Catégorie : Life

  • CULTURE – Filamatra Matokia Randriamampionona remporte le prix du public au concours de chants international « Our Generation »

    CULTURE – Filamatra Matokia Randriamampionona remporte le prix du public au concours de chants international « Our Generation »

    Antananarivo, 18 Novembre, 07h05 – Une performance à retenir. Filamatra Matokia Randriamampionona a remporté le prix du public lors du concours international de chants pour enfants “Our generation”. Sur les 15 candidats ayant pris part à la compétition, c’est la jeune artiste malgache qui a obtenu le plus grand nombre de votes du public avec sa chanson “Iray”.

    La performance de la jeune chanteuse malgache a séduit, non seulement le public malgache, mais aussi le public du monde entier. Pour pouvoir voter, celui-ci devait utiliser une adresse électronique, visionner les videos des 15 participants et choisir ces cinq chanteurs préférés. Le jury, lui, a récompensé le jeune représentant du Brésil, Augusto Carvalho, qui a chanté 100 Deus (100% Dieu).

    Agée de 11 ans, Filamatra Matokia Randriamampionona est issue d’une famille de chanteurs. Ses parents, connus sous le pseudo Stan et Nanah, se sont fait connaître grâce au télécrochet Pazzapa diffusé sur une chaîne de télévision privée tananarivienne. Sa mère qui l’a accompagnée à Kazan en Russie n’a pas retenu ses larmes quand elle a partagé sur les réseaux sociaux le sacre de la fillette.

    Le concours, organisé par l’Académies des arts contemporains de la Russie, est soutenu par le ministère russe des Affaires étrangères, la fondation présidentielle pour les initiatives culturelles et le gouvernement de la République du Tatarstan. La grande finale qui a eu lieu samedi à l’Académie de tennis de Kazan a réuni plus de 2 000 spectateurs et a été diffusée par la chaîne de télévision fédérale russe NTV.

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  • MELKY, CHANTEUSE – “Nos exigences musicales évoluent avec le temps”

    MELKY, CHANTEUSE – “Nos exigences musicales évoluent avec le temps”

    Elle a été l’une des stars que la télé-réalité Pazzapa a révélée. Elle n’a pas gagné mais elle a enchaîné les projets et le succès après être révélée. Melky, de son vrai nom Randrianarison Melky Samuella Mamimalala, est devenue célèbre grâce à Pazzapa en 2006. Elle s’était classée deuxième à ce télécrochet. Depuis, elle a sorti trois albums et continue de briller dans le paysage musical malgache. Mais, il n’y a pas de hasard dans l’histoire de Melky. Car Melky est aussi la nièce d’un auteur et chanteur bien connu.
    « Je m’appelle Randrianarison Melky Samuella Mamimalala. Je n’ai pas de surnom. On m’appelle Melky depuis petite. J’ai gardé mon prénom même maintenant que je suis chanteuse. »
    Elle occupe la scène musicale malgache depuis 17 ans maintenant. Petite, elle adorait déjà chanter.
    Et elle ne manquait jamais l’occasion de montrer sa passion. A l’Eglise, dans son quartier et même dans les concours de chant. On l’a découverte justement grâce à un télécrochet.  « J’ai été propulsée par le télécrochet Pazzapa en 2006. (…) J’ai commencé ma carrière solo en 2007. »
    Comment vous est venue l’idée de participer à ce télécrochet à l’époque ?
     « On m’avait un peu forcée. Ma famille m’avait un peu obligée à y participer. Si vous connaissez Ndondolah, le Ndondolah du groupe « Ndondolah sy Tahiry », c’est mon oncle. Il m’avait incitée à participer à ce concours et à chercher mon chemin. J’étais d’abord réticente. Comme je suis timide, j’avais beaucoup d’embarras. Après, j’avais pris ça comme un défi qui pourrait m’apporter du bien. J’avais réalisé que c’est ce que je recherchais. C’était un jeu mais j’étais vraiment sérieuse durant ce télécrochet. »
     Après Pazzapa, était-il évident pour vous de vous lancer dans une carrière musicale ?
     « Oui. Ndondolah et moi avions fait un pari à l’époque. Je lui avais dit que je ne voulais pas rentrer quand j’aurai perdu. Rentrer signifiait ne plus chanter. Je lui avais demandé « Si je me lance dans ce jeu, est-ce que tu vas m’aider pour ma carrière de chanteuse après ? ». Il avait accepté et avait tenu parole. »
     Comment avez-vous fait ensuite pour trouver votre propre identité ?
    « On avait beaucoup appris quand on a concouru dans la compétition Pazzapa. La scène, les vocalises, les diverses techniques. Le jury remarquait ta personnalité au fur et à mesure. On nous forgeait ensuite. Et cela coïncidait avec ce que je cherchais. »
     Qui écrit vos chansons ?
    « Il en existe beaucoup. Pour ne citer que Ndondolah, Max Exception, Do Rajhonson, mon musicien Andry Makana. Ensuite, il y a eu Njakatiana. Ce sont les noms qui me viennent en tête. »
    Est-ce qu’il vous arrive de penser à arrêter la musique, un jour ?
     « Je n’ai jamais pensé à arrêter. Car la musique rend vivant. Nous tous, le public, ne pouvons pas vivre sans musique. Pour nous, chanteurs, moi surtout, je ne peux pas vivre sans musique. J’arrêterai la musique seulement lorsque je ne pourrai plus en faire. »
     Si l’on vous demandait de dresser un bilan de vos 17 ans de carrière, que diriez-vous ?
    « Tout était magnifique. Il y avait sûrement des moments moins favorables. Mais j’avais énormément évolué dans la musique. Concernant le rythme, par exemple, je ne me suis pas limitée à la variété. J’ai fait du reggae. Des styles un peu lourds. C’est le cas de « Sao Dia », une chanson que Njakatiana avait écrite pour moi. Il y a aussi « Malagasy aho », c’est un peu différent également. Quand nous grandissons, nos exigences en matière musicale évoluent en même temps. Pour ce qui est de la prestation scénique, l’interaction avec le public, tu sens vraiment que tu deviens mâture. Au début, c’était vraiment difficile. »

