Catégorie : Recommandations

  • FOOTBALL – Des émissaires de la FIFA et de la CAF attendus à Madagascar à partir de samedi pour examiner le cas de la Fédération malgache de football en crise

    FOOTBALL – Des émissaires de la FIFA et de la CAF attendus à Madagascar à partir de samedi pour examiner le cas de la Fédération malgache de football en crise

    Antananarivo, 25 Novembre, 19h00 – Le cas de la Fédération malgache de football (FMF) à la loupe. Des émissaires de la Fédération internationale de football association (FIFA) et de la Confédération africaine de football (CAF) sont attendus dans la Grande île « à partir du 26 Novembre », selon une source autorisée. La mission devrait « examiner le problème [au sein de la FMF] (…) et voir les résolutions pour Madagascar », ajoute-t-elle.

    ⭕L’instance dirigeante du football malgache fait l’objet d’une lutte intestine et vole en éclats. Son président, Raoul Arizaka Rabekoto, condamné par la justice pour détournement de deniers publics, dirige la fédération depuis l’extérieur du pays. Parallèlement, des membres du Comité exécutif lancent une procédure pour l’évincer de son poste et font, en retour, l’objet d’une tentative d’exclusion de la part de leur président. Les deux décisions avaient été envoyées auprès des instances continentale et internationale du football qui devraient trancher sur le dossier.

    ⭕La crise au sein de la FMF se répercute sur le terrain. Le regroupement des joueurs sélectionnés pour l’équipe nationale U17 patauge alors que le Coupe du Conseil des associations de football en Afrique australe (Cosafa Cup), à laquelle elle devrait participer, débutera le 1e décembre au Lesotho. Le bilan de l’équipe nationale senior lors des éliminatoires de la Coupe du monde 2022 n’était pas non plus brillant, avec quatre défaites, un nul et une seule victoire, avec en prime, la dernière place du groupe J.

  • FOOTBALL – Le Centre de formation de football d’Andoharanofotsy (CFFA) intègre, avec conditions, le Pro-League

    FOOTBALL – Le Centre de formation de football d’Andoharanofotsy (CFFA) intègre, avec conditions, le Pro-League

    Antananarivo, 25 Novembre, 18h15 – Une surprise dans la liste des clubs inscrits pour le Pro-League 2021-22, la première division de football. Le Centre de formation de football d’Andoharanofotsy (CFFA) fait partie des 16 formations en lice même si cette présence reste conditionnée par la décision de la Confédération africaine de football sur le sort du club après son forfait lors de la Coupe de la CAF.

    ⭕« Il a été donné l’opportunité à la CFFA de débuter la saison », affirme le communiqué de l’Association des clubs élites de football malagasy (CFEM), ce jeudi. L’organisateur du championnat de première division, l’Orange Pro-League, justifie cette présence par l’existence d’une « demande des membres de la Fédération malgache de football (FMF) que sont les ligues régionales de football ».

    ⭕Le communiqué évoque également le règlement de la compétition et la convention liant l’instance dirigeante du football avec le CFEM. « Un club vainqueur de la coupe de Madagascar et qui a réussi à se hisser au second tour préliminaire d’une compétition africaine mais a aussi des représentant au sein de l’équipe nationale a le niveau pour participer à la Pro League », précise Mirado Rakotoharimalala, secrétaire général du CFEM.

    ⭕Le CFEM émet quand même une réserve à la décision. Il « tient à signaler que la poursuite de la compétition du CFFA dépendra de son statut par rapport à la CAF ». « Une éventuelle note de sur la suspension du CFFA engendrera son retrait automatique et irréversible de l’OPL 2021-22 afin de protéger l’intégrité de la compétition ».

    ⭕« Nous avons décidé ainsi pour garantir l’intégrité de la compétition » explique Mirado Rakotoharimalala. « Dans le cas où la CFFA se retrouve suspendu des compétitions africaines, il n’y aura plus d’enjeu pour la compétition et cela risquerait de nuire à l’intégrité du tournoi », ajoute-t-il, pour motiver la condition de maintien du club de la commune d’Andoharanofotsy de la compétition.

    ⭕Le club de Henintsoa Rakotoarimanana ne fait pas partie des équipes de la deuxième division, promues en Pro League. Ce sont l’AS Fanalamanga et JF Capricorne qui avaient validé leur billet pour la montée. Le CFFA avait gagné la Coupe de Madagascar et avait représenté la Grande île pour la Coupe de la CAF. Il avait pourtant décidé de se déclarer forfait lors du match retour du deuxième tour préliminaire après une lourde défaite (0-3) face aux Angolais de l’Interclube à Mahamasina. Un retrait qui pourrait lui valoir une exclusion temporaire des compétitions organisées par la CAF, assortie d’amende.

