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DIPLOMATIE – Emmanuel Macron insiste sur la poursuite des travaux de la commission mixte pour trouver une solution au dossier « Iles Eparses »
Antananarivo, 27 Août, 18h45 – Un sujet attendu. Le président Andry Rajoelina et son homologue français Emmanuel Macron ont abordé la question relative aux « Iles Eparses » au cours de l’entretien qu’ils ont eu, au Palais de l’Elysée, à Paris, ce vendredi. Le point du dossier après les discussions de près d’une heure entre les deux chefs d’Etat n’est pas encore connu.
« Ensemble, je souhaite que nous puissions poursuivre nos échanges à la fois francs et constructifs sur la question des Iles Eparses », soutient Emmanuel Macron avant son entretien avec Andry Rajoelina. « Nous avions pris l’initiative ensemble en 2019 de créer une commission mixte. Elle a commencé ses travaux, et maintenant il est important qu’elle puisse les poursuivre car nous partageons l’objectif d’ouvrir des perspectives communes de développement économique durable pour cette zone, de protéger les trésors de biodiversité qu’elle abrite d’avoir aussi une stratégie aussi scientifique commune », détaille le président français.
Andry Rajoelina n’a pas commenté en public la position française sur ce partage d’objectifs concernant les « perspectives communes de développement économique durable pour cette zone, de protéger les trésors de biodiversité qu’elle abrite d’avoir aussi une stratégie aussi scientifique commune ». « La question relative aux Iles Eparses sera naturellement dans l’agenda de nos discussions », indique juste le président malgache.
Dans son intervention, le chef d’Etat malgache évoque un « esprit de partenariat équilibré pour une croissance partagée » dans les discussions entre les deux parties. Il fait part de l’existence d’une « volonté commune », celle de « renforcer, (…) dans le cadre d’un dialogue franc et fraternel, l’amitié qui nous lie pour le bien de nos pays respectifs ». Pour ce faire, « nous allons nous appuyer sur tout ce qui nous rapproche dans un respect mutuel plutôt que de nous appesantir ce qui pourrait nous diviser ».
Les deux personnalités avaient discuté du dossier « Iles Eparses » lors de leur première rencontre à Paris en Mai 2019. Ils ont fixé un objectif de trouver une solution commune avant la célébration du 60e anniversaire de l’indépendance de Madagascar. Andry Rajoelina avait alors demandé la restitution par la France des « Iles Eparses » à Madagascar.
La commission mixte, composée des délégations des deux pays, s’est réunie à Antananarivo le 18 Novembre. « Les deux délégations ont acté l’existence à ce stade d’un différend sur la question de souveraineté », reconnaît le communiqué conjoint à l’issue de la rencontre.
Pour la Grande île, « la restitution de la souveraineté de Madagascar sur ces iles reste une question fondamentale dans la négociation et constitue une question devant être abordée préalablement à l’examen et à l’adoption commune de développement ». La France, elle, a « présenté les éléments fondant les bases juridiques et la licéité de la souveraineté française sur ces iles conformément au droit international ». -

FOMBA FITENY – Iza no tratra, ianao sa ny taona ?
Resa-be foana isan-taona hoe ahoana no fomba ifampiarahabana rehefa tonga ny taom-baovao. Iza no nanenjika ary iza no nahatratra, ny olombelona sa ny taona ? Eo am-piandrasana ny fety, hianatra sahady ny fomba firarian-tsoa isika. Mitondra fanazavana Ramatoa Oliva Ramavonirina avy ao amin’ny Foibe momba ny teny ao amin’ny Akademia Malagasy.
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EXAMEN OFFICIEL– Le ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique pointe du doigt l’Université d’Antsiranana dans la gestion de la grève des correcteurs des épreuves du baccalauréat
Antananarivo, 27 Août, 14h20 – Une précision bien sentie. Le ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique sort de son silence pour se positionner dans l’arrêt de la correction des épreuves du baccalauréat à Antsiranana pendant plusieurs jours. Il engage la responsabilité de l’Université d’Antsiranana.
« Seule cette université [d’Antsiranana] a un problème avec le paiement des vacations des correcteurs », précise le communiqué du ministère ce vendredi. Celui-ci fait en même temps part de l’ouverture d’une enquête à ce sujet tout en insistant sur le transfert des crédits alloués aux vacations à toutes les universités.L’annonce intervient au moment où le Professeur Béatrice Assoumacou se déplace dans la capitale de la région de Diana pour gérer le problème des vacations des correcteurs des épreuves du baccalauréat à Antsiranana. Sa feuille de route est d’« examiner et identifier les moyens de résoudre les problèmes » selon le communiqué de son département. Le membre du gouvernement a rencontré les acteurs concernés par le dossier et les autorités locales ce jeudi.
Les membres du jury de correction du baccalauréat 2021 à Antsiranana reprennent les travaux après avoir mis la pression sur les autorités. Ils avaient réclamé le paiement des vacations de 2020 avant d’attaquer la correction des examens de cette année. Paulbert Soloniaina, enseignant et porte-parole de ses collègues, avait annoncé l’existence d’un « consensus » avec les dirigeants locaux pour permettre la reprise de la correction ce jeudi.
Cette semaine, la région et la Commune urbaine d’Antsiranana avaient cotisé, à raison de 20 millions d’ariary et de 14 millions d’ariary, avec l’Université d’Antsiranana, qui a engagé 16 millions d’ariary, pour régler le dossier. Mais les 50 millions d’ariary récoltés ne constituent que la moitié de l’enveloppe allouée aux vacations des enseignants.







