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VAOVAO MINUTE FLASH 20 JOLAY 2022
FITATERANA – Nifanaraka amin’ny saran-dalana tokana 700 ariary ny fivondronan’ireo mpitatitra eto an-drenivohitraHARENA AN-DRANOMASINA – Vola mitentina 1.169.000 dolara no ho arotsaky ny orinasa Japan Tuna ato anatin’ny roa taona ho tamberim-bidin’ny lamatra alainy anaty fari-dranomasin’i Madagasikara -

URGENCE – La situation humanitaire à Madagascar aggravée par les cyclones successifs du début d’année.
Madagascar en général et le grand Sud de l’Île en particulier sont loin d’être sortis de l’auberge. La situation d’urgence est toujours présente dans presque toutes les régions de la Grande île, notamment à cause des cyclones successifs du début d’année, indique le système des Nations unies (SNU) qui a présenté son rapport d’activité 2021 ce mardi. La situation de l’aide a pourtant aussi subi les affres de la guerre en Ukraine selon le SNU. De gros efforts doivent encore être faits pour passer d’une situation d’urgence à celle de la résilience, explique Issa Sanogo, coordonnateur résident.
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CHASPER SAROTT, AMBASSADEUR SUISSE A MADAGASCAR – « Les échanges commerciaux entre la Suisse et Madagascar sont au bénéfice de la Grande île »
Entre la Suisse et Madagascar, ce sont 61 ans d’histoire de coopération et d’amitié, assombris par l’assassinat d’un coopérant suisse sur la Grande île à la fin des années 1990. Si les relations se sont un peu refroidies depuis, elles sont aujourd’hui au beau fixe. Et même si Madagascar ne fait plus partie des pays bénéficiaires de l’aide suisse au développement, la Confédération hélvétique continue d’être présente dans les aides humanitaires. En fin de mandat en tant qu’ambassadeur suisse à Madagascar, Chasper Sarott fait le point sur l’état de la coopération entre les deux pays. Interview. -

MOBILITÉ URBAINE – Les transporteurs urbains avancent une contre-proposition de 700 ariary pour les frais de transport urbain à partir de ce jeudi
Antananarivo, 20 Juillet, 18h30 – Un consensus pour les deux groupements de coopératives de transport urbain, l’Union des coopératives de transport urbain (UCTU) et l’association Fitaterana mirindra ho an’Antananarivo (FMA). Réunis à Ambodivona ce mercredi après-midi, les membres des deux groupements sont tombés d’accord sur des frais de transport uniques fixés à 700 ariary après de longues discussions. Soit 100 ariary de plus que ce qui était convenu lors d’une première réunion des dirigeants de l’UCTU avec les autorités, et 100 ariary de moins que ce que les membres du FMA ont décidé la semaine dernière. Ce nouveau tarif sera appliqué à partir de ce jeudi, ont décidé les participants à la rencontre ce mercredi après-midi.
Les transporteurs espèrent que la Commune urbaine d’Antananarivo ne retirera pas leur licence dans la mesure où ils ont finalement décidé de ne pas rester sur les 800 ariary qu’ils ont initialement proposé mais ont baissé jusqu’à 700 ariary. Du côté de l’UCTU, les membres, dont certains avaient déjà été contre la première proposition de 600 ariary, se disent prêts à s’aligner sur le tarif de 700 ariary.
Les autorités ne semblent pourtant pas avoir avancé dans le sens des transporteurs lors de la réunion qui s’est tenue à la présidence de la République, mardi. Si l’on en croit le rapport Harilanto Randrianarisoa, président du FMA lors de la réunion des transporteurs urbains, le chef de l’Etat a demandé aux représentants transporteurs de s’en tenir à ce qui était convenu lors de la première rencontre, le tarif à 600 ariary, notamment. « Il nous a d’ailleurs été indiqué que le sujet des frais de transport n’était pas à l’ordre du jour de la réunion », précise le président du FMA.
Harilanto Randrianarisoa rappelle que la solution proposée par les autorités pour améliorer les revenus des transporteurs est d’améliorer la capacité de leurs véhicules. D’où la proposition d’importer des bus de 50 places à prix réduit pour les opérateurs, souligne-t-il. Ceux-ci ne paieront que la moitié du prix d’un véhicule pour en acquérir. Outre les 50% pris en charge par l’Etat, ils devraient aussi être exemptés du paiement des taxes et autres frais. -

