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  • CONSERVATION – La ministre de l’Environnement et du développement durable dénonce des actes malveillants contre les agents affectés à la préservation de l’aire protégée Menabe Antimena

    CONSERVATION – La ministre de l’Environnement et du développement durable dénonce des actes malveillants contre les agents affectés à la préservation de l’aire protégée Menabe Antimena

    Antananarivo, 21 Juillet, 18h25 – Baomiavotse Vahinala Raharinirina, ministre de l’Environnement et du développement durable, hausse aussi le ton. « Il ne se passe pas une journée sans que l’on n’entende parler de menaces et de pressions subies par les équipes du ministère de l’Environnement et du développement durable ainsi que des provocations faites à l’endroit des acteurs de la préservation de la forêt de Menabe Antimena », déplore-t-elle dans un post publié sur son compte Facebook.
    ⭕Après les blessures infligées à un des agents de son ministère, la ministre rapporte « deux ou trois pièges dressés contre les éléments des patrouilles envoyées sur place pour surveiller les forêts ou pour détruire les champs de maïs plantés au sein du noyau dur de l’aire protégée ». Elle évoque même des « tentatives d’intimidation par des coups de feux contre l’équipe de la direction régionale de l’Environnement du Menabe ». Elle indique même qu’un récent incendie ayant ravagé les plants mis en terre dans le cadre d’un reboisement de restauration est un acte criminel.
    ⭕« L’objectif est de nous faire reculer », s’indigne-t-elle. Mais « nous ne reculerons pas », ajoute-t-elle très vite. « L’application de la loi se poursuivra, tout comme les contrôles mis en place au niveau des barrages économiques pour empêcher le transport de maïs hors de la zone protégée », souligne-t-elle. Et se voulant encore plus ferme, elle martèle que « l’emprisonnement sera la peine qui s’appliquera aux ennemis de la Nation que nos équipes interpelleront ».
    ⭕Depuis 2016, l’aire protégée de Menabe Antimena est victime de l’exploitation illicite de ses terres. Selon le ministère de l’Environnement et du développement durable, des centaines de milliers d’hectares de cette réserve naturelle ont été détruits pour laisser place à des cultures illégales de maïs.
    Photo : Ministère de l’Environnement et du développement durable
  • COOPERATION – Un total de 490 millions de dollars d’aides de la part de la Banque mondiale pour des projets structurants à Madagascar

    COOPERATION – Un total de 490 millions de dollars d’aides de la part de la Banque mondiale pour des projets structurants à Madagascar

    Antananarivo, 21 Juillet, 14h30 – La Banque mondiale soutient Madagascar dans la relance après-Covid. L’institution de Bretton Woods a accordé à la Grande île une aide totale de 490 millions de dollars pour financer quatre projets qualifiés de structurants. Le financement desdits projets été validé par le conseil d’administration de la Banque mondiale courant mois de Juin.
    ⭕La signature de l’accord s’est tenue, ce mercredi, au palais d’Iavoloha. La cérémonie s’est déroulée en présence du président Andry Rajoelina et de Marie-Chantal Uwanyiligira, responsable des opérations de la Banque mondiale pour Madagascar.
    ⭕Le secteur de la santé bénéficie d’un appui de 100 millions de dollars afin de soutenir les efforts de vaccination contre la Covid-19. 5,6 millions de personnes pourront être vaccinées jusqu’en 2022.
    ⭕En matière de relance économique post-Covid, une enveloppe de 150 millions de dollars, à travers les projets Pôles intégrés de croissance 3 (PIC 3), est prévue. Ceux-ci tourneront surtout dans les domaines de l’agribusiness et du tourisme, tout en tirant partie des PIC précédents.
    ⭕Le secteur routier bénéficiera également d’un appui de 200 millions de dollars. L’aide consiste à assurer l’entretien et la maintenance des routes.
    ⭕Enfin, le Projet d’agriculture durable par une approche paysage (Padap) sera soutenu à hauteur de 40 millions de dollars. L’objectif est de minimiser les effets du changement climatique sur le secteur agricole.
  • BASKETBALL – Sitraka Raharimanantoanina se retire du « NBA Draft 2021 »

    BASKETBALL – Sitraka Raharimanantoanina se retire du « NBA Draft 2021 »

