Catégorie : Recommandations

  • VAOVAO – MINUTE FLASH 03 MAY 2022

    VAOVAO – MINUTE FLASH 03 MAY 2022

    – PARLEMANTA – Mampitandrina ny amin’ny mety ho voka-dratsin’ny fitsipaham-pitokisana an’ny governemanta na ny mety hisian’ny fanalana ireo mpikambana ao amin’ny Birao maharitry ny Antenimieram-pirenena i Ntsay Christian sy Razanamahasoa Christine
    – BAOLINA KITRA – Milaza ny hampifangaro ireo mpilalao efa tranainy sy ireo mbola tanora ao amin’ny Barea i Nicolas Dupuis
    – HAINO AMAN-JERY – Nihemotra toerana 41 i Madagasikara amin’ny fahalalahan’ny asa fanaovan-gazety, ka eo amin’ny laharana faha-98 no misy azy maneran-tany

  • TRAVAIL- Le gouvernement annonce la prise en charge par l’Etat des cotisations patronales à la Cnaps prévues pour les salariés payés au Smic afin de permettre au secteur privé de payer un salaire minimum à 250 000 Ariary

    TRAVAIL- Le gouvernement annonce la prise en charge par l’Etat des cotisations patronales à la Cnaps prévues pour les salariés payés au Smic afin de permettre au secteur privé de payer un salaire minimum à 250 000 Ariary

    Antananarivo, 3 Mai, 20h02 – Un peu plus de détails sur les dispositions relatives à l’augmentation du salaire annoncée par les autorités. Le gouvernement compte délester le secteur privé des charges patronales payables à la Caisse nationale de prévoyance sociale sur les salariés payés au salaire minimum. L’Etat va plutôt payer ces cotisations à la place de l’employeur. C’est la solution qu’il a trouvé pour permettre d’arriver à un salaire minimum de 250.000 ariary.

    ⭕« Il y a une somme, d’environ 34 000 ariary, que le secteur privé doit payer par mois auprès de la CNaPS. On libère le secteur privé de ce paiement mensuel, et c’est l’Etat qui prendra en charge ces charges patronales », explique Rindra Hasimbelo Rabarinirinarison, ministre de l’Economie et des finances, en marge de l’ouverture de la session parlementaire, ce mardi à Tsimbazaza. « En revanche, cet argent, que le secteur privé devrait payer à la Cnaps, sera utilisé pour augmenter les salaires », poursuit-elle.

    ⭕Le Premier ministre, Christian Ntsay, explique les mesures d’accompagnement prises par le gouvernement après cette augmentation de salaire pour éviter l’inflation. A l’entendre la fixation des prix plafonds « pour les trois prochains mois, a déjà été discutée avec les importateurs de Produits de premières nécessités (PP), les industries productrices de PPN et les commerçants ». « C’est ce que nous devrons faire pour pouvoir procéder à l’augmentation des salaires sans que cela ait un impact sur la hausse des prix », avance le chef du gouvernement. « Le [maintien du] coût de la vie est un combat que l’État mène actuellement, tout comme le maintien des prix des produits de première nécessité (PPN) », poursuit-il.

    ⭕Le président Andry Rajoelina avait fait part de sa décision concernant l’augmentation de salaire le 1e Mai. Il avait annoncé la hausse du salaire minimum à 250 000 ariary pour le secteur privé. Comme le secteur privé avait prévu une hausse de 20.000 ariary sur le salaire minimum, il a indiqué que le gap de 30.000 ariary, sera assumé par l’Etat. Par ailleurs, l’augmentation évoquée est de 5 à 25% pour les fonctionnaires.

