Catégorie : Monde

  • ETATS–UNIS – Donald Trump Trump déclare l’urgence énergétique nationale

    ETATS–UNIS – Donald Trump Trump déclare l’urgence énergétique nationale

    Washington, 21 janvier (Xinhua) — Le président des Etats-Unis Donald Trump a déclaré lundi l’urgence énergétique nationale dans un décret visant à faire baisser les coûts de l’énergie. L’insuffisance de l’approvisionnement et des infrastructures énergétiques dans le pays est à l’origine des prix élevés de l’énergie et de leur aggravation, qui dévastent les Américains, en particulier ceux qui vivent avec des revenus faibles ou fixes, indique le décret.

    Le décret cite également la sécurité énergétique, la politique étrangère et l’innovation technologique comme des éléments à prendre en compte pour déclarer l’urgence énergétique nationale. Les chefs des départements et des agences exécutifs sont tenus d’identifier et d’utiliser les pouvoirs d’urgence pour « faciliter l’identification, la location, l’implantation, la production, le transport, le raffinage et la génération de ressources énergétiques nationales, y compris, mais sans s’y limiter, sur les terres fédérales », précise le décret.

    Par ailleurs, l’Agence américaine de protection de l’environnement doit envisager de délivrer des dérogations d’urgence en matière de carburant afin de permettre la vente d’essence E15 tout au long de l’année pour faire face à tout déficit temporaire anticipé dans l’approvisionnement en essence à travers les Etats-Unis, selon le décret. Le document prévoit également des efforts sur plusieurs fronts pour accélérer le déploiement des infrastructures énergétiques.

    Donald Trump a également signé un autre décret visant à maximiser le développement et la production de ressources naturelles en Alaska en accélérant l’autorisation et la location de projets liés à l’énergie et aux ressources naturelles et en accordant la priorité au développement de projets de gaz naturel liquéfié (GNL).

    L’état d’urgence, premier du genre décrété par le gouvernement fédéral américain, devrait permettre à ce dernier d’augmenter la production d’énergie en recourant aux pouvoirs d’urgence. Les Etats-Unis sont le premier producteur mondial de pétrole brut et de gaz naturel et le premier exportateur mondial de GNL.

    Textes et photo : Xinhua

  • ENVIRONNEMENT – Donald Trump va retirer les Etats-Unis de l’Accord de Paris sur le climat, annonce la Maison Blanche

    ENVIRONNEMENT – Donald Trump va retirer les Etats-Unis de l’Accord de Paris sur le climat, annonce la Maison Blanche

    Washington, 20 janvier (Xinhua) — La Maison Blanche a fait savoir que Donald Trump, qui a prêté serment en tant que 47ème président des Etats-Unis, retirerait les Etats-Unis de l’Accord de Paris sur le climat. « Le président Trump se retirera de l’Accord de Paris sur le climat », déclare la Maison Blanche dans un communiqué.

     

    « Cette initiative, qui devrait être menée par le biais d’un décret signé par Donald Trump plus tard dans la journée, s’inscrira dans le cadre des efforts du président pour « rendre l’Amérique abordable et dominante sur le plan énergétique à nouveau », indique ce communiqué.

     

    Donald Trump, qui considère depuis longtemps les énergies propres comme un gâchis coûteux, a fait voeu dans son discours d’investiture de redoubler d’efforts pour l’extraction et l’utilisation des combustibles fossiles. « Je déclarerai également un état d’urgence énergétique national. Nous allons forer à fond ! » a-t-il dit utilisant l’expression américaine « Drill, baby, drill ».

     

    « Nous avons quelque chose qu’aucune autre nation industrialisée n’aura jamais – des ressources en pétrole et en gaz plus importantes que celles de tout autre pays sur Terre », a déclaré Donald Trump. « Et nous allons nous en servir ».

