Catégorie : Le choix de la rédaction

  • JEUX D’ARTIFICES – IFM

    JEUX D’ARTIFICES – IFM

    Apprécier l’art en jouant. L’expo « Jeux d’artifices » invite les enfants à découvrir des oeuvres d’arts de manière ludique. Du 8 juillet au 26 octobre, les portes de l’Institut Français de Madagascar (IFM) sont ouvertes aux enfants pour participer à cette expérience artistique. Une occasion pour ces derniers d’exprimer leur perception de l’art contemporain.
  • Fandaharana Manokana CAN 2019 – MADAGASCAR / RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE DU CONGO

    Fandaharana Manokana CAN 2019 – MADAGASCAR / RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE DU CONGO

    ?Fandaharana Manokana CAN 2019 – BAREA DE MADAGASCAR ??
    MADAGASCAR/ RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE DU CONGO
    Co-production Les Decrypteurs/www.2424.mg 06 jolay 2019

  • LES « AUTRES BAREA » DE MADAGASCAR

    LES « AUTRES BAREA » DE MADAGASCAR

    ? LES « AUTRES BAREA » DE MADAGASCAR : Loin de l’engouement identique à la CAN, les Barea participants au CHAN et aux JIOI préparent leurs compétitions

    Loin des yeux de la population, loin des projecteurs des médias, d’autres joueurs de football sont actuellement dans des compétitions continentales et régionales pour représenter dignement et fièrement Madagascar. Outre les Barea pour la Coupe d’Afrique des nations (CAN), les « autres Barea » rentrent également en compétition pour défendre le drapeau malgache. D’un côté le Championnat d’Afrique des nations (CHAN) pour la formation « locale », dédié exclusivement aux joueurs locaux ( sans expatriés), et les Jeux des îles de l’océan Indien (JIOI).

  • TÉLÉCOMMUNICATIONS – Les téléphones sans identification valide coupés

    TÉLÉCOMMUNICATIONS – Les téléphones sans identification valide coupés

    Après la sensibilisation, les sanctions. L’Autorité de régulation des technologies de communication (ARTEC), annonce le début de coupure des numéros liés à des téléphones contrefaits ou non-conformes aux normes internationales.

    « Nous avons déjà commencé à procéder à la coupure des lignes des téléphones sans identité internationale d’équipement mobile (IMEI) valide depuis l’expiration de l’échéance fixée », affirme Loïc Jaramba, technicien de la normalisation et agrément des équipements au niveau de l’ARTEC. Le texte, pris en 2018, avait fixé un délai courant jusqu’au 30 Juin pour se conformer au texte en vigueur.

    Parallèlement, l’agence de régulation du secteur des télécommunications et des TIC évoque la saisie des téléphones non identifiés et non identifiables dans la capitale. « Nous avons déjà saisi plus de 5 000 terminaux. L’objectif est d’éradiquer la vente de ces téléphones mobiles, à Antananarivo », glisse Loïc Jaramba. La mesure devrait être par la suite étendue à l’ensemble du territoire.

    L’effectivité de la mesure prise est confirmée sur le terrain. « Je viens d’allumer des nouveaux téléphones et ils n’arrivent plus à capter le réseau », grince Fetraniaina Rasolonjanahary, vendeur de téléphones sans IMEI valide à Behoririka.

    Ce vendeur regrette qu’aucune annonce et aucune sensibilisation de la part de l’ARTEC n’aient eu lieu pour expliquer la disposition. Avec ou sans réseau mobile, les commerçants des terminaux ne veulent pas mettre fin à la vente de leurs marchandises. « Nous ne pensons pas à arrêter notre activité tant que des responsables ne viennent pas nous l’interdire formellement », lâche Fetraniaina Rasolonjanahary. « Nous poursuivons la vente du matériel même si la fonction de celui-ci est limitée à la musique », jure-t-il.

    En 2018, les autorités avaient pris une mesure contre les téléphones contrefaits ou non-conformes aux normes internationales. Un arrêté avait été pris par le ministère des Postes, des télécommunications et du développement numérique. Celui-ci prévoit, entre autres, des restrictions sur l’utilisation des terminaux non identifiés et non identifiables. En clair, l’État interdit l’importation, la vente et l’utilisation des téléphones qui ne disposent pas d’IMEI valide, propre aux produits originaux. Il avait donné jusqu’au 30 juin dernier pour se conformer à la loi en vigueur.