  • ART VISUEL – L’exposition collective Home almost Home à Madagascar

    ART VISUEL – L’exposition collective Home almost Home à Madagascar

    Antananarivo, 12 Novembre, 16h05 – Portée par Joël Andrianomearisoa à travers le monde, dans des grandes villes comme Paris, Chicago ou Madrid, l’exposition collective « Home almost Home » sera pour la toute première fois à Madagascar dès le 21 novembre, à la Flow Galery, Antananarivo. Une occasion de découvrir une exposition sans frontière.

    Curatée par Joël Andrianomearisoa, l’exposition rassemble des artistes d’horizons divers pour « construire la maison des rêves … des désirs et des tentations » selon le communiqué relatif à l’exposition. Aina Jo Harimanjato, Alexandre Gourçon, Alexandra Denage, Christian Sanna , Jessy Razafimamdimby, Pascal Martin Saint Léon, Pierrot Men, Rina Ralay Ranaivo, Madame Zo et :mentalKLINIK, se donnent ainsi la main pour aborder « la notion du foyer identitaire mais sans frontières ».

    Selon le communiqué, pour Joël Andrianomearisoa, « Home almost Home » constitue une « véritable maison » mais aussi « une maison imaginaire ». Une maison portée par l’artiste sous sa casquette de curateur dans un chez soi large à la hauteur d’une humanité sans limite.

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  • NECROLOGIE – Jean-Luc Schneider, passeur des talents malgaches dans le monde de la bande dessinée, passe l’arme à gauche

    NECROLOGIE – Jean-Luc Schneider, passeur des talents malgaches dans le monde de la bande dessinée, passe l’arme à gauche

    Antananarivo, 10 Novembre, 7h37 – La bande dessinée malgache vient de perdre l’un de ses plus grands soutiens et ambassadeurs. Jean-Luc Schneider, éditeur et fondateur de la maison « Des Bulles dans l’Océan », s’est éteint brutalement à l’âge de 62 ans, annonce samedi sa maison d’édition. Il laisse derrière lui un riche héritage pour les artistes de l’océan Indien, notamment les bédéistes malgaches. Ce grand éditeur de bande dessinée s’était donné pour mission de faire rayonner les talents de Madagascar, à travers des ouvrages originaux et engagés qui ont su séduire un public bien au-delà de l’île.

    Depuis Saint-Denis de La Réunion, où il avait fondé sa maison d’édition, Jean-Luc Schneider a joué un rôle essentiel dans la mise en lumière des artistes malgaches, leur offrant une plateforme pour faire découvrir leur travail au monde. Sous son impulsion, « Des Bulles dans l’Océan » a publié plusieurs œuvres emblématiques de bédéistes de Madagascar, telles que « Grand Frère », adaptation du roman primé de Mahir Guven par l’artiste Dwa, ou encore des bandes dessinées comme Trafika de Rolling Pen et Rafally, qui explore un univers aux accents de polar et de western malagasy. Avec chaque publication, Jean-Luc Schneider a veillé à préserver l’authenticité et l’originalité des créations, permettant aux lecteurs d’entrer dans l’imaginaire unique de la culture malgache.

