Catégorie : Recommandations

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    PATRIMOINE – Ces descendants royaux qui préservent le Rovan’Antsahadinta conforme à « l’original »

    Un siècle après la fin de la royauté en Imerina, le Rova d’Antsahadinta est resté presque sauvegardé dans son état de la fin de l’époque royale. Des descendants de la royauté ont tout fait pour préserver ce patrimoine.
  • VAOVAO – MINUTE FLASH 13 JANOARY 2023

    VAOVAO – MINUTE FLASH 13 JANOARY 2023

    – BAOLINA KITRA – Mifantoka amin’ny fanamafisana ny fiarahana sy ny hafainganan’ireo mpilalao ny fanazaran-tenan’ny Barea, telo andro mialoha ny fihaonana amin’i Ghana

    – HANDBALL – Hiainga ho any Congo Brazzaville hiatrika ny IHF Trophy ny Akio latsaka ny 20 taona, i Rwanda no hihaona amin’i Madagasikara mandritra ny andro voalohany

    – KAOMININA ANTANANARIVO – nanome fiofanana ireo mpisehatra hifandrimbona amin’ny fizarana kopia faobe – LALAM-PIRENENA FAHA-7 – Misy ampahan’ny lalam-pirenena fahafito ahitana fihotsahana

    http://https://youtu.be/8VwxywXVJu4

  • JUSTICE – Mainlevée de la mesure de gel des comptes de certains cadres et employés de la Jirama inculpés dans l’affaire de primes

    JUSTICE – Mainlevée de la mesure de gel des comptes de certains cadres et employés de la Jirama inculpés dans l’affaire de primes

    Antananarivo, 13 Janvier, 14h08 – Des comptes de nouveau accessibles. Des employés de la Jirama dont des anciens responsables ont à nouveau pu accéder à leur compte bancaire, indique une source autorisée auprès du Pôle anticorruption (PAC) d’Antananarivo. “Il y avait eu une saisie suite à cette affaire mais certains d’entre eux avaient demandé une main-levée, et en ont bénéficié”, explique notre source.

    ⭕La saisie des comptes a été demandée par le Bureau indépendant anti-corruption lors du début de l’instruction et confirmée par la chambre de saisie et de confiscation auprès du PAC. Mais l’’autorisation de la mainlevée s’explique par la présence dans ces comptes “des salaires mais aussi de somme ayant déjà été là avant”, poursuit notre source. “Les suspects utilisent ces fonds pour la nourriture, pour survivre donc ce sont des fonds insaisissables, d’où la mainlevée », précise-t-elle.

    ⭕Concernant les anciens et actuels hauts responsables sous la coupe d’un mandat d’arrêt, le PAC Antananarivo indique que leurs comptes sont toujours saisis. “Pour l’instant ils ne se sont pas présentés et n’ont pas fait de demande de mainlevée”, indique-t-elle. “Le mandat d’arrêt à leur encontre est toujours en vigueur et le dossier est toujours en instruction », explique-t-elle.

    ⭕Fin novembre, 40 employés, responsables et hauts responsables de la Jirama ont été entendus devant le parquet du Pôle anti-corruption d’Antananarivo. Ils étaient entre autres accusés de détournement de deniers publics ou encore de favoritisme qui s’est traduit l’octroi de prime de performance à de nombreux employés de la Jirama. Certains d’entre eux ont été des bénéficiaires.

    ⭕A l’issue de l’audition, trois anciens directeurs ont été placés sous mandat de dépôt tandis que les 37 autres ont pu rentrer chez eux. Parmi ces derniers, un bon nombre a été placé sous contrôle judiciaire.

  • COMMERCE – Les préparateurs de vanille évoquent des hésitations chez les acheteurs et rapportent des achats de vanille préparée à 100 000 ariary

    COMMERCE – Les préparateurs de vanille évoquent des hésitations chez les acheteurs et rapportent des achats de vanille préparée à 100 000 ariary

    Antananarivo, 13 Janvier, 10h20 – Les exportations de vanille peinent à démarrer. Un peu plus de deux mois après l’ouverture de la campagne, les collecteurs de vanille préparée ne se pressent pas pour acheter la vanille préparée chez les préparateurs, témoignent des sources dans la région de la Sava.

