Catégorie : Recommandations

  • INFRASTRUCTURES – L’Union européenne annonce le démarrage des travaux de réhabilitation de la portion Tolagnaro – Ambovombe de la RN13 pour cette année

    INFRASTRUCTURES – L’Union européenne annonce le démarrage des travaux de réhabilitation de la portion Tolagnaro – Ambovombe de la RN13 pour cette année

    Antananarivo, 15 Février, 16h13 – Cinq ans se sont écoulés depuis que l’accord de prêt entre l’Etat malgache et la Banque européenne d’investissement (BEI) pour la réhabilitation de la portion de la RN 13 entre Tolagnaro et Ambovombe a été signé. Les travaux ne sauraient plus tarder à démarrer, si l’on en croit Giovanni di Girolamo, ambassadeur de l’Union européenne pour Madagascar et l’Union des Comores. Le diplomate évoque l’avancement des préparatifs avec l’Etat malgache et la BEI avec pour objectif de donner le premier coup de pelle en 2022. « L’objectif est de commencer les travaux sur la RN 13 cette année comme cela l’a été pour la RN6 l’année dernière », lance le diplomate en marge d’une conférence de presse à Tsarasaotra lundi.

    ⭕La mise en branle de ce genre de projet est « complexe » précise l’ambassadeur expliquant la lenteur du processus mais il mentionne néanmoins « un bon point » entre les différentes entités. Il évoque notamment la réalisation des différentes études précédant la mise en chantier qui peuvent prendre du temps. Il rappelle aussi le choix minutieux des entreprises qui vont collaborer dans la réalisation des travaux. Les noms de ces adjudicataires seront d’ailleurs « annoncés prochainement », selon les affirmations de l’ambassadeur. L’appel d’offres international a été émis en 2021.

    ⭕Le démarrage des travaux de cette portion de la RN13 a été maintes fois annoncé. Lors du colloque pour l’émergence du Sud qui s’est tenu à Tolagnaro en Juin 2021, le président de la République a encore annoncé que les travaux devraient démarrer avant la fin de l’année. A la même époque, il avait aussi annoncé que les autres portions de la RN13 seraient réhabilitées. Il avait même évoqué la possibilité de recourir à des travaux de haute intensité de main d’œuvre pour réaliser une partie des travaux. Les dernières options retiennent, notamment, que le tronçon Ihosy – Betroka sera financé sur fonds propre de l’Etat malgache. Quant à la portion Betroka – Ambovombe longue de 263 km, elle sera soumise à collaboration avec d’éventuels bailleurs après les études techniques qui y sont menées.

  • CATASTROPHE NATURELLE – Dumako entre par Sainte Marie et Soanierana Ivongo, des pluies incessantes dans l’Analanjirofo depuis lundi soir

    CATASTROPHE NATURELLE – Dumako entre par Sainte Marie et Soanierana Ivongo, des pluies incessantes dans l’Analanjirofo depuis lundi soir

    Antananarivo, 15 Février, 14h55 – De fortes pluies. Des vents plus ou moins forts. Sainte Marie a connu un temps cyclonique depuis lundi soir. L’île étant placée en alerte rouge, les écoles ont toutes fermé ce mardi. Selon les services de la météorologie, il était 12h ce mardi quand l’œil du cyclone a touché terre sur l’île.
    ⭕Les mêmes conditions météorologiques étaient observées dans la région d’Analanjirofo depuis lundi soir. Soanierana Ivongo, Mananara Nord, Vavatenina, Fénérive Est ont connu des pluies incessantes depuis la nuit du lundi à mardi. Seul Maroantsetra n’a pas enregistré beaucoup de pluies, confie une source locale. Malgré l’alerte rouge, des écoles n’ont pas fermé dans les districts d’Analanjirofo, poursuit notre source.
    ⭕Même Toamasina I et II n’ont pourtant pas été épargnées par la pluie. Et quand bien même la Ville du Grand Port de l’Est n’a-t-elle pas été placée en alerte rouge, l’abondance des pluies depuis mardi matin a amené les responsables de certains établissements scolaires à suspendre les cours. L’eau a d’ailleurs commencé à monter dans certains quartiers en ville, confient certaines sources sur place.
    ⭕« Ce qu’il faut le plus craindre, ce sont les inondations et les glissements de terrain », avait d’ailleurs déjà prévenu le Bureau national de gestion des risques et des catastrophes (BNGRC). Dans l’Analanjirofo, les forces de l’ordre ont été mobilisées pour surveiller les côtes, les sorties en mer étant interdites dans la région depuis lundi après-midi.
    Photo : Groupement de la Gendarmerie d’Analanjirofo
  • CATASTROPHE NATURELLE – Le BNGRC estime à 70.000 le nombre de personnes qui pourraient être sinistrées après le passage de Dumako

