Quand des scènes de vie malgaches ornent les pièces d’un service de table, le résultat garantit une ambiance chaleureuse au charme atypique.
Catégorie : Recommandations
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SYLVAIN RANJALAHY – « Les athlètes devraient participer à davantage de compétitions internationales pour améliorer leurs performances »
Les jeux de Tokyo sont terminés pour les athlètes malgaches engagés. L’heure du bilan est arrivée. Sylvain Ranjalahy, directeur éditorial à L’Express de Madagascar et journaliste sportif ayant couvert de nombreux Jeux Olympiques au cours de sa carrière fait le point sur les résultats obtenus par les six athlètes malgaches ayant participé à ces Jeux olympiques de Tokyo.
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ENTREPRENEURIAT – Un Malgache parmi les finalistes du concours international d’entrepreneuriat étudiant de l’Agence universitaire de la Francophonie
Antananarivo, 4 Août, 16h40 – François Hajatiana Zanatena Zafy, étudiant à l’Institut supérieur de technologie d’Antananarivo, se présentera avec son projet la « Pubelle » à l’étape finale du concours international d’entrepreneuriat étudiant de l’Agence universitaire de la Francophonie (AUF). Grâce à ce projet poubelle publicitaire, cet étudiant en deuxième année de l’Institut supérieur de la technologie d’Antananarivo a été sélectionné parmi les dix finalistes de ce concours à l’occasion du 60ème anniversaire de l’AUF.
Le concours a été lancé en Juin pour valoriser l’esprit d’entrepreneuriat chez les jeunes. Il s’agissait de présenter son projet en 60 secondes chronos en format vidéo. 1.000 établissements membres de l’AUF dans le monde ont participé à ce concours avec plus de 500 soumissions reçues du monde entier. Dix projets ont été sélectionnés par des jurys régionaux en Juillet 2021. Un jury international se réunira au cours de l’été pour désigner trois lauréats(es.)
Du 20 Juillet au 13 Septembre, le public est invité à voter en ligne afin d’attribuer le Prix du public. Le/la candidate ayant obtenu le plus grand nombre de votes se verra attribuer ce prix. François Hajatiana Zanatena Zafy représentera non seulement la Grande île, mais il sera également un représentant de la région océan Indien, selon l’AUF. Les noms des quatre lauréats(es) du concours seront dévoilés lors de la Semaine de la Francophonie scientifique organisée par l’AUF du 21 au 24 Septembre 2021 à Bucarest (Roumanie).
Pour voter, suivez ce lien : http://bit.ly/2UXjs6S -

EVENEMENT – La 22ème édition de la Foire internationale de l’économie rurale de Madagascar (Fier Mada) marque le début de la relance économique après Covid-19, indique le ministre de l’Agriculture, de l’élevage et de la pêche
Antananarivo, 4 Août, 13h00 – Après une édition reportée en 2020 pour cause de pandémie de Covid-19, la Foire internationale de l’économie rurale de Madagascar (Fier Mada) est de nouveau organisée. Dès 9h ce mercredi, à l’ouverture des portes, de nombreux visiteurs étaient déjà présents sur les lieux de l’organisation de la foire, au stade Maki Andohatapenaka. Ils découvrent, s’informent mais goûtent surtout aux diverses spécialités des 22 régions mises à l’honneur lors de cet événement.
Pour Lucien Ranarivelo, ministre de l’Agriculture de l’élevage et de la pêche, « le lancement de cet événement marque le coup d’envoi de la relance économique de Madagascar après la Covid-19 ». Dans son discours, le ministre a notamment souligné l’appui du gouvernement au secteur rural, par l’octroi de financements et de formations avec l’aide des différents partenaires. L’objectif est, « de faire des produits de Madagascar les meilleurs en termes de concurrence internationale afin que tous les pays puissent se fournir dans la Grande île », précise-t-il.
Cette année, la Fier Mada réunit près de 300 exposants issus des quatre coins de l’Île, au lieu des 400 participants annuels habituels, restriction sanitaire oblige. Par ailleurs, afin d’attirer le plus grand nombre de visiteurs, l’entrée est gratuite. L’événement s’étalera sur cinq jours, du 4 au 8 Août afin de permettre aux citadins d’en profiter au maximum.

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ENVIRONNEMENT – L’Humanité a consommé en seulement sept mois l’ensemble des ressources que la Terre peut produire en une année
Antananarivo, 4 Août, 11h20 – Pendant les cinq derniers mois de cette année, l’Humanité vivra à crédit. Toutes les ressources biologiques que la planète peut renouveler sur une année ont été consommées depuis le 29 juillet d’après l’analyse menée par le Global Footprint Network. « Nous vivons à crédit pour les derniers mois, en empruntant à nos générations futures », a posté sur Facebook, Baomiavotse Vahinala Raharinirina, ministre de l’Environnement et du développement durable, mardi.
Cette ONG, basée aux Etats-Unis, en Belgique et en Suisse, souhaite démontrer avec ses calculs l’instant où l’empreinte écologique dépasse la biocapacité de la planète. Il y a encore 51 ans, en 1970, ce jour de dépassement était le 29 Décembre. Dix ans après, le recul est de huit semaines, soit le 4 Novembre. Tous les 10 ans, un recul de quatre semaines a été calculé par le Global Footprint Network. En 2010, l’homme a consommé les ressources annuelles de la Terre le 7 Août.
Tous les ans, l’ONG Global Footprint Network calcule la date du jour du dépassement en croisant la biocapacité de la planète Terre, pour plus de précision, sa capacité à régénérer ses écosystèmes et à absorber les déchets humains, comme le gaz carbonique, et l’empreinte écologique des surfaces terrestres et maritimes utilisées par l’homme. Selon les études, cet indice avait reculé au 22 Août en 2020 grâce à la crise sanitaire. Il est, ce jeudi 29 Juillet, revenu au niveau de celui de 2019.
Selon la ministre de l’Environnement et du développement durable, la raison de ce recul du jour de dépassement réside dans le fait que nos activités impactent davantage l’environnement. Plus concrètement, le jour à partir duquel l’homme a pêché plus de poissons, abattu plus d’arbres, construit et cultivé plus de terres que ce que la nature peut procurer au cours d’une année.
La solution selon Baomiavotse Vahinala Raharinirina, est qu’il est temps de réduire l’empreinte écologique. « Le reboisement est la plus grande tâche qui nous incombe afin que la Terre puisse se régénérer et notamment pour atténuer le changement climatique, le renforcement de la conservation de nos richesses restantes est de rigueur également, il faut que nous diminuions les activités polluantes qui engendrent la concentration de gaz à effet de serre », souligne-t-elle.