    ⭕Une source auprès de la Chambre de commerce locale confirme l’hésitation des exportateurs à acheter le produit, du moins pour l’instant. Elle estime cependant que « tôt ou tard, ces acheteurs vont bien finir par acheter ». A l’entendre, « les exportateurs ont déjà un contrat avec des acheteurs internationaux et devront bien passer par les préparateurs quand ils doivent honorer leurs obligations ».

    ⭕Des acheteurs joints au téléphone évoquent, pour leur part, la multiplication des droits, taxes et redevances à payer pour expliquer leur inquiétude. « Nous ne sommes pas habitués aux nouvelles dispositions et nous craignons de mal faire », confie un exportateur. Il parle de paiements à faire au niveau du district, de la région et du Conseil national de la vanille (CNV).

    ⭕Les préparateurs, de leur côté, déplorent que les rares acheteurs qui se présentent leur proposent des prix qui ne respectent pas la consigne gouvernementale. Fulgence Rajaomanaja, président de la coopérative Union Avotra Vanille rapporte qu’à Andapa, le prix de la vanille préparée tourne autour de 100 000 ariari à 150 000 ariary. « Pour vendre à de meilleurs prix, il faut être membre de coopérative », poursuit-il.

    ⭕A Sambava, Miadana Totovao, planteur à Tanambao Daodo, raconte que des acheteurs prennent la vanille préparée à 500 000 ariary, le prix plancher recommandé par les autorités. « Mais sur 10 kilos de produits, ils n’en prennent que deux, et choisissent les meilleures gousses et écartant celles qui ont une qualité moindre ». Après le tri, les préparateurs se disent « obligés de vendre les produits restants à très bas prix, jusqu’à 80 000 ariary », dénonce-t-il.

    ⭕Selon une note du ministère de l’Industrialisation, du commerce et de la consommation, la vanille préparée doit être écoulée à 500 000 ariary le kilo, tandis que la vanille prête à exporter devrait coûter 250 dollars.

  • Hery Ramiarison: Quand l’ariary se déprécie, la solution ne relève pas forcément de la Banque centrale.

    Hery Ramiarison: Quand l’ariary se déprécie, la solution ne relève pas forcément de la Banque centrale.

    Le Dr Hery Ramiarison, enseignant-chercheur en économie à l’Université d’Antananarivo, propose des mesures fiscales liées notamment aux importations. Pour lui, la solution à court terme serait de réduire les importations. A plus long terme, il propose de booster les exportations de produits industriels. Entretien.

    http://https://youtu.be/eoc6cbRkESE

  • ÉNERGIE – Le réchaud à pétrole sous pression comme alternative au charbon de bois

    ÉNERGIE – Le réchaud à pétrole sous pression comme alternative au charbon de bois

    Bye bye le charbon de bois. Ndrianja Tahina Randrianantoavina n’a pas cherché loin pour baptiser sa petite entreprise de fabrication de réchaud à pétrole sous pression. L’objectif étant d’en finir avec les réchauds à charbon de bois, ce combustible considéré comme étant la première cause de la déforestation à Madagascar, il a appelé sa société “Bye cha”. Pour dire adieu au charbon de bois. Il vante un matériel à la fois écologique et économique.

  • SANTE PUBLIQUE – Les centres de santé publique à court de doses de vaccin contre la tuberculose, le BCG

    SANTE PUBLIQUE – Les centres de santé publique à court de doses de vaccin contre la tuberculose, le BCG

    Antananarivo, 12 Janvier, 16h00 – Un père de famille qui voulait faire administrer le vaccin BCG à son enfant est rentré bredouille mercredi. Après avoir fait le tour de plusieurs centres de santé publics de la capitale, il n’a pas pu en trouver un où le vaccin était disponible. Le cas de ce père de famille n’est pas isolé. Depuis quelques mois, de jeunes parents ont des difficultés à mettre la main sur une dose de BCG pour leur enfant. Les centres de santé de base (CSB) et les centres de vaccination publics sont dans l’incapacité d’administrer le seul vaccin antituberculeux disponible à Madagascar. La situation ne concerne pas uniquement Antananarivo, mais également certains centres de santé en provinces.