    CATASTROPHE NATURELLE – Le BNGRC estime à 70.000 le nombre de personnes qui pourraient être sinistrées après le passage de Dumako

    Antananarivo, 15 Février, 13h07 – Dumako ne frappera pas aussi fort que Batsirai. Les estimations du Centre d’études, de réflexion, de veille et d’orientation (Cervo) prévoient autour de 70.000 sinistrés, rapporte ce mardi le général Elack Andriankaja, directeur général du Bureau national de gestion des risques et des catastrophes (BNGRC). Avant le passage de Batsirai, le Cervo avait estimé à près de 600.000 le nombre de sinistrés, à 140.000 le nombre de personnes déplacées.

    ⭕Comme « les vents ne seront pas trop forts », ainsi que l’a encore rappelé le BNGRC, il ne devrait pas y avoir trop de bâtiments décoiffés. « Ce qu’il faut craindre, ce sont les inondations et les glissements de terrain », insiste le général Elack Andriankaja. « Si nous ne sommes pas vigilants, cela peut causer des décès », ajoute-t-il.

    ⭕En conférence de presse ce mardi matin, le directeur général du BNGRC précise que les pluies pourraient atteindre 160mm en 24 heures. Il appelle ainsi les habitants des zones impactées par les cyclones à quitter les lieux qui ne sont pas sûrs. Il s’adresse notamment aux riverains des zones littorales ainsi qu’à ceux qui vivent sur les localités situées en pente.

    ⭕La tempête tropicale Dumako est entrée sur l’île Sainte Marie ce mardi à 13h avec des vents moyens de 65km/h. Elle est prévue toucher Soanierana Ivongo vers 15h-16h ce mardi après-midi. Le BNGRC assure que la logistique destinée à faire face à la catastrophe est prête.

    Photo : Groupement de la Gendarmerie d’Analanjirofo

  • METEOROLOGIE – Dumako touchera terre à Sainte Marie et Soanierana Ivongo ce mardi soir, des pluies de plus de 160mm attendues dans la région d’Analanjirofo

    METEOROLOGIE – Dumako touchera terre à Sainte Marie et Soanierana Ivongo ce mardi soir, des pluies de plus de 160mm attendues dans la région d’Analanjirofo

    Antananarivo, 15 Février, 9h47 – La région d’Analanjirofo placée en alerte rouge. La tempête tropicale Dumako est prévue toucher terre sur la partie Nord de Sainte Marie puis à Soanierana Ivongo ce mardi après-midi ou en soirée. Elle ne sera pas aussi intense que Batsirai, avec « seulement » des vents moyens de 65km/h et des rafales de 95km/h. Mais elle viendra avec de très fortes pluies, encore plus fortes que celles qu’a subies Analamanga dans la nuit du 17 au 18 Janvier.

    ⭕Selon les prévisions des services météorologiques, « des fortes pluies sont fortement à craindre dans la région d’Analanjirofo ». Elles parlent de précipitations qui pourraient atteindre 160mm. A titre de comparaison, celles qui sont tombées sur Antananarivo dans la nuit du 17 au 18 Juin étaient de 105mm. Selon un spécialiste en météorologie, 1mm de pluie équivaut à un litre de pluies par mètre carré. Plus de 160 mm signifie donc que le mètre carré pourrait recevoir 160 litres de pluie.