     

    L’Accord de Paris, une initiative internationale pour lutter contre le réchauffement climatique causé par l’homme et les crises qu’il provoque, a été adopté en décembre 2015, et les Etats-Unis, sous la direction du président d’alors Barack Obama, y ont officiellement adhéré en septembre 2016.

     

    La première administration Trump avait officiellement retiré les Etats-Unis, l’un des plus gros émetteurs de gaz à effet de serre au monde, de l’Accord de Paris en novembre 2020, portant un coup majeur aux efforts internationaux de lutte contre la crise climatique.

     

    Textes et photo : Xinhua

  • AMERIQUE – Donald Trump prête serment en tant que 47ème président des Etats-Unis

    AMERIQUE – Donald Trump prête serment en tant que 47ème président des Etats-Unis

    Washington, 20 janvier (Xinhua) — Donald Trump a prêté serment lundi à midi en tant que 47e président des Etats-Unis dans la rotonde du Capitole américain, entamant son deuxième mandat alors qu’il revient à la Maison Blanche après quatre ans. En raison des températures froides qui avaient été prévues à Washington, D.C., la cérémonie a eu lieu à l’intérieur, pour la première fois en quatre décennies.

    Donald Trump a prêté serment en tant que chef de l’Etat sous la direction du juge en chef John Roberts. Le juge en chef dirige généralement le serment présidentiel de prise de fonction, une tradition qui a été suivie depuis la première prestation de serment.

    Dans son discours d’entrée en fonction, Donald Trump a affirmé que le déclin des Etats-Unis prend fin et que « l’âge d’or de l’Amérique commence maintenant ». Il a également promis de signer « une série de décrets historiques », notamment en déclarant un état d’urgence national à la frontière sud, en renforçant la production de pétrole et de gaz, et en révoquant les programmes concernant les véhicules électriques. Il s’est aussi engagé à commencer immédiatement la refonte du système commercial et à « imposer des taxes et droits de douane aux pays étrangers ».

    Le locataire de la Maison Blanche pour les quatre années à venir a encore promis de réduire les prix, de sauver l’industrie automobile, de « restaurer une justice équitable, égale et impartiale » et de ramener la loi et l’ordre dans les villes américaines.

    Critiquant les programmes dits « DEI » (Diversité, Equité et inclusion) des Démocrates, le président nouvellement assermenté a annoncé qu’il mettra également fin cette semaine à la politique gouvernementale visant à « essayer d’implanter socialement la race et le genre dans tous les aspects de la vie publique et privée » et « forgera une société indifférente aux couleurs et basée sur le mérite ». Il a aussi noté que le fait qu’il n’y a que deux sexes, hommes et femmes, sera la « politique officielle » du gouvernement américain.

    Donald Trump s’est également engagé à construire l’armée la plus puissante que le monde ait jamais vu. « Nous mesurerons notre succès, non seulement par les batailles que nous gagnerons, mais aussi par les guerres que nous terminerons et peut-être le plus important, par les guerres auxquelles nous ne participerons jamais », a-t-il déclaré, ajoutant qu’il sera en outre un artisan de la paix et un unificateur.

    Donald Trump a réitéré qu’il changera le nom du golfe du Mexique en golfe d’Amérique et reprendra le canal de Panama. De plus, le nouveau président a assuré qu’il sortira pour la deuxième fois les Etats-Unis de l’accord historique de Paris sur le changement climatique.

    Quelques instants avant le serment de Donald Trump, J.D. Vance a prêté serment en tant que vice-président.

    Textes et photo : Xinhua

  • ETATS-UNIS – Donald Trump annonce l’abrogation de plusieurs décrets exécutifs de Biden dans les heures qui suivront son investiture

    ETATS-UNIS – Donald Trump annonce l’abrogation de plusieurs décrets exécutifs de Biden dans les heures qui suivront son investiture

    Washington, 19 janvier (Xinhua) — Le président élu américain Donald Trump a annoncé dimanche qu’il abrogerait plusieurs décrets exécutifs de l’administration Biden dans les heures qui suivront sa prestation de serment prévue pour le lendemain. « Tous les décrets exécutifs radicaux et insensés de l’administration Biden seront abrogés dans les heures qui suivront ma prestation de serment », a déclaré Donald Trump à ses partisans lors d’un rassemblement de la victoire qui s’est tenu au Capital One Arena à Washington.

    Donald Trump a précisé que les décrets exécutifs qu’il s’apprête à signer concerneront des domaines tels que la sécurité des frontières, l’énergie, les dépenses du gouvernement fédéral, la plateforme de partage de vidéos courtes TikTok et les programmes DEI (Diversité, Equité et Inclusion). « Demain à midi, le rideau se ferme sur quatre longues années de déclin américain, et nous entamons une toute nouvelle journée de force et de prospérité, de dignité et de fierté américaines », a déclaré le nouveau président.

    Selon les médias américains, Donald Trump devrait signer plus de 100 décrets le jour de son investiture. Il prêtera serment lundi à midi. En raison des prévisions de froid à Washington, la cérémonie d’investiture se déroulera à l’intérieur, pour la première fois depuis 40 ans aux Etats-Unis.

    Textes et photo : Xinhua

  • RESEAUX SOCIAUX – TikTok remis en service aux Etats-Unis

    RESEAUX SOCIAUX – TikTok remis en service aux Etats-Unis

    Los Angeles, 19 janvier (Xinhua) — TikTok a été remis en service dimanche aux Etats-Unis, quelques heures après sa suspension ayant bloqué l’accès à des millions d’utilisateurs à travers le pays. « Nous remercions le président Trump d’avoir apporté la clarté nécessaire et l’assurance à nos fournisseurs de services qu’ils ne subiront aucune pénalité en fournissant TikTok à plus de 170 millions d’Américains et en permettant à plus de sept millions de petites entreprises de prospérer », déclare TikTok dans un communiqué. « Il s’agit d’une position forte en faveur du Premier amendement et contre la censure arbitraire », ajoute l’entreprise.

    TikTok assure qu’il travaillerait avec le président élu Donald Trump, qui prendra ses fonctions lundi, pour trouver une solution à long terme permettant à TikTok de poursuivre son opération aux Etats-Unis. L’application TikTok est devenue indisponible samedi en fin de journée aux Etats-Unis, un jour après que la Cour suprême a annoncé sa décision de valider une loi obligeant le propriétaire chinois de TikTok, ByteDance, à vendre l’application à une société américaine, sous peine d’interdiction nationale à partir de dimanche.

    Plus tôt dans la journée, Donald Trump a affirmé sur son réseau social Truth Social qu’il publierait lundi un décret autorisant TikTok à poursuivre ses activités. Samedi, il avait déjà dit qu’il accorderait « très probablement » à TikTok une prolongation de 90 jours.

    Textes et photo : Xinhua

    ???? Pour ne manquer aucune actualité de Madagascar, suivez-nous sur Google Actualités et WhatsApp.

  • FRANCE – La motion de censure contre François Bayrou largement rejetée

    FRANCE – La motion de censure contre François Bayrou largement rejetée

    Paris, 16 janvier (Xinhua) — La tentative de renversement du gouvernement initiée par les députés de La France insoumise et deux autres groupes de gauche a échoué, faute de soutien du Parti socialiste (PS) et du Rassemblement national (RN). Un sursis pour le Premier ministre français François Bayrou, mais l’exécutif reste sous pression.

    Jeudi, la motion de censure contre le Premier ministre français a été largement rejetée par les députés. Le texte n’a rassemblé que 131 voix à l’Assemblée nationale, bien loin des 289 nécessaires pour faire chuter le gouvernement. Ce résultat, nettement inférieur à la fronde ayant emporté Michel Barnier fin 2024 avec 331 voix, témoigne des divisions au sein de l’opposition.

    Le Nouveau Front populaire, qui avait fait bloc contre le prédécesseur de François Bayrou lors de son discours de politique générale, s’est cette fois fragmenté. Les socialistes, par la voix d’Olivier Faure, premier secrétaire du PS, ont en effet majoritairement refusé de soutenir cette motion, rejoignant dans leur abstention Les Républicains (LR) et le RN.

    A la tribune de l’Assemblée nationale, Olivier Faure a justifié ce choix stratégique. « Nous avons choisi de ne pas pratiquer la politique du pire parce qu’elle peut conduire à la pire des politiques : l’arrivée de l’extrême droite », a-t-il déclaré. Il a rappelé l’engagement du PS à rester dans l’opposition, tout en saluant certaines concessions obtenues de François Bayrou. Parmi elles : le maintien de 12.000 postes dans la santé, l’abandon de suppressions dans l’éducation et la promesse d’une concertation sur les retraites à l’automne.

    La stratégie du Premier ministre pour désamorcer cette crise a reposé sur des gestes significatifs envers la gauche. Ces promesses ont convaincu les socialistes de ne pas soutenir la motion. Mais elles ont été jugées insuffisantes par les Ecologistes, dont la cheffe de file, Cyrielle Chatelain, qui a dénoncé « une inflexion bien timide ».

    De son côté, le RN, par la voix de Sébastien Chenu, a choisi une « neutralité bienveillante », tout en fustigeant l’absence de « vision, de courage et de solutions » du gouvernement.

    Malgré ce succès, François Bayrou reste sur un fil. L’hémicycle a été marqué par les vives tensions entre les macronistes, absents en grand nombre, et les Insoumis, qui ont multiplié les interruptions de séance. Manuel Bompard a prévenu : « Votre mandat est marqué par le sceau du chantage (…) Les raisons de vous censurer aujourd’hui sont nombreuses. »

    Une majorité de Français semble partager ce scepticisme : selon un sondage Odoxa, 72 % des sondés estiment que François Bayrou ne terminera pas l’année 2025 à Matignon.

    Pour l’heure, le Premier ministre français peut souffler. Mais les débats budgétaires à venir, annoncés comme l’ascension de « l’Himalaya », avec l’accumulation de plus de 3.300 milliards d’euros (environ 3.400 milliards de dollars américains) de dette, s’annoncent autrement plus périlleux.

    Textes et photo : Xinhua

  • REPUBLIQUE DE COREE – Un tribunal examine la légalité de l’arrestation du président sud-coréen Yoon

    REPUBLIQUE DE COREE – Un tribunal examine la légalité de l’arrestation du président sud-coréen Yoon

    Séoul, 16 janvier (Xinhua) — Un tribunal sud-coréen entame ce jeudi la procédure devant examiner la légalité de l’arrestation du président Yoon Suk-yeol suite à la demande déposée par son équipe juridique après son arrestation mercredi. L’examen de la légalité de l’arrestation est une procédure juridique dans laquelle un suspect, invoquant une arrestation abusive, demande au tribunal d’ordonner sa libération. Selon la chaîne de télévision locale YTN, le tribunal du district central de Séoul devrait entamer la procédure à 17h, heure locale.

    L’équipe de Yoon a déposé la demande mercredi, insistant que le Bureau d’enquête sur la corruption des hauts fonctionnaires (CIO) n’est pas habilité à enquêter sur des allégations d’insurrection et que le mandat d’arrêt aurait dû être délivré par le tribunal du district central de Séoul plutôt que par le tribunal du district ouest de Séoul. Selon les lois en vigueur, le tribunal est tenu de traiter l’affaire dans les 48 heures suivant la réception de la demande et doit décider de libérer ou non le suspect dans les 24 heures suivant la fin de la procédure.

    Mercredi, les enquêteurs sud-coréens ont annoncé que le mandat d’arrêt contre Yoon avait été exécuté et que le président destitué avait dès lors été transféré au CIO pour y être interrogé.

    Textes et photo : Xinhua

  • PROCHE-ORIENT – Le chef de l’ONU salue l’accord de cessez-le-feu à Gaza

    PROCHE-ORIENT – Le chef de l’ONU salue l’accord de cessez-le-feu à Gaza

    New York (Nations Unies), 15 janvier (Xinhua) — Le secrétaire général des Nations unies (ONU), Antonio Guterres, a salué mercredi l’accord de « cessez-le-feu contre libération des otages » à Gaza entre Israël et le Hamas, et a exhorté toutes les parties à pleinement le mettre en œuvre.

    Dans un communiqué, Antonio Guterres félicite les médiateurs égyptiens, qataris et américains pour leurs efforts inlassables de négociation de cet accord. « Leur détermination à trouver une solution diplomatique a été essentielle pour accomplir cette percée », ajoute-t-il. Il appelle toutes les parties concernées à respecter leurs engagements et à veiller à ce que l’accord soit pleinement mis en œuvre.

    « Notre priorité doit être d’atténuer les immenses souffrances causées par ce conflit », déclare-t-il, notant que les Nations Unies étaient prêtes à soutenir la mise en œuvre de l’accord et à consolider l’acheminement d’une aide humanitaire durable aux Palestiniens.

    « Il est impératif que ce cessez-le-feu élimine les principaux obstacles politiques et sécuritaires à l’acheminement de l’aide à Gaza, afin que nous puissions soutenir un renforcement majeur de l’aide humanitaire d’urgence. La situation humanitaire a atteint des niveaux catastrophiques », affirme le secrétaire général de l’ONU, appelant toutes les parties à faciliter un acheminement rapide, sans entrave et sécurisé de l’aide humanitaire à tous les civils dans le besoin.

    « Cet accord est une première étape cruciale, mais nous devons aussi déployer tous les efforts possibles pour faire avancer des objectifs plus larges, dont notamment la préservation de l’unité, de la contiguïté et de l’intégrité du territoire palestinien occupé. L’unité palestinienne est essentielle à une paix et à une stabilité durables, et je rappelle qu’une gouvernance palestinienne unifiée doit rester une priorité absolue », indique Antonio Guterres.

    Textes et photo : Xinhua

  • FRANCE – François Bayrou trace sa voie dans son discours de politique générale

    FRANCE – François Bayrou trace sa voie dans son discours de politique générale

    Paris, 14 janvier (Xinhua) — Dans son discours de politique générale prononcé mardi 14 janvier devant l’Assemblée nationale, le Premier ministre français François Bayrou a défini une feuille de route pour relever les défis budgétaires, sociaux et institutionnels. Il a misé sur la stabilité, le dialogue avec les partenaires sociaux, et des réformes profondes, notamment des retraites et de l’immigration.

    François Bayrou a tout d’abord enjoint les députés présents dans l’Hémicycle d’aider le pays à « retrouver une stabilité » au terme d’une année 2024 très agitée sur le plan politique.

    Il a ouvert son discours en insistant sur l’urgence de réduire une dette publique historique. « La France, dans son histoire, n’a jamais été aussi endettée qu’elle l’est aujourd’hui « , a-t-il affirmé. Pour lui, cette situation est une  » épée de Damoclès  » qui limite toute ambition de réforme. Il a rappelé que les crises récentes, dont des Gilets jaunes à la pandémie de Covid-19 ont pesé lourdement sur les finances publiques.

    Pour atteindre un déficit de 5,4 % du PIB en 2025 et maintenir la trajectoire des 3 % en 2029, François Bayrou a appelé chaque ministère à une réforme profonde. Il a projeté de céder des actifs publics pour créer un fonds spécial dédié à la réforme de l’Etat financé par des actifs immobiliers.

    « Sur le plan financier, l’effort demandé aux collectivités sera ramené de 5 milliards initialement à 2,2 milliards en 2025, comme l’ont proposé les débats parlementaires », a-t-il expliqué. Sur la simplification administrative, François Bayrou a prôné une  » débureaucratisation massive « , visant à alléger les démarches pour les citoyens et entreprises, tout en promettant de limiter les hausses d’impôts.

    Il a annoncé la relance du chantier de la réforme des retraites, qu’il qualifie de « vitale ». Malgré les tensions passées, il a rejeté l’idée d’une suspension ou abrogation et misé sur une méthode « inédite et radicale ». Il a proposé d’associer les partenaires sociaux à un travail intensif et transparent, appuyé par un rapport de la Cour des comptes.

    Il a déclaré : « Tout pourra être discuté, sans aucun tabou « , y compris l’âge légal de départ, sous réserve de préserver l’équilibre financier. Concrètement, afin de trouver « des voies de progrès » pour une « réforme plus juste », « une délégation permanente sera donc créée » dès vendredi, avec les « représentants » des partenaires sociaux. « Si au cours de ce ‘conclave’, cette délégation trouve un accord d’équilibre et de meilleure justice, nous l’adopterons. Si les partenaires sociaux ne s’accordaient pas, c’est la réforme actuelle qui continuerait à s’appliquer », a-t-il précisé.

    Concernant l’immigration, il a adopté une posture équilibrée, affirmant que « l’immigration est d’abord une question de proportion ». Il a averti que l’arrivée massive de familles dans certaines communes pouvait générer des tensions.

    François Bayrou a souligné l’importance de restaurer la confiance démocratique. Il a proposé la création d’une « banque de la démocratie » pour garantir un financement indépendant des partis et des campagnes électorales. Il a également invité à rouvrir les cahiers de doléances des Gilets jaunes, estimant qu’ils témoignaient d’une fracture sociale profonde entre « ceux qui comptent et ceux qui ne comptent pas « . Il a évoqué un projet de loi de simplification économique pour alléger les contraintes sur les entreprises, en leur promettant de les protéger  » contre des augmentations exponentielles d’impôts et de charges ».

    Avec une feuille de route ambitieuse et un appel au dialogue, François Bayrou a espéré conjuguer rigueur, réformes et concertation pour relever les défis économiques et sociaux auxquels la France fait face.

    Textes et photo : Xinhua

  • COREE DU SUD – Le président Yoon Suk-yeol refuse de faire des déclarations suite à son arrestation, selon les enquêteurs

    COREE DU SUD – Le président Yoon Suk-yeol refuse de faire des déclarations suite à son arrestation, selon les enquêteurs

    Séoul, 15 janvier (Xinhua) — Le Bureau d’enquête contre la corruption des hauts fonctionnaires de la République de Corée (CIO) a déclaré mercredi que durant l’enquête menée de 11h à 13h30, heure locale, le président destitué Yoon Suk-yeol a constamment refusé de faire des déclarations et n’a pas accepté que le processus d’interrogation soit enregistré ou filmé.

    Les médias locaux ont cité le CIO qui a déclaré qu’il négociait actuellement avec le service de sécurité de la présidence pour savoir s’il fallait transférer Yoon Suk-yeol au centre de détention de Séoul pour qu’il y soit détenu. En outre, il envisage de demander un mandat de détention au tribunal du district ouest de Séoul, qui a délivré le mandat d’arrêt à l’encontre du président suspendu.

    En cas d’approbation, la période de détention pourrait être prolongée jusqu’à un maximum de vingt jours. Le CIO prévoit de transférer Yoon Suk-yeol au parquet après dix jours de détention.

    En réponse, l’équipe juridique de Yoon Suk-Yeol a rendu publique une déclaration soulignant que le CIO n’a pas le pouvoir d’enquêter sur le président et que le mandat d’arrêt est « illégal ». L’équipe s’est engagée à tenir le CIO et la police légalement responsables de l’exécution illégale du mandat d’arrêt, selon la déclaration.

    Textes et photo : Xinhua