Catégorie : Recommandations

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    LUTTE CONTRE LA DELINQUANCE JUVENILE – Guy Raherimanjaka ou le jeune qui éduque ses pairs

    Rien de tel que les jeunes pour parler aux jeunes, pour les sensibiliser. Les jeunes qui ont acquis cette mission sont ce qu’on appelle les jeunes pairs éducateurs. Ils font partie d’une structure mise en place par le ministère de la Jeunesse et des sports pour appuyer et soutenir la jeunesse. Guy Raherimanjaka est l’un d’entre eux. Rencontres.

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    AUTO – A la rencontre des amateurs et des collectionneurs de voiture anciennes à la Distinguished Gentlemen’s Drive

  • CONTRACEPTION – Les défis de Madagascar pour planifier les familles

    CONTRACEPTION – Les défis de Madagascar pour planifier les familles

    « Un message pour les mpikabary, cessons d’encourager les couples à donner naissance à sept garçons et sept filles. Ils n’arriveront plus à les élever » – Président Andry Rajoelina – Champion de la planification familiale

    A Madagascar, malgré une prévalence contraceptive qui ne cesse de s’améliorer, passant de 5% en 1992 à 41% en 2018, la mortalité maternelle reste élevée : 10 femmes par jour décèdent durant l’accouchement ou suite à des complications de la grossesse. Beaucoup s’accordent pour dire que cette mortalité peut être réduite si certaines grossesses avaient pu être évitées. Eviter certaines grossesses peut également contribuer à réduire la pauvreté et à développer le pays, ont unanimement reconnu les participants à la Table ronde sur l’engagement de haut niveau en faveur de la planification familiale ce mardi. La Grande île s’est ainsi engagée à faire passer la prévalence contraceptive de 41% à 60% en 2030. Mais le président de la République, Andry Rajoelina, érigé en champion de la planification familiale a assuré que ce taux peut être atteint en deux ans.

  • « Bâtir la République » : la 63ème année de la République par des actions de développement

    « Bâtir la République » : la 63ème année de la République par des actions de développement

