Catégorie : Culture

  • OUVRAGE – “Temps et pouvoir. Les calendriers anciens de Madagascar” de Philippe Beaujard arrive dans les rayons

    OUVRAGE – “Temps et pouvoir. Les calendriers anciens de Madagascar” de Philippe Beaujard arrive dans les rayons

    Antananarivo, 24 Novembre, 8h15 – Une grande première. Avec « Temps et pouvoir, Les calendriers anciens de Madagascar », Philippe Beaujard signe à nouveau un indispensable pour comprendre les réalités complexes entre pouvoir, religion et temporalité dans la Grande Île et pas que. En effet, comme déclare la description du livre sur la boutique en ligne de Fnac, « cet ouvrage est le premier à adopter cette problématique depuis les travaux déjà anciens de J.-C Hébert (1965, 1984) et J. Dez (1984) ».

    « Temps et pouvoir, Les calendriers anciens de Madagascar » revient sur les différents calendriers utilisés à Madagascar à travers les âges. “Usage calendaire qui en dit long sur les origines de la culture malgache, comme le montrent l’adoption d’un calendrier sanskrito-javanais puis de calendriers zodiacaux influencés pardiverses régions du monde musulman », selon le résumé du livre.

    « Temps et pouvoir, Les calendriers anciens de Madagascar » est paru ce mois de novembre aux éditions Hémisphères et fait en tout près de 400 pages. Un volume conséquent qui fouille le passé pour mieux comprendre le présent sur les pas de l’un des plus éminents spécialistes de la société malgache.

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  • ART VISUEL – Dernière exposition dans l’ancien espace de Hakanto Contemporary avec « Four Seasons »

    ART VISUEL – Dernière exposition dans l’ancien espace de Hakanto Contemporary avec « Four Seasons »

    Antananarivo, 22 Novembre, 10h45 – C’est la dernière exposition de l’espace historique de Hakanto Contemporary. Avec Benjamin Loyauté et « Four Seasons », on entre ainsi dans la clôture du lieu originaire du projet Hakanto. Joël Andrianomearisoa, directeur artistique du lieu, déclare que « c’est un rideau qui tombe que nous avons aujourd’hui sur une l’exposition de Benjamin Loyauté ». Un événement qui n’a pas manqué d’émouvoir les convives à la galerie Alhambra.

    « Four Seasons » est la première exposition monographique de Benjamin Loyauté à Madagascar. Celui que le commissaire d’exposition Rina Ralay-Ranaivo baptise « sculpteur de l’immatériel » affirme avoir « essayé avec sa sensibilité de rendre hommage à un territoire », c’est à dire au sol, aux hommes, à la nature et à la culture de la Grande Île.

    Parmi les faits marquants de l’exposition figure la création d’une nouvelle « perle du destin » ou « vakana » appelée « Voa Ary ». Une perle qui a été élaborée par les artisans du projet « Ndao Hanavao », avec le soutien de Rubis Mécénat, sous la direction de Benjamin Loyauté avec l’expertise de Bako Rasoarifetra. « Voa Ary », jaune avec une pincée de noir est un vœu pour que les hommes prennent conscience du lien à rétablir entre l’humain et la nature. Un condensé de tout ce que porte Four Seasons ».

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  • CONCOURS – Des étudiants de l’Inscae vont participer au Microsoft Excel Collegiate Challenge

    CONCOURS – Des étudiants de l’Inscae vont participer au Microsoft Excel Collegiate Challenge

    Antananarivo, 20 Novembre, 19h20 – Comme les deux dernières années, des étudiants de l’Institut nationale des sciences comptables et de l’administration d’entreprises (Inscae) vont prendre part au Microsoft Excel Collegiate Challenge (MECC) cette année. En ils seront neuf étudiants de l’établissement à s’envoler pour Las Vegas aux Etats-Unis pour cette compétition qui se déroulera du 2 au 4 décembre prochain. Il s’agit de Fifaliana Rafanomezantsoa, de Tsiory Razafitseheno, de Miary Randriamiandrisoa, de Faniry Randrianalison, de Mikoja Rakotoalisoa, de Joy Hezekiah, de Mbolanantenaina Jean Philippe Christian, d’Aina Andrianina et d’Aurélio Zafindaza.