    ⭕“Nous avons fait le tour de plusieurs centres de santé de la capitale ce matin. Les explications varient d’un centre à l’autre. Certains ne disposent plus de doses, d’autres de seringues pour administrer le vaccin”, confie le jeune père de famille. Dans la région de Fitovinany, un membre du personnel médical d’un centre de santé affirme que cela fait plusieurs semaines que son centre n’a plus de dose de BCG. « Nous sommes en rupture de stock. La dernière fois que nous en avons eu en notre possession c’était en novembre. Nous en avions une dose à l’époque, maintenant nous n’en avons plus », confie-t-elle. A l’entendre, le centre devait être à nouveau approvisionné ce jeudi.

    ⭕Du côté de la direction du programme élargi de vaccination auprès du ministère de la Santé publique, on tente de rassurer les parents. « Il ne s’agit pas de rupture de stock de vaccins BCG. Il se peut que les CSB aient des problèmes d’approvisionnement de seringue, ce qui entraîne l’indisponibilité du vaccin”, explique le Dr Rivo Rakotonavalona joint au téléphone. Il indique que 1 000 000 de doses devraient bientôt arriver sur la Grande île sans pour autant donner de date précise.

    ⭕Selon l’Unicef, l’un des principaux partenaires de Madagascar dans l’approvisionnement en vaccins, la problématique de la pénurie est mondiale et ne se limite pas à Madagascar. L’organisation onusienne évoque des perturbations liées à la faible production du BCG par les fabricants. Afin de s’assurer que la pénurie n’impacte pas sur le taux de vaccination sur la Grande île où le BCG est fortement recommandé, l’Unicef a récemment doté le pays de 2 234 000 doses de ce vaccin antituberculeux, « de quoi assurer les 20 prochains mois », indique-t-il.

    Photo d’illustration : Freepik

  • SOJA LAHIMARO, GOUVERNEUR DE L’ANDROY – « Avec les bonnes solutions, l’Androy pourrait approvisionner les autres régions »

    SOJA LAHIMARO, GOUVERNEUR DE L’ANDROY – « Avec les bonnes solutions, l’Androy pourrait approvisionner les autres régions »

    Les terres de l’Androy sont fertiles. La région est aussi entourée d’une dizaine de fleuves et rivières. Son gouverneur, Soja Tsimandilatse Lahimaro, estime que l’Androy, cette région au climat aride, peut approvisionner les autres régions, voire tout Madagascar si les bonnes solutions sont prises et mises en œuvre. Cela va des problèmes d’approvisionnement en eau à l’amélioration des infrastructures routières.

  • MAISON – Décorer son intérieur avec des objets vintage sans fausse note avec Tambi Razafimahatratra

    MAISON – Décorer son intérieur avec des objets vintage sans fausse note avec Tambi Razafimahatratra

    Vous avez un vieux meuble hérité de votre grand-mère que vous ne voulez pas jeter ? Ou une vielle pendule que vous a léguée votre grande-tante préférée et qui a une valeur plus que sentimentale ? Savez-vous que vous pouvez intégrer ces vieux objets datant de plusieurs décennies, parfois d’un siècle, qu’on qualifie de vintage, dans votre intérieur ?
    Chez Tambi Razafimahatratra, ces vieilleries, presque antiques, s’intègrent bien dans la décoration. Il faut dire qu’en tant que designer d’intérieur, cette fondatrice de l’agence Enara, sait comment faire. Elle nous accueille chez elle et nous livre quelques astuces.

    http://https://youtu.be/8nRuAmtOp-o