  • DR HERVE RAZAFINDRANAIVO, SPECIALISTE EN COMMUNICATION – « Le journaliste doit retrouver sa place en tant que professionnel de l’information »

    DR HERVE RAZAFINDRANAIVO, SPECIALISTE EN COMMUNICATION – « Le journaliste doit retrouver sa place en tant que professionnel de l’information »

    « Le journalisme sous l’emprise du numérique ». Le thème retenu par l’Unesco pour marquer la Journée mondiale de la liberté de la presse en 2022 tend à montrer que le numérique a pris le pas sur le journalisme, et que la profession s’en retrouve parfois menacée. Mais le numérique et les progrès technologiques doivent être plus des opportunités que des menaces, estime le Dr Hervé Razafindranaivo, spécialiste en communication. Pour cela, les journalistes et les organes de presse doivent concilier leur professionnalisme avec le développement numérique. Le journaliste doit retrouver sa place en tant que professionnel de l’information estime-t-il. Interview.

     

    https://youtu.be/CaYsZF055kc

  • AUTO – Et vous, connaissez-vous bien vos amortisseurs ?

    AUTO – Et vous, connaissez-vous bien vos amortisseurs ?

    Les amortisseurs font partie intégrante du système de suspension d’une automobile. Ils apportent le confort en cas de trépidations mais ils jouent aussi un rôle de sécurité en maintenant le contact entre les pneus et la chaussée. Pour en savoir plus, nous avons interrogé pour vous les experts d’ID Motors.

     

  • RENCONTRES – A l’entraînement avec les pompiers

    RENCONTRES – A l’entraînement avec les pompiers

    Si les sapeurs-pompiers osent affronter les airs, les eaux, les feux, et les terres, c’est parce qu’ils travaillent au quotidien leurs conditions physiques, leurs compétences et leur capacité à maîtriser les éléments. Entre deux interventions, ils passent leur temps à s’entraîner. A l’occasion de la Journée internationale des pompiers célébrée tous les 4 Mai, nous vous emmenons à la rencontre de ces soldats qui sauvent des vies.

  • PARLEMENT- Christian Ntsay et Christine Razanamahasoa mettent en garde contre les conséquences d’une éventuelle motion de censure contre le gouvernement ou d’une éventuelle motion de destitution des membres du bureau permanent

    PARLEMENT- Christian Ntsay et Christine Razanamahasoa mettent en garde contre les conséquences d’une éventuelle motion de censure contre le gouvernement ou d’une éventuelle motion de destitution des membres du bureau permanent

    Antananarivo, 3 Mai, 16h 17 – Des bruits de couloirs qui ne laissent pas insensibles les chefs d’institution. Le Premier ministre Christian Ntsay et Christine Razanamahasoa, présidente de l’Assemblée nationale, montent au créneau face aux chuchotements de motion de censure contre le gouvernement et de motion de destitution des membres du bureau permanent à l’Assemblée nationale.
    ⭕️« Ce n’est pas bon pour la population malgache et pour le pays (…) L’Etat a besoin de stabilité », prévient le chef du gouvernement en marge de la cérémonie d’ouverture de la session parlementaire à l’Assemblée nationale, à Tsimbazaza, ce mardi. Il évoque le contexte traversé par Madagascar et où « nous devons faire face aux différentes menaces comme celle des cyclones, celle la crise en Ukraine, celle la pandémie et également tant d’autres ».
    ⭕️Le Premier ministre affirme vouloir se référer au discours de Christine Razanamahasoa pour étayer sa thèse. « Motion de censure [contre le gouvernement], motion de destitution du bureau permanent, Madame la Présidente de l’Assemblée nationale a répondu à cela. J’emprunte les éléments de son discours », avance-t-il.
    ⭕️Quelques instants auparavant, la présidente de la Chambre basse consacre une partie de son discours d’ouverture de la session sur le sujet, faisant valoir « l’intérêt supérieur de la Nation comme étant une priorité ». « On entend qu’on prête [à certains parlementaires] l’intention de passer à l’acte au cours de cette session », sans prononcer les termes de motion de censure et de motion de destitution. « Il faut bien réfléchir sur les conséquences des décisions à prendre avant de s’avancer », prévient-elle. « Au-delà de la décision à prendre, il faut réfléchir aux impacts de celle-ci », martèle-t-elle.
    ⭕️Christine Razanamahasoa exhorte les députés pour le dialogue. « Il serait judicieux de poursuivre les échanges et les discussions entre les députés (…) Il ne faut pas hésiter à engager le dialogue avec les alliés et les autres groupements. », pousse-t-elle.
    ⭕️La présidente de l’Assemblée nationale tente de convaincre ses pairs que la situation peut encore s’arranger. « On peut toujours rectifier les erreurs des responsables que ce soit au niveau de l’Assemblée nationale qu’au niveau du pouvoir Exécutif », soutient-elle. « Faut-il rappeler qu’il appartient à l’Assemblée nationale de désigner le chef du gouvernement et qu’il ne faut pas interpréter à tort et à travers le principe de séparation des pouvoirs », souligne-t-elle.
  • RUGBY – Un accueil triomphal en vue pour les Ladies Makis sacrées vice-championnes d’Afrique de rugby à sept et qualifiées à la Coupe du monde