    Le 14 octobre 2021 marque le 63ème anniversaire de la République de Madagascar. Comme à l’accoutumée, l’ONG « Bâtir la République » organisera une 4ème édition de l’événement annuel qu’elle a initié en 2018 autour du thème de la République et de ses citoyens. Pour cette année, l’ONG se focalisera sur la région de Fitovinagny pour un évènement mettant en valeur les opportunités économiques de la région à travers les rôles d’une ONG.
    ⭕Connues pour un rendement agricole élevé, plusieurs régions de Madagascar n’attendent en effet que des appuis concrets en projets et accompagnement. Si “Bâtir la République” avait déjà entamé des actions sociales dans ces régions, l’ONG a décidé d’y apporter des projets réels, non plus dans l’esprit de l’aide à sens unique, mais des activités économiques liant la population locale, l’ONG elle-même, et les débouchés qu’elle présentera très prochainement.
    ⭕Depuis sa création en 2018, l’ONG a entamé des actions de sensibilisation dans ses débats autour de l’homme, son développement et son environnement. Ces trois thèmes sont les seuls socles de développement réel, animant la conviction des fondateurs et des membres de “Bâtir la République”, des thèmes appelés à influencer dans un avenir proche les décideurs économiques et politiques du pays, dans l’esprit d’ouverture prôné par l’ONG depuis ses débuts.
    ⭕A travers son site Web : https://batirlarepublique.com/ l’ONG prouve sa volonté de s’ouvrir aux partenariats de développement dans un esprit de transparence et de bonne gouvernance et d’offrir ainsi une meilleure visibilité de ses actions sur terrain.
    ⭕Comité d’orientation : un nouvel apport vers des actions concrètes contre la fragilité économique, menace climatique et famine persistante
    ⭕L’ONG “Bâtir la République” a tenu compte des difficultés engendrées par la crise sanitaire de 2020, avec ses corollaires économiques et sociales. A cet effet, l’ONG va apporter de nouvelles pistes de réflexion face aux basculements socio-économiques qui ont touché les habitudes des citoyens.
    ⭕La crise sanitaire mondiale a mis à nu la fragilité sociale et économique des pays du sud. L’ONG va développer des projets ciblant principalement le segment de population défavorisée, éloignée des ressources des grandes villes, dans des zones qui présentent pourtant des ressources réelles de développement : terres agricoles, environnement favorable à l’agriculture, artisanat, …
    ⭕Comme d’autres associations, “Bâtir la République a été obligée de reconsidérer son approche face aux nouvelles contraintes vécues par le pays. Elle a donc élargi la plateforme de panélistes annuels qui ont enrichi les débats lors des événements avec lesquels elle a marqué l’anniversaire de la République depuis 2018. Débattre ne suffit plus, “partager” et “agir” deviennent une nécessité dans la situation socio-économique de l’après 2020. Ainsi, l’ONG s’est dotée d’un comité d’orientation agissant en tant que cercle de réflexion et qui est formé par des personnalités nationales et internationales.
    ⭕Les profils des membres de ce comité illustrent une nouvelle volonté d’agir directement sur la société afin d’apporter des pistes de solutions, mais surtout des projets concrets, raison pour laquelle l’ancien statut de l’association “Bâtir la République” s’est transformé en ONG en 2020.
    ⭕D’un côté, la protection de l’environnement est toujours la colonne vertébrale de cette série d’actions de l‘ONG. Faisant partie malheureusement des pays les plus vulnérables au changement climatique et de ses conséquences, Madagascar est dans l’obligation d’intégrer l’environnement dans chaque projet de développement, d’où la présence au sein du comité de personnalités comme le Pr Jonah Ratsimbazafy, président du Groupe d’étude et de recherche sur les primates de Madagascar (GERP) spécialiste en conservation environnementale récemment élu Président de l’International Primatological Society. D’un autre côté, pour intégrer la dimension santé liée au développement et faire ainsi face à la pauvreté inhérente aggravée par la crise sanitaire au niveau d’un très grand segment de la population malgache, des spécialistes tels que le Dr Miarana Damasy, experte dans la gestion des infrastructures médicales et les projets y afférents et le le Dr Henri Andrianjafy, ophtalmologue de profession mais également ancien consul honoraire au Gabon apporteront leurs appuis.
    ⭕D’autres spécialistes dans des domaines tels que la finance, le développement socio-économique durable, la stratégie et les relations internationales composent également ce comité d’orientation. Ils ont été réunis pour leurs compétences acquises depuis des décennies de pratiques, dans le privé ou dans l’administration publique Malagasy et étrangers. Leurs différentes nationalités et leur connaissance commune de Madagascar ont convaincu le président-fondateur, Beboarimisa Ralava, de s’être entouré de ces personnes mues par la volonté commune d’accompagner des projets renforçant le tissu économique et social du pays.
    ⭕Ainsi, on pourra citer le Dr Eric Adja, expert dans le domaine du numérique et nouvelle technologie, actuellement Président de l’Agence Francophone de l’intelligence Artificielle (AFRIA) mais qui a également occupé une haute fonction au sein de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) dont à Madagascar, notre écrivaine internationale Mme Michèle Rakotoson reconnue pour son engagement à la promotion des livres qui veillera à l’aspect socio-culturel des activités de l’ONG. M. Aziz Taief, un expert en développement de gestion d’affaires internationales interviendra en tandem avec Mme Virginie Manirisoa pour des projets et sujets concernant le commerce équitable et inclusif. De plus, le comité comprend Mme Aming Akwesi qui apportera ses compétences pour les sujets en rapport aux institutions financières tandis que M. Daniel Joannes et M. Steve Lefebvre couvriront les champs d’action en matière de relations internationales, diplomatiques et les formations.
  • LUTTE CONTRE LA RAGE – Madagascar recense 20.000 hospitalisations par an pour morsures de chiens

    LUTTE CONTRE LA RAGE – Madagascar recense 20.000 hospitalisations par an pour morsures de chiens

