Avez-vous déjà vu ces bateaux en miniature qui décorent certains bureaux, leur donnant un certain cachet ? N’était-ce leur taille, ils ressembleraient à leur version originale. Sachez que ces bateaux ont beau être petits, minuscules par rapport à leur gigantesque modèle, ils ont nécessité des centaines, voire des milliers d’heures de travail. Parce que tous les détails comptent. Nous sommes allés à la rencontre de certains artisans qui travaillent sur ces véritables œuvres d’art. Reportage
Catégorie : Culture
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PORTRAIT – Être geek, ou quand la passion atteint la limite de l’extrême
Le président de la République, Andry Rajoelina, croit en la réussite des mesures prises contre l’insécurité dans le pays. A l’entendre, la base opérationnelle avancée mise en place à Iakora, dans le district d’Ihorombe a déjà porté ses fruits. « 151 têtes de bovidés ont pu être récupérées et de nombreux bandits ont été arrêtés ces derniers jours », a-t-il indiqué dans son discours à la Nation diffusé sur les chaînes audiovisuelles publiques ce dimanche.
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APICULTURE – A la découverte des vertus des abeilles de Madagascar
A l’occasion de la journée mondiale des abeilles, faisons connaissance avec les abeilles de Madagascar, les êtres parmi les plus travailleurs qui soient et qui donnent du miel, bien doux et bon pour la santé. Avec le Dr Karlo Borsa, vétérinaire et apiculteur, découvrons comment on peut tirer bénéfice de ce secteur.
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BAKO RASOARIFETRA – « Un musée sans centre de documentation n’est pas un Musée »
Avez-vous déjà visité un musée ? Ce lieu où se conservent les objets matériels ou immatériels qui constituent le patrimoine d’un pays et qui témoignent de son histoire. Avant de répondre, sachez qu’un musée n’est pas qu’un endroit où sont gardées et exposées de vieilles choses. C’est une institution qui effectue des recherches et qui transmet des savoirs et des connaissances. Bako Rasoarifetra, présidente de l’Internation council of museum – Madagascar (Icom-Madagascar), détaille les critères d’un musée « manara-penitra ».
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MUSIQUE – Marghe, la finaliste malgache à The Voice, rêve de jouer dans l’Allée des baobabs à Morondava
Antananarivo, 14 Mai, 18h50 – Madagascar, le pays où elle est née, reste dans le cœur de Marghe, finaliste de l’émission de télé-crochet de The Voice. Dans la vidéo qui précède la finale, « Marghe passe son sound check », elle répond à une série de questions et n’hésite pas à parler de son pays natal.
Interrogée sur un endroit où elle rêverait de jouer un jour, elle évoque sans hésitation l’Allée des baobabs à Morondava. « Je trouve l’endroit magnifique et tellement unique que c’est vraiment que c’est un bon endroit pour chanter », décrit-elle.
Margherita Davico, pour l’état civil, est née et a grandi à Madagascar. De père italien et de mère malgache, elle garde de précieux souvenirs de son enfance passé dans la Grande Ile, à l’instar du premier concert auquel a assisté, celui de Magic system en tournée à Madagascar. « C’était l’ambiance totale », confie-t-elle dans la même vidéo.
Ses performances dans les étapes de The Voice ne laissent pas les Malgaches de marbre. Les nombreuses publications sur les réseaux sociaux laissent imaginer qu’elle porte en elle l’espoir et le rêve de beaucoup de Malgaches, ceux de remporter la dixième édition de The Voice, émission de télé-crochet diffusée sur TF1. Les encouragements se résument par « Alefa Marghe », des cris du cœur, la même formule lancée pour soutenir les Barea, il y a deux ans.
Marghe, coachée par Florent Pagny, affrontera trois candidats coachés par Amel Bent, Vianney, et Marc Lavoine pour la dernière ligne droite du concours. L’objectif est de remporter le titre de la plus belle voix du concours, et gagner un contrat chez Universal Music.
Pour ceux qui n’ont pas suivi l’aventure depuis le début, la finale sera diffusée en direct ce samedi à 23h05, heure de Madagascar sur TF1. Les finalistes ne se contenteront pas de reprendre des titres écrits et déjà chantés par d’autres. Il est annoncé qu’ils vont interpréter en direct un titre de leur propre composition. Et rien que pour cela, Alefa Marghe. -

MUSIQUE – Samoela en concert en live et en ligne ce dimanche à 21h
Antananarivo, 14 Mai, 14h00 – Regarder et écouter Samoela en concert en plein weekend de confinement. Cela va être possible ce dimanche à 21h, heure de Madagascar. Pas question évidemment de se retrouver en salle de concert avec des centaines de spectateurs. Les salles de spectacle et de fête sont encore fermées et les rassemblements de plus de 50 personnes sont encore interdits. Le concert se fera plutôt en live et en ligne.⭕️Le concert se fera à distance mais les organisateurs, sehatra.com, promettent un spectacle comme on a l’habitude de voir sur les scènes habituelles avec les effets que cela implique. Ils font état d’une équipe spécifique affectée aux des moyens techniques pour donner une autre dimension à l’événement. «On veut que ce soit à la hauteur des exigences des artistes », indique Henintsoa Ravahatra de sehatra.com.⭕️Le concert sera payant, et le lien pour y accéder est disponible après paiement à distance de la participation aux frais auprès du site hébergeur du concert. Et comme il s’agit d’un concert en ligne, il sera ouvert à tous les fans du monde entier et pas uniquement à ceux qui résident à Madagascar. En plus de divertir et de satisfaire le public, c’est aussi « une formule pour faire travailler les artistes en ces périodes de confinement », explique encore sehatra.com. -

EXPOSITION – Les rêves imagés de Tahiana Rakotoarivony
L’artiste peintre Tahina Rakotoarivony coche sur toile quelques-uns de ses rêves. En dix tableaux, il transmet ses impressions avec des couleurs vives et harmonieuses, ses ressentis par les formes et les superpositions de teintes. L’anatomie humaine occupe une place dans « rêve imagé », le thème de son exposition qui se tient à la galerie de la Fondation H à Andraharo jusqu’au 4 Juin.
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CULTURE – Quand les bouquinistes font de moins en moins de recettes
La place d’Ambohijatovo est connue pour être la caverne d’Ali Baba des amoureux de la lecture depuis plusieurs années. Mais de moins en moins de clients viennent sur place acheter ou louer des ouvrages. Au grand dam des bouquinistes qui y voient une conséquence de la crise sanitaire.


