Catégorie : Recommandations

  • TRANSPORT – Les compagnies aériennes attendent les précisions de l’Etat malgache sur les conditions à remplir pour desservir la destination Madagascar afin de pouvoir reprendre les vols commerciaux

    TRANSPORT – Les compagnies aériennes attendent les précisions de l’Etat malgache sur les conditions à remplir pour desservir la destination Madagascar afin de pouvoir reprendre les vols commerciaux

    Antananarivo, 4 Mars, 14h50 – Les opérateurs du secteur du Transport dans le brouillard. A quelques heures de la date prévue par l’Etat malgache pour la réouverture des frontières de la Grande île, ils affirment « n’avoir encore aucune visibilité sur les conditions effectives des vols ». A en croire l’Association des agences de voyage de Madagascar (AAVM), aucune compagnie aérienne ne s’est encore prononcée sur une éventuelle reprise des vols commerciaux jusqu’à présent. « Nous avons contacté les compagnies pour connaitre leur position, et elles affirment attendre des précisions de la part de l’Etat malgache », explique Bakomalala Nirinalijao, présidente de cette association.

    ⭕Pour l’heure donc, les compagnies sont dans l’expectative. Joints au téléphone, Air Mauritius et Air Austral affirment encore garder leur programme de vols hebdomadaires tel que cela leur a été autorisé dans le cadre de la réouverture partielle des frontières. Air Mauritius est sur deux vols mixtes hebdomadaires, combinant vol cargo et vol spécial, tandis que Air Austral est limité à deux vols hebdomadaires.

    ⭕Du côté de l’Etat, les annonces officielles se font attendre. Le ministère des Transports et de la météorologie indique que « ces conditions sont encore en discussion actuellement ». Une annonce est attendue ce Vendredi. Le Conseil des ministres du 23 Février avait annoncé la réouverture totale mais sous condition des frontières malgaches le 5 Mars. Mercredi, le Groupement des entreprises de Madagascar a dénoncé des conditions qui n’ont rien à voir avec les risques sanitaires mais plutôt liés à des problèmes de trafic illicite.

  • PETANQUE – Seuls les joueurs participants au championnat de Madagascar pourront intégrer l’équipe nationale, martèle le président de la Fédération de sport boules

    PETANQUE – Seuls les joueurs participants au championnat de Madagascar pourront intégrer l’équipe nationale, martèle le président de la Fédération de sport boules

    Antananarivo, 4 Mars, 8h15 – « Tant que je serai à la tête FSBM seule l’équipe championne de Madagascar renforcée représentera la Grande Île au championnat du monde ». Amiroudine Andrialemirovason a été clair devant les journalistes lors d’une rencontre avec la presse jeudi. Le président de la Fédération de sports boules malgache (FSBM), maintient sa politique pour la sélection de l’équipe nationale, malgré les critiques après l’échec du dernier championnat du monde en Espagne.

    ⭕La précision intervient après que des joueurs malgaches évoluant à l’étranger ont demandé au président de la FSBM de « laisser le championnat d’Afrique et le championnat du monde » aux expatriés. Mais pour l’actuel dirigeant de la FSBM, il n’est pas question de laisser ce privilège à ces boulistes établis à l’étranger. Il invite ainsi ces derniers à participer au championnat de Madagascar et de se mesurer aux joueurs locaux « s’ils veulent participer au championnat du monde ».

    ⭕Amiroudine Andrialemirovason soutient que Madagascar avait déjà eu l’expérience de former l’équipe nationale en effectuant une sélection, puis l’équipe championne renforcé. Les deux formules ont permis d’obtenir le titre de champion du monde. Mais pour le président de la FSBM, après évaluation des résultats, la formule équipe championne renforcée avait plus de résultats positifs.

    ⭕Pour cette année, deux sorties internationale sont au programme de la FSBM. La première est prévue en Mai au Danemark pour les championnats du monde doublette et tête à tête senior homme, dame et mixte. La deuxième sortie prévue est le championnat du monde triplette en Décembre au Bénin. La participation à ces tournois reste néanmoins incertaine, Madagascar ayant encore des impayés auprès de la Fédération internationale après le dernier championnat du monde qui s’est tenu en Espagne.

