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PORT DE TOAMASINA – Plus de 150 lots de marchandises non enlevées mis en vente aux enchères par l’administration douanière.
Antananarivo, 27 Juillet, 12h45 – La direction générale des Douanes (DGD) procèdera à la vente aux enchères (VAE) de plus de 150 lots de marchandises non enlevées dans ses dépôts au port de Toamasina. Une adjudication qui s’effectuera à partir du 28 Août, d’après l’avis de vente aux enchères publiques par soumission cachetée publié par cette administration, lundi.
D’après le Code des douanes, les marchandises qui restent pendant plus de deux mois dans ces dépôts peuvent être vendues aux enchères afin de décongestionner les magasins. Aussi, une VAE devrait-elle donc normalement se tenir tous les deux mois. Pourtant, aucune vente aux enchères n’a été entreprise ces douze derniers mois « pour permettre aux propriétaires des marchandises de les récupérer », confie la DGD. Une bonne partie des marchandises qui seront mises en vente aux enchères pour ce mois d’Aout y est déjà entreposée depuis plus d’un an, voire deux ans.
Dans la préparation d’une VAE, l’administration douanière rappelle la constitution d’un comité d’évaluation composé, entre autres, par des représentants du MICTSL, la SMMC, la Société du Port à gestion autonome de Toamasina (SPAT) et du Bureau indépendant anti-corruption (BIANCO). Ce comité dresse la liste des marchandises à mettre en vente et détermine le prix plancher de chaque article. Ceux qui bénéficieront des produits des ventes sont ceux qui devaient encaisser les recettes si ces marchandises avaient suivi la procédure normale de dédouanement.
Les VAE intéressent surtout les amateurs de bonnes affaires pour plusieurs raisons. Déjà de par la mise à prix des marchandises. Pour cette vente aux enchères du mois d’Août par exemple, un colis comprenant une Mercedes Sprinter, des jouets et un vélo est mis à prix à 6,1 millions d’ariary. Mais encore, ces marchandises seront vendues libres de tous les frais et dépenses engagés pour leur conservation et de tous les droits et taxes perçus par la douane.Le taux de participation du public aux VAE a d’ailleurs augmenté significativement. S’ils étaient entre 150 à 200 soumissionnaires pour 150 articles en 2018, environ 1 000 participants avaient été enregistrés pour le même nombre d’articles en 2021, confie la DGD.
L’administration douanière rassure par ailleurs sur la transparence de ces ventes aux enchères. Elle rappelle également son projet de digitalisation des VAE des marchandises non enlevées. L’objectif de cette digitalisation est d’offrir un plus large accès au public, sans restriction géographique. -

TOURISME – 25 jours de voyage entre Antananarivo et Antsiranana pour Farah Rabekajiana afin de promouvoir les sites touristiques méconnus de la grande île à travers sa page Facebook « Mon Road trip Culinaire »
Antananarivo, 27 juillet, 11h45 – Le ministère du Tourisme s’attaque aux réseaux sociaux. Le département ministériel s’associe avec Farah Rabekajiana, influenceuse sur les réseaux sociaux afin de promouvoir les sites touristiques « méconnus de la grande île ».
Durant environ 25 jours, Farah Rabekajiana va sillonner les routes nationales n°4 et 6 jusqu’à Antsiranana en passant par Nosy Be et ce à partir du 28 juillet. Durant son périple elle va réaliser des vidéos de promotion des sites visités qu’elle publiera par la suite sur sa page Facebook « Mon Road Trip Culinaire ». Selon le ministère du tourisme, Farah Rabekajiana «participera aux activités des communautés locales, en cuisinant des recettes avec des produits locaux, et en sensibilisant les voyageurs des us et coutume » des endroits visités.
Farah Rabekajiana a été choisi « compte tenu de ses fortes expériences en matière de voyage à deux roues » à Madagascar précise le ministère. Cheffe cuisinière, elle a déjà effectué plusieurs Road trip à travers la grande île dans le but de découvrir et faire découvrir les recettes et les plats locaux.
