Catégorie : Recommandations

  • COOPERATION – Trois accords de financement signés entre Madagascar et la Banque africaine de développement à Accra, dont un prêt de 2,4 millions de dollars pour le Bas Mangoky

    COOPERATION – Trois accords de financement signés entre Madagascar et la Banque africaine de développement à Accra, dont un prêt de 2,4 millions de dollars pour le Bas Mangoky

    Antananarivo, 24 Mai, 16h47 – Trois accords de financement en faveur de Madagascar viennent d’être signés en marge de l’Assemblée annuelle du groupe de la Banque africaine de développement (BAD) au Ghana. Il y a d’abord l’accord de prêt à hauteur de 2,4 millions de dollars pour le financement de l’étude de faisabilité du projet Pôle de développement agricole de la rive droite du delta de Bas Mangoky. Il y ensuite le programme de Financement des risques et catastrophes en Afrique (ADRiFi) sur lequel Madagascar a obtenu un don de 1,9 millions de dollars. Il y a enfin l’accord de don d’une valeur de 1,3 millions de dollars pour le projet de renforcement de la résilience de la gouvernance par la digitalisation ( Progedi).

    ⭕Pour le projet Pôle de développement agricole de la rive droite du delta de Bas Mangoky, qui entre dans le Programme de développement intégré du Grand Sud de Madagascar, l’objectif est d’augmenter la production agricole à travers l’aménagement de 29.000 hectares de terrain, le développement des infrastructures d’irrigation, de stockage et de conditionnement collectives et le renforcement des organisations des producteurs. « La réalisation de ce projet renforcera la complémentarité des différents projets agricoles et routiers, qui permettra à la population du Sud-ouest de l’île de tirer profit de son potentiel économique », explique la ministre de l’Economie et des finances, Rindra Rabarinirinarison.

    ⭕Le programme de l’ADRiFi appuiera l’Etat malgache pour le paiement de la prime d’assurance sécheresse, au développement de solutions pour la gestion des risques climatiques et favoriser l’accès aux solutions de transfert des risques de catastrophe, notamment la sécheresse dans le Grand Sud de Madagascar. Quant au Progedi, un projet prévu dans le cadre du programme de développement de Madagascar contribuera à renforcer la gestion des fonds publics, tendant à améliorer l’efficacité de l’Administration et la prestation des services publics essentiels.

    ⭕Par ailleurs, selon la ministre Rindra Rabarinirinarison qui a signé ces accords avec la vice-présidente chargée du développement régional de la BAD, la réalisation de la phase I du Pôle intégré de croissance agricole et Agroindustrielle au Sud de Madagascar Picas est actuellement en cours d’étude et en attente d’approbation. « L’objectif de ce projet est d’améliorer durablement les revenus et la sécurité alimentaire et nutritionnelle des ruraux vulnérables dans l’Androy et l’Anosy », conclut-elle.

    Photo : Ministère de l’Economie et des finances

  • TENNIS – Tessah Andrianjafitrimo perd contre Karolina Pliskova par un set à deux et quitte Roland Garros dès le premier tour du tournoi de Roland Garros

    TENNIS – Tessah Andrianjafitrimo perd contre Karolina Pliskova par un set à deux et quitte Roland Garros dès le premier tour du tournoi de Roland Garros

    Antananarivo, 24 Mai, 15h40 – Pas de surprise sur le court Simonne Matthieu ce mardi. Tessah Andrianjafitrimo a été battu par Karolina Pliskova au premier tour de Roland Garros. La tenniswoman tchèque, huitième joueuse mondiale s’impose deux sets à un (2-6, 6-3, 6-1) face à la 141ème joueuse mondiale.

    ⭕Tessah Andrianjafitrimo entame pourtant très fort son match et a rapidement mené 2 jeux à 0 dans le premier set. Un set qu’elle remportera par 6 jeu à 2. Mais l’ancienne numéro un mondiale se réveille dans le deuxième set qu’elle remporte 6 jeux à 3. Elle concrétisera sa domination dans le troisième set en ne laissant aucune chance à sa jeune concurrente. Elle gagnera le set par 6 jeux à 1.

