Catégorie : Recommandations

  • COMMERCE – Hausse de 10,8% des importations de biens face à une hausse de 0,6% des exportations au premier semestre de 2021

    COMMERCE – Hausse de 10,8% des importations de biens face à une hausse de 0,6% des exportations au premier semestre de 2021

    Antananarivo, 9 Août, 10h30 – Le déficit de la balance commerciale se creuse. Il est passé de -2,5% du produit intérieur brut (PIB) au premier semestre de 2020 à -3,5% du PIB sur la même période en 2021, indique la Banque centrale dans sa note de conjoncture économique en date d’Août 2021. Un déficit plus important dû à une hausse importante des importations, de l’ordre de 10,8%, alors que les exportations ont à peine augmenté de 0,6%.
    ⭕Selon les données de la Banque centrale, la hausse des importations ont concerné la quasi-totalité des groupes de produits, le riz étant le produit ayant connu la plus importante hausse avec une augmentation de 52,7%. Les intrants importés par les entreprises franches, eux, ont connu une augmentation de 30,8%. L’importation des produits pétroliers s’est accrue de 16,2%, celle des biens de consommation de 3,8% et celle des biens d’équipements de 3,2%.
    ⭕Pour ce qui est des exportations, seuls quelques produits ont connu une hausse durant le premier semestre de 2021. La hausse la plus importante concerne les exportations des minerais de titane qui a progressé de 32,7%. Celles du girofle ont connu une hausse de 14,6%. Celles des zones franches ont même été plus faibles que leurs importations, de l’ordre de 7% contre 30,8%. Les exportations de vanille ont également connu une hausse en termes de volume, alors qu’elles ont à peine augmenté en valeurs.
  • COMMERCE – Le président de la République annonce son soutien aux jeunes qui pratiquent la vente en ligne

    COMMERCE – Le président de la République annonce son soutien aux jeunes qui pratiquent la vente en ligne

    Antananarivo, 9 Août, 8h15 – Le président de la République, Andry Rajoelina, soutient le secteur de la « vente en ligne ». « Je m’adresse aux jeunes qui utilisent les réseaux sociaux pour faire connaître leurs services ou pour vendre des vêtements et des téléphones portables, vous pouvez pratiquer la vente en ligne et je vous soutien pour que vous puissiez évoluer dans ce secteur », a-t-il indiqué au cours de son intervention sur les chaînes audiovisuelles publiques dimanche soir.
    ⭕Le chef de l’Etat dit avoir appelé le directeur général de l’impôt pour lui demander où sa direction veut en venir sur la question de la vente en ligne qui a défrayé la chronique la semaine dernière. « La technologie évolue, comment peut-on interdire aux jeunes de vendre des vêtements ou des appareils électroniques en ligne », soulève-t-il. Pour le président de la République, les jeunes doivent pouvoir librement vendre leurs produits en ligne. « Il faut laisser les jeunes travailler », poursuit-il.
    ⭕La semaine dernière, la direction générale des impôts a publié un communiqué rappelant aux commerçants et aux entreprises d’émettre des factures complètes avec la mention apparente de la Taxe sur la valeur ajoutée (TVA). Dans une interview accordée à une chaîne de télévision privée a fait savoir que l’absence de la mention TVA qui impliquait parfois un non paiement de cette taxe entraînait un important manque à gagner pour l’Etat. A l’entendre, cette défaillance se constate surtout dans le cadre des transactions en ligne.
    ⭕Or, l’obligation, avait indiqué la DGI, s’impose aussi bien aux transactions qui se passent en boutique qu’à celles qui ont lieu en ligne dès lors que celles-ci sont soumises à la TVA. Le communiqué de la DGI avait même ajouté que des factures irrégulières exposent ceux qui les émettent à des sanctions pécuniaires et même des peines de prison ainsi que le prévoit le code général des impôts. Le communiqué et les déclarations ont tout de suite été compris sur les réseaux sociaux comme une velléité d’interdire les ventes en ligne. La DGI prévoit ce lundi une conférence de presse pour faire le point sur ce sujet.
  • TRAVAUX PUBLICS – Le président de la République annonce la réhabilitation imminente de la Route nationale 2 sur fonds propre de l’Etat pour démarrer