    Pour pouvoir prendre part à cette phase finale de la compétition, les participants sont passés par des épreuves de qualification. Cinq d’entre eux se sont qualifiés à travers le second tour des qualifications qui se sont tenus au mois d’octobre dernier. Fifaliana Rafanomezantsoa, Tsiory Razafitseheno, Miary Randriamiandrisoa, Faniry Randrianalison et Mikoja Rakotoalisoa ont terminé dans le top 25 des qualifications sur plus de 7000 étudiants participants. Les quatre autres se sont qualifiés plus tôt dans l’année via divers autres moyens.

    Pour cette édition 2024 de la MECC, ils vont participer à la fois à la compétition individuelle et la compétition par équipe. Après une compétition interne, l’équipe malgache sera finalement composée de Fifaliana Rafanomezantsoa, de Joy Hezekiah et de Mbolanantenaina Jean Philippe Christian. En vue de la compétition, les représentants de l’établissement poursuivent leur préparation afin d’affiner leurs compétences en modélisation Excel et optimiser leur capacité à résoudre des problématiques complexes en un temps limité.

    En 2022, l’équipe malgache de l’Inscae composé de Kiraën Andriamandimbisoa, Tafitantsoa Rakotondrafara et Ny Tsiory Nomentsoa Rakotonanahary avait fini à la seconde place de la compétition par équipe et avait raflé la somme de 6 000 dollars.

  • BANDE DESSINEE – La maison d’éditions Des bulles dans l’océan cherche preneur

    BANDE DESSINEE – La maison d’éditions Des bulles dans l’océan cherche preneur

    Antananarivo, 20 Novembre, 13h50 – Les éditions Des bulles dans l’océan cherchent leur nouveau propriétaire. Un communiqué a été publié sur la page de cette maison d’édition combien célèbre pour ses publications notamment de bédéistes malgaches comme Dwa, ce 20 novembre, dans ce qui constitue une « offre de reprise » non seulement de la maison d’édition mais également des librairies Le repaire de la Murène et la Librairie Torapa.

    Le communiqué indique que la maison d’édition, située à La Réunion, a notamment un chiffre d’affaires de moyen d’un million d’euros et que cette « offre de reprise » fait suite à la mort de son fondateur Jean Luc Schneider. Un communiqué sous forme d’appel à l’aide pour poursuivre les activités de cette entreprise employant actuellement dix personnes.

    Des bulles dans l’océan a été fondé par Jean Luc Schneider en 2010 et depuis a publié des bandes dessinées de la Grande Île comme La Réunion Kely de DWA, ou la saga Ary de Catmouse James et de Rolling Pen et bien d’autres albums mettant en avant les talents de l’océan Indien.

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  • MUSIQUE – Un double album pour les 30 ans de scène de Doublenn

    MUSIQUE – Un double album pour les 30 ans de scène de Doublenn

    Antananarivo, 20 Novembre, 8h42 – Doublenn est l’un de ceux qui ont fait le rap malgache. Et du haut de ses 30 ans de carrière, le rappeur n’en démord pas. Il revient cette année avec un double album. Un treizième opus qui comptera deux fois 13 titres. Comme un clin d’œil à cette symbolique que Doublenn aime manier.

    ⭕Intitulé Fitia et Imperium, le double album de Doublenn sera dévoilé au public le 22 novembre. Une sortie qui sera suivie d’un concert que l’artiste donnera au Cercle franco-malgache et qui s’accompagne de la vente de l’opus en édition limitée.

