Catégorie : Recommandations

  • CONCOURS DE BEAUTE – Saya Nellie Anjaratiana en route pour Porto Rico afin de représenter Madagascar à Miss Monde 2021

    CONCOURS DE BEAUTE – Saya Nellie Anjaratiana en route pour Porto Rico afin de représenter Madagascar à Miss Monde 2021

    Antananarivo, 16 Novembre, 18h25 – La grande aventure va commencer pour Saya Nellie Anjaratiana, Miss Madagascar 2020. La représentante malgache au concours de beauté mondial Miss Mode 2021, quittera le Grande île ce mercredi 17 Novembre et suivra des préparatifs en France avant de rejoindre Porto Rico où se dérouleront les étapes du concours, cette année.

    ⭕Les préparatifs de Saya Nellie Anjaratiana, en s’entourant et en collaborant avec des talentueux créateurs dans leurs domaines respectifs, montrent la détermination de la reine de beauté malgache et de ses compatriotes d’aller le plus loin possible dans cette compétition mondiale à laquelle la Grande île participe pour la troisième fois depuis 2017. Pour les différentes soirées de cette belle aventure, Saya Nellie Anjaratiana s’est dotée de 15 robes de créateurs signées Maison Tantely R, Me’Chic gasy, BrowngassFashion, ou Vazane By Lora.

    ⭕Avant d’attaquer la compétition, la Miss fera d’abord un détour en France pour se ressourcer auprès de sa famille et de réaliser quelques shootings. La représentante de Madagascar sera attendue au Porto Rico le 21 Novembre. Elle enchaînera les rendez-vous, les rencontres, et les différents challenges en marge de Miss Monde 2021. En guise de tableau final, Saya Nellie Anjaratiana a préparé une performance sur « Mifalia fa Malagasy » de Njakatiana.

    ⭕La jeune Malgache se sent d’attaque et le comité Miss Madagascar affiche sa confiance. « Madagascar est sur la bonne voie. Le respect des cahiers des charges, et les œuvres caritatives réalisées prouvent notre détermination à atteindre l’objectif de promouvoir la culture et les richesses malgaches, confient les organisateurs. Saya Nellie Anjaratiana était Miss diaspora 2019, un concours organisé par l’association Dera basée en France, avant d’être Miss Madagascar 202O en Juillet 2020.

    Photo fournie

  • BUDGET – Une hausse des salaires des fonctionnaires prévue dans le projet de loi de finances initiale de 2002

    BUDGET – Une hausse des salaires des fonctionnaires prévue dans le projet de loi de finances initiale de 2002

    Antananarivo, 16 Novembre, 17h50 – Y-aura-t-il hausse des salaires ou pas des fonctionnaires en 2022 ? Oui, si l’on en croit le projet de loi de finances initiale de 2022. Dans ses prévisions, le gouvernement prévoit une enveloppe de 140,8 milliards d’ariary de « majoration de salaire par rapport à l’évolution attendue de la conjoncture socioéconomique ».

    ⭕Mais si l’impact sur le budget général est connu, le taux de l’augmentation sur le salaire de chaque agent de l’Etat n’est pas encore détaillé. « Seul le président de la République peut répondre à cette question », devait encore déclarer le Premier ministre il y a quelques semaines alors qu’il était en tournée en provinces.

    ⭕En tout, la masse salariale connaîtra une hausse de 11,1% par rapport aux estimations de 2021, si l’on en croit le projet de loi de finances de 2022. En valeur absolue, les prévisions de la masse salariale augmenteront de 325,1 milliards d’ariary.

    ⭕Outre la hausse des salaires, cette augmentation du budget consacré au solde s’explique aussi par le recrutement en 2022 de 22.914 agents de l’Etat dont 20.791 seront embauchés auprès des départements ministériels prioritaires comme le ministère de la Santé publique, les trois ministères en charge de l’Education ainsi que les quatre départements en charge de tout ce qui est défense, sécurité et justice.

    ⭕Les 2.123 autres postes seront alloués aux autres ministères et institutions afin de « combler les départs et assurer l’opérationnalisation des projets d’investissement publics ». A ces recrutements vont s’ajouter la création de postes budgétaires pour accueillir 309 hauts emplois de l’Etat au sein des ministères scindés et 2.800 sortants des écoles et des instituts d’administration publique. Ces effectifs supplémentaires devraient coûter à l’Etat 66,1 milliards d’ariary, précise le projet de loi de finances initiale.

