Catégorie : Recommandations

  • ELEVAGE – Andry  Rajoelina prône le développement de l’aviculture pour améliorer la consommation de protéine à Madagascar

    ELEVAGE – Andry Rajoelina prône le développement de l’aviculture pour améliorer la consommation de protéine à Madagascar

    Antananarivo, 11 Décembre, 22h10 – Que faut-il pour développer l’élevage semi-industriel de poulets ? C’est l’une des questions auxquelles le président de la République voulait que le colloque national pour le développement de l’élevage apporte des réponses. « De quels équipements, de quels intrants, les éleveurs ont-ils besoin ? Comment faciliter leur introduction à Madagascar ? » a soulevé Andry Rajoelina dans son discours à l’occasion de la cérémonie de restitution des résolutions du colloque vendredi.

    ⭕Pour le chef de l’Etat, « ce genre de réunion est important » parce que cela permet de définir les besoins et de discuter des priorités à mettre en œuvre. « Je suis là pour déterminer avec vous ce dont nous avons besoin pour développer ce type d’élevage à cycle court », insiste-t-il. « L’Etat est là pour faciliter vos activités et pour aider le secteur », ajoute-t-il encore. Il insiste sur la nécessité de développer un plan dans les meilleurs délais, et propose qu’après le colloque organisé à Ivato du 9 au 11 Décembre, un autre colloque soit organisé en Mai 2022 pour « voir les étapes qui ont été réalisées ».

    ⭕Andry Rajoelina propose le développement de l’élevage de poulet parce qu’il s’agit d’un élevage à cycle court. « En 40 jours, le poulet peut être consommé alors que son élevage ne craint pas les ‘dahalo’ », soutient-il. L’aviculture, estime le chef de l’Etat, peut très bien aider Madagascar à gagner son autonomie alimentaire et à développer son industrie. Elle devrait aussi aider à améliorer la qualité et la variété de l’alimentation des Malgaches qui ont « besoin de protéines » et qui « ne consomment pourtant que 1,5 kilos de viande de poulet par personne par an ». Une consommation bien loin de celle des Mauriciens ou des Seychellois qui sont à une moyenne de 32 à 38 kilos, voire à 40 kilos, de viande de poulet par personne par an, compare le président de la République.

    Photo d’archives : Présidence de la République

  • CONCERT – De la nostalgie pour le 25ème anniversaire du Groupe Zay

    CONCERT – De la nostalgie pour le 25ème anniversaire du Groupe Zay

    CONCERT – De la nostalgie pour le 25ème anniversaire du Groupe Zay

  • JUSTICE – Bataille entre le ministère public et la défense des accusés sur les pièces de preuve

    JUSTICE – Bataille entre le ministère public et la défense des accusés sur les pièces de preuve

    Antananarivo, 11 Décembre, 8h40 – Pouce par pouce. Le Parquet général et la partie défenderesse ne souhaitent pas céder de terrain lors du procès « Apollo 21 » à la Cour criminelle ordinaire.

    ⭕La diffusion d’une bande sonore demandée par le ministère public a provoqué de vifs débats au palais de justice, à Anosy vendredi, cinquième jour du procès. Il s’agit d’un élément présenté comme étant une conversation entre le couple Rafanoharana avec une autre personne pour évoquer une créance et ses échéances.

    ⭕Pendant une dizaine de minutes, le ton est monté dans la salle d’audience. Les avocats de Paul Rafanoharana se sont opposés à la requête, réclamant une écoute préalable du support. Le Parquet général s’étonne de la demande et fait savoir le droit de chaque partie de présenter ses moyens de preuve.

    ⭕Finalement, la bande sonore, dont la qualité reste moyenne, a été diffusée, faisant réagir Paul Rafanoharana, le principal accusé dans le dossier. Il évoque les avancée technologique permettant la manipulation des éléments sonores. Et c’est dans cette ambiance particulière que Maître Willy Razafinjatovo, alias Olala, demande à ce que des personnes, dont les noms ont été évoquées durant le procès mais qui ne sont pas présents, soient entendues.