  • FOOTBALL – Le processus de nomination du nouveau sélectionneur des Barea perturbé par la poursuite des luttes intestines au sein de la Fédération malgache de football

    FOOTBALL – Le processus de nomination du nouveau sélectionneur des Barea perturbé par la poursuite des luttes intestines au sein de la Fédération malgache de football

    Antananarivo, 4 Mars, 6h50 – Le processus de dépouillement des dossiers de candidature aux postes de sélectionneurs des équipes nationales et de directeur technique national (DTN) n’a pas encore commencé. « Le dépouillement devra encore attendre la prochaine réunion du Comité exécutif », confie Alfred Andriamanampisoa, deuxième vice-président de la Fédération malgache de football (FMF).

    ⭕Celui-ci se réunit « tous les premiers mardis du mois », précise-t-il. « Nous avons reçu un bon nombre de candidatures » ajoute-t-il, sans en préciser le nombre. Il indique juste que la sélection devrait encore passer par un comité technique avant d’être soumise au Comité exécutif.

    ⭕Interrogé sur le sujet de la direction de la FMF, Alfred Andriamanampisoa soutient que la décision de l’assemblée générale de la FMF du 6 Octobre dernier destituant Raoul Arizaka Rabekoto et le nommant ainsi que deux autres vice-présidents à la tête de l’instance reste en vigueur. « Les auditeurs de la FIFA ont validé cette décision durant leur passage » affirme-t-il. D’autres voix au sein de la FMF indiquent toutefois que la décision finale de la Fédération internationale de football association (Fifa) est toujours attendue après les auditions menées auprès de toutes les parties prenantes de la FMF.

    ⭕Dans sa dernière note du 26 Février, la FIFA avait suspendu les Fédérations de football du Zimbabwe et du Kenya pour cause d’ingérence gouvernementale dans les affaires de leurs Fédérations respectives, mais elle n’a rien décidé sur le cas de Madagascar. Certaines sources au sein de la FMF espèrent que Madagascar aura ainsi échappé à des sanctions, même si elles n’en sont pas tout à fait sûres.

    ⭕Entre-temps, Alfred Andriamanampisoa et consorts ont engagé une procédure judiciaire à l’encontre du premier vice-président et du secrétaire général de la FMF à qui le président Raoul Arizaka Rabekoto a passé la main en son absence afin que ces derniers procèdent à la passation.

  • Article sans titre 41973

    Antananarivo, 4 Mars, 6h07 – Rien ne presse. Le projet de loi sur la refonte du code de travail devrait être examiné calmement et sans empressement, estime le Groupement des entreprises de Madagascar (GEM). Son président, Thierry Rajaona, annonce mercredi l’ouverture d’une négociation avec le ministère du Travail, de l’emploi, de la fonction publique et des lois sociales afin de retourner ce document au niveau du Conseil national du travail (CNT). Le but est d’examiner ce projet de loi de fond en comble pour éviter de mauvaises surprises, indique-t-il.

    ⭕« Il faut prendre le temps d’examiner la refonte du code du travail. Je ne vois pas pourquoi nous devrions nous presser là-dessus », souligne Thierry Rajaona. « Ce sont des lois que nous allons appliquer dans le temps, voire 20 ans ou plus », insiste-t-il. Pourtant, à en croire le président du GEM, le ministère prévoit d’accélérer les procédures afin de déposer ce document au niveau du gouvernement dans les plus brefs délais.

    ⭕Prévu passer en 2021 au niveau de l’Assemblée nationale, le vote du projet de loi portant refonte du code du travail a été reporté pour une date ultérieure. Il se trouve actuellement au niveau de la Commission de réforme des droits des affaires (CRDA), qui est le dernier organe chargé d’examiner le contenu de ce document avant d’être déposé au niveau du gouvernement.

    ⭕« La CRDA qui ne devrait que faire un travail de forme, effectue actuellement un travail de fond, ce qui nous fait perdre plus de temps que prévu », explique Thierry Rajaona. D’où la nécessité de retourner le document au niveau du CNT, soutient-il.

  • FESTIVITE – La célébration officielle de la journée internationale de la femme transférée à Antsirabe.

    FESTIVITE – La célébration officielle de la journée internationale de la femme transférée à Antsirabe.