Le ministère du tourisme multiplie les initiatives en vue de la relance du tourisme après deux années marquées par la pandémie du Covid-19. Le ministère multiplie ainsi les activités de promotion tant au niveau local et international. Parmi les dernières activités du ministère, l’organisation du premier festival de kitesurf en mai à Antsiranana. La seconde édition est déjà programmée pour 2023. Et plus récemment le ministère et ses partenaires ont organisé la 6ème édition du Tsenaben’ny Fizahan-tany à la gare Soarano.Photo : Ministère du Tourisme. -

TRANSPORT AERIEN – Madagascar Airlines met en avant son certificat Iosa de l’Iata (Association du transport aérien international) pour justifier son statut de compagnie aérienne
Antananarivo, 27 Juillet, 11h00 – « Nous sommes reconnus à l’international ». Madagascar Airlines réplique à la lettre de l’Aviation civile de Madagascar (ACM). Pour s’en prévaloir, la compagnie met en avant le certificat Iosa (Iata opérational audit service) que lui a délivrée l’association de transport aérien international (Iata) depuis Mars 2022. Il s’agit d’un document qui atteste que la compagnie répond aux normes internationales en matière de sûreté des opérations aériennes, peut-on lire sur le site de l’Iata.
« Si Madagascar Airlines n’était pas une compagnie aérienne, elle n’aurait pas obtenu ce certificat Iosa de l’Iata », confie une source auprès de la compagnie. Celle-ci indique que Madagascar Airlines a certes sollicité un permis d’exploitation aérienne qui lui est propre. « Mais les certificats de transport aérien (CTA) d’Air Madagascar et de Tsaradia dont nous exploitons en location gérance les fonds de commerce suivant la décision de justice nous permettent déjà d’opérer des vols », ajoute notre source. Le contrat de location-gérance de fonds de commerce prévoit la possibilité pour Madagascar Airlines d’exploiter non seulement les actifs ainsi que les noms et les enseignes mais aussi « la licence d’exploitation aérienne et le certificat de transport aérien des compagnies loueurs ».
L’audit mené par l’Iata en vue de la certification couvre plusieurs aspects. Cela comprend notamment l’organisation corporative et les systèmes de gestion, les opérations de vol, le contrôle opérationnel et la régulation des vols, l’ingénierie et l’entretien des aéronefs et les opérations en cabine telle que la maintenance des compétences équipages. Les services au sol, les activités de fret, ainsi que la sûreté opérationnelle comme le contrôle des normes de sécurité à l’intérieur de la compagnie aérienne ont également été vérifiés durant l’audit. « Cet audit a duré trois mois », précise notre source. -

TRANSPORT AERIEN – L’Aviation civile de Madagascar (ACM) rappelle à l’ordre Madagascar Airlines sur son statut
Antananarivo, 27 Juillet, 7h10 – « Madagascar Airlines n’est pas encore une compagnie aérienne et ne peut valablement pas s’en prévaloir ». Une lettre de rappel à l’ordre signée par un responsable de l’Aviation civile de Madagascar (ACM) en date du 11 Juillet et adressée au directeur général adjoint de la compagnie indique clairement ce que Madagascar Airlines n’est pas. Du moins, ce qu’elle n’est pas encore.
N’ayant ni licence d’exploitation ni certificat de transporteur aérien, l’entreprise créée dans la foulée du redressement judiciaire des deux compagnies aériennes nationales, Air Madagascar et Tsaradia, ne peut pas se prévaloir du titre de transporteur aérien, confie une source au sein du secteur. « Cela représente un risque pour le secteur de l’aviation du pays si l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI) venait à s’en rendre compte », indique-t-elle pour tenter d’expliquer la démarche de l’ACM.