    RUGBY – Un accueil triomphal en vue pour les Ladies Makis sacrées vice-championnes d’Afrique de rugby à sept et qualifiées à la Coupe du monde

    Antananarivo, 3 Mai, 13h12 – Un retour au pays qui se veut digne des héroïnes qu’elles sont. Les Ladies Makis qui viennent d’être sacrées vice-championnes d’Afrique de rugby à sept et de se qualifier à la Coupe du monde de rugby, devraient être accueillies avec tous les honneurs ce mardi soir.

    ⭕Avant qu’elles ne débarquent à l’aéroport, une grande fête avec la troupe Rakoto Frah Juniors est prévue au stade Makis ce mardi après-midi. Un zébu sera même sacrifié au cours de l’événement. Le programme publié par la Fédération malgache de rugby prévoit ensuite un déplacement de la liesse vers Ivato à 20h. Mercredi, un carnaval sera organisé entre Iavoloha et le stade Makis à Andohatapenaka où une autre grande fête est encore prévue.

    ⭕Les Ladies Makis ont effectué un parcours presque sans faute à l’Africa Women’s sevens ce week-end. Invaincues jusqu’en demi-finale, elles n’ont perdu que d’un petit point la finale face à l’Afrique du Sud.

  • DIARY – 03 MAI, Journée mondiale de la liberté de la presse

    DIARY – 03 MAI, Journée mondiale de la liberté de la presse

    Comment Kolorindra Garry Ranaivoson, journaliste de L’Express de Madagascar, perçoit et vit la liberté de la presse.
    Une coproduction www.2424.mg et FES Madagascar

  • MEDIAS – Madagascar recule de 41 places dans le classement mondial de la liberté de la presse établi par Reporters sans frontières et passe de la 57ème place à la 98ème place

    MEDIAS – Madagascar recule de 41 places dans le classement mondial de la liberté de la presse établi par Reporters sans frontières et passe de la 57ème place à la 98ème place

    Antananarivo, 3 Mai, 9h45 – Une mauvaise note pour la Grande île. Le classement mondial de la liberté de la presse publié ce mardi 3 Mai par Reporters sans frontières place la Grande île 98ème sur 180. Un recul de 41 places comparé à la 57ème place occupée en 2021. La note de Madagascar, qui était de 71,76 sur 100 est descendue jusqu’à 58,02 sur 100. Classée parmi les pays considérés comme ayant une « situation plutôt bonne » (70 à 85 points) ces dernières années, la Grande île se trouve cette année dans une situation problématique (55 à 70 points) et frôle même la situation difficile (40 à 55 points).

    ⭕La mauvaise note de Madagascar est en partie due à la révision méthodologique opérée par RSF et son panel d’experts à partir de l’édition 2022 de son classement. Si l’organisation continue de s’appuyer sur des spécialistes de la liberté de la presse basés dans les pays pour évaluer la liberté de la presse, elle a élaboré son questionnaire sur la base d’une nouvelle définition qui ne semble pas favorable à la situation sur la Grande île.

    ⭕Pour RSF et son panel d’experts, la liberté de la presse est définie comme étant « la possibilité effective pour les journalistes, en tant qu’individus et en tant que collectifs, de sélectionner, produire et diffuser des informations dans l’intérêt général, indépendamment des interférences politiques, économiques, légales et sociales, et sans menace pour leur sécurité physique et mentale ».