    ⭕Cette année, le Pro League compte donc au départ 16 clubs qui seront divisés en deux conférences. 13 formations engagées lors de la saison 2020-21 ou issues de la fusion d’anciens clubs, deux promus et le CFFA, admis à titre exceptionnel.

    ⭕Dans la conférence Nord on retrouve l’AS Fanalamanga, le Jet Kintana, l’Uscafoot, le Tia Kitra FC, l’Ajesaia, le Fosa Junior FC, le Five FC et le Cosfa. Disciple FC, Elgeco Plus, Dato FC, JFC Toliara, Zanakala, 3FB TOliara, Mama FC et la CFFA se mesureront dans la conférence Sud. Le coup d’envoi de la compétition sera donné le 4 Décembre.

  • UNIVERSITE –Le Syndicat des enseignants chercheurs et chercheurs enseignants (Seces) d’Antananarivo affirme ne pas être contre l’établissement de partenariat public-privé dans la gestion des centres de recherche de la Grande île

    UNIVERSITE –Le Syndicat des enseignants chercheurs et chercheurs enseignants (Seces) d’Antananarivo affirme ne pas être contre l’établissement de partenariat public-privé dans la gestion des centres de recherche de la Grande île

    Antananarivo,25 Novembre, 16h30 – La section Antananarivo du Syndicat des enseignants chercheurs et des chercheurs enseignants se positionne. Dans un communiqué publié mercredi, le syndicat déclare ne pas être contre le partenariat avec le secteur privé dans la gestion des centres de recherches et d’enseignement qui dépendent de l’État.

    ⭕Le Seces Antananarivo précise cependant être « contre toute forme de cession de la direction de ces centres à des tiers ». « Nous ne l’accepterons pas et nous nous y opposons de toutes nos forces », souligne-t-il.

    ⭕Dans le cadre d’une éventuelle coopération avec le secteur privé, il Antananarivo émet cependant des conditions. « Chaque entité doit respecter scrupuleusement ce qui est convenu et les droits des salariés ne doivent en aucun cas être affectés », insiste-t-il.

    ⭕La semaine dernière, les bruits autour d’une mise en concession ou privatisation de la gestion du Parc botanique et zoologique de Tsimbazaza (PBZT) par les autorités ont fait grand bruit. Les employés du parc Tsimbazaza se sont même mis en grève pour dénoncer cette initiative.

    ⭕Le ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique a démenti l’information en indiquant qu’il n’y a pas eu de transfert de gestion. Il a néanmoins confirmé qu’une demande de partenariat émanant d’une fondation privée a bien été reçue et était sur la table des discussions.