A en croire la missive de l’ACM, diffusée sur les réseaux sociaux et dont l’authenticité a été vérifiée, Madagascar Airlines a bien sollicité une licence d’exploitation aérienne. Mais sa demande n’a pas encore abouti. « La demande est en cours [de traitement] et le processus en est à la troisième phase sur les cinq phases prévues par la procédure », poursuit l’ACM. Celle-ci demande donc à Madagascar Airlines de « rectifier les informations présentées dans [ses] communications ».
L’ACM indique également que les documents qui sont en sa possession « ne font état d’aucune fusion au sens juridique du terme entre Air Madagascar et Tsaradia », les deux compagnies aériennes nationales. Lors d’une réunion avec ses clients plus tôt ce mois de Juillet, les responsables de Madagascar Airlines avaient sollicité que les paiements des titres de transport émis aussi bien par Air Madagascar que par Tsaradia devaient être libellés au nom de Madagascar Airlines. Les adresses électroniques de certains responsables de la compagnie qui assure les vols domestiques sont même passés du domaine tsaradia.com à madagascarairlines.com depuis le 1er Juillet.
En Mai, une source au courant du dossier avait encore soutenu que Madagascar Airlines est la compagnie mise en place pour exploiter en location gérance les actifs de la compagnie aérienne nationale malgache Air Madagascar. Étant en redressement judiciaire, celle-ci était considérée comme ne pouvant pas elle-même assurer les exploitations.????????????La version de Madagascar Airlines qui dit être une compagnie aérienne avec les autorisations des compagnies Air Madagascar et Tsaradia qu’elle exploite en location gérance à lire ici : https://bit.ly/3oyjjlH
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ADMINISTRATION – Le ministère des Affaires étrangères annonce la reprise de certains services à l’intention du public malgré la poursuite de la grève de son personnel
Antananarivo, 27 Juillet, 6h23 – Quelques services aux usagers reprennent à « la grande maison d’Anosy ». Dans un communiqué publié dans la nuit du mardi à mercredi, le ministère des Affaires étrangères étend la liste des services assurés au public en ces temps de grève du personnel. La liste comprend, entre autres, « le visa des travailleurs migrants et des jeunes au pair, la transcription des actes de naissance, la certification et l’authentification des actes administratifs, des actes d’état civil, ainsi que des actes judiciaires et extra-judiciaires ». Font également partie des services qui reprennent « la délivrance d’attestation de déménagement définitif, le traitement des dossiers relatifs à la perte de la nationalité malgache, l’autorisation de transfert de dépouille mortelle à l’étranger ou encore le traitement de demande d’autorisation d’escale et d’accoster ».
Ces services qui s’adressent principalement aux usagers du service public des Affaires étrangères, notamment les Malgaches souhaitant se rendre à l’étranger et les résidents étrangers sur la Grande île, viennent s’ajouter aux services qu’avaient continué à assurer le ministère dans le cadre du service minimum de ses agents grévistes. En période de grève, ceux-ci ont quand même traité les dossiers de demande d’évacuation sanitaire à l’étranger ainsi que les demandes de survol et d’atterrissage des aéronefs civils et militaires étrangers. Ils ont également continué à assister les ressortissants malgaches en détresse à l’étranger et à traiter les dossiers liés au rapatriement à Madagascar des dépouilles mortelles.
Les activités de représentation de Madagascar à l’étranger ou auprès des étrangers, particulièrement celles qui requièrent la présence du ministre, ont également pu se poursuivre ces dernières semaines. « Madagascar ne peut pas ne pas être présent à ces événements diplomatiques internationaux parce qu’il y va de sa souveraineté ainsi que de la défense de son honneur et de ses intérêts », confie une source auprès du ministère. Dans la même foulée, les activités d’ordre diplomatique relatives aux relations avec les chancelleries étrangères avaient également été assurées et les dossiers étaient traités au cas par cas, dans le cadre de la convention de Vienne, poursuit notre source. Les services, explique-t-il le, sont assurées par les agents qui ne sont pas en grève même si ceux-ci ne sont pas nombreux.