    Antananarivo – 21 juillet, 13 h 05 – Reculer pour mieux sauter. Sitraka Raharimanantoanina, qui avait fait partie de ceux qui se sont déclarés candidats à l’entrée anticipée pour le National Basketball Association (NBA), a annoncé son retrait du repêchage à l’entrée de la principale ligue de basket-ball au monde. Il a fait l’annonce de son retrait de son nom du brouillon @nba 2021, sur sa page Facebook, ce mardi.
    ⭕️Le basketteur malgache de 20 ans avait fait partie des joueurs éligibles au Draft NBA 2021. Il faut désormais partie des quarante-neuf joueurs internationaux et deux joueurs des établissements d’enseignement américains ayant retiré leur candidature.
    Sitraka Raharimanantoanina argumente son choix sur ses chances de recrutement. « Ce qui lui [Sitraka Raharimanantoanina] donne plus de chances de devenir un [choix de] premier tour en 2022 ou 2023 après consultation avec certaines des franchises intéressées à le rédiger », selon ses explications.
    ⭕️Le poste 4 malgache de 2, 07m confie l’existence de quatre clubs ayant montré un intérêt pour son profil. Il avait évoqué l’intérêt des recruteurs de Memphis Grizzlies et de Washington Wizards qui se sont renseignés sur son cas.
    ⭕️Depuis 2019, l’international malgache évolue dans la Ligue Nationale de Basketball (LNB) française avec le club d’Elan Chalon des moins de 21ans. Sitraka Raharimanantoanina est en attente de renouvellement de son contrat.
    ⭕️Avec le plan de carrière échafaudé par le Sitraka Raharimanantoanina, la possibilité de voir deux Malgaches évoluant en NBA dans les prochaines années existe. Pour l’instant, Nantenaina Mazava, lui, évolue chez Fossa Basketball Club, à Orlando, dans le Pro Basketball Association. L’ancien joueur de Cosmos Diana est susceptible de jouer en NBA en 2023.
    Source : Elan Chalon
  • APPROVISIONNEMENT – Le ministère de l’Eau, de l’assainissement et de l’hygiène indique que les réserves d’eau de Tsiazompaniry permettront à Antananarivo de tenir jusqu’en Janvier 2022 en cas de sécheresse

    APPROVISIONNEMENT – Le ministère de l’Eau, de l’assainissement et de l’hygiène indique que les réserves d’eau de Tsiazompaniry permettront à Antananarivo de tenir jusqu’en Janvier 2022 en cas de sécheresse

    Antananarivo, 21 Juillet, 7h35 – La capitale et ses environs ne devraient pas trop souffrir des impacts de la sécheresse et de l’étiage dans les prochains mois. Selon un communiqué publié lundi par le ministère de l’Eau, de l’assainissement et de l’hygiène, « le barrage de Tsiazompaniry contient une réserve de 140 000 000 m3, pouvant subvenir aux besoins d’Antananarivo jusqu’au mois de Janvier 2022 ». Ces réserves, indique le ministère, devraient permettre à la capitale et ses environs de faire face « à une éventuelle période de sécheresse ».
    ⭕Actuellement, Antananarivo et ses environs entrent en période d’étiage. Rivières et fleuves commencent à s’assécher autour de la capitale et à montrer le fond de leur lit. La saison pluvieuse de 2020-2021 n’a pas été trop généreuse en précipitations sur les Hautes terres centrales. Des pluies ont même dû être provoquées dans certaines régions pour pallier l’insuffisance des eaux. A Fianarantsoa et à Antananarivo, de nombreux foyers se sont plaints de ne pas avoir suffisamment d’eau tandis qu’à Ambatondrazaka, les paysans se sont beaucoup inquiétés de leurs récoltes.
    ⭕Depuis, les autorités ont mis en place des solutions pour améliorer l’approvisionnement en eau aussi bien à Antananarivo qu’à Fianarantsoa. Pour la capitale, la nouvelle station de Mandroseza II devrait fournir 40.000m3 d’eau supplémentaires sur le réseau d’Antananarivo dans les prochaines semaines. Pour les zones périphériques de la capitale, des unités de traitement conteneurisées sont en cours de mise en place pour fournir quotidiennement jusqu’à 24.000m3 d’eau aux localités desservies. Certaines, comme celles d’Anosizato ou d’Ambohipanja dans l’Avaradrano, sont même déjà fonctionnelles.
    ⭕Le ministère rappelle néanmoins l’importance de préservation des bassins versants et la nécessité d’économiser l’eau. « La disponibilité de l’eau dépend de la protection des bassins versants et des précipitations, et partant de la protection de l’environnement », souligne-t-il dans un communiqué. La ministre Voahary Rakotovelomanantsoa, rapportée par le communiqué, insiste aussi sur « la responsabilité des citoyens pour que les réserves en eau puissent durer ».
  • ADMINISTRATION – Des organisations de la société civile alertent sur un risque de renforcement de la centralisation du pouvoir entre les mains l’Exécutif central

    ADMINISTRATION – Des organisations de la société civile alertent sur un risque de renforcement de la centralisation du pouvoir entre les mains l’Exécutif central