  • Faire de l’égalité entre les femmes et les hommes une priorité

    Faire de l’égalité entre les femmes et les hommes une priorité

    Rarement dans le monde les droits des femmes et des filles n’auront été mis en cause de manière aussi préoccupante qu’en Afghanistan. L’UE a clairement indiqué que l’aide au développement qu’elle accordera à l’avenir sera subordonnée au respect des normes relatives aux droits de l’homme, y compris aux droits des femmes et des filles. L’UE continuera à soutenir les femmes et les filles partout dans le monde, en s’en tenant à nos valeurs et à nos convictions.
    Les droits de l’homme, la liberté, la démocratie et l’égalité constituent des valeurs fondamentales qui font l’essence de l’Union européenne. Elles enrichissent nos sociétés et renforcent la résilience. L’égalité entre les femmes et les hommes est essentielle à la paix, à la sécurité, à la prospérité économique et au développement durable.
    Œuvrer à tous les niveaux pour promouvoir et préserver les avancées en matière d’égalité entre les femmes et les hommes constitue dès lors une priorité politique et un objectif essentiel pour l’UE. Le troisième plan d’action de l’Union européenne sur l’égalité entre les hommes et les femmes et le nouveau budget de l’UE pour l’action extérieure offrent une feuille de route concernant l’action mondiale vers un monde où les hommes et les femmes sont égaux. Nous collaborons étroitement avec les partenaires multilatéraux, régionaux et bilatéraux, et notamment avec les organisations de la société civile, afin d’atteindre ces objectifs. Nous avons encore un long chemin à parcourir et il ne faut pas céder à l’autosatisfaction.
    Dans de nombreux pays, la pandémie a exacerbé les inégalités en matière d’égalité hommes-femmes existant dans divers domaines: éducation, formation professionnelle, santé, sécurité, santé et droits en matière de sexualité et de procréation, et perspectives économiques. En outre, les mesures de confinement liées à la COVID-19 ont souvent entraîné une augmentation de la violence à caractère sexiste, et en particulier de la violence domestique. Dans le même temps, une part importante de la charge domestique a pesé sur les femmes et les filles. Les travailleurs de l’économie informelle et ceux occupant des emplois peu qualifiés (dont une majorité de femmes), les migrants et les personnes appartenant à des minorités ont été davantage menacés et sont exposés à des formes de discrimination multiples et croisées.
    En outre, les fermetures d’écoles ont exposé les filles à un risque accru d’exploitation sexuelle, de grossesse précoce, de travail des enfants et de mariage forcé. Les gestionnaires du Fonds Malala estiment que 20 millions de filles supplémentaires risquent d’abandonner l’école, lesquelles viendraient s’ajouter au nombre total de 150 millions de filles (soit l’équivalent d’un tiers de la population de l’UE) sans perspectives d’études.
    Selon un récent rapport des Nations unies, en 2020, les dépenses militaires supplantaient encore les dépenses mondiales en matière de santé, même au cours d’une année dominée par la pandémie de coronavirus. Pour sortir durablement de la pandémie de COVID-19, nous devons redoubler d’efforts pour promouvoir l’égalité entre les femmes et les hommes.
    L’heure est venue d’en faire davantage
    Ce défi exige à présent une action mondiale, à l’heure où nous construisons l’avenir dans lequel nous souhaitons voir nos enfants et petits-enfants grandir dans un monde d’après-pandémie plus égalitaire, plus ouvert à la diversité et où l’égalité des chances est une réalité. Nous devons nous attaquer aux causes profondes de l’inégalité et des discriminations entre les sexes afin d’instaurer un changement durable.
    L’Union européenne et ses États membres, ainsi que les institutions financières européennes, ont soutenu les femmes et les filles du monde entier pendant la pandémie. En tant qu’Équipe Europe, nous avons déjà mobilisé 46 milliards d’euros en faveur de plus de 130 pays partenaires, en accordant la priorité aux femmes et aux jeunes.
    Ce soutien peut être illustré par trois exemples. Au Népal, nous avons aidé un million de filles et de garçons à poursuivre leur éducation grâce à un apprentissage par la radio. Au Togo, nous avons soutenu la création d’un système de revenu universel et la nomination de femmes à la tête de nouvelles municipalités. Au niveau mondial, l’initiative «Spotlight» de l’UE et des Nations unies a aidé 650 000 femmes et filles à prévenir ou à combattre les violences à leur encontre, et a offert une éducation à 880 000 hommes et garçons sur les thèmes de la masculinité positive, de la résolution non violente des conflits et de la parentalité.
    Il n’en reste pas moins que nous devons en faire plus pour relever des défis de plus en plus importants. Telle est la finalité du troisième plan d’action sur l’égalité entre les hommes et les femmes. Ce plan promeut l’accession des femmes, des filles et des jeunes aux responsabilités et une participation significative à la vie politique, économique, sociale et culturelle, ainsi qu’à toutes les questions liées à la paix et à la sécurité.
    Nous nous employons à remettre le développement humain sur les rails
    Nous concrétisons en ce moment ce plan avec l’appui du nouvel instrument IVCDCI – Europe dans le monde, doté d’un budget de 79,5 milliards d’euros, qui appuiera l’action extérieure de l’UE au cours des sept prochaines années.
    Le soutien à l’éducation, et en particulier à l’éducation des filles, occupera une place centrale. De la même manière que nous soutenons l’éducation dans les situations d’urgence, l’UE a collaboré avec les pays partenaires tout au long de la pandémie pour réduire autant que possible ses effets sur les enfants et pour favoriser un retour à l’école en toute sécurité.
    Avec la « Team Europe », nous fournissons déjà plus de la moitié de l’aide mondiale en faveur de l’éducation. Nous allons encore augmenter ce concours financier, afin de promouvoir l’égalité entre les femmes et les hommes grâce à une éducation de qualité à tous les niveaux. L’engagement commun de 1,7 milliard d’euros en faveur du Partenariat mondial pour l’éducation que nous avons promis en juillet – afin de transformer l’éducation des filles et des garçons dans un maximum de 90 pays et territoires – s’inscrit dans le cadre de ce nouveau départ.
    Nous multiplions nos efforts, qu’il s’agisse de soutenir l’éducation et les débouchés économiques des femmes et des filles ou d’améliorer leur accès aux services de santé en matière de sexualité et de procréation. D’ici à 2025, 85 % de l’ensemble des nouvelles actions extérieures de l’UE, dans tous les secteurs, contribueront à l’égalité entre les femmes et les hommes et à l’émancipation des femmes.
    Nous finalisons cet effort en ce moment avec nos pays partenaires, sur la base d’une consultation étroite des organisations de la société civile, des défenseurs des droits des femmes et des jeunes.
    Nous devons remettre le développement humain sur les rails et atteindre les objectifs de développement durable d’ici 2030, en veillant à ne laisser personne au bord de la route.
  • LEGISLATION – Mise en place d’un comité de suivi et de soutien à la proposition de loi Goulamaly sur l’Interruption thérapeutique de grossesse (ITG) pour suivre de près le dossier

