Catégorie : Recommandations

  • MIGRATION – La région du Boeny envisage d’aménager 117ha de terrain à mettre à disposition des migrants du Sud de Madagascar

    MIGRATION – La région du Boeny envisage d’aménager 117ha de terrain à mettre à disposition des migrants du Sud de Madagascar

    Antananarivo, 7 Janvier, 6h25 – Les migrants venant du Sud de Madagascar pourront s’installer dans la région du Boeny. Le gouvernorat et ses partenaires sont en train de mettre en place un projet en vue d’accueillir ces personnes déplacées. Un terrain de 117 ha sera mis à leur disposition pour qu’ils puissent l’exploiter. Celui-ci servira à planter des arbres fruitiers, du maïs, du manioc et des légumes, indique un communiqué du gouvernorat de la région Boeny ce jeudi.

    ⭕Les migrants obtiendront des formations données par des formateurs professionnels pour qu’ils puissent cultiver ce qu’ils consommeront. Selon Mokhtar Salim Andriatomanga, gouverneur de la région, le projet doit démarrer en cette période de pluies.

    ⭕Cependant, pour pouvoir bénéficier du projet, les déplacés devront venir dans la région munis de tous leurs papiers, tels que la carte d’identité nationale (CIN) ainsi qu’une attestation de déménagement, précise le gouvernorat du Boeny. Ils doivent également être inscrits auprès du fokontany dans lequel ils habitent.

    ⭕Le déplacement des habitants du Sud vers le Nord devient de plus en plus problématique compte tenu de la pression que les migrants font sur les aires protégées. Or, la migration a été amplifiée avec la crise de la Covid-19 et l’importance de la sécheresse de ces dernières années.

    Photo : Gouvernorat de la région de Boeny

  • JUSTICE – Le point sur les récentes actualités et affaires judiciaires avec Herilaza Imbiki

    JUSTICE – Le point sur les récentes actualités et affaires judiciaires avec Herilaza Imbiki

    Naufrage à Soanierana Ivongo. Des Malgaches arrêtés aux Comores pour trafic d’or. Quelle suite à l’affaire des 73 kilos d’or saisis en Afrique du Sud. Quid de l’extradition de Raoul Arizaka Rabekoto. Crash de l’hélicoptère qui transportait le secrétaire d’Etat à la gendarmerie. Enquête sur la mort de l’étudiant à Toamasina lors de la grève ou sur l’incendie du transformateur numéro 1 de la centrale électrique d’Andekaleka. Imbiki Herilaza, ministre de la Justice a répondu aux questions des journalistes sur quelques dossiers chauds qui impliquent son ministère en ce début d’année et il a apporté des précisions sur l’avancée des différentes enquêtes.

  • ENERGIE – Le ministre de la justice confirme l’ouverture d’une enquête criminelle suite à l’incendie d’un transformateur de la centrale hydroélectrique d’Andekaleka.

    ENERGIE – Le ministre de la justice confirme l’ouverture d’une enquête criminelle suite à l’incendie d’un transformateur de la centrale hydroélectrique d’Andekaleka.

    Antananarivo, 6 Janvier, 20h47 – La thèse d’un incendie criminel sur le transformateur numéro un de la centrale d’Andekaleka n’est pas écartée. Bien que la Jirama privilégie la piste d’un incendie accidentel dû à la vétusté de l’équipement, Herilaza Imbiki, ministre de la Justice, confirme bien l’ouverture d’une enquête pour « incendie criminel » suite au sinistre.

    ⭕« Le ministère de la Justice a la responsabilité de veiller à l’ordre public », déclare le ministre lors d’une conférence de presse à Faravohitra. « La perturbation de l’approvisionnement en électricité ou en eau peut provoquer des troubles », poursuit-il. A l’entendre, ce sont les autorités qui ont « donné des instructions sur l’ouverture d’une enquête afin de faire la lumière sur ce qui s’est passé ».

    ⭕Selon les précisions données par le Garde des sceaux, l’enquête est diligentée par le procureur de la République près le tribunal de première instance de Toamasina et est menée par la gendarmerie nationale. « Nous avons déjà envoyé des responsables de la police technique et scientifique sur place pour voir avec la Jirama et le ministère de l’Energie et des hydrocarbures ce qui s’est réellement passé à Andekaleka », poursuit Herilaza Imbiki. Il ajouté que quatre personnes, dont les gardiens du site, ont déjà été interrogées à titre de témoin, mais qu’ »à ce stade, il n’y a aucun suspect ».