    Antananarivo, 28 Septembre, 14h15 – En une année, les centres de traitement antirabique de la Grande île ont pris en charge environ 20.000 patients mordus par des chiens. Les enfants de 4 à 14 ans sont les plus touchés par cette situation. Toutefois, près d’une dizaine de ces patients seulement sont dépistés porteurs du virus de la rage, indiquent les chiffres révélés par le Pr Zely Arivelo Randriamanantany, ministre de la Santé publique, dans une vidéo publiée sur la page Facebook de son ministère à l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre la rage, célébrée tous les 28 Septembre.

    ⭕« Nous pensons que le nombre réel dépasse cette statistique, mais le recensement des personnes victimes de la rage est difficile du fait que certaines d’entre elles ne rejoignent pas les centres de santé », indique le ministre de la Santé publique dans son discours. Il note néanmoins que des efforts ont été menés par le ministère en collaboration avec ses partenaires techniques et financiers pour lutter contre cette maladie contagieuse.

    ⭕Le ministre a évoqué par exemple la mise en place d’une trentaine de centres antirabiques dans les 23 régions. Il a également fait mention des campagnes de vaccination antirabique des chiens et des chats au niveau des différentes localités, ainsi que le renforcement de la capacité des agents de santé dans la prise en charge des victimes atteintes de la rage.

    ⭕« Il est important de noter que le taux de mortalité de la rage est de 100% », précise le Pr Zely Arivelo Randriamanantany dans son allocution. La lutte contre cette maladie « n’est pas l’affaire du ministère de la Santé publique seule, mais nécessite la solidarité de tous les citoyens », martèle-t-il dans son intervention.

    Photo d’illustration

  • ELEVAGE – 48 vétérinaires formés à la surveillance électroniques des maladies animales

    ELEVAGE – 48 vétérinaires formés à la surveillance électroniques des maladies animales

    Antananarivo, 28 Septembre, 13h37 – Des tablettes pour surveiller les maladies animales et pour inspecter leur viande. Grâce aux outils pratiques « ODK collecte » et « voozano » installés sur les équipements électroniques, les vétérinaires peuvent dépister correctement et à temps les symptômes de diverses maladies qui atteignent essentiellement les animaux d’élevage.

    ⭕« ODK Collecte, ensemble d’outils en logiciel libre et gratuit, et Voozano, un socle technique permettent aux vétérinaires d’effectuer facilement leur diagnostic et réaliser le traitement de données pour arriver à coordonner les ripostes adéquates face à une certaine maladie », explique un responsable auprès du ministère de l’Agriculture et de l’élevage.

    ⭕48 vétérinaires issus des régions de Vakinankaratra, d’Analamanga, de Bongolava, de Melaky, d’Itasy et de Menabe sont formés à l’utilisation de ces outils depuis lundi et pendant six jours à Antsirabe. Cet atelier de formation entre dans le cadre de la mise en œuvre des activités en santé animale du projet « Solution à la mise en œuvre de la politique agricole régionale », indique un communiqué du ministère.

    ⭕Dans son discours d’ouverture de l’atelier, le Dr Raymond, vice-ministre de l’Elevage, a tenu à situer l’importance de ce renforcement des capacités des vétérinaires dans le cadre de l’approche « One health » à laquelle adhère Madagascar. L’objectif, rappelle-t-il est « d’atteindre les objectifs d’autosuffisance alimentaire en protéines animales ».

    Photo : Ministère de l’Agriculture et de l’élevage

  • RECONNAISSANCE – Andry Rajoelina reçoit le trophée du « champion de la planification familiale »

    RECONNAISSANCE – Andry Rajoelina reçoit le trophée du « champion de la planification familiale »

    Antananarivo, 28 Septembre, 11h45 – Une reconnaissance officielle pour l’engagement présidentiel en faveur de la planification familiale. Le ministre de la Santé publique, le Pr Zely Arivelo Randriamanantany a remis au président de la République, le trophée du champion de la planification familiale ce mardi au cours de la Table ronde sur l’engagement de haut niveau pour la planification familiale à Madagascar.