    ⭕Pour sa troisième participation au tableau final de Roland Garros, Tessah Andrianjafitrimo sort dès le premier tour. Elle avait quitté les internationaux de Paris au même stade en 2016 et 2017. Du chemin attend encore la tenniswoman française d’origine malgache de 23 ans même si elle a atteint cette année le 141eme rang mondial, son best ranking en carrière.

  • TENNIS – Tessah Andriajafitrimo entre en lice ce mardi à Roland Garros

    TENNIS – Tessah Andriajafitrimo entre en lice ce mardi à Roland Garros

    Antananarivo, 24 Mai, 12h57 – Faire mieux que les années précédentes. C’est l’objectif de Tessah Andrianjafitrimo, tenniswoman française d’origine malgache, alors qu’elle entre en lice ce mardi à Roland Garros. Elle aura face à elle Karolina Pliskova, huitième joueuse mondiale.

    ⭕Tessah Andrianjafitrimo est actuellement au sommet de sa forme. L’actuelle 141ème joueuse mondiale, son best ranking en carrière, a remporté en Mars le tournoi de Guayaqil en Equateur sur le circuit secondaire. Elle y a enchainé 5 victoires.

    ⭕A Roland Garros, il s’agit pour elle de passer enfin le premier tour. En sept participations, la joueuse de 23 ans n’a participé au premier tour que deux fois, en 2016 et en 2017, du moins en simple. Elle n’a remporté que deux matchs lors des qualifications en 2015 et en 2020.

    Photo : Tessah Andrianjafitrimo

  • ELEVAGE – Le secteur privé soutient la nécessité de mettre en place une organisation nationale pour la filière bovine

    ELEVAGE – Le secteur privé soutient la nécessité de mettre en place une organisation nationale pour la filière bovine

    Antananarivo, 24 Mai, 11h10 – La mise en place d’une organisation nationale pour la filière bovine est essentielle. Cette structure peut être une fédération ou une plateforme, avancent les opérateurs dans ce secteur, lors de la table ronde du secteur privé sur la réforme de la gouvernance de la filière bovine à Madagascar, la semaine dernière.

    ⭕« Les discussions entre éleveurs seront menées au niveau des associations et coopératives existantes. L’organisation nationale se chargera de la mise en œuvre de cette réforme avec les acteurs publics », ont soutenu les représentants de ces opérateurs. Différents aspects de la réforme ont été soulevés, tels que la détermination claire des rôles et attributions de chaque partie prenante, du fonctionnement du système et des impacts attendus sur toute la filière, dont les éleveurs en particuliers.

    ⭕Pour les opérateurs liés à la commercialisation de zébus, il a été soulevé le besoin de réduire le nombre des intervenants dans l’enregistrement des bovins, de fluidifier les procédures, et de faciliter la commercialisation de la viande de zébu, notamment son exportation. La digitalisation a été comprise par tous comme une facilitation de la traçabilité des zébus, aussi bien au niveau de son identification, de son suivi que de sa commercialisation. Beaucoup reste néanmoins à éclaircir quant à la mise en œuvre de la réforme.

    ⭕L’ensemble des participants a reconnu la nécessité de la réforme. « Des mesures d’accompagnement sont cependant nécessaires pour la transition de l’ancienne vers la nouvelle procédure. L’État doit adapter les textes actuels pour qu’ils aillent dans ce sens. Le secteur privé peut d’ailleurs faire du lobby et les associations peuvent effectuer la sensibilisation auprès des éleveurs », ont avancé les participants à la table ronde.

    ⭕Près d’une trentaine d’acteurs privés de la filière bovine à Madagascar ont participé à cette table ronde. Cette réunion a été organisée en marge du déplacement d’une délégation de la Société Financière Internationale (IFC) à Madagascar. L’objectif était de fédérer ces acteurs privés pour le succès de cette réforme. Aussi la réunion consistait à confronter et concilier les notes et résultats de précédentes consultations des acteurs du secteur sur la compréhension de cette réforme, pour une analyse et réflexion commune en vue d’une approche réactualisée.

