Catégorie : Life

  • JEUX VIDÉOS – Katsuhiro Harada, le créateur de Tekken annonce sa venue à Madagascar

    JEUX VIDÉOS – Katsuhiro Harada, le créateur de Tekken annonce sa venue à Madagascar

    Antananarivo, 28 Octobre, 14h05 – Les fans de jeux vidéo malgache en ébullition. Katsuhiro Harada, le créateur de la série de jeux vidéo à succès Tekken, a annoncé sa venue à Madagascar sur le réseau social X samedi dernier. La légende japonaise a annoncé sa présence pour l’évènement “The Next Level Play 2024” organisé par la communauté Tekken Madagascar le 2 novembre.

    “Nous serons à Antananarivo, Madagascar, à partir du 29 octobre en tant que touristes (et non pour affaires). Nous sommes impatients de vous rencontrer et de partager cette expérience avec vous sur place lors du tournoi”, écrit-il sur le réseau social. Katsuhiro Harada sera accompagné par Kohei Ikeda dit Nakatsu un des concepteurs et le réalisateur de Tekken 8, la dernière mouture de la série sortie cette année.

    Pour la communauté Tekken Madagascar, l’exaltation est au maximum. C’est “un rêve qui se réalise et une victoire incroyable pour la communauté”, réagit la communauté sur ses réseaux.

    Pour les fans de Tekken et de Jeux vidéo en général, Katsuhiro Harada est une figure emblématique du jeu de baston. Il a été impliqué dans la série Tekken depuis sa première édition en 1994. Conseiller lors du premier jeu, il a réellement pris les choses en main et prend la tête de la licence à partir de Tekken 3. Il est soit réalisateur, soit producteur exécutif sur les prochains opus et ce jusqu’à aujourd’hui.

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  • OUVRAGE – « De Madagascar aux mondes de l’océan Indien », ou comment replacer la Grande Île au coeur de l’indianocéanie

    OUVRAGE – « De Madagascar aux mondes de l’océan Indien », ou comment replacer la Grande Île au coeur de l’indianocéanie

    Antananarivo, 28 Octobre, 11h58 – Un ouvrage qui ne passe pas inaperçu. La dernière parution des éditions Hémisphère intitulé « De Madagascar aux mondes de l’océan Indien » publié en septembre 2024, fait parler de lui, un mois après sa parution. Il soulève notamment dans ses lignes une problématique intemporelle  » Quelle est la position singulière de Madagascar au sein de ce vaste ensemble maritime qui unit l’Afrique et l’Asie ? »

    L’ouvrage, au confluent de plusieurs disciplines, a été pensé et écrit par trois éminents académiciens. Delphine Burguet, anthropologue, chercheuse affiliée à l’Institut des mondes africains de Paris, Sarah Fee, anthropologue et spécialiste de l’histoire du textile, curatrice au Royal Ontario Museum et Samuel F. Sanchez, maître de conférences en histoire contemporaine à l’Institut des mondes africains de l’Université Paris 1 – Panthéon Sorbonne.

    Disponible depuis ce mois d’octobre, cet ouvrage est également un hommage à Philippe Beaujard, un de ces spécialistes qui ont écumé les pays malgaches pour les connaître et établir un corpus de textes et d’ouvrages devenus références dans la connaissance de la Grande Île.

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  • PATRIMOINE – « La maison des vivants », point focal sur l’architecture malgache du quotidien

    PATRIMOINE – « La maison des vivants », point focal sur l’architecture malgache du quotidien

    Antananarivo, 28 Octobre, 6h45 – À partir du 9 novembre, le Musée de la photo ouvrira ses portes sur une nouvelle exposition intitulée « La maison des vivants ». Une exposition photo, mais pas que, qui sort des sentiers battus des palais, des maisons coloniales, ou encore de maisons zafimaniry, pour nous montrer une facette oubliée de l’architecture à Madagascar, celle des maisons du quotidien.

    Contacté au téléphone, Tsiory Randriamanantena, directeur du Musée de la Photo de Madagascar, nous apprend que l’exposition sera constituée en grande partie par 250 images, imprimées ou mises sous format vidéo, dans l’effort de « sortir ces maisons que l’on habite, que l’on croise tous les jours, d’un malencontreux oubli ». En effet, si « les palais, les maisons coloniales et surtout les tombeaux ont été explorés suffisamment, le terrain de ces maisons de tous les jours reste peu fréquenté », souligne-t-il.

    « La maison des vivants » est ainsi un travail de recherche à la croisée de l’architecture, de l’histoire et de la photographie qui, selon le directeur de la musée de la photo, a permis de dégager au-delà de la diversité florissante une unicité dans la construction des maisons à Madagascar. Et de conclure que « la maison, dans la Grande île, est au-delà du matériel et de l’utilitaire, c’est avant tout le réceptacle d’une vie, d’une culture, d’une certaine vision ».