    ⭕Ce titre, selon le directeur général de l’Agence américaine pour le développement international, John Dunlop, est destiné à « une personnalité qui a exprimé son engagement pour la planification familiale, mais qui est aussi convaincue de l’importance de la planification familiale pour le développement du pays ».

    ⭕Au-delà des discours, les partenaires confient avoir ressenti cet engagement présidentiel. « J’ai été impressionnée par la manière dont vous avez abordé ce sujet sensible auprès des populations », se remémore Marie-Chantal Uwanyiligira, country manager de la Banque mondiale à Madagascar. Elle rappelle une mission qu’elle a effectuée dans le Sud en compagnie du chef de l’Etat et au cours de laquelle celui-ci a discuté de la planification familiale avec les femmes d’une communauté.

    ⭕Ce mardi encore, Andry Rajoelina a réitéré son engagement et a demandé aux orateurs des discours de mariage d’en finir avec les souhaits d’avoir « sept garçons, sept filles ». « Si nous arrivons à maîtriser les naissances, le pays se développera », soutient-il.

  • ECONOMIE – Le ministère du Développement industriel, du commerce et de la consommation prévoit la création de 25 parcs industriels à travers le pays pour promouvoir la production locale de produits de première nécessité

    ECONOMIE – Le ministère du Développement industriel, du commerce et de la consommation prévoit la création de 25 parcs industriels à travers le pays pour promouvoir la production locale de produits de première nécessité

    Antananarivo, 28 Septembre, 10h47 – Le ministre du Développement industriel, du commerce et de la consommation, Edgard Razafindravahy, entend promouvoir la production industrielle locale. Il a annoncé lors de sa rencontre avec les dirigeants des groupements patronaux lundi que son département prévoit de mettre en place 25 parcs industriels dans toute l’île afin que les industriels de chaque région puissent s’y installer et y transformer les matières premières locales.

    ⭕A en croire un communiqué du ministère, ces industries auront pour tâche de produire des produits de première nécessité localement. Il s’agira de pallier le « manque de rizière, de raffinerie d’huile ou encore d’industrie sucrière ». Ce sera aussi une façon de lutter contre la hausse des prix du PPN. Le ministère estime que les produits « exemptés de frais de transports seront moins chers sur le marché local ».

    ⭕Le ministère prévoit ainsi ainsi d’aménager jusqu’à 15ha de terrain par parc industriel. Des zones « éléctrifiées, accessibles et prêtes à bâtir ». Pour soutenir les industriels tentés par l’aventure, le ministère prévoit un financement de 200.000 dollars.

    ⭕Cette solution constitue néanmoins une solution à long terme pour le ministère dans sa politique de lutte contre les prix exorbitants des PPN. Pour le moment, le ministère se focalise sur le contrôle des prix des produits de consommation et négocie des prix de référence avec les producteurs et les importateurs.

    ⭕De son côté, le président de la République envisage d’importer et de revendre des PPN à prix cassé malgré la hausse des coûts du fret maritime. Le président de la République, de retour de New York ce lundi, a annoncé la mobilisation de 20 navires à cet effet.

    Photo : Ministère du Développement industriel, du commerce et de la consommation

  • EDUCATION –  Un « coin jeunes » inauguré au Collège d’enseignement général de référence de Toliara

    EDUCATION – Un « coin jeunes » inauguré au Collège d’enseignement général de référence de Toliara

    Antananarivo, 28 Septembre, 6h55 – Le Collège d’enseignement général (CEG) de référence de Toliara dispose dorénavant de son propre « coin jeunes » à l’instar de certains établissements publics à Madagascar. Un pas de plus dans le combat contre la grossesse précoce et la délinquance juvénile dans l’une des villes de la Grande île où le tourisme sexuel et l’abandon de la scolarité restent une réelle problématique.

