Julie Iarisoa est danseuse et chorégraphe depuis 25 ans. Elle est la présidente et la fondatrice de la compagnie Anjorombala. Dans sa dernière pièce intitulée « Voyage autour de mon nombril », elle raconte les difficultés liées au déplacement et au voyage à Madagascar. Des difficultés qui peuvent parfois empêcher certaines personnes de réaliser leur rêve selon elle. Dans sa pièce, elle veut ainsi exprimer la souffrance de ses concitoyens, mais aussi raconter son histoire. Extrait.
Catégorie : Recommandations
-

DANSE CONTEMPORAINE – Julie Iarisoa et son « Voyage autour de mon nombril »
-

IKONGO – 19 morts et 21 blessés toujours hospitalisés et soignés à Ikongo d’après le dernier bilan publié par la gendarmerie nationale après les évènements de lundi. Le ministre de la défense nationale sur place pour soutenir les familles des victimes et des blessés.
Antananarivo, 30 Aout, 15h00 – Le bilan ne cesse de s’alourdir. Selon la gendarmerie nationale le nombre de morts suite aux évènements de la caserne d’Ikongo s’élève actuellement à 19. A part les décès, 21 autres personnes sont toujours prises en charge au centre hospitalier de la circonscription.
Selon la gendarmerie nationale, la situation a retrouvé totalement le calme sur place et les habitants vaquent à nouveau à leurs occupations. L’arrivée de renforts en provenance de Manakara, ce mardi matin, a permis de rétablir l’ordre et de renforcer la sécurité dans la localité.
Le ministre de la Défense nationale, le général Richard Rakotonirina est actuellement à Ikongo pour « dresser un constat de la situation » et pour « discuter avec les acteurs locaux à propos de l’insécurité ». Le ministre a aussi visité l’hôpital où sont soignés les blessés et a apporté son soutien aux familles des victimes.
En ce qui concerne la désertion des gardes pénitentiaires d’Ikongo, le ministère de la Justice affirme que des manifestants avaient obligé lundi les détenus à quitter la construction de fortune qui faisait office de prison. La maison centrale avait été détruite lors du passage des derniers cyclones en début d’année. Selon le ministère de la justice les détenus sont revenus peu à peu ce mardi.Photo : MDN -

RELIGION – La garde à vue des six fidèles de l’Eglise Jesosy Mamonjy arrêtée dimanche à Ankorondrano prolongée de 48 heures. Leur comparution devant la justice prévue mercredi.
Antananarivo, 30 Août, 11h05 – Suite du calvaire. La garde à vue des six fidèles de l’Eglise Jesosy Mamonjy arrêtées dimanche dans l’enceinte cultuelle d’Ankorondrano prolongé de 48 heures. Les fidèles sont retournés à la section de recherche Fiadanana où ils étaient détenus après avoir été traduits devant le parquet, lundi en fin d’après-midi. Ils seront de nouveau conduits devant le tribunal le mercredi 31 août nous indique une source auprès de la gendarmerie.
Ces 6 paroissiens ont été arrêtés et placés en garde à vue dimanche suite à une manifestation à l’extérieur l’enceinte cultuelle d’Ankorondrano. Selon les explications du préfet d’Antananarivo, le général Angelo Ravelonarivo, « ces personnes ont été arrêtées pour avoir crachées, insultées et données des coups sur des éléments des forces de l’ordre ». Leur traduction devant le parquet était inévitable selon l’officier général.
Depuis plusieurs dimanches, les cultes au temple d’Ankorondrano sont encadrés par des éléments des forces de l’ordre. Plusieurs d’entre eux sont postés à l’intérieur de l’enceinte tandis que d’autres sont installés dehors pour empêcher les attroupements. Le verdict du jugement des 11 personnes convoquées devant la justice le 19 juillet dernier à la suite des premiers affrontements au sein du temple est toujours attendue. Prévue être annoncé les 26 juillet, le verdict ne sera rendu que le 9 septembre. -