     

  • CONCERT – Soirée romantique avec Nate Tex et Melky à la City Ivandry

    CONCERT – Soirée romantique avec Nate Tex et Melky à la City Ivandry

    Antananarivo, 26 Octobre, 11h15 – Encore une soirée mémorable au Food Court de la City Ivandry vendredi. Nate Tex et Melky, deux grandes voix mais surtout deux grands romantiques, ont enflammé la salle durant près de quatre heures au rythme de leurs plus grands titres.

    Melky est la première à passer avec ses chansons qui ont traversé le temps tel que « Iny ianao iny », « Tena tsy Hay » et bien d’autres. Des chansons qui racontent les premières amours, le grand amour, la rupture ou encore la séparation. Le tout a été décoré par l’interprétation magistrale de deux des plus grands titres de Whitney Houston dont « I will always love you ». Un résumé parfait de la soirée.

    Nate Tex a continué la soirée sur le même vibe et la même atmosphère et surtout sur le même thème. « Pejy Faharoa », « Tsara tso-drano », « Mahatalanjona », des chansons qui ont plongé le public dans la nostalgie de leur jeunes années. Une autre soirée de RDJ qui en a marqué plus d’un.

     

  • CINÉMA – “Disco Afrika”, un premier long métrage imparfait mais à la hauteur pour Luck Razanajaona

    CINÉMA – “Disco Afrika”, un premier long métrage imparfait mais à la hauteur pour Luck Razanajaona

    Antananarivo, 26 Octobre, 15h30 – Cela fait presque 30 ans qu’un long métrage de fiction d’un réalisateur malgache n’avait pas été produit et bientôt distribué à l’international. Le dernier était “Quand les étoiles rencontrent la mer” de Raymond Rajaonarivelo en 1996. “On a eu un peu de chance pour réussir à financer le film grâce à cela”, confie Herizo Rabary, un des co-producteur de “Disco Afrika”, le premier long métrage de Luck Razanajaona. Le film a fait l’objet d’une projection pour la presse ce vendredi avant sa sortie nationale à partir du mois de novembre.

    “Disco Afrika” relate l’histoire de Kwame, un jeune malgache qui est allé tenter sa chance dans les mines de saphir mais tout ne se passe pas comme prévu et le jeune homme doit retourner dans à Toamasina pour essayer de s’en sortir autrement. Le film se déroule sur fond de crise politique et évoque, à travers la quête de Kwame, les différents maux de la Grande île comme la corruption, les trafics en tout genre, la pauvreté et d’autres. Pour le réalisateur, le film ne veut pas nécessairement critiquer les régimes malgaches successifs mais se veut le reflet de la situation dans lequel se trouve le pays.

    “En tant que quelqu’un né en 1985 j’ai vécu beaucoup de crises politiques, 2002-2009. L’histoire est en rapport à ce que j’ai vécu. Avant de faire du cinéma j’étais un travailleur social, j’ai vu beaucoup de problématique concernant les jeunes, la prostitution des mineurs, le chômage et autres, tout cela a forgé mon regard concernant les jeunes. Au départ la volonté n’était pas de faire un sujet politique, mais c’est venu comme cela, c’est la situation”, confie Luck Razanajaona. Le scénario est riche, les quêtes sont nombreuses pour Kwame, obligé de faire des choix entre l’argent facile et un éveil et une prise de conscience politique pour sa patrie.

    L’un des points forts du film de Luck Razanajaona, c’est sa musique. Le film est rythmé au son du Kaiamba. Là encore, c’est un choix du réalisateur qui a aussi voulu mettre en avant cette musique malgache des années disco. Oza Jerôme, une des légendes de cette musique est par ailleurs un des personnages clés du film. Cette histoire de musique joue un rôle important dans l’intrigue et est un élément clé dans une des quêtes du personnage.

    Côté visuel, le film se défend. Malgré un budget bien inférieur aux autres productions internationales, de l’aveu même du producteur, le film rend bien à l’image. On est trimballé aux quatres coins de Toamasina, du côté du port, du cimetière, dans les marchés ou encore dans la maison de Kwamé. Plusieurs scènes sont éclairées à la torche ou à la bougie – car oui les délestages ne sont pas oubliés dans le film – rend l’immersion encore plus réelle.

    Le film est filmé dans un style presque documentaire, avec beaucoup de plans fixes et de gros plans pour mieux afficher les émotions des personnages et leur combat interne. C’est également un choix du réalisateur et des producteurs. “Il n’y a presque aucune limite entre la fiction et la réalité. On y raconte la vie dans la manière dont on le perçoit”, confie Herizo Rabary.