    ⭕Pour sa part, la Jirama a déjà déclaré par l’intermédiaire de son directeur général par intérim, que l’incendie du transformateur a été provoqué par sa vétusté. Selon Rivo Radanielina, « les isolants entourant la bobine du transformateur ont été détérioré par le temps ce qui a provoqué un court-circuit et provoqué l’incendie ». Ce dernier aurait aussi été facilité par la présence du réservoir d’huile à l’intérieur du transformateur.

  • VAOVAO – MINUTE FLASH 06 JANOARY 2021

    VAOVAO – MINUTE FLASH 06 JANOARY 2021

    – VALANARETINA – Vaksiny Pfizer miisa 409 500 fatra indray no tonga indray teto Madagasikara omaly alarobia, fanomezana avy amin’ny governemanta amerikana
    – FAMPIANARANA – Nahemotra ho amin’ny 17 Janoary ny fidirana eny amin’ny Oniversite sy ny sekoly tekinika rehetra
    – FANODIKODINANA : Notanana am-ponja vonjimaika ireo teratany malagasy roa tratra sy voarohirohy ho nanodikodina volamena tany Kaomoro

  • SANTE PUBLIQUE – La réouverture des CTC-19 pour soulager les habitants de la capitale

    SANTE PUBLIQUE – La réouverture des CTC-19 pour soulager les habitants de la capitale

    Les centres de traitement de la Covid-19 sont destinés à prendre en charge les cas modérés de Covid-19. Quand les vrais hôpitaux doivent être réservés aux cas les plus graves, ces hôpitaux de fortune, créés dans des écoles offrent une alternative aux autres malades qui ne peuvent pas rester chez eux mais qui ne peuvent pas être reçus en milieu hospitalier.

  • ARTISANAT – L’affaire est dans le sac fait main

    ARTISANAT – L’affaire est dans le sac fait main

    Quand le savoir-faire des artisans rencontre celui des entrepreneurs, le résultat surprend par la bonne qualité des produits. Tel est le concept de l’association Harenantsika pour cibler le marché du haut de gamme.

  • JUSTICE – Les deux Malgaches arrêtés pour trafic d’or aux Comores placés en détention préventive depuis ce mercredi, selon Herilaza Imbiki

    JUSTICE – Les deux Malgaches arrêtés pour trafic d’or aux Comores placés en détention préventive depuis ce mercredi, selon Herilaza Imbiki

    Antananarivo, 6 Janvier, 14h55 – Une première voix autorisée au sein du gouvernement malgache évoque officiellement l’affaire relative à la saisie de 49 kilos d’or aux Comores et dans laquelle deux ressortissants malgaches sont soupçonnés d’être impliqués. Dans cette première déclaration devant la presse, plus de dix jours après les faits, Herilaza Imbiki, ministre de la Justice annonce la mise en détention préventive des deux ressortissants malgaches qui avaient été arrêtés aux Comores au moment de la saisie des lingots d’or vers la fin du mois de Décembre. Mais « la justice comorienne doit n’avoir été saisie de cette affaire que hier », explique-t-il.

    ⭕Le ministre de la Justice confirme au cours de sa rencontre avec la presse l’envoi d’une demande d’extradition des deux suspects. A l’entendre, les dossiers sont parvenus auprès des autorités comoriennes dès le lendemain des arrestations. « Nous sommes en relation avec le ministère comorien des Affaires étrangères », précise Herilaza Imbiki qui rappelle l’existence d’un accord bilatéral entre les deux pays en la matière. En vertu de cet accord, les procédures d’extradition devraient être simplifiées, « mais il reste toujours des détails à régler », poursuit le ministre.

    ⭕Le Garde des sceaux indique également que le Pôle anti-corruption (PAC) et le Bureau indépendant anti-corruption (Bianco) se sont déjà saisis de l’affaire. « Des enquêtes sont ouvertes pour savoir d’où provient cette marchandise et qui en sont les responsables », souligne-t-il. « L’Etat défend les richesses du pays même si parfois on assiste à des laxismes », reconnaît-il. « Nous faisons tout pour faire revenir au pays les délinquants et les biens du pays », insiste-t-il.

    ⭕Selon les informations diffusées par les médias comoriens, l’un des deux Malgaches suspectés dans cette affaire aurait effectué au moins sept aller-retours entre Madagascar et Comores. Il serait « l’oeil et l’oreille du big boss basé à Madagascar », précise un quotidien comorien. L’autre détiendrait un pied-à-terre à Dubaï où l’or était censé partir.