    Depuis un an, l’ARTEC avait ainsi mené une opération de sensibilisation. Selon l’arrêté ministériel « tout terminal dont l’IMEI n’est pas enregistré ou répertorié ne pourra pas être utilisé, commercialisé ou cédé à titre onéreux ou gratuit, et ne doit pas être connecté au réseau des télécommunications des opérateurs en téléphonie mobile ». L’agence de régulation coopère avec les douanes pour vérifier les produits contrefaits qui ne peuvent plus entrer sur le territoire national.

  • LES MAMIES SOLAIRES

    LES MAMIES SOLAIRES

    Des « mamies solaires » déterminées pour développer leur village, améliorer leur quotidien et former leurs compatriotes. Des femmes malagasy ont suivi une formation en Inde, de retour au pays, elles sont désormais formatrices au centre Barefoot college Madagascar. Le projet « Barefoot college » est devenu un programme national dans la Grande île. Des femmes analphabètes ou avec un faible niveau d’étude peuvent désormais suivre la formation en énergie solaire à Madagascar au lieu d’aller en Inde. Explications.

  • BAREA DE MADAGASCAR

    BAREA DE MADAGASCAR

    ?CAN 2019 / BAREA DE MADAGASCAR – Un petit coucou de l’Égypte à www.2424.mg Quelle fierté ! Merci ! ????

  • ?Fandaharana Manokana CAN 2019 – BAREA DE MADAGASCAR ?? Madagascar – Guinée

    ?Fandaharana Manokana CAN 2019 – BAREA DE MADAGASCAR ?? Madagascar – Guinée

    Ady sahala 2-2 no nisarahan’ny Barean’i Madagasikara sy ny Syli Gineana tamin’ny andro voalohan’ny fifanitsanana amin’ny dingana famaranana ny fiadiana ny amboaran’i Afrika eo anivon’ny ekipam-pirenena (CAN) any Ezipta. Mitondra famakafakana mikasika ny lalao natao ny sabotsy 22 jona teo ny www.2424.mg sy ny tranonkala Les Décrypteurs.com miaraka amin-dRaoto Andriamanambe, mpanao gazety, sy Rakotondraibe Romuald na Roro, mpanazatra sy mpanabe.

  • KOLOTSAINA MAINTY – « MATOKY TENA »

    KOLOTSAINA MAINTY – « MATOKY TENA »

    « MATOKY TENA » ?Jeunes Malagasy ✊ ??, ceci vous concerne ! À écouter d’urgence et à partager sans modération ! ? Réveillez-vous ! (Hira teny malagasy – Sous-titrage en français)

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    KOLOTSAINA MAINTY a remporté la première place du concours initié par Médecins du Monde Madagascar avec la chanson « MAHATOKY TENA », qui plaide en faveur du respect des droits en santé sexuelle et reproductive et de l’accès aux centres de santé, pour les adolescent.e.s et les jeunes Malagasy.

    La situation de la Santé Sexuelle et Reproductive (SSR) à Madagascar est préoccupante : 37% des jeunes filles de 15 à 19 ans sont enceintes ou ont au moins un enfant. Le taux de fécondité chez les adolescentes est l’un des plus élevé au monde. Cela a pour conséquence d’une part, un taux de mortalité maternelle et infantile très élevé chez ces adolescentes, et d’autre part à éloigner les jeunes filles et femmes de l’éducation et du marché du travail.

    Plus d’informations sur l’historique de cette initiative FB : Concours de chanson Médecins du Monde

  • PORTRAIT EXCLUSIF ARI NAO

    PORTRAIT EXCLUSIF ARI NAO

    ?INTERVIEW EXCLUSIVE de www.2424.mg avec Ari Nao !
    Big-up vazah’gasy ✊ ?? ! Nous on l’adore ! ♥️
    ? Un artiste bien de chez nous, même s’il réside en France ! Ari, on t’attend à Madagascar, avec pourquoi pas un concert avec les stars malagasy de tes chansons ? On va mettre le feu ! ?

