Catégorie : Life

  • Clôture de la 5ème édition du festival d’art urbain

    Clôture de la 5ème édition du festival d’art urbain

    Clôture de la 5ème édition du festival d’art urbain. Samedi dernier, la 5ème édition du festival d’art urbain s’est terminée en beauté au jardin d’Andohalo. Voltiges, musique et danses ont animé la clôture de ce festival ayant durée 2 semaines. Ambiance !

  • JACARANDA

    JACARANDA

    À Antananarivo, plus précisément à Anosy, le jacaranda est en fête. Un vrai spectacle que nous pouvons admirer actuellement ! Comme quoi, la ville offre parfois des surprises à ceux qui prennent le temps de lever la tête.

  • LA CONSOMMATION DE MAÏS EN HAUSSE

    LA CONSOMMATION DE MAÏS EN HAUSSE

    La consommation de maïs est à la hausse, même en milieu urbain. Le maïs rentre dans les habitudes de consommation, car de plus en plus prisé par les malgaches. Petit déjeuner ou goûter, ou vrai repas, un changement d’habitude semble s’installer progressivement.

  • EXPOSITION : LES TIRAILLEURS SÉNÉGALAIS

    EXPOSITION : LES TIRAILLEURS SÉNÉGALAIS

    La vie des « tirailleurs sénégalais », dénomination utilisée pour les soldats de l’Afrique noire durant la première guerre mondiale y compris pour les malgaches, exposée à l’Alliance Française Andavamamba.

  • LE FILANJANA AU MUSÉE DE LA PHOTO

    LE FILANJANA AU MUSÉE DE LA PHOTO

    FILANJANA : Depuis le 18 octobre, le Musée de la photo propose une exposition sur le filanjana, ou la chaise à porteurs. Photographies, textes historiques, invitent les visiteurs dans ce voyage dans le temps. Issues d’une collection privée, des chaises à porteurs sont également exposées au public.

  • ROLAND RAPARIVO : Soixante ans de passion au bout du pinceau

    ROLAND RAPARIVO : Soixante ans de passion au bout du pinceau

    Il y a plus de 60 ans, des œuvres d’art naquirent au bout du pinceau d’un jeune photographe, Roland Ramaherinarivo Raparivo. Depuis ces premières toiles, l’artiste ne s’est plus arrêté de peindre.

    Roland Raparivo est sans doute l’un des plus grands artistes plasticiens de Madagascar. Il commence sa carrière en tant que photographe au sein du studio Hova. C’est là qu’il se familiarise avec les couleurs et la lumière, en immortalisant les images en noir et blanc ou en couleurs. Outre les prises de vue destinées aux clients du studio, il a également confectionné des cartes postales qu’il vendait auprès des marins d’Antsiranana. Puis, « il a commencé à peindre sur des toiles pour décoration », confie son fils, Tiana Raparivo.

    En 1960, Roland Raparivo se lance dans la production de vrais tableaux. Mais c’est sa rencontre à Antsiranana avec Le Lay, un Français sortant des beaux-arts de Paris, qui sera décisive pour sa carrière. Impressionné par le talent du jeune peintre malgache qui, sans formation, peint de belles choses, l’artiste français décide de le prendre sous son aile. Il lui offre un apprentissage des techniques de base, et quand il doit revenir en France, lui confie son matériel de peinture et tous ses supports.

    Flambeau

    C’est Le Lay qui apprend à Roland Raparivo à utiliser puis à maîtriser « les couteaux à peinture », une technique d’huile sur toile réalisé au couteau. Il enchaîne les expositions et ses œuvres sont un succès. Son talent lui vaudra son élection à la présidence du comité provincial d’Antananarivo des arts plastiques (KPAHEB). Pour ses 60 ans de carrière, il accède au grade de Grand officier de l’ordre national.

    En plus d’être peintre, portant haut le flambeau de l’art malgache, et contributeur inégalé au développement de l’art plastique sur la Grande île, Roland Raparivo est aussi un témoin incontesté de l’histoire de Madagascar. Né en février 1934, ce peintre a vécu les événements de 1947 dans sa chair. Pendant 18 mois, il s’est réfugié à Moramanga avec les membres de sa famille.

    Après plusieurs mois de fuite, il reprend ses études en 1949 dans la capitale. Mais le statut de son père, comptable, emprisonné suite à l’affaire 1947 rend difficile son intégration. Se sentant comme un fardeau pour sa famille dont il est l’aîné d’une fratrie de cinq, il décide de faire preuve d’indépendance et de prendre sa vie en main. Il se marie à 20 ans, en 1954 et ne cessera jamais de faire de la peinture.

  • RAPARIVO : LE GÉNIE DE LA PEINTURE MALAGASY

    RAPARIVO : LE GÉNIE DE LA PEINTURE MALAGASY

    EXPOSITION : Un grand peintre malagasy exposé au CRAAM Ankatso. Les toiles du peintre Raparivo sont actuellement mises à l’honneur, une occasion unique de découvrir le parcours de ce grand talent malagasy.

  • ART URBAIN

    ART URBAIN

    Donner accès à l’art à tous dans la ville. Le Festival d’Art Urbain en est aujourd’hui à sa 5ème édition, du 19 octobre au 4 novembre, différents artistes partagent leurs arts liés à la culture urbaine, (danse, peinture, dj, rap, etc.) dans des endroits ouverts au plus grand nombre. Une belle démarche culturelle !

  • HISTOIRE ÉCONOMIQUE DE MADAGASCAR

    HISTOIRE ÉCONOMIQUE DE MADAGASCAR

    Une exposition sur l’Histoire économique de Madagascar depuis 1960 a débuté à l’AFT Andavamamba à Antananarivo. Une occasion unique pour le citoyen de découvrir les grands tournants de la vie économique de Madagascar. Hasard du calendrier électoral, cette exposition sera pour certains l’occasion, sur la base de l’histoire de Madagascar, de se poser les bonnes questions sur le programme des candidats. À voir ! On recommande !

  • PET’S DAY BY AGRIVET

    PET’S DAY BY AGRIVET

    La société AGRIVET à présenté ce samedi à la City Alarobia à Antananarivo l’évènement PET’S DAY 2018. Grands et petits se sont bousculés pour assister aux différentes animations. Une occasion pour les passionés de nos amis à 4 pattes, de découvrir ou de redécouvrir certaines races de