Heverin’ny minisitera misahana ny Fanabeazana ampidirina eny anivon’ny Antenimiera roa tonta amin’ny fotoam-pivorian’izy ireo manaraka izao ny lalàna mifehy ny seha-panabeazana eto Madagasikara. Maromaro ireo fanovana entin’izany lalàna izany araka ny fanazavana omen’i Marie Michelle Sahondrarimalala, minisitry ny Fanabeazam-pirenena.
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FANABEAZANA – Ireo fanovana heverin’ny fitondram-panjakana entina eo amin’ny sehatry ny fampianarana
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VAOVAO – MINUTE FLASH 02 AOGOSITRA 2022
– FAMPITANDREMANA – Hampiato ny fikirakirana ny famoahana ny valim-panadinana bakalorea ny sendikan’ny mpandraharahan’ny Oniversite Fianarantsoa raha tsy mivoaka ao anatin’ny 48 ora ny karaman’izy ireo– FIHETSIKETSEHANA – Nidina an-dalambe ireo mponin’Itaosy androany noho ny fahatapahan’ny herinaratra matetika sy lavareny– TSY FANDRIAMPAHALEMANA – Lehilahy voarohirohy ho mpiray tsikombakomba tamin’ireo voalaza fa nanafika ny tanànan’Ambohitriniandriana tany Ambolotarakely ka nahafaty olona 32 no voatifitry ny zandary androany talata -

DÉLESTAGE – Des habitants d’Itaosy unis dans la protestation contre la Jirama
Les fumées noires ont de nouveau recouvert le ciel d’Itaosy ce mardi. Des habitants ont brûlé des pneus sur la voie publique pour exprimer leur colère face aux coupures de courant à rallonge depuis ce week-end. Les forces de l’ordre sont arrivées sur les lieux pour rétablir l’ordre et dégager la route.
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ACCIDENT – Les enquêtes sur le crash de l’hélicoptère de Décembre 2021 à Mahambo bouclées, leurs résultats encore gardés confidentiels, selon le ministre de la Défense nationale
Antananarivo, 2 Août, 19h52 – Qu’est-ce qui a fait crasher l’hélicoptère qui avait transporté le général Serge Gellé, secrétaire d’Etat en charge de la Gendarmerie, en Décembre 2021 ? A en croire le ministre de la Défense nationale, le général Léon Richard Rakotonirina, les enquêtes liées à cet accident sont bouclées, mais leurs résultats ne peuvent pas encore être dévoilés. « Les enquêtes concernant les accidents aériens sont soumis au secret », explique le membre du gouvernement en marge d’un atelier sur la sécurité aérienne ce mardi à Alarobia. Il indique que les résultats doivent encore être analysés avec les compagnies d’assurance, les constructeurs ou encore l’Etat mais aussi au niveau international.
Le mauvais temps avait été pointé du doigt par le président de la République Andry Rajoelina comme étant la cause du sinistre au lendemain du drame qui a causé la mort du colonel Hery Rakotomialiarison, pilote de l’appareil et du colonel Olivier Andrianambinina, directeur de la sécurité auprès du Bureau du Premier ministre. Quelques jours après avoir été rescapé des eaux, le général Serge Gélle avait aussi indiqué qu’il n’y avait ni problème technique, ni erreur humaine qui avait pu conduire au crash.
Selon l’officier général, la pluie avait commencé à tomber au moment de leur décollage et comme il commençait à se faire tard, il n’y avait plus beaucoup de visibilité. Il y avait aussi beaucoup de vent, avait-il raconté. L’appareil avait été extrait des mers cinq jours après l’accident et l’ouverture d’une enquête avait été annoncée par les autorités quelques jours après le crash. -

CARBURANTS – Le ravitaillement en gasoil perturbé, les usagers dans la galère
Des files d’attente constatées au niveau de certaines stations-services ce mardi. La perturbation dans l’approvisionnement en gasoil a inquiété chauffeurs de bus et camionneurs qui ont décidé de remplir leurs réservoirs. Ce qui a encore aggravé le phénomène.