    La maison d’édition de Jean-Luc Schneider a également révélé de nombreux talents malgaches, comme Catmouse James, Tojo, Ndrematoa, Hery Shinato ou encore Pov, en leur donnant les moyens de se faire connaître au-delà des frontières de Madagascar. Grâce à ses initiatives, ces artistes ont pu participer aux festivals internationaux, notamment au prestigieux Festival de BD d’Angoulême.

    En plus de son travail d’édition, Jean-Luc Schneider avait fondé le festival Cyclone BD, véritable point de rencontre pour les auteurs, éditeurs et passionnés de la bande dessinée de l’océan Indien. Avec la disparition de Jean-Luc Schneider, le monde de la bande dessinée perd un mentor et un pionnier qui a su transcender les frontières insulaires pour promouvoir les talents malgaches.

  • CINÉMA – “Disco Afrika” de Luck Razanajaona en projection à Antananarivo à partir de ce vendredi

    CINÉMA – “Disco Afrika” de Luck Razanajaona en projection à Antananarivo à partir de ce vendredi

    Antananarivo, 8 Novembre, 14h12 – “Disco Afrika” débarque finalement dans la capitale. Après avoir fait ses débuts nationaux au Petit Cinoche de Toamasina la semaine dernière, le premier long métrage de Luck Razanajaona sera projeté à partir de ce vendredi dans la capitale. Le film sera projeté en premier au Cinepax Ambodivona à partir de 13h. La projection va se poursuivre tout au long du week-end à différents horaires. Après le Cinepax, “Disco Afrika” sera également projeté au Canal Olympia Andohatapenaka à partir du 15 novembre prochain.
    ⭕D’une durée de 80 minutes, Disco Afrika relate l’histoire de Kwame, un jeune malgache qui lutte pour trouver sa place dans un Madagascar miné par les crises. Le film, à travers le parcours de Kwame, a voulu mettre en scène les différents maux de la Grande île comme la corruption, les trafics, la pauvreté, le chômage des jeunes et d’autres encore.
    ⭕A défaut d’être parfait, le film de Luck Razanajaona reste d’une qualité exceptionnelle pour un film réalisé par un malgache. Une qualité prouvée par les différents prix glanés par l’œuvre dans différents festivals internationaux. Le film a notamment remporté le prix de la coopération espagnole au Festival de Cine Africano Tarifa-Tanger (FCAT). L’acteur principal, Parista Sambo, un jeune de Toamasina a également été honoré du prix de la meilleure interprétation masculine, pour son rôle de Kwame. Le film continue toujours de tourner dans les festivals internationaux avant le début de sa distribution dans les salles internationales.
  • DOCUMENTAIRE – Le Prix de la Femme d’Impact et une Mention spéciale du jury pour Felana Rajaonarivelo avec « Debout! » au 11ème Emergence Films Festival

    DOCUMENTAIRE – Le Prix de la Femme d’Impact et une Mention spéciale du jury pour Felana Rajaonarivelo avec « Debout! » au 11ème Emergence Films Festival

    Antananarivo, 7 Novembre, 11h33 – Le film documentaire “Debout!” de la réalisatrice malgache Felana Rajaonarivelo a été doublement récompensé lors de la 11ème édition de l’Emergence Films Festival qui se tient actuellement au Togo. “Debout!” a reçu le prestigieux prix de la Femme d’Impact ainsi qu’une mention spéciale du Jury pour son documentaire court-métrage. Cette œuvre engagée met en lumière la résilience des femmes en situation de handicap.
    ⭕Depuis sa première sélection, le film poursuit un parcours international remarquable. En août dernier, “Debout!” faisait partie de la compétition officielle du Festival du Cinéma au Féminin en République démocratique du Congo, et sa sélection au Emergence Films Festival témoigne de son impact grandissant. Rajaonarivelo, touchée par ces récompenses, voit dans ces prix une validation du “pouvoir transformateur de l’art pour réveiller les consciences et porter les voix trop souvent oubliées”.
    ⭕À travers “Debout!”, une co-production de Fireflies, la société que Felana Rajaonarivelo a co-fondée, et CanalPlus Madagascar, la jeune réalisatrice malgache raconte l’histoire de quatre femmes courageuses, ouvrant une fenêtre sur leur vie, leur force et leur lutte quotidienne. Ce film, au-delà des prix reçus, symbolise un appel au changement et espère inspirer un élan de solidarité envers les personnes en situation de handicap. Au festival de Lomé, parmi 33 films sélectionnés sur 200 candidats provenant de toute l’Afrique et de sa diaspora, “Debout!” s’est distingué en rappelant à tous le rôle crucial de l’art dans le combat pour l’inclusion et la dignité.
    Photo d’archives
  • CULTURE –  Quatre jours de musique et d’ambiance à Toamasina avec Makua Festival Music