    Antananarivo, 3 Mars, 21h10 – Changement de programme pour la célébration officielle du 8 Mars, journée internationale de la femme. La plupart des événements officiels se tiendront à Antsirabe alors qu’ils étaient initialement prévus se tenir à Manakara, confirme le gouverneur du Vakinankaratra, VyVato Rakotovao, joint au téléphone. « Cette mesure a été prise en raison du mauvais temps », explique-t-il, indiquant que la région qu’il dirige est toujours prête à accueillir les événements pour l’accueillir.

    ⭕Les détails sur le déroulement des festivités ne sont pas encore connus. Une réunion entre le ministère de la Population, de la protection sociale et de la promotion de la femme, la Présidence de la République, le gouvernorat et l’association Fitia a lieu ce jeudi soir, afin de finaliser le programme de l’ensemble des événements, indique le gouverneur.

    ⭕Lors de son passage à Manakara après le passage du cyclone Batsirai, le président de la République avait annoncé la tenue des manifestations à l’occasion du 8 Mars à Manakara. Sauf que la venue d’Emnati avait bouleversé le programme. Les travaux de réhabilitation du pont de Manakara Be qui devaient être achevés avant les festivités n’ont pas pu démarrer, le niveau des eaux étant resté élevé.

    ⭕Par ailleurs, la célébration officielle avait été lancée mercredi comme prévu. Le coup d’envoi a été donné à Iavoloha par le départ de la caravane médicale organisée par l’association Fitia pour les régions d’Amoron’i Mania, de Vatovavy et de Fitovinany.

  • THIERRY RAJAONA – « La gestion du fonds Covid-19 était floue »

    THIERRY RAJAONA – « La gestion du fonds Covid-19 était floue »

    Le Conseil d’administration du Fonds monétaire international (FMI) devrait examiner le dossier de Madagascar le 7 Mars, près de cinq mois après l’accord conclu avec la mission de la première revue du programme de Facilité élargie de crédit (FEC). Un premier rendez-vous avait été prévu en Décembre, mais comme Madagascar a remis tardivement son dossier, en raison notamment du retard de la publication des rapports d’audit sur l’utilisation des fonds Covid-19, l’examen a été décalé de quelques mois. Mais si l’on en croit la société civile et le secteur privé, trois autres rapports sont encore attendus avant que les bailleurs de fonds, dont le FMI, débloquent de nouvelles aides.

  • VAOVAO – MINUTE FLASH 03 MARTSA 2021

    VAOVAO – MINUTE FLASH 03 MARTSA 2021

    – ADY – Nanazava kokoa ny heviny momba ny raharaha any Iokrainina i Madagasikara ka milaza ho manohana ny fandriam-pahalemana
    – FANAMPIANA : Sidina efatra isan-kerinandro no alefa any Atsimo-atsinanan’ny Nosy mba hamonjena ireo traboina
    – FITATERANA – Nahemotra ho amin’ny 30 Aprily ny fe-potoana amin’ny dingana voalohany momba ny fitsirihana ara-panarahandalàna na “visite de conformité”

  • FISC – Quand les impôts et les taxes font augmenter les prix de certains produits

    FISC – Quand les impôts et les taxes font augmenter les prix de certains produits

    L’évolution des prix de certains produits de première nécessité est actuellement constatée auprès des revendeurs. Parmi les produits qui ont connu une forte hausse, les pâtes alimentaires. Cette hausse est peut-être le fruit des nouvelles dispositions fiscales sur cette catégorie de produits. A part les pâtes certains produits connaissent aussi d’autres dispositions en matière fiscale. Les hausses commencent à se faire ressentir.

    https://youtu.be/vn1MHyIYqPA

  • ALBERT ZEUFACK – « La Covid-19 a causé une récession pour tout le continent africain »

    ALBERT ZEUFACK – « La Covid-19 a causé une récession pour tout le continent africain »

    A quel point la Covid-19 a-t-elle touché l’économie et la croissance en Afrique en général et à Madagascar en particulier ? La question a été abordée par Albert Zeufack, économiste en chef de la Banque mondiale pour la région Afrique, lors du débat sur les « blocages et opportunités de la relance économique » sur la Grande île qui s’est tenu à Antaninarenina le 23 Février dernier. Extraits.
    (Le débat, organisé par le think tank Sangany et le groupe Débattons de la relance économique a été diffusé en direct sur www.2424.mg. Pour le revisionner, cliquez ici