    TRAVAUX PUBLICS – Le président de la République annonce la réhabilitation imminente de la Route nationale 2 sur fonds propre de l’Etat pour démarrer

    Antananarivo, 9 Août, 7h07 – La réhabilitation de la Route nationale 2, reliant Antananarivo à Toamasina, ne devrait pas tarder. Le président de la République, Andry Rajoelina, indique qu’il descendra lui-même sur place pour constater de visu le démarrage des travaux dès cette semaine. « C’est un défi que nous lançons », a-t-il indiqué au cours de l’émission spéciale diffusée dimanche soir sur les chaînes audiovisuelles publiques.
    ⭕Le chef de l’Etat rappelle également que Madagascar vient de bénéficier d’un fonds de 200 millions de dollars de la part de la Banque mondiale pour assurer l’entretien des routes. « Une grande première », indique Andry Rajoelina. Ce fonds devrait, entre autres, servir à l’entretien de la RN2 (Antananarivo – Toamasina), de la RN7 (Antananarivo – Toliara), de la RN4 (Antananarivo – Mahajanga), de la RN34 (Antsirabe – Miandrivazo – Malaimbandy), de la RN30 (Ambalavelona – Ankify), de la RN30A (Hell-Ville Nosy Be – Andilana), de la RN57 (Hell-Ville – Aéroport de Fascène Nosy Be), de la RN12 (Irondro – Manakara – Vangaindrano) et de la RN45 (Alakamisy Ambohimaha – Vohiparara).
    ⭕En attendant le décaissement de ces fonds dont la signature s’est effectuée le 21 Juillet dernier et dont la ratification par le Parlement est en cours, Andry Rajoelina indique que les travaux devraient être assurées par le fonds propre de l’Etat malgache et des entreprises malgaches seront sollicitées. A en croire le chef de l’Etat, « nous avons les fonds pour nous permettre d’effectuer l’entretien de nos routes ». « Si je ne me trompe pas, nous devons avoir environ 400 milliards d’ariary dans le fonds routier », martèle-t-il.
    ⭕Le président de la République appelle néanmoins les entreprises locales à bien faire le travail et à ne pas le bâcler comme cela a tendance à être le cas. « Des fois, les routes sont réhabilitées, puis au bout d’un an, elles commencent à se détériorer », regrette-t-il. Il s’est par ailleurs adressé aux entreprises ayant contracté avec le Fonds routier et qui n’ont pas encore été payés. A l’entendre, l’Etat ne les a pas payés, non pas à cause d’un manque de fonds, mais « à cause des travaux qui n’ont pas été effectués malgré les affirmations contraires ».
  • EPIDEMIE – Urgence sanitaire prolongée de 15 jours, fin du couvre-feu, poursuite de la fermeture des frontières aux passagers provenant de l’étranger mais organisation de vols de rapatriement

    EPIDEMIE – Urgence sanitaire prolongée de 15 jours, fin du couvre-feu, poursuite de la fermeture des frontières aux passagers provenant de l’étranger mais organisation de vols de rapatriement

    Antananarivo, 8 Août, 22h20 – « La deuxième vague est actuellement derrière nous ». Les propos sont du Président Andry Rajoelina qui a annoncé ce dimanche soir des mesures d’assouplissement aux règles sanitaires. L’urgence sanitaire est certes encore maintenue pour 15 jours mais certaines mesures sont désormais moins strictes. Ainsi, les mêmes règles s’appliquent désormais sur l’ensemble du territoire.
    ????Le couvre-feu ne s’applique plus dans aucun district du pays,
    ????Le port de masque reste recommandé pour tout le monde,
    ????Le respect des gestes barrières et des mesures d’hygiène est encore vigueur,
    ????Les artistes peuvent désormais organiser des concerts en plein air,
    ????Les compétitions sportives peuvent être organisées partout sans restriction,
    ????Mais le rassemblement en salle de plus de 400 personnes reste interdit,
    ????Et les boîtes de nuit sont encore interdites d’ouverture compte tenu de la promiscuité qui y règne.
    ⭕Par ailleurs, les frontières restent fermées pour les passagers en provenance de l’étranger sauf pour certaines catégories de personnes pouvant bénéficier d’une autorisation dérogatoire et dans le cadre des quatre vols de rapatriement prévus les 22 et 28 Août, puis les 12 et 19 Septembre.
  • COMMERCE ET CONSOMMATION – Andry Rajoelina dénonce les profiteurs et promet des sanctions contre ceux qui spéculent sur les prix, ainsi que des interventions de l’Etat dans le circuit du marché le cas échéant