    ⭕Ce n’est pas la première fois que des preuves, à charge ou à décharge, font réagir le ministère public et les avocats de la défense. Dans la matinée, c’était déjà le cas avec une présumée lettre de Paul Rafanoharana, réfutée par ce dernier. A quelques reprises, durant ces cinq jours de procès, la partie défenderesse fait part de son étonnement de l’existence de pièces à charge dont elle affirme ne pas connaître l’existence alors qu’en réplique, le Parquet général n’est pas du même avis qu’elle.

    ⭕Vendredi dans la matinée, c’était au tour de Victor Ramahamatra d’être entendu. L’ancien Premier ministre nie en bloc les accusations contre lui, évoquant ses principes et ses obligations envers la société avec laquelle il collabore, de s’abstenir « de tout acte en dehors de l’ordre constitutionnel ». Il présente au passage ses excuses aux hauts gradés, impliqués dans le dossier, d’avoir proposé leur nom dans une démarche initiée par une proche du chef de l’Etat en vue d’une série de nomination à des hauts emplois de l’Etat, selon ses termes.

    ⭕20 personnes, dont des officiers généraux, des ressortissants étrangers, sont, entre autres, accusés d’association de malfaiteurs en vue d’attenter à la vie du président de la République criminelle, et de renverser le gouvernement. Suspendue pour le week-end, l’audience devrait reprendre lundi.

  • FINANCES PUBLIQUES –  L’Artec accumule des créances de plus de 55 milliards d’ariary en 2020 à cause du non-paiement des taxes de régulation et des redevances d’utilisation de fréquences par certains opérateurs, indique la Cour des comptes

    FINANCES PUBLIQUES – L’Artec accumule des créances de plus de 55 milliards d’ariary en 2020 à cause du non-paiement des taxes de régulation et des redevances d’utilisation de fréquences par certains opérateurs, indique la Cour des comptes

    Antananarivo, 11 Décembre, 7h35 – Des centaines d’opérateurs exerçant leur activité dans le domaine de la télécommunication et technologies de l’information et de la communication (TIC) à Madagascar ne paient pas leurs taxes. C’est ce que révèle le rapport public 2021 de la Cour des comptes sur les résultats d’un audit effectué sur l’Autorité de régulation des technologies de communication (Artec).

    ⭕Ce rapport indique que le montant des créances de l’Artec est passé de plus de 29 milliards d’ariary en 2016 à plus de 55 milliards d’ariary en 2020, à cause du non-paiement des taxes par certains opérateurs, soit une augmentation de 85% en cinq ans. Il s’agit surtout de la taxe de régulation, « que tout opérateur de télécommunication et TIC, exploitant de réseau privé et fournisseur d’équipements terminaux doit s’acquitter ». Mais il y a aussi la redevance d’utilisation des fréquences ou bandes de fréquences radioélectriques.

    ⭕« Les taxes de régulation et les redevances d’utilisation des fréquences des opérateurs sous le régime de licence représente une moyenne de 87% des créances totales », peut-on lire dans le rapport public 2021 de la Cour des comptes. Selon ce rapport, cette situation est due à l’absence de procédure de recouvrement et de suivi avant l’année 2020 au sein de cette entité. Sur plus de 1.000 opérateurs exerçant dans le secteur, seulement 39% seulement déclarent leurs chiffres d’affaires et disposent de dossier enregistré auprès de l’Artec. Cette entité ne dispose même pas de la liste exhaustive des opérateurs exerçant dans le secteur à Madagascar, spécifie encore le rapport.

    ⭕Mais la Cour des comptes cite également le manque d’agents de recouvrement au sein du Service de recouvrement de redevances et taxes (SRT) de l’entité. En tout, celle-ci compte cinq agents. La Cour note également la faiblesse des sanctions et pénalités prononcées envers les opérateurs dans son rapport. C’est d’ailleurs l’une des raisons qui fait que « les services offerts par les opérateurs dans le secteur de la télécommunication ne sont pas de bonne qualité et ne satisfont pas les clients », spécifie encore la juridiction financière.

