Catégorie : Recommandations

  • EMPLOI – Quand les offres et les demandes d’emploi se rencontrent

    EMPLOI – Quand les offres et les demandes d’emploi se rencontrent

    Regrouper en un seul endroit les offres et les demandes d’emplois facilite l’attribution des postes correspondant aux profils recherchés, et permet de suivre l’évolution des offres. C’est l’objectif de la plupart des salons de l’emploi. Et cela peut marcher.

  • TRANSPORT – Les résultats de l’enquête de sécurité menée par l’Agence portuaire maritime et fluviale (APMF) sur le naufrage du bateau MS Francia III attendus à la mi-Février.

    TRANSPORT – Les résultats de l’enquête de sécurité menée par l’Agence portuaire maritime et fluviale (APMF) sur le naufrage du bateau MS Francia III attendus à la mi-Février.

    Antananarivo, 27 Janvier, 13h50 – L’enquête de sécurité visant à déterminer les causes du naufrage du MS Francia III au large de Soanierana Ivongo au mois de Décembre n’est pas encore terminée, mentionne l’APMF. Selon le capitaine de vaisseau Jean Edmond Randrianantenaina, directeur général de l’APMF, le rapport ne sera bouclé que vers la mi-Février.

    ⭕Actuellement, les enquêteurs sont en pleine audition des rescapés, explique le responsable. Cette procédure est pourtant rendue difficile par le lieu de résidence de chacun des survivants. « On entend un à un les survivants mais le problème c’est qu’ils sont dispersés, certains sont à Vavatenina, d’autres se trouvent à Toamasina ou encore à Soanierana Ivongo », souligne le DG de l’APMF.

    ⭕Les résultats de ces auditions seront par la suite compilés et analysés aves les résultats de l’enquête menée sur l’épave du bateau, précise l’APMF. Cette étape a déjà été achevée dès la première semaine suivant le naufrage. « Il est question de savoir les circonstances véritables qui ont conduit au naufrage » indique le directeur général.

    ⭕Le MS Francia III a coulé au large de Soanierana Ivongo le 20 Décembre. Selon le bilan officiel de l’APMF, 85 personnes sont décédées sur les 138 passagers. 50 d’entre eux ont pu être secourus. L’enquête de sécurité de l’APMF a débuté le 26 Décembre et suit encore son cours. « Nous avons estimé qu’il nous fallait au moins un mois pour effectuer les investigations », précise le capitaine de vaisseau Jean Edmond Randrianantenaina.

  • EDUCATION – Des dizaines d’établissements scolaires publics d’Antananarivo hébergent des sinistrés, la reprise des cours dans ces établissements dès ce lundi remise en question

    EDUCATION – Des dizaines d’établissements scolaires publics d’Antananarivo hébergent des sinistrés, la reprise des cours dans ces établissements dès ce lundi remise en question

    Antananarivo, 27 Janvier, 13h10 – La suspension des cours en présentiel dans la région Analamanga arrive à échéance ce vendredi mais la reprise prévue lundi demeure plus ou ou moins incertaine pour certains établissements scolaires publics de la capitale. Une source auprès de la circonscription scolaire (Cisco) d’Antananarivo ville indique que « des salles de classe sont encore occupées par les sinistrés des intempéries de ces derniers jours ». Notre source estime que dans la capitale, ce sont « près de 70% des établissements publics qui ont été transformés en sites d’hébergement ces dix derniers jours ».

    ⭕Selon notre source, ces salles de classe ne pourront pas encore prêtes lundi même si les autorités commencent à transférer les sinistrés vers d’autres sites à partir de ce jeudi. Ce qui n’est pas déjà évident, ajoute-t-il puisque sans les écoles, les infrastructures publiques existantes ne peuvent recevoir les sinistrés qui se chiffrent encore par dizaine de milliers dans la capitale et ses environs. De plus, les salles devraient être d’abord nettoyées puis désinfectées, poursuit-il.

    ⭕Le bilan publié mercredi soir par le Bureau national de gestion des risques et des catastrophes indique que près de 70 établissements scolaires, pour la plupart publics, ont été ouverts pour accueillir les sinistrés. Certains ont déjà été libérés depuis mercredi, d’autres continuent de recevoir des sinistrés.

    ⭕Lundi, les établissements scolaires privés, à l’exception de quelques-uns qui ont accueilli des sinistrés, peuvent reprendre les cours en présentiel puisque leurs salles de classe n’ont pas été réquisitionnées.