    ⭕Il faut également compter dans les dépenses de soldes les indemnités d’installation des agents retraités, les salaires des futurs ambassadeurs et des éventuels membres du personnel associés dans les pays où Madagascar n’avait pas jusqu’ici de représentants, les coûts liés aux avancements, reclassements et autres indemnités liées aux fonctions.

  • ENSEIGNEMENT SUPERIEUR – 285 dossiers de demande d’habilitation à examiner par la Commission nationale d’habilitation et la Commission de référence pour les formations médicales à Madagascar

    ENSEIGNEMENT SUPERIEUR – 285 dossiers de demande d’habilitation à examiner par la Commission nationale d’habilitation et la Commission de référence pour les formations médicales à Madagascar

    Antananarivo, 16 Novembre, 16h30 – Semaine studieuse pour les membres de la Commission de référence pour les formations médicales à Madagascar (CRFM) et de la Commission nationale d’habilitation (CNH). Pendant cinq jours, ils examineront 285 dossiers de demande d’habilitation. « 50 de ces dossiers devront être examinés par la CRFM parce qu’ils concernent la filière médecine en particulier, tandis que les 235 restants sont destinés à la Commission nationale d’habilitation », précise le ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique dans un communiqué publié sur sa page Facebook.

    ⭕La CRFM et la CNH sont les deux commissions chargées de l’expertise des dossiers de demande d’habilitation pour les formations dispensées ou à dispenser dans les établissements d’enseignement supérieur, publics ou privés. En 2021, une centaine de dossiers de demande ont été déjà validés par la CNH affirme Elia Béatrice Assoumacou, ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique durant son discours à la rentrée solennelle de l’année universitaire 2021-2022 à Fianarantsoa en Octobre. Une deuxième vague de validation devrait donc être publiée après cette deuxième réunion.

    ⭕La réunion se tiendra du 15 au 19 Novembre, dans l’enceinte du ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique à Tsimbazaza. « Ces dossiers seront étudiés selon plusieurs critères, dont le système Licence master doctorat (LMD) », précise le ministère dans son communiqué en ajoutant que le but de cette réunion, est de « faire appliquer la loi et les structures en vigueur ».

    ⭕Dans sa dernière liste mise à jour en Août 2021, le ministère de l’Enseignement supérieur recense 306 établissements d’enseignement supérieur privés et publics proposant 1.177 offres de formation habilitée. Selon le ministère, les établissements et les institutions ne peuvent octroyer des formations ou des enseignements sans autorisation ministérielle, autorisation obtenue à l’issue de la procédure d’habilitation effectuée par les commissions.

    Photo : Ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique

  • EXECUTIF – Seize nouveaux membres du gouvernement nommés le 15 Août attendus à la Haute cour constitutionnelle pour la déclaration de patrimoine

    EXECUTIF – Seize nouveaux membres du gouvernement nommés le 15 Août attendus à la Haute cour constitutionnelle pour la déclaration de patrimoine

    Antananarivo, 16 Novembre, 15h00 – Seuls six des 21 nouveaux membres du gouvernement nommés le 15 Août sont passés à la Haute cour constitutionnelle (HCC) pour effectuer leur déclaration de patrimoine. Dans la plus récente liste publiée par cette institution ce mardi, consultable sur son site web, Edgard Razafindravahy, ministre de l’Industrialisation, du commerce et de la consommation, et Ladislas Adrien Rakotondrazaka, ministre de l’Eau, de l’assainissement et de l’hygiène sont les derniers à avoir fait cette déclaration. Les deux ministres se sont rendus à Ambohidahy respectivement les 15 et 16 Novembre, soit trois mois après leur nomination.

    ⭕Le premier à avoir effectué la déclaration de patrimoine a été Patrick Rajoelina, ministre des Affaires étrangères, suivi par le Professeur Zely Arivelo Randriamanantany, ministre de la Santé publique en Octobre. Rindra Hasimbelo Rabaribirinarison, ministre de l’Economie et des finances, et Jerry Hatrefindrazana, ministre des Travaux publics ont attendu ce mois-ci pour se soumettre à cette disposition légale.