    LEGISLATION – Mise en place d’un comité de suivi et de soutien à la proposition de loi Goulamaly sur l’Interruption thérapeutique de grossesse (ITG) pour suivre de près le dossier

    Antananarivo, 25 Novembre, 15h50 – « La proposition de loi sur l’Interruption thérapeutique de grossesse a disparu (ITG). On ne sait pas où elle est ». Ce sont les mots de Jerisoa Ralibera, président du Syndicat des paramédicaux, s’adressant à la presse ce jour, concernant la proposition de loi sur l’ITG, déposée le 19 Octobre par la députée élue à Tsihombe, Masy Goulamaly Marie Jeanne d’Arc. Jerisoa Ralibera est aussi le président du Comité de suivi de cette proposition de loi, dont les membres ont été officiellement présentés ce jeudi 25 Novembre, à Anosy.

    ⭕D’après les explications du président du comité, la proposition de loi sur l’ITG a été déposée le 19 Octobre, et devait être inscrite dans l’ordre du jour de l’Assemblée nationale après avoir été examinée par le gouvernement. « L’ennui c’est que des propositions de loi ont été déposées après celle sur l’ITG, mais qui sont déjà inscrites dans l’ordre du jour. Pourquoi l’ITG ne l’est-elle pas ? », s’interroge le porte-parole des membres du comité. Il affirme « ne pas avoir d’inquiétude sur le sujet », mais indique avoir créé ce comité pour « suivre de près le dossier étant donné qu’il y a eu une suspension dans les procédures d’acheminement ».

    ⭕De son côté, Masy Goulamaly se veut être discrète sur le sujet. Interrogée sur la proposition de loi, elle ne donne pas plus de détails sauf son souhait de voir « la proposition de loi être intégrée avant la fin de la session parlementaire ». « La proposition de loi sur l’ITG n’est pas inscrite dans l’ordre du jour jusqu’au 6 Décembre », affirme-t-elle devant la presse.

    ⭕Le comité de suivi de la loi sur l’ITG ne veut pas seulement suivre de près le dossier, mais il affirme vouloir également soutenir la députée élue à Tsihombe dans ses démarches. Ce comité est composé d’une dizaine de membres, dont des représentants de la société civile, de l’association féministe Nifin’akanga, des représentants des médias, du Syndicat des paramédicaux et des représentants de la Commission nationale indépendante des droits de l’homme (CNIDH).

    ⭕La proposition de loi sur l’ITG devrait revenir à l’Assemblée nationale quatre semaines après avoir été examinée par le gouvernement. Calvin Randriamahafanjary, secrétaire général de l’Assemblée nationale affirme que celle-ci est encore « en travaux de commission », et qu’elle n’a pas encore été transmise au gouvernement. Il ne sait cependant pas si cette proposition de loi intègrera les prochains ordres du jour avant la fin de la session parlementaire.

  • TRANSPORT – Une hausse des frais de transport confirmée sur certains axes, les négociations avec la Commission spéciale bloquées dans sa mise en place

    TRANSPORT – Une hausse des frais de transport confirmée sur certains axes, les négociations avec la Commission spéciale bloquées dans sa mise en place

    Antananarivo, 25 Novembre, 13h50 – Même si la hausse des frais de transport sur les lignes nationales ne devait pas encore entrer en vigueur, certaines coopératives sont passées à l’acte. Cette semaine, une hausse des frais de transport a été observée à la gare routière d’Ampasampito pour les destinations Vatomandry et Mahanoro. Le tarif pour Vatomandry a connu une hausse de 4.000 ariary, celui pour Mahanoro a connu une hausse de 10.000 ariary au départ d’Antananarivo. « Certains transporteurs n’ont pas attendu la fin des discussions de la Commission car ils n’y arrivent plus, d’autant plus que les négociations n’ont toujours pas commencé » lance Jerry Razafijemisa président de coopérative.