    ⭕A part les deux Malgaches, trois autres ressortissants comoriens ont été arrêtés dans le cadre de cette affaire de 49 kilos de lingot d’or. Parmi eux figure un responsable de l’aéroport des Comores et le fils d’un homme politique comorien.

  • PATRIMOINE – La Commune urbaine d’Antananarivo invite les descendants et proches des personnalités ayant donné leur nom aux rues de la capitale à contribuer au projet de renouvellement des plaques des noms de rues

    PATRIMOINE – La Commune urbaine d’Antananarivo invite les descendants et proches des personnalités ayant donné leur nom aux rues de la capitale à contribuer au projet de renouvellement des plaques des noms de rues

    Antananarivo, 6 Janvier, 8h30 – Les noms des rues de la capitale devraient bientôt être inscrits sur le même support, avoir le même format et la même taille. La Commune urbaine d’Antananarivo annonce le renouvellement des plaques existantes et invitent les proches et les descendants qui ont donné leur nom aux rues à contribuer à la confection des nouvelles plaques. Ceux-ci doivent ainsi se manifester auprès de la direction des Arts, culture et vie communautaire de la CUA avant le 22 Mars.

    ⭕La contribution financière n’est cependant pas obligatoire, souligne une source auprès de ce service municipal. L’idée est tout simplement d’alléger le budget de la commune alloué au projet, explique-t-elle. « Ne pas participer au financement de la rénovation de la plaque n’entraîne pas l’éradication du nom de la rue », tente-t-elle de rassurer.

    ⭕Les risques que les noms disparaissent sont pourtant présents. Si l’on en croit la publication de la commune, les personnalités dont les proches ou les descendants ne se seraient pas manifestés dans le cadre du projet actuel pourraient voir leur nom disparaître des rues de la capitale.

    ⭕Au-delà de la participation aux frais, les proches et les descendants sont aussi invités à partager l’histoire de ces personnalités qui ont marqué l’histoire et dont les noms ont été donnés aux rues. La direction des arts, de la culture et de la vie communautaire évoque un objectif « de recensement, d’archivage historique et de rénovation ». L’idée, souligne-t-elle, est « d’améliorer et de prendre soin du patrimoine immatériel de la Commune ».

  • INFRASTRUCTURES – Andry Rajoelina qualifie d' »anti-développement » ceux qui remettent en cause le projet de transport par câble

    INFRASTRUCTURES – Andry Rajoelina qualifie d’ »anti-développement » ceux qui remettent en cause le projet de transport par câble

    Antananarivo, 6 Janvier, 6h57 – Le président de la République contre-attaque face aux appréhensions, voire aux contestations, générées par son projet de transport par câble. « Le président Andry Rajoelina a répondu à ceux qui critiquent l’Etat sur le projet téléphérique », indique un communiqué de la présidence. « Ceux qui disent que les projets portés par les dirigeants actuels ne sont pas prioritaires sont des anti-développement », souligne le communiqué rapportant les propos présidentiels au cours des cérémonies de présentation de voeux des représentants des institutions et du gouvernement au couple présidentiel.

    ⭕Pour le chef de l’Etat, « la mise en place de ce projet ne devrait susciter aucun débat cat il s’agit de la solution la plus efficace face aux embouteillages dus à l’augmentation du nombre de la population de la capitale ». Selon le communiqué, Andry Rajoelina a rappelé « les conséquences néfastes de ces embouteillages sur l’économie et sur la santé, surtout celle des jeunes enfants ».

    ⭕Le président de la République a également insisté à cette occasion que « le projet de transport par câble n’empêche pas la réalisation des engagements présidentiels envers la population malgache ». « Tous les secteurs sont prioritaires », insiste le communiqué qui rappelle que « le projet de pipeline qui transportera l’eau de Tolagnaro vers Ambovombe sera réalisé afin de résoudre les problèmes de l’insécurité alimentaire dans le Sud ». « Tous ces projets resteront pour les générations futures », poursuit-il.

    ⭕La réalisation des travaux de sondage géotechnique dans la cour du Collège Saint Michel a relancé les débats autour du projet téléphérique. Des anciens de cet établissement scolaire jésuite ont publiquement manifesté leur opposition à l’implantation d’un pylône dans l’enceinte du Collège, ou même au passage du trajet en dessus du Collège. D’autres se sont clairement prononcés contre le projet de transport par câble.

    Photo : Présidence de la République