  • ÉLECTRICITÉ – Incident lors de la mise sous tension du transformateur numéro 2 d’Andekaleka, la mise en service retardée

    ÉLECTRICITÉ – Incident lors de la mise sous tension du transformateur numéro 2 d’Andekaleka, la mise en service retardée

    Antananarivo, 27 Janvier, 5h45 – La réduction des délestages tournants qui touchent le réseau interconnecté d’Antananarivo devra encore attendre un peu. La Jirama rapporte un incident lors l’essai de mise sous tension du transformateur numéro deux d’Andekaleka mardi. Selon une source sur place, « un des traversiers du transformateur n’a pas résisté à l’essai et s’est abimé ». Cette composante a déjà été remplacée suite à l’incident, mais elle ne pourra pas directement être relancée. « Elle a été remplacée mais il faut encore procéder à des traitements après cela », explique le responsable.

    ⭕Avec cet incident, la mise en service du transformateur numéro deux de la Jirama sera surement retardée, précise notre interlocuteur. « Initialement, selon le pronostic établi, la mise en service du transformateur était prévue ce vendredi, cependant cela dépend d’un certain nombre de choses interdépendantes », souligne-t-il. « On va reculer d’une journée mais pour l’instant on ne sait vraiment pas encore » conclut-il.

    ⭕Depuis l’incendie du premier transformateur de la Jirama le dimanche 2 janvier, la centrale hydroélectrique d’Andekaleka est totalement à l’arrêt. Depuis presque quatre semaines la Jirama essaie de remettre en service les deux autres transformateurs rescapés en débutant par le transformateur numéro deux. « Tous les efforts menés jusqu’ici a pour but de relancer la centrale numéro 2 au plus vite », confie le responsable que nous avons joint au téléphone.

    ⭕En parallèle la Jirama vérifiait aussi les composantes de la centrale sous-terraine inondée à la suite de l’incendie. La Jirama annonce un gap de 30 à 50 MW sur le RIA à cause de l’arrêt d’Andekalaka ayant pour conséquence d’inévitables coupures tournantes sur tout le réseau.

  • OYO RAZAKAMAHEFA, HYDRAULICIENNE – « Nous pourrions élever les digues d’Andriantany et construire un bassin de rétention en amont d’Antananarivo »

    OYO RAZAKAMAHEFA, HYDRAULICIENNE – « Nous pourrions élever les digues d’Andriantany et construire un bassin de rétention en amont d’Antananarivo »

    Les eaux montent dans les quartiers d’Antananarivo et de ses environs parce que les canaux d’évacuation d’eau ne suffisent plus pour accueillir les eaux provenant des polders de la capitale, ces étendues de terrain qui ont été gagnées sur l’eau, qui ont été aménagées sur les marais et les rizières. Parce que ces canaux, vétustes et trop étroits, sont aussi obstrués par des déchets et des constructions. Mais des solutions existent, à court, à moyen et à long termes. Les propositions de Oyo Razakamahefa, ingénieur hydraulicienne, présidente de l’association des ingénieurs hydrauliciens sortants de l’Ecole supérieure polytechnique d’Antananarivo (Espa).

  • VAOVAO – MINUTE FLASH 26 JANOARY 2022

    VAOVAO – MINUTE FLASH 26 JANOARY 2022

    – FOTODRAFITRASA – Miverina misokatra amin’ireo fiara vaventy mpitaona entana ny lalam-pirenena faharoa taorian’ny fametrahana tetezam-by teo amin’ny PK 108+600, fidirana eo Moramanga
    – FANONDRANANA AN-TSOKOSOKO – Notanana am-ponja vonjimaika eny Antanimora ireo olona roa voarohirohy nampodiana avy any Comores, noho ilay raharaha volamena 73,5 kilao tany Afrika Atsimo ny faran’ny taona 2020.
    – LOZA VOAJANAHARY – 31 no maty ary olona 60.000 mahery no nafindra monina ho eny anivon’ireo toerana fandraisana traboina taorian’ny ora-mikija naharitra folo andro teto Analamanga

  • INTEMPERIES – Les tourments des sinistrés de Morarano Alarobia.

    INTEMPERIES – Les tourments des sinistrés de Morarano Alarobia.

    La vie n’est pas toujours facile sur les sites d’hébergement de sinistrés. Les équipements logistiques de base sont envoyés sur le site par les autorités, mais ils sont souvent insuffisants. Sur le site d’accueil de Morarano Alarobia, les volontaires déplorent une défaillance logistique.