    ⭕Parmi les ministres nommés depuis 2019, seul Joël Randriamandranto a renouvelé cette déclaration de patrimoine. Selon la loi sur la lutte anti-corruption, « l’obligation de déclaration de patrimoine et d’intérêts économiques doit être faite dans les trois mois qui suivent la nomination ou l’entrée en fonction ». Ce même texte précise que la déclaration « doit être renouvelée tous les deux ans, en cas de changement de position administrative ou encore en cas de changement conséquent du patrimoine ».

  • FOOTBALL/COUPE DU MONDE – Une deuxième mi-temps prometteuse pour les Barea face aux Taifa Stars de la Tanzanie

    FOOTBALL/COUPE DU MONDE – Une deuxième mi-temps prometteuse pour les Barea face aux Taifa Stars de la Tanzanie

    Un verre à moitié vide ou à moitié plein. La deuxième mi-temps proposée par les Barea face aux Taifa Stars de la Tanzanie ce dimanche à Mahamasina laisse entrevoir des motifs d’espoir pour l’avenir. Mais elle laisse des regrets par rapport à l’ensemble du parcours de l’équipe nationale malgache dans les éliminatoires de la Coupe du monde 2022.

  • IMPOTS – Le minimum de perception de l’impôt sur les revenus salariaux et assimilés passe de 2.000 à 3.000 ariary dans le projet de loi de finances initiale de 2022 déposé à l’Assemblée nationale

    IMPOTS – Le minimum de perception de l’impôt sur les revenus salariaux et assimilés passe de 2.000 à 3.000 ariary dans le projet de loi de finances initiale de 2022 déposé à l’Assemblée nationale

    Antananarivo, 16 Novembre, 8h50 – Hausse en vue de l’impôt sur les revenus salariaux et assimilés (Irsa) pour les salaires inférieurs à 350.000 ariary. Le gouvernement prévoit de faire passer le minimum de perception de l’Irsa de 2.000 à 3.000 ariary dans le projet de loi de finances initiale de 2022. Ce qui entraîne une hausse de 1.000 ariary de l’Irsa de ceux qui sont soumis à ce minimum de perception.

    ⭕Les barèmes applicables aux différentes tranches de revenus imposables ne changent pas, et le montant de l’impôt à payer reste égal à la somme des résultats de chaque tranche. Ce montant ne doit juste plus être inférieur à 3.000 ariary au lieu de 2.000 ariary.

    ⭕Avec cette hausse du minimum de perception, le fisc entend faire gagner à l’Etat 7,18 milliards d’ariary supplémentaires, soit près de 7% de la hausse escomptée des recettes fiscales obtenues grâce aux Irsa qui s’élèvent à 113,84 milliards d’ariary. De 569,65 milliards d’ariary en 2021, les recettes liées aux Irsa sont prévues atteindre 683,49 milliards d’ariary en 2022.

    ⭕La décision d’augmenter le minimum de perception de l’Irsa fait partie des mesures prises pour améliorer les recettes fiscales, indique l’exposé des motifs du projet de loi de finances de 2022. Pour 2022, l’Etat espère que les recettes fiscales atteignent 12,1% du produit intérieur brut (PIB).

  • SANTE PUBLIQUE – Les professionnels du secteur pharmaceutique craignent que la proposition de loi sur le maintien des dépôts de médicaments malgré l’implantation d’une pharmacie freine le déploiement des jeunes pharmaciens et l’implantation de nouvelles pharmacies

    SANTE PUBLIQUE – Les professionnels du secteur pharmaceutique craignent que la proposition de loi sur le maintien des dépôts de médicaments malgré l’implantation d’une pharmacie freine le déploiement des jeunes pharmaciens et l’implantation de nouvelles pharmacies

    Antananarivo, 16 Novembre, 7h52 – Les professionnels du secteur pharmaceutiques relancent le débat. Malgré la décision des députés de suspendre l’adoption de la proposition de loi Voninahitsy sur le maintien des dépôts de médicaments, ils n’en continuent pas moins de s’inquiéter. Dans un communiqué, ils ne demandent ni plus ni moins que le retrait de la proposition et souhaitent un « statu quo jusqu’à établissement de nouveaux textes » issus de négociations.