CONJONCTURE – Le système des Nations unies prône la stabilité politique et appelle à une meilleure gestion des ressources externes octroyées au pays
Antananarivo, 20 Juillet, 17h47 – Le système des Nations unies (SNU) appelle à la stabilité politique. « La question de la stabilité politique fait partie des conditions sine qua non du développement », lance Issa Sanogo, coordonnateur résident du SNU lors de la présentation du rapport d’activité 2021 des agences onusiennes ce mercredi.
Dans une conjoncture politique tendue, exacerbée par la hausse des prix des carburants, le SNU insiste sur l’importance de veiller à la bonne continuation du système démocratique. « Le système des Nations unies prône la stabilité politique, Le système des Nations unies prône la bonne gouvernance, Le système des Nations unies prône la participation citoyenne à la vie démocratique de façon inclusive », martèle le diplomate.
Pour ce qui est de la bonne gouvernance, le coordonnateur insiste sur la bonne gestion des ressources allouées au pays. Des ressources qui se font rares actuellement, au vu de la conjoncture financière et économique mondiale. « La bonne gestion des ressources disponibles devient un impératif », prévient Issa Sanogo. « Les ressources externes se font rares et les pays doivent de plus en plus mobiliser les ressources internes », poursuit-il. « Elles doivent être mieux utilisées », conclut-il.
Face à une éventuelle détérioration du climat politique en période électorale, le SNU indique ne pas rester les bras croisé. A travers le Programme des Nations unies pour le développement (Pnud), des actions sont menées notamment en matière de prévention, explique le coordonnateur. Un système d’appui d’alerte précoce pour la prévention des conflits est d’ailleurs déjà opérationnel, explique Deleau Razafimanantsoa, Team Leader Gouvernance au sein du Pnud. « On n’est, pour l’instant, pas encore dans l’appui au cycle électoral, mais à penser à la probabilité des risques et conflits » explique-t-elle. Ce système est actuellement actif dans 23 régions et 6.000 jeunes ont déjà été formés à cet effet.
Concernant la bonne gouvernance, le Pnud indique aussi poursuivre ses appuis notamment dans la poursuite de la mise en place des systèmes anticorruption. Il évoque notamment son appui à l’Agence de recouvrement des avoirs illicites récemment et bientôt à la mise en place du pôle anticorruption de Fianarantsoa. -

MOBILITE URBAINE – Les autorités proposent des bus de 37 à 50 places à moins de 100 millions d’ariary aux transporteurs urbains et suburbains d’Antananarivo et ses environs pour renouveler le parc automobile du transport en commun
Antananarivo, 20 Juillet, 14h50 – Plus de détails sur les nouveaux moyens de transport en commun à mettre en place dans la capitale et ses environs. La réunion de mardi entre le président de la République et les transporteurs urbains et suburbains d’Antananarivo et ses environs a permis à ces derniers d’en savoir plus sur ce que l’Etat leur propose. Des participants à la réunion confient que des bus de 50 places, 25 assises et 25 debout, sont proposés aux opérateurs des lignes urbaines tandis que ceux des lignes suburbaines se sont vus proposer des bus de 37 places assises.
Selon nos sources, les bus de 50 places seront importés au prix unitaire de 200 millions d’ariary environ, hors taxes et autres frais de douane. L’État, indiquent-elles, a promis de contribuer à l’achat de ces véhicules et de payer les 50%. Le reste sera payé par les transporteurs, ce qui leur coûtera ainsi entre 90 et 100 millions d’ariary. Pour les bus destinés au transport suburbain, le prix à payer par les transporteurs devrait tourner autour de 70 millions d’ariary. Nos sources évoquent également des négociations de l’Etat avec les fournisseurs éventuels, des entreprises turques et indiennes, pour des remises.
Après la réunion de mardi, les transporteurs disent avoir eu la promesse que les discussions avec les fournisseurs seront bouclées à la fin de ce mois de Juillet et que les commandes seront lancées en Août. L’objectif, confient nos sources, est que les véhicules puissent être opérationnels en Novembre. Un millier de véhicules sont ainsi attendus dans ce cadre.
La subvention de l’Etat sur le renouvellement du parc automobile du secteur des transports urbaines a été évoquée pour la première fois lors de la réunion du président de la République avec les transporteurs de l’Union des coopératives de transport urbain (UCTU) et ceux de l’Union des coopératives de transport suburbain (UCTS) aux lendemains de la hausse des prix des carburants. Les discussions se sont poursuivies mardi avec les mêmes interlocuteurs et les dirigeants du groupement de coopératives Fitaterana mirindra ho an’Antananarivo (FMA) qui ont été absents lors de la première réunion. -

SPORT DE COMBAT – Lova Mahaisoa et Laura Rasoanaivo participent aux championnats d’Afrique Junior de judo à Nairobi Kenya ce samedi
Antananarivo, 20 Juillet, 10h25 – Madagascar aura deux combattants aux championnats d’Afrique Junior de judo qui se dérouleront à Nairobi, Kenya, ce samedi 23 Juillet. Il s’agit de Lova Mahaisoa dans la catégorie de moins 73 kg et de Laura Rasoanaivo, moins 70 kg.
La délégation malgache a quitté Madagascar mardi soir, indique la Fédération malgache de Judo (FMJ). Celle-ci précise que ce départ a pu se faire grâce aux parents des athlètes, aux sponsors, aux membres de la FMJ et à l’Agence de coopération internationale du Japon (Jica). Les deux combattants sont d’ailleurs coachés par un volontaire japonais, Tomokazu Awahori, présent à Madagascar durant les deux mois de regroupement.
Le tournoi se déroulera dans la journée du samedi 23 Juillet. Les phases éliminatoires se tiendront dans la matinée et la phase finale aura lieu dans l’après-midi, détaille Mamy Randriamasinoro, directeur technique nationale à la FMJ. L’objectif de ce déplacement, selon notre interlocuteur, est le podium. Dans la catégorie de Lova Mahaisoa, il y aura 14 combattants et sept dans la catégorie de Laura Rasoanaivo.
Ces compétitions internationales prépareront les athlètes malgaches aux échéances à venir souligne le DTN de la FMJ. En 2023, il y aura beaucoup de jeux, indique-t-il, citant les Jeux africains, les jeux de la francophonie et les jeux des Îles.