Dans le cadre de la poursuite des activités au sein du ministère, les deux nouveaux directeurs généraux ont également pris leurs nouvelles fonctions en début de semaine. La passation entre Marie Léontine Razanadrasoa, nouvelle directrice générale de la coopération internationale, et sa prédécesseure Alice N’Diaye a eu lieu lundi. Le nouveau directeur général du partenariat au développement et de la diaspora, Emi-Haulain Kola, a également officiellement pris la succession de Lanto Rahajarizafy mardi. Les deux syndicats des agents du ministère avaient indiqué que le remplacement des responsables ne résolvent pas les problèmes au sein du département des Affaires étrangères. Les autorités avaient cependant tenu à y procéder dans le cadre de la continuité du service public. Notre source au sein du MAE indique que les changements n’ont par ailleurs rien à voir avec le mouvement mené par le personnel.
Du côté des agents, la grève s’est encore poursuivie en début de semaine. Les activités à Anosy tournent au ralenti malgré la présence sur les lieux des fonctionnaires et le pointage quotidien de leur entrée et de leur sortie. Des pistes de solutions sont par ailleurs attendues dans les prochains jours suite à leurs rencontres avec des responsables de la présidence. -

VAOVAO – MINUTE FLASH 26 JOLAY 2022
– ASAM-PANJAKANA – Miezaka mampihodina ny raharaha eo anivon’ny departemantan’ny Raharaham-bahiny ny Minisitera na mbola mitohy aza ny fitokonan’ny mpiasa– FAMPIANARANA AMBONY – Mitaky ny handoavana ny tambin-karaman’izy ireo tamin’ny taona 2021 ny mpampianatra mpiambina sy mpitsara sasany ny fanadinana bakalorea– FAMBOLENA – Mitaky ny hanomezana avy hatrany ny fahazoan-dalana hanondrana ireo mpanondrana lavanila efa niasa nandritra ny dimy taona tao anatin’izany seha-pihariana izany ny mpanondrana lavanila -

AUTO – Bien vérifier les liquides sous le capot de la voiture avant le grand départ
Il ne reste plus que quelques jours d’épreuves pour les candidats au baccalauréat technique, technologique et professionnel, et les vacances peuvent vraiment commencer. Pour ceux qui vont prendre leur voiture particulière pour voyager, il y a une étape à ne pas négliger : la vérification de l’état du véhicule. Et cela inclut la vérification des liquides qui participent au bon fonctionnement de l’auto. Le mécanicien d’ID Motors vous montre ce qu’il faut faire.
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TOAVINA RAINIBELAHATRA, CHAMPIONNE DE MADAGASCAR DE BOULANGERIE – « Commencer à zéro est un mensonge, il faut de la motivation si on veut s’en sortir »
A 23 ans, Toavina Rainibelahatra, apprentie boulangère chez Havila School Madagascar a gagné le titre de championne de Madagascar en boulangerie professionnelle. Lorsqu’elle s’est inscrite au concours, elle était sûre d’elle, tout en sachant que ses concurrents seraient peut-être plus âgés et plus expérimentés. Son secret, c’est un travail sans relâche, une motivation de fer et surtout beaucoup de sérieux. Elle raconte son histoire.
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COMMERCE – Les opérateurs de vanille réclament l’octroi systématique de l’agrément d’exportation pour les exportateurs ayant plus de cinq ans d’opération dans la filière
Antananarivo, 26 Juillet, 15h18 – Les exportateurs de vanille apportent des pistes de solutions devant le président de la République lors d’une réunion entre les acteurs de la vanille à Antalaha, lundi. Ces opérateurs ont notamment demandé lors de la réunion une garantie d’obtention de l’agrément de la part du gouvernement pour qu’ils puissent procéder à l’achat de la vanille verte dès l’ouverture de la campagne de commercialisation, indique Ange Richard Ramilison, député élu à Sambava.