    ⭕Membre fondateur du clan Bogota, Doublenn a commencé le rap alors que ce genre musical venait de gagner la Grande Île, en 1996. Sa signature, ce sont des textes profonds, poétiques, et souvent ésotériques. Un style qui a fait de Doublenn une véritable référence dans le Hip-Hop à Madagascar.

  • ART VISUEL – Une rétrospective de 27 ans de Guy Pradel dans les Maisons Vellantroy à Analamahitsy

    ART VISUEL – Une rétrospective de 27 ans de Guy Pradel dans les Maisons Vellantroy à Analamahitsy

    Antananarivo, 18 Novembre, 9h55 – C’est sur les 27 ans de pratique artistique de Guy Pradel que les Maisons de Vellantroy ont ouvert leurs portes ce 17 novembre. On découvre alors une myriade de pièces issues des ateliers de l’artiste. En tout, environ 70 œuvres de Guy Pradel y sont exposées. Des œuvres qui usent de médiums variés allant de la peinture à l’huile, jusqu’ à la marqueterie sur os de baleines.

    Pourtant « il n’y a là qu’une partie de mon travail », confie l’artiste. Et au détour des coins et des recoins de la demeure centrale des Maisons Vellantroy, on découvre en effet le parcours d’un Guy Pradel travaillant pour des grandes marques de luxe comme Dior ou encore pour des présidents africains comme Blaise Compaoré.

    Malgré tout, on sent, dans chacune des pièces de l’exposition qui sera ouverte jusqu’au 13 décembre, un attachement profond pour la culture, l’art et l’artisanat malgache. « Madagascar m’a influencé », déclare l’artiste qui a dû s’adapter au pays pour mieux encore parler de cette terre qu’il porte dans son cœur.

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  • CULTURE – Filamatra Matokia Randriamampionona remporte le prix du public au concours de chants international « Our Generation »

    CULTURE – Filamatra Matokia Randriamampionona remporte le prix du public au concours de chants international « Our Generation »

    Antananarivo, 18 Novembre, 07h05 – Une performance à retenir. Filamatra Matokia Randriamampionona a remporté le prix du public lors du concours international de chants pour enfants “Our generation”. Sur les 15 candidats ayant pris part à la compétition, c’est la jeune artiste malgache qui a obtenu le plus grand nombre de votes du public avec sa chanson “Iray”.

    La performance de la jeune chanteuse malgache a séduit, non seulement le public malgache, mais aussi le public du monde entier. Pour pouvoir voter, celui-ci devait utiliser une adresse électronique, visionner les videos des 15 participants et choisir ces cinq chanteurs préférés. Le jury, lui, a récompensé le jeune représentant du Brésil, Augusto Carvalho, qui a chanté 100 Deus (100% Dieu).

    Agée de 11 ans, Filamatra Matokia Randriamampionona est issue d’une famille de chanteurs. Ses parents, connus sous le pseudo Stan et Nanah, se sont fait connaître grâce au télécrochet Pazzapa diffusé sur une chaîne de télévision privée tananarivienne. Sa mère qui l’a accompagnée à Kazan en Russie n’a pas retenu ses larmes quand elle a partagé sur les réseaux sociaux le sacre de la fillette.

    Le concours, organisé par l’Académies des arts contemporains de la Russie, est soutenu par le ministère russe des Affaires étrangères, la fondation présidentielle pour les initiatives culturelles et le gouvernement de la République du Tatarstan. La grande finale qui a eu lieu samedi à l’Académie de tennis de Kazan a réuni plus de 2 000 spectateurs et a été diffusée par la chaîne de télévision fédérale russe NTV.

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  • MELKY, CHANTEUSE – “Nos exigences musicales évoluent avec le temps”

    MELKY, CHANTEUSE – “Nos exigences musicales évoluent avec le temps”

    Elle a été l’une des stars que la télé-réalité Pazzapa a révélée. Elle n’a pas gagné mais elle a enchaîné les projets et le succès après être révélée. Melky, de son vrai nom Randrianarison Melky Samuella Mamimalala, est devenue célèbre grâce à Pazzapa en 2006. Elle s’était classée deuxième à ce télécrochet. Depuis, elle a sorti trois albums et continue de briller dans le paysage musical malgache. Mais, il n’y a pas de hasard dans l’histoire de Melky. Car Melky est aussi la nièce d’un auteur et chanteur bien connu.
    « Je m’appelle Randrianarison Melky Samuella Mamimalala. Je n’ai pas de surnom. On m’appelle Melky depuis petite. J’ai gardé mon prénom même maintenant que je suis chanteuse. »
    Elle occupe la scène musicale malgache depuis 17 ans maintenant. Petite, elle adorait déjà chanter.
    Et elle ne manquait jamais l’occasion de montrer sa passion. A l’Eglise, dans son quartier et même dans les concours de chant. On l’a découverte justement grâce à un télécrochet.  « J’ai été propulsée par le télécrochet Pazzapa en 2006. (…) J’ai commencé ma carrière solo en 2007. »
    Comment vous est venue l’idée de participer à ce télécrochet à l’époque ?
     « On m’avait un peu forcée. Ma famille m’avait un peu obligée à y participer. Si vous connaissez Ndondolah, le Ndondolah du groupe « Ndondolah sy Tahiry », c’est mon oncle. Il m’avait incitée à participer à ce concours et à chercher mon chemin. J’étais d’abord réticente. Comme je suis timide, j’avais beaucoup d’embarras. Après, j’avais pris ça comme un défi qui pourrait m’apporter du bien. J’avais réalisé que c’est ce que je recherchais. C’était un jeu mais j’étais vraiment sérieuse durant ce télécrochet. »
     Après Pazzapa, était-il évident pour vous de vous lancer dans une carrière musicale ?
     « Oui. Ndondolah et moi avions fait un pari à l’époque. Je lui avais dit que je ne voulais pas rentrer quand j’aurai perdu. Rentrer signifiait ne plus chanter. Je lui avais demandé « Si je me lance dans ce jeu, est-ce que tu vas m’aider pour ma carrière de chanteuse après ? ». Il avait accepté et avait tenu parole. »
     Comment avez-vous fait ensuite pour trouver votre propre identité ?
    « On avait beaucoup appris quand on a concouru dans la compétition Pazzapa. La scène, les vocalises, les diverses techniques. Le jury remarquait ta personnalité au fur et à mesure. On nous forgeait ensuite. Et cela coïncidait avec ce que je cherchais. »
     Qui écrit vos chansons ?
    « Il en existe beaucoup. Pour ne citer que Ndondolah, Max Exception, Do Rajhonson, mon musicien Andry Makana. Ensuite, il y a eu Njakatiana. Ce sont les noms qui me viennent en tête. »
    Est-ce qu’il vous arrive de penser à arrêter la musique, un jour ?
     « Je n’ai jamais pensé à arrêter. Car la musique rend vivant. Nous tous, le public, ne pouvons pas vivre sans musique. Pour nous, chanteurs, moi surtout, je ne peux pas vivre sans musique. J’arrêterai la musique seulement lorsque je ne pourrai plus en faire. »
     Si l’on vous demandait de dresser un bilan de vos 17 ans de carrière, que diriez-vous ?
    « Tout était magnifique. Il y avait sûrement des moments moins favorables. Mais j’avais énormément évolué dans la musique. Concernant le rythme, par exemple, je ne me suis pas limitée à la variété. J’ai fait du reggae. Des styles un peu lourds. C’est le cas de « Sao Dia », une chanson que Njakatiana avait écrite pour moi. Il y a aussi « Malagasy aho », c’est un peu différent également. Quand nous grandissons, nos exigences en matière musicale évoluent en même temps. Pour ce qui est de la prestation scénique, l’interaction avec le public, tu sens vraiment que tu deviens mâture. Au début, c’était vraiment difficile. »

  • ART VISUEL – L’exposition collective Home almost Home à Madagascar

    ART VISUEL – L’exposition collective Home almost Home à Madagascar

    Antananarivo, 12 Novembre, 16h05 – Portée par Joël Andrianomearisoa à travers le monde, dans des grandes villes comme Paris, Chicago ou Madrid, l’exposition collective « Home almost Home » sera pour la toute première fois à Madagascar dès le 21 novembre, à la Flow Galery, Antananarivo. Une occasion de découvrir une exposition sans frontière.