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MANIFESTATIONS – Des habitants d’Itaosy descendent dans la rue et brûlent des pneus pour manifester leur mécontentement face à de longues heures de coupure de courant
Antananarivo, 2 Août, 17h21 – Des habitants d’Itaosy unis dans la colère. Une foule est descendue dans les rues des quartiers de cette localité de la banlieue d’Antananario ce mardi à la mi-journée pour manifester son ras-le-bol face aux longues heures de coupure d’électricité.
Des habitants en colère ont brûlé des pneus au niveau du carrefour d’Andranonahoatra, perturbant la circulation sur cet axe. Les éléments de la police nationale sont arrivés sur les lieux vers 13h pour dégager la route et tenter d’éteindre les feux et rétablir la circulation. L’opération a duré plusieurs heures. Les manifestants ont quitté peu à peu les lieux alors que l’électricité est revenue vers 13h30.
Depuis dimanche, Itaosy a vécu de longs épisodes de coupure d’électricité. Les pannes survenues dimanche après-midi au niveau de la sous-station Tana-Sud à peine réparées lundi après-midi, d’autres incidents sont survenus mardi matin sur le réseau de distribution de la même sous-station. La zone d’Itaosy ainsi que beaucoup d’autres quartiers ayant déjà vécu sans électricité dimanche et lundi ont à nouveau souffert de plus de sept heures de coupure ce mardi. -

INSÉCURITÉ – La gendarmerie annonce le décès d’un présumé bandit lors d’une fusillade à Antsahafilo-Ambohidratrimo dans le cadre de ses enquêtes sur le multiple meurtre d’Ambolotarakely-Ankazobe
Antananarivo, 2 Août, 15h48 – Un premier décès parmi les suspects dans l’affaire Ambolotarakely – Ankazobe. Un présumé bandit est annoncé décédé, abattu par les gendarmes, lors d’une fusillade survenue à Antsahafilo, district d’Ambohidratrimo. Le défunt est présenté par la gendarmerie comme celui qui a hébergé le présumé chef des 15 assaillants ayant attaqué le village d’Ambohitriniandriana dans la commune rurale d’Ambolotarakely.
Selon le récit rapporté par la gendarmerie, ils étaient « quatre suspects à s’être réfugiés dans une grotte. Dès qu’ils ont aperçu les gendarmes, ils se sont enfuis. Une fusillade s’en est suivie ». Et c’est durant ce que les gendarmes qualifient « d’échanges de tirs » entre les gendarmes que le présumé bandit est tombé. A en croire le communiqué de la gendarmerie, ces trois autres compagnons ont réussi à s’enfuir et sont encore en train d’être poursuivis. La gendarmerie indique également avoir découvert des munitions, des gri gri et des amulettes dans la grotte où ces hommes se sont cachés.
Selon les informations de la gendarmerie, cinq personnes ont déjà été arrêtées après le multiple meurtre survenu à Ambohitriniandriana Ambolotarakely. Ces individus sont considérés comme des complices du cerveau de l’attaque auquel les enquêteurs ont déjà mis un nom. Ils ont soit approvisionné la bande, soit hébergé ses membres. Ce sont eux qui ont dénoncé le présumé auteur principal, indique encore la gendarmerie.
Vendredi, 32 personnes sont décédées dans l’incendie criminel de deux maisons dans le village d’Ambohitriniandriana. La Commission nationale indépendante des droits de l’homme (CNIDH) soupçonne un acte de vengeance suite à un litige foncier. Le ministre de la Défense nationale avait évoqué la possibilité de représailles contre les habitants du village qui avaient apporté leur appui à l’armée lors d’une opération anti-dahalo menée dans la région.Photo d’illustration : Commission nationale indépendante des droits de l’homme (CNIDH)
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ADMINISTRATION – Les syndicats des agents du ministère des Affaires étrangères (MAE) annoncent une suspension de leur grève en attendant l’issue des discussions avec les autorités prévues ce jeudi
Antananarivo, 2 Août, 12h30 – Reprise du travail au ministère des Affaires étrangères ce mardi. Les deux syndicats des agents du département ministériel annoncent la suspension de leur grève pour quelques jours. L’objectif est de « permettre aux discussions de résolution des problèmes d’avancer dans un climat d’apaisement », soulignent-ils dans un communiqué lu ce mardi par le président du Syndicat des corps du ministère des Affaires étrangères (Syncormae), Andria Razakandrema.
