON DE PENSER

    LA PERMACULTURE – Situé à environ 15 km de Tanà, l’écovillage de Tsaratanàna est un lieu où cohabitent l’homme et la nature. Si cet endroit est actuellement verdoyant, cela n’a pas toujours été le cas ; ses créateurs sont partis de rien. Pour bâtir ce petit village, les habitants se sont servis des matériaux qui étaient à leur disposition. La permaculture leur a permis de redonner vie à la terre et, de faire de ce site « un lieu de vie ».

  • VITA MALAGASY : DADA NESTA, L’ARTISAN RECYCLEUR

    VITA MALAGASY : DADA NESTA, L’ARTISAN RECYCLEUR

    VITA MALAGASY – Il y a 40 ans, alors qu’il travaillait pour le compte d’une société privée, l’idée de recycler les pneus usés de voiture lui est venue à l’esprit. Dada Nesta transforme ces matières en sandales au design particulier. Depuis, l’artisan a parcouru un bon bout de chemin.

    Aujourd’hui, âgé de 65 ans, il dirige sa petite entreprise familiale. Grâce à cette activité, Dada Nesta crée de l’emploi pour de nombreuses personnes et nourrit en tout, une centaine de familles. Ses enfants et petits-enfants vivent presque tous de ce métier. Portrait.

  • DE LA FERRONNERIE À UNE ENTREPRISE SOLIDAIRE

    DE LA FERRONNERIE À UNE ENTREPRISE SOLIDAIRE

    ARTISANAT – Dieudonné et Violette, des noms que nous entendons souvent dans le monde de l’artisanat malgache. Ils portent souvent l’étendard de la Grande île dans les salons et foires internationaux. Leur histoire commence peu avant 1996. Ancien professeur, Dieudonné se tourne vers l’artisanat et embarque sa femme dans la ferronnerie.

  • FOOTBALL – 2020 : une année de confirmation pour les Barea

    FOOTBALL – 2020 : une année de confirmation pour les Barea

    Il n’y a pas loin du Capitole à la roche Tarpéïenne. Érigés en héros par tout un pays, reconnus et respectés dans le gotha du football africain en 2019, les Barea, l’équipe nationale malgache, auront fort à faire pour rééditer, au moins, leurs performances, voire les bonifier cette année.

    Les Barea avaient réalisé un parcours historique lors de leur première participation à la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) en Égypte l’année dernière. Se hissant aux quarts de finale de la compétition, l’exploit de l’équipe malgache a été retentissant. Celle-ci avait réussi à souder tout un pays et a rendu fier tout un peuple. Elle suscite de la sympathie et de la considération dans le monde du football, du moins continental.

    Mais les Barea n’ont pas le temps de se reposer sur leurs lauriers. Ils doivent confirmer dès cette année l’énorme attente placée en eux. La mission est simple : se qualifier pour la prochaine CAN de 2021 au Cameroun. Goûtant aux joutes continentales de leur équipe nationale, les férus du ballon rond rêvent désormais d’une première qualification à la Coupe du monde au Qatar en 2022, ce qui n’est pas une mince affaire.

    Les Barea sont bien partis pour retourner se frotter au gotha du football africain. Victorieux de leurs deux premiers matchs dont un résultat historique 6 à 2 à l’extérieur contre le Niger, ils surfent sur les vagues de la bonne dynamique de la CAN 2019. L’équipe nationale caracole en tête du groupe K, laissant derrière elle l’ogre ivoirien.

    La double confrontation avec les Éléphants risque justement d’être décisive pour la qualification camerounaise. Une fois de plus, les Barea devront montrer du caractère pour gérer une bête blessée, défaite par l’Éthiopie, le 31 Août, à l’extérieur, et le 8 Septembre, à Madagascar.