    COMMERCE ET CONSOMMATION – Andry Rajoelina dénonce les profiteurs et promet des sanctions contre ceux qui spéculent sur les prix, ainsi que des interventions de l’Etat dans le circuit du marché le cas échéant

    Antananarivo, 8 Août, 22h00 – Le président de la République, Andry Rajoelina, annonce des mesures et des solutions contre la hausse des prix. Il indique vouloir réunir les différents acteurs du commerce afin de mettre en place un système de fixation des prix de façon à juguler l’inflation. Importateurs, producteurs, collecteurs, grossistes, détaillants sont ainsi invités à jouer le jeu et à ne pas chercher à tout prix du profit.
    ⭕Dans le cas contraire, le président de la République laisse entendre la possibilité d’une intervention plus importante de l’Etat en matière d’importation. « Nous ferons venir cinq, six, jusqu’à vingt bateaux pour assurer les importations à travers la SPM (State procurment of Madagascar) », brandit-il au cours de l’émission spéciale diffusée en direct ce dimanche soir sur les chaînes audiovisuelles publiques.
    ⭕Si le chef de l’Etat reconnaît que les prix doivent augmenter compte tenu de la situation mondiale, la hausse ne doit pas être trop élevée, souligne-t-il néanmoins. Pour lui, les augmentations exponentielles actuelles des prix sont principalement dues aux spéculations et sont le fait de certaines personnes qui profitent de la situation. Il a également pointé du doigt les différents responsables du secteur du commerce de ne pas faire correctement le travail de contrôle.
    ⭕« Si aucun contrôle n’est effectué auprès des épiceries, les gens font ce qu’ils veulent », soulève le président de la République. Il invite ainsi les responsables à trouver des solutions à la hausse des prix dans les trois prochains jours. « Le rôle de l’Etat est de prendre des mesures correctives lorsque des problèmes surviennent », insiste le chef de l’Etat. Vendredi, la Banque centrale a déjà pris la décision d’augmenter ses taux de facilité permanente afin de contribuer à réduire la monnaie en circulation, autre source d’inflation.
  • EPIDEMIE – Quatre vols de rapatriement organisés pour les ressortissants malgaches bloqués à l’étranger les 22 et 28 Août puis les 12 et 19 Septembre

    EPIDEMIE – Quatre vols de rapatriement organisés pour les ressortissants malgaches bloqués à l’étranger les 22 et 28 Août puis les 12 et 19 Septembre

    Antananarivo, 8 Août, 21h10 – Andry Rajoelina annonce l’organisation de vols spéciaux retour Paris-Antananarivo pour des ressortissants malgaches résidant à Madagascar mais bloqués à l’étranger. Ces « vols de rapatriement » sont destinés, entre autres, à ceux qui se sont faits soigner à l’étranger, à ceux dont les contrats de travail à l’étranger ont pris fin ou aux étudiants qui doivent rentrer, a précisé le président de la République. Ils seront organisés les 22 et 28 Août puis les 12 et 19 Septembre, a-t-il ajouté.
    ⭕A en croire Andry Rajoelina, des règles de confinement strictes seront imposées à ces passagers à rapatrier qui feront également l’objet de surveillance étroite à leur arrivée au pays. Ils devraient, notamment, être interdits de sortir du pays même avec un passeport étranger une fois rentrés à Madagascar. Le confinement sera à la charge des passagers rentrés, mais ceux qui n’en ont pas les moyens pourront être hébergés au complexe de la Cnaps à Vontovorona, indique le chef de l’Etat.
    ⭕Pour l’heure, les autorités malgaches ne pensent pas encore rouvrir les frontières aux passagers provenant de l’étranger. « Nous devons rester vigilants », martèle le chef de l’Etat. « Le confinement nous coûtera plus cher que la réouverture des frontières », explique-t-il, soutenant la position du gouvernement. Pour Andry Rajoelina, la réouverture des frontières dépendra de l’évolution de la pandémie dans le monde.
  • ENSEIGNEMENT – Le ministère de l’Education nationale poursuit la campagne de distribution d’arrêtés de nomination des sortants des Centres régionaux de l’Institut national de formation professionnelle (CRINFP)