CONSOMMATION – Du riz à 2.000 ariary le kilo et du sucre à 4.000 ariary le kilo durant la tenue des Journées mondiale de la jeunesse à Antsirabe
Antananarivo, 30 Août, 08h35 – Le ministère du Commerce et de la consommation (MICC) annonce la mise sur le marché de riz et de sucre « mora » dans la ville d’Antsirabe, où se tiennent à partir de ce mardi les Journées mondiales de la jeunesse (JMJ) catholique de Madagascar. Cette disposition est prise pour faire face à la hausse de la consommation qui est à prévoir, explique le ministère de l’Industrialisation, du commerce et de la consommation (MICC) qui collabore avec la société State procurment of Madagascar (SPM) dans cette opération. Plus de 30.000 pèlerins ainsi que d’autres chrétiens qui s’y rendront pour les diverses activités organisées à l’occasion sont attendus dans la Ville d’Eaux.
Ainsi du riz à 2.000 ariary le kilo, et du sucre à 4.000 ariary seront proposées aux participants aux JMJ Mada éparpillés dans 58 sites dans la Ville d’eau. Une réunion est prévue se tenir entre le responsable du ministère et ceux de l’église catholique pour convenir des lieux de vente de ces produits, indique le MICC.
Le ministère rassure également qu’il veillera au contrôle des prix des produits proposés sur le marché, en sensibilisant les opérateurs à ne pas profiter de la situation pour les augmenter. Le contrôle de qualité est également à renforcer pour éviter que des produits impropres à la consommation ou périmés soient mis sur le marché.
La vente de PPN mora n’est pas le seul geste de l’Etat en appui à cet événement. Il avait été déjà annoncé dans le compte rendu d’un conseil de ministre au mois de juin des aides financières, logistiques et matérielles. L’Etat a notamment pris en charge les taxes et droits de douane sur les sacs importés à distribuer à ses participants. Le président de la République avait également de son côté offert un pick-up à son comité d’organisation. Les différents ministères et services administratifs ont également apporté leur appui dans la mise en place des diverses infrastructures destinées à accueillir les pèlerins. -

DIPLOMATIE – La coopération entre Madagascar et la France au coeur de la troisième rencontre entre Emmanuel Macron et Andry Rajoelina à l’Elysée lundi, les îles éparses pas évoquées dans le compte-rendu dans la présidence de la République
Antananarivo, 30 Août, 7h30 – Troisième rencontre entre Andry Rajoelina et Emmanuel Macron. Le président de la République Andry Rajoelina a été reçu par son homologue français Emmanuel Macron à l’Elysée lundi. Les discussions entre les deux hommes ont porté sur la coopération entre Madagascar et la France notamment en matière de développement, rapporte la présidence de la République. La nutrition, l’écologie, le développement industriel, la création d’emplois ou encore la transition énergétique ont entre autres été évoqués par les deux chefs d’Etat.
La France a aussi « réitéré son engagement à aider Madagascar dans des projets qui impacteront directement la population », précise le chef de l’Etat Malgache sur sa page Facebook. « La France a également indiqué son engagement à aider la grande dans l’augmentation de la production d’électricité » poursuit-il. Le cas du Grand Sud toujours en proie au kere a aussi été soulevé. Andry Rajoelina s’est dit » content de la rencontre avec Emmanuel Macron » estimant que cela ne fait que renforcer les relations entre les deux pays. »
Les rapports officiels de la rencontre de lundi entre les deux dirigeants ne mentionnent pas si le cas des îles éparses ou encore celui des ressortissants français condamnés dans l’affaire Appollo 21 ont été évoqués. Le cas des îles éparses a pourtant été abordé lors de la première rencontre entre les deux présidents à l’Elysée au mois de mai 2019. A l’époque, il était indiqué qu’une solution devait être trouvée avant la célébration du 60ème anniversaire du retour de l’indépendance de la Grande île. Le cas des îles éparses a aussi été de nouveau sur le tapis lors de la deuxième rencontre des deux chefs d’Etat à l’Elysée en Août 2021 alors que les discussions entamées par une commission mixte en 2019 n’avait toujours pas repris.
La deuxième salve des négociations devrait reprendre ce mois de Septembre selon les autorités malgaches même si aucun calendrier précis n’a encore été dévoilé. Le ministre des Affaires étrangères, Richard Randriamandrato avait indiqué la semaine que les deux parties se donnent le temps de s’organiser, la France avec son nouvel ambassadeur à Madagascar, la Grande île avec une nouvelle composition de sa délégation. -

DRAME – La gendarmerie assure n’avoir ouvert le feu qu’en dernier recours face à la foule qui s’est ruée dans la caserne d’Ikongo pour réclamer quatres présumés assassins et kidnappeurs
Antananarivo, 30 Août, 6h20- Plus de précisions sur les évènements d’Ikongo. Le général Andry Rakotondrazaka, commandant de la Gendarmerie nationale, a assuré devant la presse que les gendarmes de la brigade d’Ikongo n’ont ouvert le feu sur les manifestants qu’en tout dernier recours. Selon le récit du numéro un de la gendarmerie nationale, le lieutenant en charge de la coordination de la caserne a négocié longuement avec les « anciens et notables » qui étaient sur place avec la foule ayant réclamé les quatre suspects dans une affaire de d’assassinat et de kidnapping d’un enfant atteint d’albinisme arrêtés précédemment par les gendarmes. Ces derniers indiquent par ailleurs avoir délimité très tôt un périmètre à ne pas franchir autour de la caserne. Mais « malgré cela, la foule ne s’est pas calmé et des provocations ont eu lieu », précise le général indiquant que les manifestants avaient sur eux « des armes blanches comme des sabres et des battes ».
A en croire le commandant de la gendarmerie, les gendarmes ont d’abord usé de grenades lacrymogènes et effectué des tirs en l’air quand la foule a franchi la ligne délimitée par les gendarmes. Ces mesures n’ont cependant pas fait reculer les manifestants qui ont continué à se diriger vers la caserne. Les gendarmes ont ainsi dû ouvrir le feu pour protéger la caserne et ses occupants. Bilan, 11 morts et 18 blessés qui ont déjà été pris en charge selon le commandement de la gendarmerie.
Selon Brunelle Razafitsiandraofa, député élu dans le district, une quarantaine de personnes ont été blessées et 10 d’entre elles se trouvent dans un état critique. Selon le géneral Andry Rakotondrazaka des mesures ont été prises par les autorités locales afin de rétablir l’ordre dans la circonscription.Photo : Infocom Seg -

VAOVAO MINUTE FLASH 29 AOGOSITRA 2022
-VALANARETINA COVID-19- Miisa 11ny tranga vaovao voamarina fa mararin’ny coronavirus tamin’ny fitiliana 673 natao ny 20 ka hatramin’ny 26 Aogositra.-HAI-TRANO – Hatomboka rahampitso talata 30 Aogositra ny fanarenana ny tranoeva fivarotam-boky etsy Ambohijatovo izay may ny sabotsy 28 Aogositra hariva.-JMJ X – Toerana fandraisana mpizaika 17 izay ahitana tobi-pandraisana 57 no efa vonona ao Antsirabe -

AMBOHIJATOVO – Le désarroi des bouquinistes après l’incendie du marché aux livres d’Ambohijatovo
Samedi soir, le marché aux anciens livres et aux livres d’occasion d’Ambohijatovo a été la proie des flammes. Une catastrophe pour la capitale mais surtout une catastrophe pour les vendeurs de livres d’occasion et autres opérateurs qui occupaient les lieux. Ils se retrouvent pour certains d’entre eux sans rien mais ils espèrent réinvestir rapidement les lieux pour retrouver leurs activités.