  • ANALAKELY – Une manifestation sans heurts pour interpeller les autorités face à la cherté de la vie

    ANALAKELY – Une manifestation sans heurts pour interpeller les autorités face à la cherté de la vie

    Curiosité à Analakely. Voilà une journée, avec des questions, parfois quelques appréhensions. Elle s’est déroulée à la suite d’un appel pour une manifestation contre la vie chère ce vendredi 10 Décembre dans un centre-ville connu pour ses histoires tumultueuses. La manifestation n’a pas été autorisée par les autorités, mais quelques manifestants sont quand même venus. Retour en images.

  • ROCK- Dix questions à Eddy Andrianarisoa du groupe The Dizzy Brains

    ROCK- Dix questions à Eddy Andrianarisoa du groupe The Dizzy Brains

    Pour la sortie du troisième album « Dahalo » de The Dizzy Brains, le groupe de rock malgache qui perce à l’international, Eddy Andrianarisoa, son fondateur et lead vocal se dévoile un peu plus sur son univers. C’est sur www.2424.mg et dans le nouvel opus qui est sorti ce vendredi 10 Décembre.

     

  • ANALAKELY – Des manifestants interpellent les autorités sur le coût élevé de la vie

    ANALAKELY – Des manifestants interpellent les autorités sur le coût élevé de la vie

    Antananarivo, 10 Décembre, 18h05 – Faire passer le message. Des habitants de la capitale se sont déplacés pour se faire entendre concernant la manière dont ils vivent situation sociale qui prévaut. La manifestation s’est déroulée sans heurts.

    ⭕️ »Nous luttons pour la politique du ventre. Nous avons faim et nous nous plaignons auprès de nos parents : le président de la République [Andry Rajoelina]. Nous sommes là, pas pour vandaliser mais pour exprimer notre souffrance », lance un manifestant, au micro de journalistes, ce vendredi à Analakely.

    ⭕️ »Nous sommes là en tant que citoyens responsables suite à l’appel des défenseurs des droits des consommateurs pour formuler nos maux aux autorités. En entendant nos voix, elles vont chercher les solutions », aspire un autre manifestant. « Nous ne sommes pas ici pour un coup d’Etat mais pour faire part qu’on ne supporte plus l’inflation actuelle », poursuit-il alors que d’autres, préfèrent marmonner entre eux pour évacuer leur frustration.

    ⭕️Coup d’Etat. Le mot est lâché alors que Lalatiana Rakotondrazafy Andriatongarivo, ministre de la Communication et de la culture, est revenue sur l’événement lors de son intervention sur la Radio nationale (TVM) en début d’après-midi. La porte-parole du gouvernement qualifie cette manifestation de mouvement « politique » et « un coup d’Etat déguisé en manifestation pour les droits des consommateurs ».

    ⭕️Quelques attroupements ont été aperçus près de la Mairie après quelques appels sur les réseaux sociaux à l’occasion de la Journée des droits de l’homme. Ceux-ci ont été vite dispersés par les forces de l’ordre, qui quadrillent le centre-ville. Ces derniers font valoir l’absence d’autorisation émise par la préfecture de police pour mettre fin au rassemblement.

    ⭕️Des manifestants ont ensuite migré du côté d’Ambohijatovo. « Nous avons fait preuve de calme pour cette manifestation pacifique pour laquelle nous n’avons pas eu d’autorisation. Les forces de l’ordre nous ont escortés jusqu’ici à Ambohijatovo pour éviter les éventuels pillages. Et j’invite tout le monde à rentrer chez eux », conclut Eugène Ratsimbazafy Rasolofoson, président du comité de défense des droits des consommateurs. Il invite les personnes venues sur place à « réfléchir à la suite de ce qu’on doit faire en tant que consommateur ».

    Retrouvez l’actualité à Madagascar sur notre site web www.2424.mg

  • DROIT – Ce qu’il faut savoir en cas de rupture de contrat de travail

    DROIT – Ce qu’il faut savoir en cas de rupture de contrat de travail

    En cas de rupture de contrat de travail, quelles sont les obligations respectives de l’employeur et du travailleur ? Quels sont les droits des employés ? Les explications de Solo Paulin, directeur du Travail et de la promotion des droits fondamentaux au sein du ministère du Travail, de l’emploi, de la Fonction publique et des lois sociales.