    ⭕A 5h ce mardi, Dumako se trouvait à 187km à l’Est de Sainte Marie. Elle se déplace vers l’Ouest avec une vitesse de 18km/h. Outre l’avis de danger imminent lancé sur la région d’Analanjirofo, un avis de menace, alerte jaune, est lancé dans la région de la Sava et les districts de Toamasina I et II ainsi que les districts de Befandriana Avaratra, de Mandritsara, d’Andilamena, d’Amparafaravola, et d’Ambatondrazaka. La région de Diana et les districts de Bealanana dans le Nord et Brickaville dans le Centre-Est sont placés en alerte verte et sont avertis de l’existence de la tempête.

    ⭕Compte tenu des fortes houles sur les zones maritimes, les usagers de la mer entre Brickaville et Sambava sont aussi invités à ne pas sortir en mer. La vigilance rouge forte houle a été lancée depuis lundi, et les pêcheurs et autres usagers ont été priés de ne plus sortir depuis lundi soir.

  • MANIFESTATION – La chambre nationale des huissiers et des commissaires-priseurs assure effectuer une grève non pour soutenir son président mais pour dénoncer les difficultés qui pèsent sur leur travail

    MANIFESTATION – La chambre nationale des huissiers et des commissaires-priseurs assure effectuer une grève non pour soutenir son président mais pour dénoncer les difficultés qui pèsent sur leur travail

    Antananarivo, 15 Février, 7h35 – « Nous ne supportons plus les difficultés auxquelles nous faisons face quand nous devons effectuer notre travail ». Maître Olivia Razafindrahasy, responsable de communication de la Chambre nationale des huissiers et des commissaires-priseurs apporte des explications au mouvement de grève entamé par des membres de l’organisation.

    ⭕La Chambre nationale des huissiers et des commissaires-priseurs a décidé de cesser de travailler depuis lundi. « Non pas parce que des choses arrivent à l’épouse du président de l’organisation », insiste Maître Olivia Razafindrahasy. Mais parce qu’il y a « tellement de choses qui ne sont pas conformes aux règles et nous ne les acceptons plus », précise-t-elle. Elle évoque, entre autres, les difficultés auxquelles les huissiers doivent faire face quand ils doivent exécuter des décisions de justice. « Les avocats et le public finissent par croire que c’est nous qui ne voulons pas faire notre travail », regrette-t-elle.

    ⭕L’épouse du président de la Chambre nationale des huissiers et des commissaires-priseurs est citée dans les affaires dans lesquelles l’ancien ministre de la Justice Herilaza Imbiki est soupçonné d’implication. Mais pour Maître Olivia Razafindrahasy, il n’y a aucun lien entre la manifestation des huissiers et cette affaire.

    ⭕Depuis lundi, les membres de la Chambre des huissiers et des commissaires-priseurs ont décidé de ne plus venir au sein des cours et des tribunaux où ils sont censés assurer les services d’ordre intérieur durant les audiences. Ils ont également indiqué suspendre les activités de citation qui consistent à sommer un individu de se présenter devant une juridiction.

    Photo d’illustration

  • EDUCATION – Des séances de rattrapage de deux semaines pour compenser les heures de cours perdues durant le troisième bimestre

    EDUCATION – Des séances de rattrapage de deux semaines pour compenser les heures de cours perdues durant le troisième bimestre

    Antananarivo, 15 Février, 6h20 – Les cours qui n’avaient pu être donnés suite aux suspensions décidées ces dernières semaines pourront être rattrapées. Dans une note publiée lundi, le ministère de l’Education nationale fixe des dates auxquelles les établissements scolaires peuvent organiser des séances de rattrapage après les semaines d’arrêt durant le troisième bimestre pour les écoles publiques, deuxième trimestre pour les écoles privées.