    Photo : Dujardin Delacour

  • AGRICULTURE – Plus de 26.000 ha de surface agricole touchée par les criquets selon le ministre de l’Agriculture et de l’élevage qui parle d’une situation d’alerte et non d’urgence

    AGRICULTURE – Plus de 26.000 ha de surface agricole touchée par les criquets selon le ministre de l’Agriculture et de l’élevage qui parle d’une situation d’alerte et non d’urgence

    Antananarivo, 24 Mai, 9h55 – Harifidy Ramilison, ministre de l’Agriculture et de l’élevage, se veut rassurant. Le pays n’est pas dans une situation d’urgence face à l’invasion des criquets, souligne-t-il, au cours d’une rencontre avec la presse, lundi. Il parle plutôt d’une « situation d’alerte ».

    ⭕A l’entendre, une superficie de 138.000 ha a pu être traitée contre les criquets jusqu’ici. Mais seuls « 20% de cette superficie constitue des surfaces agricoles ». Il ajoute que les récoltes sur ces terrains ne risquent pas forcément d’être perdues. « Ce n’est pas parce que les criquets sont passés sur certaines cultures que celles-ci vont être obligatoirement être ravagées », rassure-t-il.

    ⭕Selon le ministre, plus de 3.000 ha des surfaces traitées sont localisées dans le Nord du pays, tandis que les 135.000 ha se situent dans le Sud et l’Ouest, notamment dans le Menabe, principale zone de concentration des essaims. Les aires grégarigènes, selon le Centre national de lutte anti-acridienne se concentrent dans les régions d’Ihorombe, de Menabe, d’Atsimo Andrefana, d’Anosy et d’Androy.

    ⭕En fin de semaine dernière et ce week-end, les essaims ont été localisés au niveau de certaines zones sensibles, au bord de la mer d’Antsanitia et au niveau de zones de mangroves dans la région du Boeny. « Nous devons attendre que les essaims quittent ces endroits sensibles avant d’asperger les pesticides », avait indiqué Harifidy Ramilison sur la chaîne de télévision publique vendredi.

    ⭕Pour l’instant, Madagascar dispose encore d’un stock de 20.000 litres de pesticides. Le ministre de l’Agriculture annonce l’arrivée de 45.000 autres litres vers mi-Juin. « Il n’y aura pas de rupture de stock de pesticides », assure-t-il. Il évoque l’arrivée par avion et non par bateau de la prochaine cargaison.

    ⭕En Mars et en Avril, l’incertitude sur l’arrivée des pesticides avait amené les autorités à réduire les campagnes de pulvérisation, voire à les suspendre. Ce qui avait conduit au développement des essaims de criquets dont la recrudescence a été favorisée par les fortes pluies dues aux cyclones successifs qui ont traversé la Grande île cette saison.

    Photo : Centre national de lutte anti-acridienne (IFVM)

  • SANTE – La difficile lutte des ONG contre la honte de la fistule obstétricale

    SANTE – La difficile lutte des ONG contre la honte de la fistule obstétricale

    Quand une femme est victime de fuites urinaires et/ou fécales, parce que ses parties intimes sont atteintes d’une lésion survenue au moment de l’accouchement, elle sort rarement de chez elle et se cache de la société. Au-delà des odeurs qu’elle entraîne dans son sillage, le regard des autres lui pèse souvent, et elle hésite souvent à consulter. Cette honte rend pourtant souvent difficile le traitement de cette lésion, qui n’est pas une maladie, selon les spécialistes. Pour trouver les femmes atteintes de fistule obstétricale à traiter, les associations et les ONG comme Operation Fistula doivent aller jusque dans les villages les plus reculés. Les explications de Michael Chauveau, directeur pays de l’ONG Operation Fistula à Madagascar.

     

  • COOPERATION – Une mission du FMI à Madagascar pour la deuxième revue du programme de Facilité élargie de crédit, la mise en des réformes structurelles promises par l’Etat en cours d’évaluation

    COOPERATION – Une mission du FMI à Madagascar pour la deuxième revue du programme de Facilité élargie de crédit, la mise en des réformes structurelles promises par l’Etat en cours d’évaluation

    Antananarivo, 24 Mai, 6h22 – Des progrès à évaluer. Une équipe du Fonds monétaire international (FMI), dirigée par Frédéric Lambert, est à Madagascar depuis le 18 mai pour la deuxième revue de l’accord soutenu par la Facilité élargie de crédit (FEC). Cette mission se tiendra jusqu’au 2 Juin pour permettre à cette délégation du FMI d’évaluer les mesures d’ajustement et de réforme sur lesquelles les autorités malgaches se sont engagées pour le rétablissement de la situation macroéconomique du pays.