    ⭕Dans leurs arguments, ils mettent en avant la nécessité de « professionnels de santé qualifiés maîtrisant les normes et les bonnes pratiques » dans les systèmes de santé et de soins. Or, ils estiment que cette « proposition de loi va à l’encontre du déploiement des jeunes pharmaciens à travers toute l’île et freine l’implantation de nouvelles pharmacies ».

    ⭕Aux assertions qui reprochent aux pharmaciens de ne pas vouloir s’implanter dans les zones éloignées des grandes villes, les professionnels du secteur pharmaceutique martèlent que « les pharmaciens autant que les dépositaires peuvent s’implanter dans les zones enclavées ». Ils insistent néanmoins sur la nécessaire « amélioration de l’écosystème d’infrastructures par l’Etat » et le « respect des distanciations » pharmacies – dépôts de médicaments.

    ⭕Pour les professionnels, une cohabitation des deux entités dans une même localité sans un minimum de distanciation ne saurait être possible dans le sens où cela « contribuera à dévaloriser le rôle des médecins prescripteurs et des pharmaciens ». Or, rappellent-ils, les pharmaciens ont suivi des études universitaires, contrairement aux dépositaires qui ne disposent que d’un certificat de formation de trois mois lors de leur inscription. Ils rappellent alors la création du département pharmacie au sein de la Faculté de médecine dans une optique d’amélioration du système de soins et d’augmentation du nombre des pharmaciens.

    ⭕Sans remettre en cause l’existence des dépôts de médicaments qui constituent un palliatif à l’absence des pharmacies dans les zones enclavées, les professionnels du secteur pharmaceutique s’en tiennent au principe prévu dans le Code de la Santé. Celui-ci veut que soient « réservés exclusivement aux pharmaciens la vente au détail et la délivrance à titre onéreux ou à titre gratuits des médicaments et autres produits pharmaceutiques soumis aux mêmes dispositions, ainsi que des substituts du lait maternel ».

  • VAOVAO – MINUTE FLASH 15 NOVAMBRA 2021

    VAOVAO – MINUTE FLASH 15 NOVAMBRA 2021

    – ANGOVO – Hidina hatramin’ny 230 ariary amin’ny sandan’ny vola malagasy ankehitriny ny hividianan’ny Jirama ny herinaratra 1kWh amin’ny mpanangana sy mpanodina ny tohadranon’i Sahofika
    – FAMATSIANA RANO : Tokony ho tonga androany alatsinainy hariva any an-tokantranon’ny mponina ao Fianarantsoa ny rano
    – BAOLINA KITRA – Nanao ady sahala iray noho iray ny Barea sy i Tanzanie, tapitra hatreo ny lalan’ny Barea ho an’ny fiadiana ny tompondaka maneran-tany

  • ENERGIE – La centrale de Sahofika, cinq ans de négociations plus tard

    ENERGIE – La centrale de Sahofika, cinq ans de négociations plus tard

    Il aura fallu attendre cinq ans. Cinq ans après la pré-signature en 2016 du contrat de concession pour la construction du barrage de Sahofika entre l’Etat malgache et le consortium NEHO pour que les négociations arrivent à leurs termes et pour que le contrat définitif de concession soit enfin signé. Pendant tout ce temps, les autorités indiquent avoir mené d’âpres négociations notamment sur le prix de rachat du kilowattheure et sur la durée de la concession.

  • SANTE – Valoriser la biodiversité nationale à des fins thérapeutiques

    SANTE – Valoriser la biodiversité nationale à des fins thérapeutiques

    Préserver la biodiversité, c’est aussi protéger la santé et se préoccuper de son bien-être. Au-delà de la préservation de la vie grâce à la protection des écosystèmes, la biodiversité offre aussi des vertus thérapeutiques importantes. Du 19 au 20 Novembre, la biodiversité et la santé seront au cœur d’un symposium international organisé par le ministère de l’Environnement et du développement durable (Medd), en collaboration avec la coopération allemande. Le pré-symposium qui s’est tenu la semaine dernière à Tsimbazaza a donné un premier aperçu de ce que la biodiversité peut offrir à la santé.