    On ne peut pas parler de Disco Africa sans parler de Parista Sambo, l’acteur qui incarne Kwame. Conducteur de tuk tuk dans la vraie vie, l’acteur a pleinement réussi à donner vie à son personnage par une performance authentique voire vraie. Ce n’est pas pour rien qu’il a reçu le prix de l’interprétation masculine au Festival des Cinémas africains de Tarifa à Tanger. Le réalisateur confie que ce n’était pas son premier choix et pourtant le résultat est indéniable, Parista Sambo est excellent dans le rôle. “C’est bien de travailler avec des non professionnels car les émotions sont sincères”, glisse Luck Razanajaona.

    Voir un film malgache de cette qualité reste exceptionnel. Car malgré ses petits défauts comme des scènes de manifestation parfois pas très convaincantes ou un dernier acte qui aurait pu être plus abouti, Disco Africa est un très bon film qui mérite d’être vu. Le premier long métrage de Luck Razanajaona a mis presque 12 ans à se faire. La recherche de financement a été la plus difficile, confient les producteurs. Le film est coproduit par We Film basé à la Réunion et a pu bénéficier du financement du Centre national de la Cinématographie (CNC) en France. A travers ce film, Luck Razanajaona espère aussi ouvrir la voie pour permettre à d’autres réalisateurs malgache de réussir à financer leurs films.

    Le film qui a déjà reçu quatre prix à l’international sera projeté pour la première fois à Madagascar le 1er novembre au Petit Cinoche de Toamasina, le 8 novembre au Cinepax Ambodivona et le 15 novembre au Canal Olympia Andohatapenaka.

    Retrouvez l’actualité à Madagascar sur notre site web www.2424.mg

  • ARTS VISUELS  – La « Biennale Hors Normes » à Antsiranana pour une deuxième édition

    ARTS VISUELS – La « Biennale Hors Normes » à Antsiranana pour une deuxième édition

    Antananarivo, 25 Octobre, 12h35 – Une biennale d’art pas comme les autres à Antsiranana pour une deuxième fois. Du 31 octobre au 8 novembre, la « biennale hors normes » s’invite à l’Alliance Française d’Antsiranana dans le cadre d’une exposition intitulée « A[r]tsiranana hors normes ». Il s’agit d’un deuxième opus pour cette ville malgache qui a déjà accueilli en 2023 une édition de la même biennale.
    ⭕Comme toujours, l’événement est organisé par l’association La sauce singulière. Il fait partie intégrante de la 10ème édition de la « Biennale Hors Normes ». Un évènement international qui, après l’exposition « Vision nocturne » au Goethe-Institut de Lyon, du 17 au 29 mars 2024, a pris pied à Madagascar, à l’Alliance Française de de Fianarantsoa, avec la microbiennale, Fianarantso’art en octobre dernier.
    ⭕D’après un responsable auprès de l’Alliance Française, la ville d’Antsiranana s’inscrit dans un programme de résidence aux activités diversifiées, avec notamment des ateliers participatifs. Ainsi, le nombre d’œuvres n’est pas fixé, les productions de ces ateliers venant enrichir au fur et à mesure l’exposition. Cependant, notre source nous confirme la participation d’artistes de la scène artistique diégolaise comme Yasmine Fidimalala ou encore Fad Madart en plus d’artistes étrangers.
    ⭕« La Biennale Hors Normes » est née en 2004, en France, à la piscine du Rhône. Depuis l’événement a écumé le monde du Canada au Maroc et même aujourd’hui à Madagascar où « La Biennale Hors Normes » revient pour la deuxième année consécutive.
  • CINÉMA – Disco Afrika de Luck Razanajaona dans les salles malgaches en novembre

    CINÉMA – Disco Afrika de Luck Razanajaona dans les salles malgaches en novembre

    Antananarivo, 23 Octobre, 10h30 – Disco Afrika atterrit dans les salles malgaches. Le film de Luck Razanajaona sera diffusé pour la première fois dans les salles malgache à partir du mois de novembre. Pour cette grande première, le film est programmé le 1er novembre dans les salles du Petit Cinoche Toamasina et de Cinepax Antananarivo, puis le 15 novembre au Canal Olympia à Antananarivo.

    Selon son synopsis, Disco Africa retrace les aventure de Kwame , un jeune homme de 20 ans qui gagne sa vie dans les mines clandestines de saphir. Suite à un événement inattendu, Kwame doit rejoindre sa ville natale où il retrouve sa mère, d’anciens amis, mais aussi la corruption qui gangrène son pays.

    Ce dernier chef d’œuvre et premier long métrage de Luck Razanajaona continue à tourner de festival en festival. Il est déjà passé au moins par 17 festivals dans le monde. Le film a été récemment en lice dans la catégorie long métrage à la 18e édition du iAfrica Film Festival qui s’est tenue aux Pays-Bas, la semaine dernière.