    ⭕D’après les transporteurs, les travaux la Commission spéciale mise en place pour discuter des éventuelles augmentations de frais n’ont toujours pas commencé. La cause en est à un consensus introuvable sur la création même de cette Commission. L’État veut l’instaurer par l’intermédiaire d’une décision ministérielle. Mais cela ne convient pas aux transporteurs qui estiment avoir le droit de décider des frais à appliquer. « Selon la loi nous avons une totale liberté sur les frais de transport à appliquer », fait remarquer Jerry Razafijemisa, « mais cela ne veut pas dire qu’on n’est pas prêt à discuter avec l’Etat » poursuit-il. « Nous voulons entamer les discussions techniques directement avec le ministère sans l’implication de tous les autres interlocuteurs qu’on veut intégrer dans la Commission. Sa création doit être simplifiée » expliquent toujours les transporteurs.

    ⭕En ce moment, aucune nouvelle date sur la poursuite des discussions qui avaient démarré la semaine dernière n’a été annoncée. Les transporteurs insistent que la hausse des frais est inévitable au vu de la situation actuelle du secteur. L’état des routes, la hausse des prix des pièces détachées et le contexte économique en général forcent les coopératives à prendre cette décision, soutiennent-ils. « L’aboutissement à ces tarifs est le fruit de longues études » précisent les transporteurs.

     

  • TECHNOLOGIE – Naïma Nissaraly primée au Rise Challenge grâce à un système de filtration d’eau utilisant le tissu « soga »

    TECHNOLOGIE – Naïma Nissaraly primée au Rise Challenge grâce à un système de filtration d’eau utilisant le tissu « soga »

    Antananarivo, 25 Novembre, 13h20 – Naïma Nissaraly, jeune élève de Terminale à l’American School of Antananarivo (ASA) fait partie des lauréats du programme « Rise Challenge ». Elle a été primée en présentant un projet de système de filtration d’eau utilisant le tissu « soga » couplée à des lumières LED.
    ⭕La jeune fille affirme avoir eu l’idée du projet après avoir « traité des problèmes de qualité de l’eau à Madagascar l’année dernière ». Le but consiste à « développer un moyen abordable et durable de filtrer l’eau afin de réduire l’incidence des maladies diarrhéiques ici à Madagascar ».
    ⭕L’apprentie scientifique confie avoir eu l’idée d’utiliser le « soga » après avoir observé les travaux du Dr. Huq et consorts qui ont utilisé le sari pour filtrer l’eau au Bangladesh. Ceux-ci ont réduit de 50% l’incidence du choléra dans ce pays. Le « soga » un tissu bon marché de fabrication locale est déjà utilisé à Madagascar comme filtre à café, confie la lycéenne.
    ⭕Après cette récompense Naïma Nissaraly compte poursuivre ses études dans la biotechnologie et mentionne vouloir mettre en œuvre son projet de filtration d’eau dans le pays.
    ⭕Le « Rise challenge » est une initiative de Schmidt Futures et du Rhodes Trust destinée aux jeunes de 15 à 17 ans du monde entier. Il a pour but de promouvoir une vie de service et d’apprentissage. Les lauréats bénéficient de bourses d’études et de service d’orientation professionnelle. Pour cette édition 50 000 candidats issus de toutes séries confondues et des quatre coins du globe avaient concouru. Le jury a sélectionné 500 élèves finalistes et 100 d’entre eux ont été lauréats.
  • EPIDEMIE – Le ministère de la Santé publique affirme s’être attendu à l’augmentation des cas de Covid-19 suite à la réouverture des frontières

    EPIDEMIE – Le ministère de la Santé publique affirme s’être attendu à l’augmentation des cas de Covid-19 suite à la réouverture des frontières

    Antananarivo, 26 Novembre, 6h25 – Le ministère de la Santé publique affirme ne pas avoir été surpris par l’augmentation actuelle des cas de Covid-19. Pour le professeur Zely Arivelo Randriamanantany, ministre de la Santé publique, cette hausse est consécutive à la réouverture des frontières et son département s’y est déjà attendu.