Certains exportateurs ont, entre autres, émis le souhait que l’agrément d’exportation de vanille soit systématiquement délivré à ceux qui ont exercé dans la filière depuis plus de cinq ans, rapporte le député, présent lors de la réunion multipartite. Comme l’a déjà laissé entendre le chef de l’Etat lors de son déplacement à Belaoko-Lokoho à Andapa, ces exportateurs ont fait part de leur hésitation à acheter la vanille verte s’ils n’ont pas la garantie de pouvoir exporter leurs marchandises plus tard. Le député Ange Ramilison a ensuite cité quelques noms d’exportateurs qui ont été actifs dans la filière depuis plusieurs années mais qui n’ont pas vu leur autorisation d’exportation renouvelée.
Dans son discours devant les habitants de Belaoko-Lokoho, Andry Rajoelina a déjà tenu à promettre aux exportateurs qu’ils « auront tous leur agrément, mais à condition qu’ils respectent les règles et les lois en vigueur ». Il fait notamment allusion à l’obligation de rapatriement de devises à laquelle certains exportateurs se soustraient, estime-t-il. Durant la réunion à Antalaha, le président de la République a « attiré l’attention sur la pratique de certains exportateurs qui manquent à leur devoir de rapatriement de devises et [qui] s’adonnent même à des démarches frauduleuses pour s’y soustraire », rapporte le communiqué de la présidence.
La réception des dossiers de demande d’agrément s’est ouverte le 15 Juillet dernier, quelques jours après l’ouverture de la campagne de commercialisation de vanille verte. Les agréments, pour leur part, devraient être officiellement délivrés vers la mi-Septembre, autour de la date de démarrage de la campagne d’exportation de la vanille préparée. Faute d’assurance sur l’obtention ou non de cette fameuse autorisation, les acheteurs rechignent à donner aux collecteurs les avances nécessaires à l’achat de vanille verte.Photo : Présidence de la République
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JOURNÉE MONDIALE DES MANGROVES – Madagascar s’engage à publier sa stratégie nationale et son plan d’action national de gestion durable et intégrée de l’écosystème des mangroves élaborés depuis 2014
Antananarivo, 26 Juillet, 17h03 – La gestion des mangroves dans la Grande île à améliorer. Dans le cadre de la journée mondiale des mangroves, les autorités se donnent comme défi de publier la Stratégie nationale et plan d’action national de gestion durable et intégrée de l’écosystème de mangroves, selon un communiqué publié par le ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique (Mesupres). Ces documents ont été élaborés par trois ministères, dont le ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, le ministère de l’Environnement et du développement durable ainsi que le ministère de la Pêche et de l’économie bleue, en collaboration avec de nombreux partenaires, durant la période de 2014 à 2021.
Avec cette stratégie, Madagascar mise sur une gestion commune et durable de ces écosystèmes marins à Madagascar, peut on encore lire dans le communiqué du MESUPRES. La journée mondiale des mangroves a été célébré à Nosy Be pendant trois jours. Elle a été marquée par la mise en terre de 100.000 propagules de mangroves dans la localité et la visite du Centre national de recherche océanographique (CNRO) qui est l’organe chargé de gérer 89% des forêts de mangroves dans la partie Nord de l’île, à en croire encore ce communiqué.
Trois ministres étaient présents à Nosy Be à l’occasion de cette célébration. Il s’agit du professeur Elia Béatrice Assoumacou, ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, de Paubert Tsimanaoraty Mahatante, ministre de la Pêche et de l’économie bleue, ainsi que de Marie-Orléa Vina , ministre de l’Environnement et du développement durable. Cette dernière avait rappelé durant son discours que Madagascar dispose de 390.000 ha de surfaces de mangroves dont 1.500 ha sont concentrés dans le district de Nosy Be.Photo : Ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique