Catégorie : Life

  • ANDRO ERAN-TANY HO AN’NY POEZIA

    ANDRO ERAN-TANY HO AN’NY POEZIA

    Mankalaza ny andro eran-tany ho an’ny poezia, anio 21 martsa, ihany koa ny poeta sy mpanoratra malagasy. Maro ny hetsika nentina nankalazana azy io. Anisan’ireny ny nataon’ny HAVATSA-UPEM teo anoloan’ny Tahala Rarihasina izany nampitondrainy ny lohateny hoe : « Nanao tabataba ». Antsan-tononkalo no nifampizarana teto. Afaka nandray anjara tamin’ny hetsika avokoa ny rehetra.

  • FAHASALAMANA : Mila fitandremana ny fisotroana mangidy

    FAHASALAMANA : Mila fitandremana ny fisotroana mangidy

    Tsy sotrosotroina fahatany ny mangidy. Na dia misy aza ny aretina mety ho sitran’ity tambavy ity, dia milaza ireo mpitsabo fa ilana fitandremana ny fisotroana azy. Atahorana ny mety ho fiantraikany eo amin’ny fahasalamana hoy ny Dokotera Rakotoarisoa noho izy tsy mba nandalo toeram-pitiliana. Tahaka ny tambavy rehetra na ny raokandro hohanina na sotroina tsy misy fatrany dia mety hanimba ny voa na ny aty ny mangidy, hoy hatrany ity mpitsabo ity.

    « Tsy dia mety loatra ny mametraka fitokiana tanteraka amin’ny tambavy eo amin’ny lafiny fitsaboana », hoy indray ny Dokotera Josette Rakotohery Soaharinindrainy, manam-pahaizana manokana momba ny tontolon’ny sakafo. « Na inona na inona fanafody dia tsy azo antoka foana raha vao tsy nandalo toeram-pitiliana », hoy ny fanazavana nentiny. Ny fanatonana hatrany manam-pahaizana manokana na ireo nianatra momba ny fitsaboana, na ny fitsaboana nentim-paharazana na ny fitsaboana maoderina, no torohevitra entin’ity mpitsabo ity amin’ireo marary raha vao misy ny trangan’aretina. Matetika, hoy izy, dia ny fahatarana amin’ny fanatonana toeram-pitsaboana no mahatara ny fahasitranana na mitarika fitaran’ny aretina.

    Maro anefa ireo Malagasy mbola manankina ny fahasalamany sy ny toe-batany amin’ny tambavy. Mirana milaza fa isaky ny mifanena amin’ny mpivarotra mangidy izy dia tsy maharitra fa manendry iray kaopy foana. « Maro ny fangaro anatin’ny mangidy, anisan’izany ny aferontany izay singa mandanjalanja ny fatran’ny siramamy ao amin’ny vatana », hoy ny tovovavy manazava ny faharisihany misotro ilay tambavy.

    « Karazana raokandro manasitrana aretina maro ao anaty vatana no hita ao anaty mangidy », hoy indray Andry, raha nanontaniana. Aleoko, hoy izy « misotro mangidy toy izay hamonjy dokotera raha mbola aretina vitan’ny tambavy ». Taizan’aretina rahateo ny tenany raha ny filazany ka « manampy ahy amin’ny fitaizana vatana ny fisotroana mangidy », hoy hatrany izy.

    Ny fahafahan’ny hozatra mihenjana sy ny fahataitairana entiny amin’ny vatana no antony iray hitiavan’ny lehilahy, indrindra ireo mampiasa vatana, ny mangidy. « Rehefa ilay hiari-tory iny na hiatrika asa mafy dia manampy amin’ny fihenjanan’ny hozatra ny mangidy », hoy ihany i Andry. « Aleo, hoy izy namarana, misotro mangidy, toy izay hihinana fanafody simika ». Ny mangidy izay vokatra voajanahary kokoa saingy ilana fanaraha-maso sy fetra mazava vao azo itokisana, araka ny voalazan’ny mpitsabo.

  • JOURNÉE INTERNATIONALE DE LA FRANCOPHONIE

    JOURNÉE INTERNATIONALE DE LA FRANCOPHONIE

    « En français… s’il vous plaît », c’est sous ce slogan que 80 pays repartis sur les cinq continents célèbrent, ce 20 mars, la Journée Internationale de la Francophonie. À cette occasion, l’Ambassadeur Représentant régional de la Francophonie, Malik Sarr a mentionné, à Anosy, que la jeunesse et la femme constituent les leviers d’action de cette organisation. « La francophonie accompagne les jeunes dans leurs projets et les aide à franchir les étapes », lance-t-il.

  • LE BLOGGING SE DÉVELOPPE À MADAGASCAR

    LE BLOGGING SE DÉVELOPPE À MADAGASCAR

    Le blogging commence à occuper une grande place dans la société malgache. Plus qu’un outil de communication, celui-ci constitue un moyen d’expression et un vecteur de changement, pour certains jeunes passionnés de l’écriture et de technologie. Certains en font même un métier. Pourquoi créer un blog ? Quels sont les avantages ? Est ce que cela prend du temps ? Tiasoa et Rindra ont accepté de répondre à ces questions. Témoignages.

  • FOOTBALL-CAN : L’État promet son soutien aux Barea

    FOOTBALL-CAN : L’État promet son soutien aux Barea

    Une affaire élevée au rang de priorité pour Madagascar. À entendre Tinoka Roberto Raharoarilala, ministre de la Jeunesse et des sports, les autorités promettent leur implication dans la préparation des Barea, l’équipe nationale de football, qui va participer à sa première Coupe d’Afrique des Nations (CAN) en Égypte au mois de juin.

    « La participation historique des Barea à la CAN 2019 demeure une priorité pour l’État malgache (…) Le président de la République, Andry Rajoelina, veut connaître les détails sur notre participation avant de prendre la décision tant attendue, pour que Madagascar puisse être à la hauteur de l’évènement », a révélé Tinoka Roberto Raharoarilala, lundi à Mahamasina. Il venait de rentrer d’un déplacement à l’étranger et avait, entre autres, pu rencontrer Ahmad, président de la Confédération africaine de football ( CAF) et Faneva Ima Andriatsima, capitaine des Barea.

    Les contours et l’ampleur de la participation du gouvernement restent encore à clarifier. « Le budget n’est pas encore défini », souligne le ministre de la Jeunesse et des sports, concernant les préparatifs des Barea. Tinoka Roberto Raharoarilala indique seulement qu’un comité tripartite sera mis en place pour examiner le dossier. Il sera composé du ministère de la Jeunesse et des sports, du Comité de normalisation de la Fédération malgache de football (Fmf) et des sponsors.

    Pour l’heure, le membre du gouvernement confirme l’octroi de 200 000 dollars US de la part de la Confédération africaine de football (CAF) pour les Barea. Béatrice Atallah, présidente du Comite de normalisation, avait également évoqué une certaine somme dans l’escarcelle des Barea, promise par les sponsors. À cet instant, l’on ne sait cependant pas les tenants et aboutissants de ces initiatives. Les responsables ne précisent pas si tout cela est déjà comptabilisé pour financer les préparatifs des Barea ou englobe la campagne africaine elle-même.

    Le Comité de normalisation avait dévoilé le plan de la préparation de l’équipe nationale malgache. Deux rencontres internationales, face au Kenya et face au Luxembourg, sont bouclées autour du premier regroupement des Barea de Madagascar en Île-De-France, au complexe Leonard De Vinci du 31 mai au 6 juin. Un stage au Maroc est également programmé, du 11 au 16 Juin, avant que les Barea s’envolent pour l’Égypte.

    Un autre stage est concocté à Antananarivo, entre ces deux sorties à l’étranger. Le Comité de normalisation avait émis le souhait de voir un match amical international de l’équipe nationale, pour permettre aux férus du ballon rond malgaches de voir à l’œuvre ceux qui vont défendre nos couleurs en Égypte. Ce sera également l’occasion pour l’équipe d’obtenir la bénédiction ou « tso-drano » du président de la République, tout comme de recevoir des distinctions honorifiques de la part de l’État.

  • KORONTAM-BOLO

    KORONTAM-BOLO

    Korotam-bolo, un événement dédié autour du monde capillaire, se déroule le 9 et 10 mars au Cercle Franco Malagasy à Anosy. Le but est de mettre en valeur les cheveux.

  • VITA MALAGASY, UN AUTRE ANGLE AVEC LA MODE

    VITA MALAGASY, UN AUTRE ANGLE AVEC LA MODE

    Trop souvent nous entendons des propos négatifs liés à la notion de « Vita Malagasy ». Cela est pourtant loin d’être le cas dans la mode par exemple, où des créateurs tendent à revaloriser le terme. Rencontres.

  • LE MARCHÉ AUX LIVRES D’AMBOHIJATOVO FACE À L’ÉVOLUTION TECHNOLOGIQUE

    LE MARCHÉ AUX LIVRES D’AMBOHIJATOVO FACE À L’ÉVOLUTION TECHNOLOGIQUE

    Le développement d’internet révolutionne tous les secteurs, y compris à Madagascar. C’est le cas actuellement même pour le marché aux livres d’Ambohijatovo. Témoignages de propriétaires de kioques.

  • RELIGION : Le jeûne pour affirmer sa foi

    RELIGION : Le jeûne pour affirmer sa foi

    Comme à chaque mois de février depuis cinq ans, Naomi Razaka, fidèle de la communauté Fiangonan’i Kristy ho Fanavaozana ne mange pas le weekend. Pour cette jeune femme de 25 ans, ce jeûne est « l’occasion de communiquer puis de renouveler mon alliance avec Dieu ».
    À part de l’eau, elle n’avale donc rien pendant presque 48 heures, à partir de 20 heures le vendredi jusqu’à 18 heures le dimanche. « C’est le moyen le plus rapide de recevoir des réponses aux prières », affirme-t-elle avec conviction.

    Comme elle, Onja Andraina, comptable de 27 ans et Ny Felana Rasoarimalala, une jeune activiste de 25 ans, se privent aussi de nourriture pour rencontrer Dieu et pour le prier, afin qu’il les aide à trouver des solutions à leurs problèmes. « Je prie sur un sujet précis, le plus important de ma vie auquel je dois trouver une solution », confie Onja Andraina. « Des réponses positives » aux prières qu’elle fait, c’est aussi ce qu’attend Ny Felana Rasoarimalala quand du vendredi soir au samedi soir au coucher du soleil, elle reste à l’Église sans rien manger.

    Ne pas manger a évidemment des impacts sur la productivité et la concentration au travail. C’est la raison pour laquelle nos pratiquantes témoins choisissent de ne jeûner qu’en weekend. Pour Onja Andraina, elle arrête carrément de travailler et part en congé en période de jeûne. « C’est une période qui ne se rate pas », souligne-t-elle. Pour les hommes d’Église, le jeûne permet une meilleure concentration et renforce l’alliance avec le Seigneur. “Jeûner c’est se mettre à la disposition du Seigneur”, confirme Zo Nantenaina Andriamampianina, l’un d’entre eux. « C’est oublier ou même laisser tout ce qui est matériel, renoncer l’être et se dédier totalement à Dieu », poursuit-il, ajoutant que “ce n’est ni une obligation ni une grève de faim.” “Le jeûne est basé sur la foi. Accepter ce qu’on ne peut apercevoir”, confie de son côté le pasteur Samuel Rajaonarivony.

    Les confessions “traditionnelles” ont aussi leur période de jeûne. Chez les Catholiques, le Carême qui rappelle les 40 jours de jeûne effectués par le Christ dans le désert, n’implique plus aujourd’hui le jeûne au sens propre du terme. Aujourd’hui, il s’agit plutôt de se priver des choses aimées et de consacrer du temps pour se retrouver et retrouver l’essentiel. Coté nourriture, les jours de carême sont pratiquement comme les jours ordinaires, sauf le mercredi et surtout le vendredi où « nous ne mangeons pas de viande », comme l’explique une fervente pratiquante, Aina Rakotomamonjy. Le fait de se priver de la viande en ces jours représente un sacrifice, “c’est la seule chose qu’on nous demande”, continue t-elle. Se déroulant pendant 40 jours avant Pâques, le Carême a lieu du mercredi 6 mars au jeudi 18 avril cette année.

    Pour les Musulmans, le jeûne se tient pendant le mois saint du Ramadan. Constituant l’un des cinq piliers de l’Islam, cette période est un moment de prière et de partage. Pendant un mois, les fidèles qui ont l’âge requis ne mangent, ne boivent, ne fument et n’entretiennent aucun rapport sexuel de l’aube au coucher du soleil. Pour Mohamed Mbaé Mahamoudou, Musulman, “le Ramadan, c’est d’abord se soumettre à la vocation d’Allah pour se rapprocher de Lui”. Mais “c’est aussi une question socio-religieuse et hygiénique”, poursuit-il. Puisque, si le cerveau a besoin de repos, les yeux ainsi que l’estomac et le reste du corps méritent de bénéficier également d’un repos. “Le Ramadan n’est pas seulement s’abstenir de manger et de boire. C’est aussi s’abstenir de tout ce qui nourrit le plaisir corporel, auditif et visuel ”, explique-t-il. Le Ramadan qui dure 30 jours démarrera aux alentours du 5 mai et se terminera aux environs du 4 juin cette année.

  • NICOLAS DUPUIS A ÉTÉ RECONDUIT À SON POSTE DE SÉLECTIONNEUR DES BAREA, IL PARTAGE SA VISION

    NICOLAS DUPUIS A ÉTÉ RECONDUIT À SON POSTE DE SÉLECTIONNEUR DES BAREA, IL PARTAGE SA VISION

    Le 2 mars dernier, Nicolas Dupuis a été reconduit à son poste de sélectionneur des Barea. Ses objectifs : former un groupe solide et préparer les Barea physiquement et moralement à la CAN.