    ENSEIGNEMENT – Le ministère de l’Education nationale poursuit la campagne de distribution d’arrêtés de nomination des sortants des Centres régionaux de l’Institut national de formation professionnelle (CRINFP)

    Antananarivo, 8 Août, 17h57 – Près de 200 nouveaux enseignants intègrent la fonction publique. 123 sortants du Centre régional de l’Institut national de formation professionnelle (CRINFP) d’Ambanja et 70 autres du CRINFP de Maevatanana viennent de recevoir la semaine dernière leur arrêté de nomination.
    ⭕Ces 193 nouveaux fonctionnaires devraient rejoindre leurs postes respectifs dans leur région d’affectation dès la prochaine rentrée scolaire. Ils font partie des 3.000 sortants des CRINFP à qui le ministère de l’Education nationale (MEN) a promis un recrutement dès cette année scolaire. Depuis les premiers arrêtés de nomination distribués en fin Mai 2021, ils sont environ 700 à avoir été officiellement titularisés fonctionnaires jusqu’à la fin de cette semaine.
    ⭕Selon les accords qu’ils ont passés avec les autorités, ces nouveaux enseignants doivent rester dans leur première zone d’affectation pendant cinq ans. Dans le cas contraire, ils pourraient se voir retirer leur arrêté de nomination. Ils doivent d’ailleurs rejoindre leur poste dès le 23 Août 2021, date retenue pour la rentrée des enseignants selon la note publiée le 4 Août par le ministère de l’Education nationale.
    Photos : Ministère de l’Education nationale
  • ENERGIE – La Jirama dit attendre de Madagascar Oil la livraison de 10 millions de litres de fuel lourd pour la centrale de Mandroseza

    ENERGIE – La Jirama dit attendre de Madagascar Oil la livraison de 10 millions de litres de fuel lourd pour la centrale de Mandroseza

    Antananarivo, 8 Août, 15h30 – La Jirama patiente. « A ce jour, la société Jirama attend toujours les premières livraisons de Madagascar Oil », écrit la compagnie nationale de distribution d’eau et d’électricité dans un communiqué publié vendredi. A l’entendre, la compagnie pétrolière qui exploite le gisement de Tsimiroro devrait lui fournir 10 millions de litres de fuel lourd, soit un peu plus de 61.000 barils, pour une période de six mois.
    ⭕Le contrat devait avoir été signé en Janvier dernier après l’attribution des appels d’offres lancés par la Jirama en Décembre 2020. Il s’agit pour la compagnie Madagascar Oil d’approvisionner la centrale de Mandroseza pour une durée de six mois. Mais « les tests logistiques et techniques n’ont été réalisés que le 11 Juillet dernier », rappelle la Jirama qui souligne que « ces tests se sont avérés concluants ».
    ⭕A en croire la Jirama, elle aurait un besoin semestriel de 118 millions de litres de fuel lourd, soit plus de 721.000 barils de ce carburant. Le communiqué qu’elle a publié vendredi indique que Madagascar Oil n’aurait soumissionné que pour un peu plus du dixième du marché, pour la centrale de Mandroseza en l’occurrence. Les tests que la compagnie avait indiqué avoir déjà effectués en 2016 portaient d’ailleurs sur la centrale de Mandroseza.
    Photo d’archives : Madagascar Oil (Septembre 2016)
  • POLITIQUE MONETAIRE – La Banque centrale augmente encore ses taux de facilité permanente pour inciter les Banques à déposer leurs excédents de liquidités plutôt qu’à les faire circuler afin de contenir l’inflation