    Le film multi-primé a notamment remporté le Prix du Jury au Afrika Film Festival de Köln en Allemagne. Il a également déjà remporté le Prix Acerca de la coopération espagnole au festival du Cinéma Africain de Tarifa et Tanger.

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  • CONCOURS DE BEAUTE – Hendry Tsiky Andriambolatiana pour représenter Madagascar à Miss Earth aux Philippines

    CONCOURS DE BEAUTE – Hendry Tsiky Andriambolatiana pour représenter Madagascar à Miss Earth aux Philippines

    Antananarivo, 22 Octobre, 10h30 – Madagascar au concours Miss Earth 2024. La Grande ile sera representée par Hendry Tsiky Andriambolatiana, qui a été élue Miss ile de Madagascar 2025 il y a juste quelques semaines. Le concours se tient aux Philippines à partir de demain mercredi 23 octobre.

    Les votes sont déjà ouverts pour la catégorie « Miss People’s Choice ». La candidate qui aura recueilli le plus de voix sur la plateforme Eventista obtiendra une place automatique dans le top 20 des finalistes. Chaque vote est pris en compte pour l’attribution de ce titre.

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  • NUMÉRIQUE – Keska Store la première plateforme d’application numérique malgache lancée le samedi 26 octobre

    NUMÉRIQUE – Keska Store la première plateforme d’application numérique malgache lancée le samedi 26 octobre

    Antananarivo, 21 Octobre, 16h55 – Plus besoin d’aller sur Play Store ou l’App Store pour télécharger des contenus malgaches. Keska Store, la première plateforme numérique malgache ouvrira ses portes au grand public à partir du 26 octobre prochain. L’annonce a été faite samedi par Matthieu Rabehaja, développeur de jeux vidéo et initiateur de Keska. La plateforme développée depuis plusieurs années va finalement être lancée après plusieurs reports.

    Keska Store veut être la plateforme numérique malgache par excellence. Une partie sera consacrée aux applications où on retrouvera en téléchargement les jeux vidéos développés par les développeurs malgaches. L’objectif est de réunir en un seul endroit les productions vidéoludiques malgaches et de faciliter la publication des œuvres pour les développeurs qui ont du mal à accéder aux plateformes internationales.

    Mais il y aura également une partie de Keska qui sera comme un “Netflix” à la malgache où on retrouvera les œuvres cinématographiques produites dans l’île. Le catalogue au lancement de Keska dispose déjà d’une centaine de films et plus de 50 jeux vidéos. Les développeurs souhaitent cependant que d’autres développeurs et producteurs rejoignent l’aventure.

    Comme dans toutes les plateformes, certains produits sur Keska seront gratuits tandis que d’autres seront payants. L’appli sera disponible sur mobile et sur PC.

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  • ART – Orelsan inaugure officiellement le Ony House, l’infrastructure dédiée à incuber et à accompagner les créateurs malgaches

    ART – Orelsan inaugure officiellement le Ony House, l’infrastructure dédiée à incuber et à accompagner les créateurs malgaches

    Antananarivo, 21 Octobre, 12h40 – Ony House officiellement inaugurée. “C’est un achèvement de cinq ans de travail”, confie Aurélien Cotentin dit Orelsan, initiateur du projet Ony lors de l’inauguration de l’infrastructure qui prend ses quartiers à Ambatobe samedi dernier. La Ony House est un espace totalement dédié à incuber, soutenir, former et à accompagner les acteurs émergents de la culture malgache. “L’inauguration, ce n’est que le début de l’histoire,(…) maintenant on va passer le relais, les acteurs principaux seront les élèves et les formateurs”, ajoute le rappeur français.

    Ony House c’est un peu plus de 400m2 d’espace dédiés aux créateurs. L’infrastructure est équipée de matériels à la pointe de la technologie. On y retrouve un plateau de tournage cinématographique et une régie de plus de 200m2 pour tout type de tournage. Il y a également un studio d’enregistrement ainsi que des espaces de création en animation et des espaces de coworking.

    La Ony House a été inaugurée mais le projet Ony lui est déjà sur les rails depuis quelques années. De nombreux créateurs notamment de jeux vidéo ont déjà été accompagnés au niveau international. “L’idée, c’était de faire des projets contemporains, jeunes et des projets dans des secteurs qui ont des débouchés financiers et internationaux comme l’animation, les jeux vidéos, la musique le cinéma qui sont des marchés énormes qui s’exportent et peuvent être fait depuis n’importe quel pays”, rappelle Orelsan. “Il y a des talents ici, et la volonté c’était de faire quelque chose de concret et qui peuvent déboucher sur des business”, ajoute-t-il.

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