    ⭕Les dates retenues par le ministère se situent du 28 Février au 4 Mars au troisième bimestre et du 11 au 15 Avril au quatrième bimestre. Elles se situent durant la période de pause entre le deuxième et le troisième bimestres et durant la première semaine des vacances de Pâques. La décision d’organiser des séances de rattrapage est prise afin « d’assurer l’accomplissement des activités pédagogiques respectant la progression pédagogique selon la répartition annuelle des programmes scolaires en vigueur », explique le ministère.

    ⭕Lorsqu’il a établi le calendrier scolaire de 2021-2022, le ministère de l’Education nationale avait expressément retenu 37 semaines de cours, soit 1.000 heures, de façon à avoir une marge pour que la norme des 900 heures d’apprentissage soit atteinte malgré d’éventuelles coupures en cours d’année.

    ⭕La rentrée scolaire après les vacances de Noël ont été reportées à plusieurs reprises. Suite à la menace de recrudescence de la Covid-19, le ministère a repoussé la rentrée du 5 au 17 Janvier. Les fortes pluies tombées à partir de la nuit du 17 Janvier ont amené le ministère à suspendre les cours du 20 au 21 Janvier, puis le passage de la dépression tropicale numéro Un l’a à nouveau décidé à suspendre les cours pour une semaine supplémentaire, du 24 au 28 Février.

    ⭕En prévision du passage de Batsirai, les cours ont à nouveau été suspendus le 4 Février. Mais s’ils ont pu reprendre dans la plupart des établissements scolaires, plus de 130.000 élèves n’ont toujours pas pu revenir à l’école pour cause de dégâts sur les infrastructures scolaires. Il s’agit notamment des élèves des zones les plus touchées par le cyclone tropicale intense Batsirai.

    Photo : Ministère de l’Education nationale

  • VAOVAO – MINUTE FLASH 14 FEBROARY 2022

    VAOVAO – MINUTE FLASH 14 FEBROARY 2022

    – TOETRANDRO – Any amin’ny 524 Km avaratra-atsinanan’ny nosy Sainte-Marie no nisy ny foiben’rivodoza Dumako tamin’ny 4 ora tolakandro teo izay mitondra rivotra 75 Km/ora arahina tafiotra 105 Km/ora.
    – VALANARETINA – Nisy fihenana ny isan’ireo lavon’ny coronavirus sy ny isan’ireo marary vaovao teo anelanelan’ny 5 hatramin’ny 11 Febroary.
    – FIFANDRAISANA AMIN’NY ANY IVELANY – Hanatrika ny Fihaonana an-tampony eo amin’ny Vondrona afrikana sy ny Vondrona eoropeanina any Bruxelles ny 17 sy ny 18 Febroary ho avy izao ny Filoham-pirenena sy ny ministry ny Raharaham-bahiny.
  • COOPERATION – Difficiles négociations sur l’accord de pêche Europe-Madagascar

    COOPERATION – Difficiles négociations sur l’accord de pêche Europe-Madagascar

    Cela fait bientôt quatre ans que l’accord de pêche entre Madagascar et l’Union européenne a expiré. Selon l’ambassadeur de l’Union européenne à Madagascar, les exigences de la partie malgaches sont telles que les négociations pour la signature d’un nouvel accord sont difficiles. Pour Madagascar pourtant, ce que l’Europe propose ne constitue ni plus ni moins qu’un pillage des ressources halieutiques des pays du Sud.

  • INFRASTRUCTURES – Agrifarm soutient le développement économique à Talatanivolondry

    INFRASTRUCTURES – Agrifarm soutient le développement économique à Talatanivolondry

    Le Groupe Inviso à travers la société Agrifarm vient d’inaugurer, le vendredi 11 Février, les travaux de pavage d’une route dans la commune de Talatanivolonondry. Cette réhabilitation est un soulagement pour la population, qui a subi les impacts du mauvais état des infrastructures locales pendant des années.