    ⭕Outre le relevé quantitatif des exactions commises à l’encontre des professionnels des médias dans l’exercice de leurs fonctions, les questions auxquelles journalistes, chercheurs, universitaires, défenseurs des droits humains ont répondu portaient sur une analyse qualitative de la situation du pays concerné. L’évaluation qualitative porte notamment sur le contexte politique du pays, le cadre légal, le contexte économique, le contexte socio-culturel et la sécurité des journalistes.

  • FOOTBALL- Nicolas Dupuis annonce « un amalgame d’anciens et de jeunes » pour les Barea

    FOOTBALL- Nicolas Dupuis annonce « un amalgame d’anciens et de jeunes » pour les Barea

    Antananarivo, 3 Mai, 7h32 – Un pan de la feuille de route dévoilé. Nicolas Dupuis, sélectionneur des Barea évoque son plan pour attaquer les éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2023, avec un objectif fixé qu’est la qualification.

    ⭕« Ce sera un amalgame d’anciens, de jeunes. On a besoin des anciens bien sûr, mais on a aussi besoin de jeunes, de ce rajeunissement et de cette jeunesse qui arrive », confie le technicien français, réservant ses premiers mots au magazine « Talents d’Afrique » de Canal Plus, lundi soir, après sa nouvelle nomination à la tête de l’équipe nationale.

    ⭕L’ancien entraîneur de FC Fleury 91 affirme avoir été « en contact avec tous les joueurs pendant tout ce temps » et avoir « de très bon contact [avec] 99% des joueurs ». « Je ne suis pas sûr d’avoir loupé un week-end d’OPL [ Orange pro-League] pendant tout ce temps avec les joueurs locaux. Je connais finalement même plus, mieux, que pour 2019 », détaille-t-il. « Les joueurs étant très motivés ils vont être capables de renverser des équipes comme le Ghana, l’Angola, la Centrafrique », certifie-t-il encore.

    ⭕Nicolas Dupuis fixe l’objectif pour cette nouvelle campagne. « On a envie de revivre ces moments forts qu’on a vécus en 2019. Une deuxième qualification pour une deuxième CAN serait exceptionnelle et on va tout faire pour y arriver », assure-t-il, réservant la place d’outsider aux Barea dans cette poule E « la plus homogène du tirage », avec deux qualifiés à l’issue de la sixième journée.

    ⭕Désigné dans un contexte particulier, Nicolas Dupuis affirme être en phase avec l’équipe dirigeante de la Fédération malgache de football (FMF). « J’ai senti en lui [Victorien Andrianony, président par intérim de la FMF] la volonté d’apaisement, vraiment que tout le monde puisse tirer dans le même sens (…) la seule chose qui comptait pour lui c’était les Barea », partage-t-il.

    ⭕Celui qui avait aspiré à être le directeur technique national (DTN) revient aussi sur ses motivations pour entraîner à nouveau les Barea. Il parle de « l’envie d’essayer de faire plaisir et de donner du plaisir, revivre ces moments forts qu’on a pu vivre », faisant référence à la CAN 2019. Il avoue en même temps que le terrain lui manque, mais également l’ « envie de rester à Madagascar ».

    ⭕Nicolas Dupuis accepte de revenir sur la fin de sa première expérience à la tête des Barea et la non-qualification pour la dernière édition de la CAN. « On a loupé de très très peu pour des raisons aussi de covid la CAN 2022 parce qu’il nous a manqué un point simplement , un but contre le Niger », se remémore-t-il avant de partager son regret de n’avoir en sa disposition qu’une « moitié d’équipe » conduisant à cet échec, qui est pour lui, un peu « injuste ».

    ⭕Les Barea commenceront les éliminatoires de la CAN au Ghana pour rencontrer les Black Stars e 1er Juin. Ils recevront ensuite les Palancas Negras angolais le 5 Juin à Mahamasina. « On va être dans le vif du sujet. On va commencer par le plus difficile et voilà il nous restera entre guillemets peut-être le plus facile (…) Et on n’a que quatre semaines pour se préparer », rappelle-t-il.