Catégorie : Recommandations
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EDITIONS – NewMagazine revient dans le paysage médiatique
Antananarivo, 24 Septembre, 15h40 – Disparu dans les bacs depuis 2007, NewMagazine paraîtra de nouveau à partir de ce vendredi et présentera quelques changements. Fondé en 1999 par une entreprise familiale, NewMagazine ciblait toute la famille avec son contenu axé sur la vie culturelle à Madagascar. A rythme mensuel, petits et grands se cultivaient à travers ce magazine en format A4 en quadrichromie d’une cinquantaine de pages qui avait tenu jusqu’à son 150ème numéro en 2007. « Notre mère qui avait été à la tête de l’entreprise s’est orientée vers d’autres activités à cause des crises successives. Et cela a provoqué l’arrêt des parutions en 2007 », raconte Harivony Ravoavahy, l’actuelle directrice de publication.⭕️Prêtes à relever le défi pour insuffler un nouveau dynamisme dans l’entrepreneuriat à Madagascar en cette période de crise sanitaire, Harivony Ravoavahy et son équipe décident de remettre la machine en marche. « C’est le moment de capitaliser nos acquis afin de créer un environnement meilleur et de relancer tous les secteurs. Et notre magazine souhaite contribuer à cette relance », poursuit la directrice de publication en apportant les détails sur les changements qui se sont opérés sur New Magazine.⭕️« D’abord, la parution prendra un rythme bimestriel et son contenu laissera la part belle à l’éducation. Nous avons ajouté d’autres rubriques comme l’entreprenariat, le véto, et les nouvelles technologies, par exemple. Et le prix de vente enregistre une légère hausse par rapport à celui d’avant mais reste accessible au pouvoir d’achat des Malgaches. Une version numérique du magazine permettra aux nouvelles générations d’en profiter via écran », précise-t-elle.⭕️La cérémonie de présentation officielle du 151ème numéro de NewMagazine se tiendra ce vendredi soir à Morarano Alarobia. -

COOPÉRATION – Madagascar obtient 332 millions de dollars d’allocation spéciale non remboursable de la part du Fonds monétaire international (FMI)
Antananarivo, 24 Septembre, 7h07 – La délégation malgache ne rentre pas les mains vides de son voyage aux Etats-Unis. La présidence de la République annonce ce vendredi que Madagascar a obtenu du Fonds monétaire international (FMI) la somme de « 332 millions de dollars à titre d’allocation spéciale non remboursable en vue de la relance économique après la Covid-19 ».
Cette allocation spéciale entre dans le cadre de l’allocation générale de droits de tirages spéciaux équivalente à 650 milliards de dollars que le Conseil des gouverneurs du FMI a approuvée le 2 Août en vue d’accroître les liquidités dans le monde. Cette allocation, qui a pris effet le 23 Août, profite à tous les pays membres et leur est « distribuée au prorata de leur quote-part relative au FMI ».
Selon la présidence de la République, « le fonds pourra immédiatement être utilisé en vue de réaliser les projets de développement et les engagements du président de la République ». Il s’agit notamment « des projets d’infrastructures, d’énergie renouvelable, de protection sociale, d’adduction d’eau dans le Sud et de lutte contre la malnutrition ».
« L’utilisation de ce fonds a été discutée avec la directrice générale du FMI, Kristalina Georgieva », ajoute la présidence dans son communiqué. Au lendemain de son intervention à la tribune des Nations Unies à New York, le président de la République Andry Rajoelina a été reçu par Kristalina, directrice générale du Fonds monétaire international (FMI) au siège de l’organisation à Washington DC.
Par ailleurs, la Grande île accueille actuellement une mission virtuelle de revue de son programme de réformes dans le cadre la Facilité élargie de crédit (FEC) en vue du déblocage de la deuxième tranche de l’aide financière d’un montant de 312,4 millions de dollars approuvés en Mars 2021. 69,4 millions de dollars avaient déjà été décaissés dans le cadre de ce programme.Photo : Présidence de la République
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Dans la langue des signes, l’expression du visage doit être visible. Cette expression est importante, car elle exprime le sentiment et permet de connaître l’humeur de la personne. Il y a une différence expressive entre « ça va » et « est-ce-que ça va ? ».
Dans la langue des signes, l’expression du visage doit être visible. Cette expression est importante, car elle exprime le sentiment et permet de connaître l’humeur de la personne. Il y a une différence expressive entre « ça va » et « est-ce-que ça va ? ».
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NUTRITION – L’Unicef plaide pour la démocratisation des aliments nutritifs et la mise en place de législation à l’échelle nationale pour protéger les enfants contre les aliments transformés
Antananarivo, 23 Septembre, 8h00 – Le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (Unicef) lance une mise en garde. Le monde fait face à une crise de l’alimentation dans la petite enfance. Elle estime que des millions d’enfants de moins de deux ans ne bénéficient pas d’une nutrition appropriée, leur permettant de grandir et de s’épanouir. Il s’agit d’une alimentation saine, variée et riche en nutriments, comme les fruits et les légumes, les viandes et les poissons.
A Madagascar, 79% des enfants de six à 23 mois sont victimes de cette situation, et « ne consomment pas une alimentation minimale acceptable », alerte l’Unicef. Deux enfants sur cinq souffrent d’une malnutrition chronique, poursuit l’organisation, qui fait part d’une aggravation de la situation par la crise sanitaire liée à la Covid-19 et l’insécurité alimentaire aiguë dans le Sud du pays.
Plusieurs facteurs expliquent cette mauvaise alimentation, dont la pauvreté des familles, qui se voient obligées de réduire leurs achats d’aliments nutritifs, faute moyen. Outre la pauvreté, il peut arriver aussi que les parents choisissent d’offrir à leurs enfants, des régimes alimentaires riches en aliments transformés, ce qui ne leur permet pas de développer un système immunitaire solide durant leur enfance. Il y a aussi les inégalités, les conflits, les catastrophes climatiques et les urgences sanitaires déclenchées par la pandémie de covid-19, peut-on lire dans un communiqué de l’Unicef.
L’agence des Nations unies entend ainsi plaider pour la transformation des systèmes alimentaires, de santé et de protection sociale, durant le sommet des Nations Unies sur les systèmes alimentaires, qui se tient ce Jeudi, dans le cadre de l’Assemblée générale des Nations Unies à New York. Elle encourage les gouvernements, les bailleurs de fonds, les organisations de la société civile et les acteurs du développement à œuvrer conjointement pour « renforcer la disponibilité et l’accessibilité financière des aliments nutritifs, tels que les fruits, les légumes, le poisson, la viande, et les aliments enrichis en encourageant leur production, leur diffusion et leur distribution ».
L’Unicef prône également la mise en place de normes et d’une législation à l’échelle nationale afin de protéger les jeunes enfants contre les aliments et les boissons transformés et ultratransformés. Il plaide également pour la multiplication des campagnes encourageant les parents à introduire les aliments nutritifs dans les régimes alimentaires de leurs enfants, en utilisant les divers canaux de diffusion.