    Curatée par Joël Andrianomearisoa, l’exposition rassemble des artistes d’horizons divers pour « construire la maison des rêves … des désirs et des tentations » selon le communiqué relatif à l’exposition. Aina Jo Harimanjato, Alexandre Gourçon, Alexandra Denage, Christian Sanna , Jessy Razafimamdimby, Pascal Martin Saint Léon, Pierrot Men, Rina Ralay Ranaivo, Madame Zo et :mentalKLINIK, se donnent ainsi la main pour aborder « la notion du foyer identitaire mais sans frontières ».

    Selon le communiqué, pour Joël Andrianomearisoa, « Home almost Home » constitue une « véritable maison » mais aussi « une maison imaginaire ». Une maison portée par l’artiste sous sa casquette de curateur dans un chez soi large à la hauteur d’une humanité sans limite.

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  • NECROLOGIE – Jean-Luc Schneider, passeur des talents malgaches dans le monde de la bande dessinée, passe l’arme à gauche

    NECROLOGIE – Jean-Luc Schneider, passeur des talents malgaches dans le monde de la bande dessinée, passe l’arme à gauche

    Antananarivo, 10 Novembre, 7h37 – La bande dessinée malgache vient de perdre l’un de ses plus grands soutiens et ambassadeurs. Jean-Luc Schneider, éditeur et fondateur de la maison « Des Bulles dans l’Océan », s’est éteint brutalement à l’âge de 62 ans, annonce samedi sa maison d’édition. Il laisse derrière lui un riche héritage pour les artistes de l’océan Indien, notamment les bédéistes malgaches. Ce grand éditeur de bande dessinée s’était donné pour mission de faire rayonner les talents de Madagascar, à travers des ouvrages originaux et engagés qui ont su séduire un public bien au-delà de l’île.

    Depuis Saint-Denis de La Réunion, où il avait fondé sa maison d’édition, Jean-Luc Schneider a joué un rôle essentiel dans la mise en lumière des artistes malgaches, leur offrant une plateforme pour faire découvrir leur travail au monde. Sous son impulsion, « Des Bulles dans l’Océan » a publié plusieurs œuvres emblématiques de bédéistes de Madagascar, telles que « Grand Frère », adaptation du roman primé de Mahir Guven par l’artiste Dwa, ou encore des bandes dessinées comme Trafika de Rolling Pen et Rafally, qui explore un univers aux accents de polar et de western malagasy. Avec chaque publication, Jean-Luc Schneider a veillé à préserver l’authenticité et l’originalité des créations, permettant aux lecteurs d’entrer dans l’imaginaire unique de la culture malgache.

    La maison d’édition de Jean-Luc Schneider a également révélé de nombreux talents malgaches, comme Catmouse James, Tojo, Ndrematoa, Hery Shinato ou encore Pov, en leur donnant les moyens de se faire connaître au-delà des frontières de Madagascar. Grâce à ses initiatives, ces artistes ont pu participer aux festivals internationaux, notamment au prestigieux Festival de BD d’Angoulême.

    En plus de son travail d’édition, Jean-Luc Schneider avait fondé le festival Cyclone BD, véritable point de rencontre pour les auteurs, éditeurs et passionnés de la bande dessinée de l’océan Indien. Avec la disparition de Jean-Luc Schneider, le monde de la bande dessinée perd un mentor et un pionnier qui a su transcender les frontières insulaires pour promouvoir les talents malgaches.