  • MARCHE – Quand la météo influe sur les prix des produits maraîchers

    MARCHE – Quand la météo influe sur les prix des produits maraîchers

    Le climat de Madagascar, et notamment des hautes terres, est réputé pour être favorable à la production de tout type de légumes pendant toute l’année. Mais il faut, pour cela, que les producteurs maîtrisent les eaux des pluies. Lorsque les pluies sont abondantes, les produits disparaissent des marchés. Et leurs prix grimpent. Reportage au marché d’Andravoahangy.

  • ENSEIGNEMENT SUPERIEUR – Les universités publiques d’Antananarivo, de Toamasina et de Fianarantsoa reprennent les cours à partir de ce mercredi

    ENSEIGNEMENT SUPERIEUR – Les universités publiques d’Antananarivo, de Toamasina et de Fianarantsoa reprennent les cours à partir de ce mercredi

    Antananarivo, 26 Janvier, 14h35 – Trois universités publiques ont décidé de reprendre leurs activités pédagogiques à partir de ce mercredi 26 Janvier. Il s’agit des Universités d’Antananarivo, de Toamasina et de Mahajanga. Des étudiants ont déjà eu cours aujourd’ui au niveau de certains établissements de ces universités.

    ⭕Pour l’Université de Fianarantsoa, une note circulaire relative à la reprise des cours au 31 Janvier a été publiée mardi. A l’Institut supérieur de technologie d’Antsiranana (IST-D), la rentrée n’est programmée que vers mi-Février, indique la cheffe d’établissement, jointe au téléphone.

    ⭕Comme indiqué dans le communiqué du ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique du 23 Janvier, les activités pédagogiques au sein de toutes les universités publiques de Madagascar étaient suspendues les 24 et 25 Janvier à cause des intempéries, et il appartenait à chaque établissement de fixer la date de reprise des cours.

    ⭕Une source auprès du ministère souligne, par ailleurs, que les conseils scientifiques au sein de toutes les Universités publiques devront se réunir pour organiser les mesures à initier face à l’épidémie de Covid-19.

  • TRAFIC D’OR – Les deux suspects extradés des Comores en détention préventive à Antanimora dans le cadre de l’affaire du trafic de 73,5 kilos d’or en Afrique du Sud en décembre 2020

    TRAFIC D’OR – Les deux suspects extradés des Comores en détention préventive à Antanimora dans le cadre de l’affaire du trafic de 73,5 kilos d’or en Afrique du Sud en décembre 2020

    Antananarivo, 26 Janvier, 13h27 – Les deux Malgaches soupçonnés de trafic d’or arrêtés aux Comores en fin d’année et extradés ce mois de Janvier ont été placés en détention préventive à la maison centrale d’Antanimora. Les deux suspects sont passés devant le juge d’instruction du pôle anticorruption (PAC) pour deux affaires mardi. La première, l’affaire des 73,5 kilos d’or saisie en Afrique du Sud en fin Décembre 2020, leur a valu d’être placée sous mandat de dépôt. Pour la deuxième, celle relative aux 49 kilos d’or saisis en leur possession à l’aéroport de Moroni en Décembre 2021, les enquêtes sont encore en cours.

    ⭕Dans le cadre de la première affaire, les deux individus sont, entre autres, accusés de « complicité de mise en circulation de substance minérale, de complicité de faux et usages de faux, complicité d’abus de fonction de corruption ou encore complicité de non rapatriement de devise », indique Solofohery Razafindrakoto, procureur du second degré du pôle anti-corruption (PAC) d’Antananarivo. Les enquêtes ont été menées par la section de recherche criminelle de la gendarmerie de Fiadanana dès leur retour au pays, et le dossier est en cours de bouclage par le juge d’instruction, poursuit-il.

    ⭕Pour le deuxième dossier, les enquêtes se poursuivent encore, indique le procureur. Celui-ci explique que c’est la raison pour laquelle les deux suspects ont été placés à Antanimora et non à Tsiafahy. « C’était une infraction douanière et minière et des enquêtes se poursuivent encore au niveau de la douane. Ce sont les services des douanes et des mines qui sont habilités à constater des infractions douanières et minières, raison pour laquelle ce dossier a été renvoyé », poursuit Solofohery Razafindrakoto.

    Photo d’illustration