  • INFRASTRUCTURE – Andry Rajoelina pose la première pierre symbolisant le démarrage des travaux de réhabilitation de la « piste nationale » de 75 km reliant Soanierana Ivongo à Mananara Nord.

    INFRASTRUCTURE – Andry Rajoelina pose la première pierre symbolisant le démarrage des travaux de réhabilitation de la « piste nationale » de 75 km reliant Soanierana Ivongo à Mananara Nord.

    Antananarivo, 10 Décembre, 13h12 – Bientôt la fin du cauchemar pour les usagers de la route nationale 5, ou du moins de la portion reliant Soanierana Ivongo à Ivahibe Mananara Nord. Le président de la République Andry Rajoelina a officiellement lancé les travaux de bitumage de cette « piste » ce vendredi à travers une cérémonie symbolique de pose de la première pierre.

    ⭕Un financement de près de 86 millions de dollars sera dédié à ce projet de réhabilitation de 75 km de route. Les travaux sont prévus durer 24 mois, ainsi que l’a annoncé le ministre des Travaux publics, Jerry Hatrefindrazana, le président Andry Rajoelina a suggéré que cela se fasse plutôt en 18 mois. « Que les travaux soient achevés avant fin 2023 », soutient-il, impatient. « 2024 est déjà autre chose », lance-t-il dans son discours.

    ⭕La largeur actuelle de la route est de six mètres, mais « nous sommes en train de négocier avec les bailleurs pour avoir une largeur de sept mètres », mentionne le ministre des Travaux publics. « Si les bailleurs nous l’accordent, ce sera la deuxième route nationale ayant une largeur de sept mètres à Madagascar », espère Jerry Hatrefindrazana. Ce membre du gouvernement insiste sur les avantages qu’offrira la réhabilitation de cette route à travers la « facilitation de la circulation et du transport des produits ». Il escompte des « impacts sur le développement local ».

    ⭕Financé par le Kuwait Fund et la Banque arabe pour le développement économique en Afrique (Badea), le projet inclut la réfection de six ponts y compris le grand pont de 320 mètres à Soanierana Ivongo.

  • EPIDEMIE – Six nouveaux cas confirmés de Covid-19 à Antsiranana du 6 au 9 Décembre, annonce le gouverneur de la région de Diana

    EPIDEMIE – Six nouveaux cas confirmés de Covid-19 à Antsiranana du 6 au 9 Décembre, annonce le gouverneur de la région de Diana

    Antananarivo, 10 Décembre, 11h55 – La Covid-19 tend à augmenter aussi dans le Nord de Madagascar. Daodo Arona Marisiky, gouverneur de la région de Diana, fait état de six nouveaux cas confirmés positifs au coronavirus à Antsiranana entre le 6 et le 9 Décembre. Selon une source auprès de la direction régionale de la Santé publique, ces patients sont aussi bien des résidents que des personnes de passage dans la région pour effectuer des missions. Mais à l’entendre, « présentant la forme légère de la Covid-19, ils sont tous pris en charge au sein de l’hôpital militaire d’Antsiranana.

    ⭕Face à la hausse des cas, passant de un du 27 Novembre au 3 Décembre, à six du 6 au 9 Décembre, le Centre régional de coordination opérationnelle (CRCO) est à nouveau mis en branle. Une réunion de ses membres s’est tenue jeudi, et il y a été décidé que « des efforts seront menés pour maîtriser au maximum la propagation de l’épidémie, surtout à l’approche des fêtes de fin d’année », confie notre source.

    ⭕En outre, « une campagne de sensibilisation de masse à travers les médias et les sonos mobiles sera programmée dans les prochains jours pour le retour du respect des gestes barrières sanitaires », ajoute-t-elle encore. Une rencontre avec les dirigeants des Eglises, les chefs traditionnels ainsi que les autorités locales est également prévue afin de les inviter à contribuer à la sensibilisation du public.

    ⭕Du 27 Novembre au 3 Décembre, le chiffre officiel publié par le ministère de la Santé publique a comptabilisé un seul cas lié à la Covid-19 dans la région Diana. Ce cas unique fait partie des cinq décès dénombrés la semaine passée, soutient notre source.

    Photo d’illustration