    Avec six points dans leur escarcelle, les Barea doivent encore cravacher pour assurer leur qualification. Titi Rasoanaivo, coach de Fosa Junior affirme que « malgré la première place du groupe K », les poulains de Nicolas Dupuis « sont obligés de gagner six points supplémentaires pour obtenir le ticket [pour le Cameroun] ».

    Pour honorer leur rang, les Barea sont également attendus dans la campagne de qualification pour la Coupe du monde. Ceux qui sont classés troisièmes lors de la CAF Award du 7 janvier dernier entreront en lice pour les éliminatoires de la plus prestigieuse compétition sportive dans le monde au mois de mars et au mois de juin, avec une rencontre prévue au Stade de Vontovorona.

    Alchimie

    Pour l’heure, on ne connaît pas encore les adversaires des Barea. Le tirage au sort aura lieu le 21 janvier pour la formation des dix groupes de quatre. Ce qui est sûr, c’est qu’il ne s’agit pas d’une promenade de santé. Les premiers de chaque groupe s’affronteront ensuite entre eux pour avoir le droit d’aller au Qatar.

    L’un des chantiers de l’entraîneur Nicolas Dupuis est de gérer la pression, ou l’attente, c’est selon, de l’opinion. Pour l’heure, les Barea marchent sur l’eau et balayent tout sur leur passage. Mais la vérité d’un match n’est pas celui d’un autre, la vérité d’un tournoi n’est pas celui d’un autre. Arrivée en tant qu’outsider au pays des Pharaons, l’équipe nationale malgache ne peut plus bénéficier de l’effet de surprise. Elle est désormais attendue partout où elle passe et chacune de ses sorties est scrutée.

    Avec les échéances qui arrivent dès cette année, les Barea doivent également trouver la clé pour assurer les résultats immédiats tout en pensant à l’avenir sans compromettre l’équilibre du groupe. Faute de structures pérennes, le staff avait réussi à monter une équipe compétitive à la CAN. Mais avec une moyenne d’âge de 28,7 en Égypte, le groupe a besoin de sang neuf, tout en ayant en tête l’impératif des résultats.

    La tâche de Nicolas Dupuis est de trouver cette alchimie entre un groupe qui a fait ses preuves tout en cherchant la solution pour le futur. Les Anicet Andrianantenaina, Lalaina Nomenjanahary, dit Bôlida, Bapasy Razakanantenaina, Jérôme Mombris, Romain Métanire, Ibrahim Amada, Jeremy Morel ou encore Carolus Andriamahitsinoro, des joueurs très utilisés par le coach jusqu’ici, sont tous des trentenaires.

    Titi Rasoanaivo estime que « jeunes devraient être intégrés dans cet effectif ». « Dernièrement, Nicolas Dupuis a donné la chance à la jeunesse en faisant entrer en jeu Arnaud Randrianantenaina [contre le Niger à Niamey]. Mais il faut renouveler cette expérience », insiste-t-il.

    Pour sa part, Sylvain Ranjalahy, journaliste sportif, milite « pour la multiplication des matchs amicaux afin d’intégrer petit à petit les jeunes joueurs ». Un vœu qui n’est pas aisé à mettre en œuvre, compte tenu du calendrier imposé par la Fédération internationale du football association (FIFA) et la Confédération africaine de football (CAF).

  • RÉSOLUTION 2020 : NE PAS ATTENDRE LA NOUVELLE ANNÉE POUR CHANGER

    RÉSOLUTION 2020 : NE PAS ATTENDRE LA NOUVELLE ANNÉE POUR CHANGER

    Le mot « résolutions » rime parfois avec nouvelle année. Les gens ont tendance à attendre ce moment précis pour se décider à changer. Pourtant, le changement peut commencer à n’importe quel moment de la vie, que ce soit aujourd’hui, demain, dans le bus ou chez soi. Toky Rajaona, conférencier et spécialiste de la motivation, propose quelques astuces et conseils pour que ces résolutions ne se réduisent pas à de simples listes, mais soient des facteurs de changement dans la vie d’une personne. Rencontre.