




Antananarivo, 13 Mai, 12h13 – Annonce imminente. La liste des Barea qui prendront part aux deux premières journées de qualifications à la Coupe d’Afrique des Nations 2023 sera présentée ce vendredi après-midi.
Il s’agit de la première liste de Nicolas Dupuis depuis son retour à la tête de la sélection nationale ce vendredi. Le coach français avait indiqué jeudi qu’une pré-liste était disponible mais devait encore être présentée au président de la Fédération malgache de Football.
A en croire Nicolas Dupuis, l’effectif ne sera pas chamboulé. Il avait évoqué « un amalgame d’anciens et de jeunes joueurs » pour débuter les qualifications à la CAN, lors de son passage dans l’émission Talent d’Afrique au début du mois. Le coach indique être toujours resté au contact avec tous les joueurs mais a aussi supervisé les joueurs locaux.

Antananarivo, 13 Mai, 12h02 – Les affaires ont repris de plus belle pour Ambatovy. Après avoir connu un résultat négatif d’environ 920 millions de dollars en 2020, notamment avec la Covid-19, cette compagnie productrice de nickel a enregistré un résultat positif de 146 millions de dollars l’année dernière. C’est ce que précise Sumitomo Corporation, l’actionnaire majoritaire d’Ambatovy dans son résultat annuel pour l’exercice 2021 qu’elle a présenté mardi.
Dans ce document, cette entreprise japonaise qui détient 54,17% des actions d’Ambatovy rapporte que pour une prévision de prodction de nickels de 40.000 tonnes, cette compagnie en a produit 38.000 tonnes, l’année dernière. Ce, avec une reprise progressive de la production qui a démarré au mois de mars 2021. Elle avait également prévue de les vendre à 8,60 dollars/lb mais a finalement réussi à les vendre à 9,40 dollars/lb (lb=0,454 kg).
Ces opérations ont largement contribué à l’économie du pays, d’après ce qu’a rapporté de son côté la Banque centrale de Madagascar dans sa dernière note de conjoncture économique. L’autorité monétaire a en effet rapporté qu’une hausse de 94,2% des exportations totales de Madagascar avait été enregistrée au premier trimestre de cette année par rapport aux opérations effectuées durant la même période de l’année dernière. Ce progrès avait surtout été tiré par le nickel et le cobalt, précise la BCM.
Or cette filière devra contribuer davantage à l’économie estime la Banque centrale, notamment avec la forte demande de ces produits miniers. L’intensification de la production de voitures électriques et les sanctions sur les exportations russes de ce minerai en sont entre autres les raisons soulevées par la BCM. La redevance minière de versée par Ambatovy continue toutefois d’alimenter les débats.
Pour cette année, Ambatovy prévoit d’exporter 40000 tonnes de nickel, en espérant les vendre à 10,32 dollars/lb, d’après Sumitomo Corporation. Son usine a une capacité maximale annuelle de 60000 tonnes qui n’a jusqu’à ce jour été atteinte. Par ailleurs, cette compagnie n’a plus que deux actionnaires, dont donc la société japonaise Sumitomo Corporation avec ses 54,17% et la Korea mine rehabilitation and minéral resources (Komir).
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Antananarivo, 13 Mai, 10h50 – L’Agence portuaire, maritime et fluviale (APMF) se met à l’heure des recommandations. Après l’accident maritime survenu à Soanierana Ivongo, trois principales recommandations sont évoquées par l’Agence. L’une des principales d’entre elles met en avant la nécessité de « renforcer le contrôle au départ des bateaux ». Cela implique, entre autres, les diverses formalités à remplir avant le départ. Ce que n’avait pas fait le Francia dont le naufrage a coûté la vie à au moins 83 personnes en Décembre 2021. « Le bateau n’a même pas effectué de déclaration de son trajet auprès de l’APMF, ou au moins auprès de la gendarmerie locale », rappelle une source auprès de l’agence.
Parallèlement au contrôle des bateaux, l’APMF recommande également une « forte présence de l’APMF dans toutes les régions ». Cette proximité devrait notamment permettre le renforcement du contrôle au départ. Une reprise des formations des capitaines de navire figure également parmi les recommandations afin de prévenir les accidents maritimes. Il s’agit d’un renforcement de capacités concernant la responsabilité du capitaine de navire ainsi que des différentes sanctions en cas d’infraction.
Les autres recommandations portent sur le renforcement des équipements de sécurité sur les bateaux, l’amélioration de l’organisation des recherches et de sauvetage à Madagascar afin de faciliter l’intervention des sauveteurs. « L’opération de sauvetage lors d’un accident maritime ne doit pas forcément attendre l’entité compétente mais les agents communautaires pourraient s’y mettre », estime notre source.
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Antananarivo, 13 Mai, 9h40 – Après les pluies, les criquets. Malgré une campagne de prospection et de traitement antiacridien menée depuis Septembre, les criquets nomades et migrateurs de Madagascar ont pris des ailes et envahissent au moins quatre régions du pays. Il s’agit des régions du Boeny, du Menabe, d’Atsimo Andrefana et d’Ihorombe, indique le Centre national de lutte anti-acridienne de Madagascar (IFVM). Mais la région de Sofia est également touchée par le fléau des criquets, confie une source auprès du Centre.
« Nous sommes en pleine période de recrudescence des criquets », souligne l’IFVM pour expliquer la présence des criquets dans ces régions. « La période cyclonique et les pluies que cela a générées offrent un terreau favorable au développement des criquets », poursuit-il dans un communiqué. Il se veut néanmoins rassurant. « La lutte contre l’invasion acridienne a débuté en Septembre, elle se poursuit et il n’y a rien à craindre ».
Depuis Septembre, le Centre parle de 125.000 ha de superficies traitées contre les criquets. « Nous traitons 2.000 ha au quotidien », ajoute-t-il. « Si nous n’avons pas commencé aussi tôt les choses auraient été pires », indique de son côté Harifidy Ramilison, ministre de l’Agriculture et de l’élevage à la presse.
Une rupture de l’approvisionnement en pesticide a pourtant suspendu la lutte pendant un certain temps, amenant les insectes à se développer. Dans son bulletin publié vers fin Avril, l’IFVM reconnaît qu’il « aurait fallu éliminer rapidement les populations groupées observées pour limiter les dégâts et empêcher l’amplification de l’effet de densation observé ». Cependant, en l’absence de pesticide, le Centre redoutait « un lourd impact sur le développement de la troisième génération ».
Photo : Centre national de lutte anti-acridienne de Madagascar (IFVM)

Le comité pour la sauvegarde de l’intégrité s’impatiente. Sahondra Rabenarivo, sa présidente, milite pour que le nouveau directeur général de l’Agence de recouvrement des avoirs illicites, Aimé Rasoloharimanana, prête serment dans les meilleurs délais, que le recrutement de ses collaborateurs se fasse au plus vite et que l’Agence soit opérationnelle dans les six mois. Pour la présidente du CSI, la nomination du DG l’Arai n’est qu’une étape qu’il faut continuer. Entretien.