    ⭕Le « coin jeunes » est un « endroit où les jeunes lycéens et collégiens peuvent s’amuser, s’éduquer, se sensibiliser et s’échanger des idées entre eux », peut-on lire sur le site web du ministère de l’Education nationale. Des thèmes comme la violence, la sexualité précoce et la dépendance aux substances nocives peuvent être évoqués dans cet endroit. Le but est d’offrir un accompagnement aux jeunes des lycées et collèges pour lutter contre la grossesse précoce et la toxicomanie, ainsi que pour prévenir l’abandon scolaire.

    ⭕Cette nouvelle infrastructure a été inaugurée vendredi en présence des autorités de Toliara, dont le directeur régional de l’éducation nationale, ainsi que des partenaires techniques et financiers dont les représentants de l’Usaid/Access et Orange Madagascar, indique un communiqué publié lundi. Elle sera équipée en matériels mais aussi en personnel.

    ⭕20 jeunes ont également reçu leur certificat en tant que Jeunes promoteurs de la citoyenneté et du civisme (JPCC) durant cette cérémonie d’inauguration. Le ministère a également remis son certificat à un enseignant ayant suivi une formation pendant trois jours concernant la lutte contre la violence et la toxicomanie, la communication, les relations sexuelles et les grossesses précoces, l’hygiène et la propreté, la santé et la sensibilisation au civisme, durant cet événement.

  • JUSTICE – 10 ans de travaux forcés et 500 millions d’ariary d’amende ferme pour Raoul Arizaka Rabekoto condamné pour détournement de deniers publics et de corruption, cinq ans de prison pour l’ancien Premier ministre Jean Ravelonarivo dans l’affaire Cnaps

    JUSTICE – 10 ans de travaux forcés et 500 millions d’ariary d’amende ferme pour Raoul Arizaka Rabekoto condamné pour détournement de deniers publics et de corruption, cinq ans de prison pour l’ancien Premier ministre Jean Ravelonarivo dans l’affaire Cnaps

    Antananarivo, 28 Septembre, 5h55 – Lourde peine prononcée par le Pôle anti-corruption contre Raoul Arizaka Rabekoto, président de la Fédération malgache de football. Suite à un procès qui s’est attardé jusqu’au bout de la nuit dans la nuit du lundi à mardi, la juridiction anti-corruption a condamné cet ancien directeur général de la Caisse nationale de prévoyance sociale (Cnaps) à 10 ans de travaux forcés et à une amende de 500 millions d’ariary ferme. Le patron du football malgache, est aussi interdit d’occuper un mandat public pendant 10 ans. Il écope également d’une interdiction d’exercer ses droits civiques jusqu’à 10 ans après l’expiration de sa peine.

    ⭕Le numéro un du football malgache a été condamné de détournement de deniers publics, d’abus de fonction, de favoritisme, de faux et d’usage de faux. Des actes qu’il aurait commis durant son mandat à la tête de la Cnaps, confie une source auprès du PAC. Suite au verdict prononcé dans la nuit du lundi à mardi, un mandat d’arret est émis à l’encontre de cet ancien responsable actuellement à l’étranger.

    ⭕Raoul Arizaka Rabekoto n’est pas le seul à tomber dans cette affaire. Jugé dans le cadre du même procès, l’ancien premier ministre Jean Ravelonarivo, propriétaire de l’entreprise à qui les détournements auraient profité, est pour sa part condamné à 5 ans de prison. Il est condamné d’avoir, entre autres, bénéficié d’abus de fonction ainsi que de faux et d’usage de faux. L’ancien Premier ministre, tout comme l’ancien directeur général de la Cnaps, ont été tous deux absents au procès.

    ⭕La société qui a pris en charge la construction du complexe sportif de Vontovorona, pour sa part, est condamnée à verser une amende de 200 millions d’ariary ferme et est suspendue de toute activité pour une durée de 6 ans.

    ⭕Des peines ont également été prononcées contre quatre autres personnes dans cette affaire. Une seule personne a été relaxée par la cour. La Cnaps, principale victime dans l’affaire, recevra des dommages et intérêts s’élevant à 6 milliards d’ariary.