  • WIB – Encourager la parité hommes/femmes à Madagascar

    WIB – Encourager la parité hommes/femmes à Madagascar

    Favoriser la présence des femmes dans des postes clés à Madagascar. Ce point a été soulevé durant une conférence organisée au cours de la deuxième édition du Women In Business (WIB), le rendez-vous annuel des femmes entrepreneurs.

    Où sont les femmes ? Au sein du gouvernement, elles ne sont que cinq sur 22. Aux législatives elles étaient à peine 126 à s’être portées candidates sur un total de 855 candidatures. Au sein du secteur privé, les postes les plus importants sont majoritairement occupés par des hommes, tandis que les femmes chefs d’entreprise se trouvent souvent à la tête de petites et moyennes entreprises.
    Durant la campagne électorale pour la présidentielle, Andry Rajoelina avait promis une parité hommes-femmes dans le gouvernement mais n’a pu tenir sa promesse une fois élu. À Madagascar, il reste du chemin à faire pour qu’il y ait autant d’hommes que de femmes aux postes de décision. Le vérificateur du Genre et de Développement de la SADC en 2018 montre que Madagascar présente le pourcentage le plus bas de femmes dans les instances de décision économique avec 13% contre 44% au Botswana.

    La deuxième édition du Women in Business (WIB), le rendez-vous annuel des femmes entrepreneures qui s’est tenu les 11 et 12 juin à Anosy, a été l’occasion d’échanger sur le sujet. Pourquoi les femmes n’occupent-elles pas des postes clés ? Comment faire pour qu’elles y soient ? Des questions auxquelles des pistes de réponse ont été trouvées lors de la conférence sur la libération du potentiel des femmes entrepreneures. Les échanges ont alors porté sur la manière dont pourraient être bousculées les habitudes de prééminence des hommes dans l’occupation des postes à responsabilité.
    Premier constat : ce sont parfois de vieux réflexes qui empêchent les femmes de franchir le pas. Coralie Gevers, responsable des opérations de la Banque Mondiale à Madagascar et aux Comores, affirme que les femmes ont tendance à prendre moins de risque que les hommes. Ce constat est partagé par Faranah Goulamaly, fondatrice de « Envol Madagascar ». « Quand une femme regarde une offre d’emploi, elle repère deux ou trois qualités qu’elle n’a pas et elle se dit que ce n’est pas pour elle », déplore-t-elle. « Pourtant, un homme irait postuler, peu importe même s’il ne répond qu’à 50% des critères », précise-t-elle.

    Les femmes ne sont pourtant ni moins compétentes, ni moins performantes. Quelques exemples permettent de démystifier l’apanage des hommes sur certains postes. De Marie Zénaïde Ramampy, première femme malgache à tenir le poste de commissaire de police, en passant par des femmes telles que Florette Andriamiarisatrana (saluée par une minute de silence émouvante lors de l’évènement), habituée à occuper des hautes fonctions dont la présidence du comité de Réflexion et de Compétitivité et en même temps femme d’affaires de son vivant, en sont l’illustration. Une autre femme d’affaires, directrice d’une entreprise, affirme, non sans difficulté, arriver « à gérer un staff, composé d’environ 85 % d’hommes ». Mais ces exemples restent encore minoritaires pour rééquilibrer la balance.

    Pour y remédier, l’idée de la consécration d’une discrimination positive par la loi a également été lancée durant la rencontre mais d’autres arguments considèrent celle-ci comme inefficace. Présente à la conférence, Lantosoa Rakotomalala, ministre de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat, a mis en avant la nécessité d’encourager les femmes à briguer ou à accepter les postes de décision.
    Des actions en ce sens sont déjà mises en œuvre par les différentes associations militant pour le genre, soutenues par les organisations internationales à travers des formations et des campagnes de sensibilisation destinées aux femmes. Madagascar dispose également d’une politique nationale de promotion de la femme. La persistance de certaines habitudes et de certains stéréotypes liés au genre et réservant aux femmes certaines tâches a toutefois tendance à rendre difficile l’application du principe de la parité.