    ⭕La délégation dirigée par Frédéric Lambert avait été reçue par le Premier ministre Ntsay Christian lundi. Ce chef de mission du FMI aurait « souligné l’importance de cette rencontre, du fait que celles-ci a permis de s’entendre sur la manière d’améliorer la coopération entre les deux parties » et que ce dernier « espère la poursuite des discussions afin de déterminer les échéances pour la mise en œuvre des réformes pour les secteurs concernés », rapporté la cellule communication du Bureau du Premier ministre.

    ⭕Les autorités se sont engagées à entreprendre plusieurs actions avant le second semestre de cette année. Pour contenir par exemple les risques budgétaires à court et moyen termes, l’Etat s’est engagé à fournir au personnel du FMI et de la Banque mondiale les détails de tout transfert budgétaire aux fournisseurs de la Jirama et partager la documentation correspondante dans la semaine suivant le paiement. Il y a également son engagement à maintenir le passif du gouvernement envers les distributeurs de pétrole en dessous de 100 milliards d’ariary sans compensation budgétaire directe.

    ⭕L’Etat s’est également engagé, avant le second semestre, à établir une nouvelle structure de prix des carburants, après consultation des distributeurs pétroliers, afin de réduire l’écart entre le prix de référence calculé et les prix à la pompe, sur la base des résultats de l’audit de la structure des prix. Sur la base, entre autres, des études existantes, il est aussi censé formuler des politiques pour atténuer l’impact de l’ajustement du prix du carburant sur les populations vulnérables. Par ailleurs, l’Etat s’est mis d’accord avec le FMI à mettre en place une optimisation tarifaire pour les clients entreprises et industriels de la Jirama.

    ⭕En Mars 2021, Madagascar et le FMI ont conclu le nouvel accord dans le cadre du programme FEC en Mars 2021 pour un montant de 312,4 millions de dollars. La première tranche de l’aide financière, d’un montant de 69,4 millions de dollars, avait été décaissée le même mois. La première revue du programme dont la conclusion s’est achevée en Octobre devait ouvrir la voie au décaissement de la deuxième tranche en Décembre, mais compte tenu de certains retards dans la mise en œuvre des engagements de l’Etat malgache, le Conseil d’administration du FMI n’a donné son feu vert qu’en Mars 2022.

    Photo : Bureau du Premier ministre

  • VAOVAO MINUTE FLASH 23 MAY 2022

    VAOVAO MINUTE FLASH 23 MAY 2022

    FIFAMOIVOIZANA – Somary nihena ny fitohanan’ny fiara teny afovoan-tanàna ankoatra ny teny amin’ny faritra Ankadimbahoaka sy Anosy
    FAMBOLENA – Velaran-tany fambolena mihoatra ny 27.600 ha no efa nandalovan’ny valala
    VALANARETINA – Miisa 38 ireo marary vaovaon’ny Covid-19 teo anelanelan’ny 14 sy 20 Mey

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    SOLIDARITE – Jean-François Lenoir ou sa marche de 280 kilomètres vers Antoetra afin de lever des fonds en faveur des enfants Zafimaniry

    Offrir une meilleure éducation aux enfants de l’ethnie Zafimaniry mais aussi mettre en lumière le sort de cette communauté d’artistes dont l’art et le savoir-faire, pourtant patrimoine culturel immatériel de l’humanité, sont en péril à cause de la déforestation. C’est ce qui a motivé Jean-François Lenoir à initier une marche de 280 kilomètres entre Antananarivo et Antoetra. Une marche solidaire afin de lever des fonds mais aussi une marche initiatique pour une cause personnelle selon ce photographe français tombé amoureux de Madagascar et des Zafimaniry. Interview.

  • MOBILITE – Au deuxième jour du nouveau plan de circulation

    MOBILITE – Au deuxième jour du nouveau plan de circulation

    Lundi, deuxième jour d’application pour le nouveau plan de circulation d’Andohan’Analakely. Comme d’habitude, les embouteillages étaient bien présents dans la matinée, avant de se décanter en dehors des heures de pointe. Les plaintes sont plutôt venues d’Anosy et d’Ankadimbahoaka où les bouchons semblaient pires que d’habitude. Reportage.