Selon le communiqué conjoint des deux syndicats, les discussions sont prévues avoir lieu ce jeudi 4 Août. Elles devraient avoir lieu entre les agents et les responsables de la présidence de la République. « Nous espérons qu’il y aura un consensus et que les problèmes seront résolus », poursuit Andria Razakandrema. Celui-ci indique avoir senti une « vraie implication de la présidence dans la quête de solutions ».
A en croire le président du Syncormae, les doléances des deux syndicats ont déjà été transmises à la présidence depuis deux à trois semaines. « Nous sommes sûrs qu’ils les ont prises en considération », espère-t-il. Mais au cas où aucune solution concrète et durable n’est décidée à l’issue des discussions, « la grève reprend », précise-t-il. « C’est ce qui a été évoqué avec la présidence et c’est ce qui a été convenu lors de nos assemblées générales », conclut Andria Razakandrema. -

INSTITUTIONS – La Haute cour constitutionnelle se dit incompétente pour prononcer la déchéance du président de la République
Antananarivo, 2 Août, 11h30 – La Haute cour constitutionnelle apporte des « éclairages » sur ses compétences et responsabilités en matière de déchéance du président de la République. Au cours d’une conférence de presse, la juridiction constitutionnelle indique que « maintenant que la Haute cour de justice (HCJ) est opérationnelle, il ne revient plus à la HCC de juger le président de la République ou de s’exprimer ou de décider sur toute question relative à la violation de la Constitution ».
Pour étayer ses propos, la HCC met en avant les articles 131 et 132 de la Constitution qui évoquent les motifs de mise en accusation du président de la République et les procédures à suivre dans ce cas de figure. Il est ainsi indiqué dans ces dispositions que « le président de la République n’est responsable des actes accomplis liés à l’exercice de ses fonctions qu’en cas de haute trahison, de violation grave ou des violations répétées de la Constitution », ainsi que « de manquement à ses devoirs manifestement incompatible avec l’exercice de son mandat ».
En termes de procédures, les textes soulignent que le chef de l’Etat « ne peut être mis en accusation que par l’Assemblée nationale au scrutin public et à la majorité des deux tiers de ses membres ». Et en cas de mise en accusation, « il est justiciable devant la Haute cour de justice ». C’est celle-ci qui peut ensuite prononcer « la déchéance du mandat ». « La seule responsabilité de la Haute cour constitutionnelle est de constater la vacance de poste du président de la République au cas où la Haute cour de justice prononce la déchéance », poursuit encore la HCC.
L’équipe de Florent Rakotoarisoa soulève que « si la HCC a pris des décisions liées à des plaintes déposées contre l’ancien président de la République Hery Rajaonarimampianina, c’est uniquement parce que la Haute cour de justice n’était pas encore opérationnelle ». A l’époque, plutôt que de prononcer la déchéance du chef de l’Etat, la HCC avait décidé de la mise en œuvre d’un pacte de responsabilité, de la dissolution du gouvernement et de la mise en place d’un gouvernement de consensus pour préparer des élections anticipées.
A Madagascar, la Constitution prévoit au moins cinq motifs à la vacance de la présidence de la République. Outre la démission, le décès et l’abandon de pouvoir sous quelque forme que ce soit, il y est notamment prévu la déchéance et l’empêchement définitif. Si la déchéance est prononcée par la HCJ à l’issue d’un vote de mise en accusation de l’Assemblée nationale, l’empêchement définitif est prononcé par la HCC en cas de violation des dispositions de l’article 49 de la Constitution. Celles-ci précisent que « les fonctions de président de la République sont incompatibles avec toute fonction publique élective, toute autre activité professionnelle, toute activité au sein d’un parti politique, d’un groupement politique ou d’une association, et de l’exercice de responsabilité au sein d’une institution religieuse ».