    CULTURE – Quatre jours de musique et d’ambiance à Toamasina avec Makua Festival Music

    Antananarivo, 3 Novembre, 10h05 – La ville portuaire était en liesse depuis jeudi. Pendant quatre jours, Makua Festival Music initié par le couple Shyn et Denise et ses amis artistes a mis Toamasina dans une ambiance de folie. La fête a commencé jeudi par un grand carnaval haut en couleurs, traversant toute la ville. Rappelant ainsi les ambiances festives des autres villes du pays comme celle de Somaroho à Nosy Be. Pendant les quatre jours de festivités, Makua Festival a réuni une trentaine d’artistes venant des quatre coins du pays. De quoi célébrer la diversité culturelle et musicale de Madagascar.

    Mais à part les spectacles grandioses, une centaine de stands sont aussi érigés pour l’occasion. Puisque l’initiative vise aussi à la promotion de la ville de Toamasina et à la positionner comme une destination culturelle incontournable. Ainsi, les produits locaux comme les produits artisanaux, la cuisine traditionnelle ont été mis en avant. Les organisateurs avaient misé sur 10 000 visiteurs pendant toute la durée du festival.

    Le festival n’est pas simplement dédié à une fête sans fin. Il propose aussi un attrait touristique pour la grande ville. “C’est une occasion de promouvoir le secteur touristique dans la région”, fait savoir le ministère du Tourisme et de l’artisanat dans un communiqué. Toamasina attire autant de touristes, car la ville possède autant de patrimoines. Il est considéré comme le “grenier de l’histoire de Madagascar”, explique le communiqué. Ce festival, bien plus qu’un simple rendez-vous musical à Toamasina, se positionne comme un moteur de développement pour la région.

    Photo : Commune urbaine Toamasina

  • CONCERT – Une soirée romantique avec Melky et Nate Tex au Food-court de La City

    CONCERT – Une soirée romantique avec Melky et Nate Tex au Food-court de La City

    Si vous avez raté la soirée Melky – Nate Tex au Food Court de La City Ivandry l’autre vendredi, nous vous donnons un aperçu de comment cela a été. Peut-être qu’au prochain rendez-vous sur ce lieu devenu emblématique et incontournable des vendredis magnifiques, vous serez bien présents. Extraits.

  • JEUX VIDÉOS – Katsuhiro Harada, le créateur de Tekken, rencontre les fans de Tekken malgaches

    JEUX VIDÉOS – Katsuhiro Harada, le créateur de Tekken, rencontre les fans de Tekken malgaches

    Antananarivo, 1er Novembre, 19h30 – En vacances à Madagascar depuis jeudi, Katsuhiro Harada, le créateur de la saga de jeux vidéo populaires, Tekken a finalement rencontré ce vendredi les fans du titre à Madagascar. La rencontre s’est tenue à l’Institut Français de Madagascar (IFM). Kohei Ikeda, un des concepteurs et le réalisateur de Tekken 8, la dernière mouture de la série était également présent.

     

    La rencontre s’est déroulée dans une ambiance très chaleureuse, bien loin d’une rencontre professionnelle et formelle sur les jeux vidéos. La matinée s’est terminée par des séances de prises de photo et de signature d’autographe, les fans étaient comblés.

     

    Retrouvez l’actualité à Madagascar sur notre site web www.2424.mg

  • LUCK RAZANAJAONA : “J’aimerais que Disco Afrika suscite des vocations chez les jeunes malgaches à entrer dans les métiers du cinéma”

    LUCK RAZANAJAONA : “J’aimerais que Disco Afrika suscite des vocations chez les jeunes malgaches à entrer dans les métiers du cinéma”

    Luck Razanajaona, c’est presque la résurrection du cinéma malgache. Le réalisateur multi-primé revient dans son île natale avec son premier long métrage, “Disco Afrika”. Après avoir tourné dans de nombreux festivals à travers le monde, le film va finalement faire ses grands débuts à Madagascar ce mois de novembre. Pour Luck, son premier long métrage, le premier long métrage d’un réalisateur malgache à avoir été financé et produit à l’international notamment par le fonds “Aide au cinéma du monde” du Centre National de la Cinématographie en France en presque 30 ans n’est pas uniquement un aboutissement. Il a surtout voulu démontrer que c’est possible pour les cinéastes malgaches d’être produits à l’international et souhaitent également susciter des vocations auprès des jeunes malgaches dans le monde du Cinéma.