    ⭕« Comme on a ouvert les frontières et qu’il n’y a pas de restriction au niveau des voyages dans tout Madagascar, le ministère de la Santé publique s’est déjà attendu à une augmentation du nombre de cas, au niveau de ces régions où on a une augmentation de ces voyages », affirme le ministre dans son discours à l’occasion de la réception des 400 000 doses de vaccins Pfizer à l’aéroport d’Ivato jeudi matin.

    ⭕Pour détecter la présence d’éventuels variants, le ministère a aussi annoncé effectuer régulièrement des séquençages sur les échantillons prélevés sur les patients confirmés positifs. Madagascar, indique-t-il, s’est doté d’un séquenceur permettant d’assurer cette tâche. Et pour l’instant, selon toujours le ministère, il n’y a pas encore de nouveaux variants à Madagascar.

    ⭕Après les chiffres officiellement annoncés samedi dernier, rapportant les cas recensés le 19 Novembre, les nouvelles statistiques officielles attendront samedi avant d’être à nouveau disponibles. Le ministre a déjà fait part de la présence de six cas graves dans tout le pays. Depuis, les centres régionaux de commandement opérationnel ont déjà aussi donné des chiffres sur les cas enregistrés dans leur localité, pour ne citer que Tolagnaro où un centre d’accueil a enregistré huit nouveaux cas le 23 Novembre, ou Fianarantsoa avec ses 22 cas actifs à la date du 22 Novembre.

  • DISTINCTION – Shyn et Denise reçoivent la médaille d’or des Arts et de la culture de la Fédération internationale du tourisme

    DISTINCTION – Shyn et Denise reçoivent la médaille d’or des Arts et de la culture de la Fédération internationale du tourisme

    Antananarivo, 25 Novembre, 6h30 – La Fédération internationale du tourisme revient à Madagascar et récompense Shyn et Denise. Le couple a reçu mercredi soir la médaille d’or des Arts et la culture, une distinction créée par la Fédération internationale du tourisme et sa branche culturelle, le Comité international des Arts et de la culture. « Shyn et Denise ont su exporter leur talent à l’international. Ils mènent une brillante carrière dans la chanson malgache », explique Jean Eric Duluc, président de la FIT, qui se dit « heureux de leur remettre ces médailles si méritées ».

    ⭕Pour le couple, « ces médailles représentent surtout des années de dur labeur, de patience, de persévérance, de discipline ». Denise n’a pu cacher son émotion en recevant la distinction. « Ce n’est pas tous les jours que l’on reçoit pareille distinction », remarque-t-elle. Le couple assure être plus motivé que jamais. « Ces médailles ne font qu’accentuer notre passion pour la musique et nous motivent davantage pour le rayonnement culturel de Madagascar », indique Shyn.

    ⭕La Fédération internationale du tourisme est une association basée en France créée en 1967. Faisant le tour de nombreux pays en Asie et en Afrique, elle a la tradition de remettre des distinctions aux professionnels et aux artistes dans les pays qu’elle visite. Elle se rend à Madagascar pour la première fois en 2010, et octroie sa première médaille en 2012 au ministre du Tourisme de l’époque, Jean Max Rakotomamonjy.

    ⭕De nombreux professionnels du secteur de la restauration et de l’hôtellerie, ainsi que de nombreux artistes sont ensuite « récompensés » par l’organisation en 2013 et en 2014. Après quelques années d’absence, elle revient sur la Grande île en 2019, remet des distinctions à la directrice de l’Hôtel du Louvre, au chef Lalaina Ravelomanana, à quelques artistes. Pour 2021, Shyn et Denise sont les premiers à recevoir des médailles, mais « nous ne manquerons pas de distinguer d’autres artistes malgaches prochainement », conclut le président de l’organisation.

  • VAOVAO – MINUTE FLASH 24 NOVAMBRA 2021

    VAOVAO – MINUTE FLASH 24 NOVAMBRA 2021

    FAHASALAMANA – Mikasa ny hametraka sakana ara-pahasalamana eny amin’ny RN7 ny prefen’Antananarivo
    FOTODRAFITRASA – Nahazo alalana hanapa-kevitra tsy mandalo amin’ny filankevitra monisipaly intsony ny mpitantana ny tanànan’Antananarivo fanapahan-kevitra
    VALANARETINA – Olona 8 vaovao indray no voamarina fa tratry ny coronavirus, any Tolagnaro, olona 22 no manaraka fitsaboana any Fianarantsoa