    POLITIQUE MONETAIRE – La Banque centrale augmente encore ses taux de facilité permanente pour inciter les Banques à déposer leurs excédents de liquidités plutôt qu’à les faire circuler afin de contenir l’inflation

    Antananarivo, 8 Août, 10h35 – Quand trop de monnaie circule sur le marché, les prix ont tendance à augmenter. Pour contribuer à limiter la hausse des prix, la Banque centrale décide d’inciter les banques commerciales à déposer leurs excédents de liquidités plutôt qu’à les faire circuler. C’est ainsi que dans sa décision de politique monétaire prise vendredi, elle augmente le taux des facilités de dépôt à 2,80% au lieu de 1,76% et fait passer le taux des facilités de prêt marginal de 6,16% à 7,20%.
    ⭕Le taux de facilité de dépôt est le taux d’intérêt qui rémunère les dépôts des banques commerciales et des établissements financiers auprès de la Banque centrale. En augmentant ce taux, la Banque centrale espère que les banques commerciales déposent leur argent dans ses caisses au lieu de les prêter à leurs clients.
    ⭕Le taux de facilité de prêt marginal est, pour sa part, le taux d’intérêt que les banques commerciales versent à la Banque centrale quand elles empruntent des liquidités pour une durée très réduite, de 24 heures généralement. Avec la hausse de ce taux de facilité, la Banque centrale décourage l’emprunt à court terme des banques commerciales.
    ⭕Avec ces mesures, la Banque centrale espère ainsi contribuer à réduire le volume de la monnaie en circulation et ainsi contribuer à réduire la « pression inflationniste » qu’elle dit avoir constaté constaté ces derniers mois. Elle estime ces ajustements d’autant plus nécessaires que selon la note de conjoncture économique qu’elle a publiée vendredi, « l’inflation sous-jacente, laquelle est en étroite relation avec l’évolution de la monnaie », s’est située à 6,0% ».
    ⭕Selon les données sur les prix qu’elle a publiées vendredi, la Banque centrale évoque une « variation annuelle de l’indice des prix à la consommation de 6,1% en Juin 2021, contre 3,9% un an plus tôt ». A en croire son document, « les hausses les plus élevées ont touché les produits de première nécessité dont la variation moyenne a atteint 8,0% » et dont « le renchérissement de 7,8% du riz est l’une des causes principales ».
  • JUSTICE –1,5 million ariary d’amende pour des individus condamnés dans une affaire de falsification de plaque châssis

    JUSTICE –1,5 million ariary d’amende pour des individus condamnés dans une affaire de falsification de plaque châssis

    Antananarivo, 7 Août, 19h25 – La justice a tranché dans l’affaire récente de falsification de plaque châssis qui a indigné la gendarmerie et la direction générale de la sécurité routière. Les coupables ont été condamnés à payer 1,5 million d’ariary d’amende.
    ⭕La DGSR parle également d’une condamnation des trois personnes impliquées dans l’affaire au paiement de 10 millions d’ariary de droit d’intérêt et de la confiscation des équipements utilisés pour effectuer des copies illicites de plaque châssis.
    ⭕Il y a un peu plus d’une semaine, la gendarmerie à regretté que les suspects aient obtenu une liberté provisoire après leur comparution devant le parquet alors qu’ils auraient été pris en flagrant délit de faux et d’usage de faux dans une affaire de plaque châssis. Elle a alors indiqué « espérer que la loi en vigueur soit appliquée pour sanctionner ces personnes qui enfreignent la loi ».
    ⭕Pour la gendarmerie, seule la DGSR est habilitée à effectuer une copie des plaques châssis en cas de perte et de détérioration. ELa DGSR rappelle qu’elle ne tolérera aucune infraction et en avertit ceux qui tenteraient de continuer à user de faux en matière de plaque châssis.
    Photo : Gendarmerie nationale