    Antananarivo, 20 Juillet, 21h20 – Des organisations de la société civile s’inquiètent. Dans un communiqué publié lundi, elles attirent l’attention sur les velléités du pouvoir central de doter les gouverneurs des régions de plus de pouvoirs, et partant de renforcer ses propres pouvoirs sur les collectivités territoriales décentralisées (CTD). Elles font part de l’existence d’un projet de décret visant à « renforcer les pouvoirs de ces autorités désignées vis-à-vis des services territoriaux déconcentrés ».
    ⭕Le projet de texte prévoit, entre autres, « des dispositions qui obligent les STD à rendre compte au chef de l’Exécutif de la région et d’assister les CTD selon leurs besoins », révèle un communiqué signé par le collectif des OSC qui le conteste. Mais comme « les gouverneurs, chefs des régions, ne sont toujours pas élus », ce projet, « par extension, ne fera que renforcer la concentration des pouvoirs entre les mains du pouvoir central », poursuivent les signataires du communiqué. Si le texte peut être perçu comme « une avancée vers la territorialisation des fonctionnaires », le maintien d’un système de désignation à la direction des régions lui enlève tout son sens, regrettent-ils encore.
    ⭕Dans leur communiqué, les organisations demandent ainsi aux autorités « de se rétracter et de ne pas présenter le projet de décret en Conseil des ministres ». Elles en appellent, par ailleurs, à l’organisation « dans les meilleurs délais les élections des chefs de région et des conseils régionaux », et à la dotation aux CTD et STD des moyens adéquats leur permettant de réaliser leurs attributions.
    ⭕Discuté lors du Conseil des gouverneurs qui s’est tenu à Iavoloha le 9 Juillet dernier, le projet de décret consiste, notamment, à « permettre aux gouverneurs des régions d’avoir la possibilité de surveiller et de coordonner les activités des STD sur les projets de développement de l’Etat », confie un gouverneur, joint au téléphone. « Il s’agit surtout de permettre aux gouverneurs d’avoir le contrôle sur le fonctionnement des STD », ajoute u autre gouverneur.
    ⭕Les deux gouverneurs contactés précisent néanmoins que les rôles des gouverneurs en tant que représentants de l’Etat s’arrêtent à la direction des STD et au pilotage des projets de développement décidés au niveau central. « Tout ce qui est contrôle de légalité et tout ce qui relève de la souveraineté de l’Etat restent entre les mains des préfets et des chefs de district », soulignent-ils. L’objectif, ajoutent-ils, est qu’il y ait « le moins de blocage et le plus de facilité dans la réalisation des projets de développement ».
    ⭕Lors du dernier Conseil des gouverneurs, le président de la République Andry Rajoelina a clairement spécifié que la réalisation des « velirano » présidentiels incombe aux gouverneurs. Ils ont ainsi reçu des instructions pour « accélérer la mise en œuvre des projets de développement afin de relever les défis à court et à long terme ». La collaboration avec les élus des CTD et les fonctionnaires au niveau des directions régionales des ministères fait partie de ces instructions données par le chef de l’Etat.
    Photo : Présidence de la République
  • FOOTBALL – Abel Anicet Andrianantenaina quitte le club bulgare Ludogorets Razgrad

    FOOTBALL – Abel Anicet Andrianantenaina quitte le club bulgare Ludogorets Razgrad

    Antananarivo, 20 Juillet, 19h30 – C’est la fin de l’aventure pour Abel Anicet Andrianantenaina chez Ludogorets Razgrad. Le capitaine des Barea annonce son départ du club bulgare avec qui il a raflé des sept titres nationaux et a joué la Ligue des Champions.
    ⭕« A partir du 20 juillet 2021, je ne ferai plus partie de l’aventure Ludogorets », soutient-il dans un message d’adieux à son club posté sur Instagram, ce mardi en fin d’après-midi.
    ⭕« Cela a été un réel plaisir de faire partie de Ludogorets durant ces 7 années marquées à la fois par des défis et des triomphes », écrit-il. Il se dit « un peu ému de quitter le club et de [se] séparer d’une direction et de coéquipiers qui ont toujours été comme [sa] deuxième famille ».
    ⭕Le capitaine des Barea reste discret quant à la suite de sa carrière. Le joueur de 31 ans affirme être « très enthousiaste à l’idée d’une meilleure opportunité [qu’il a] trouvée ».
    ⭕Abel Anicet Andrianantenaina fait partie des joueurs de l’équipe nationale malgache à quitter leur club cette saison. Lalaina Nomejanahary, alias Bôlida, a également quitté Paris FC tandis que Rayan Raveloson migre aux États-Unis après avoir aidé Troyes à monter en Ligue 1.
  • PORTRAIT- Quand Rasamy le poète raconte et se livre

    PORTRAIT- Quand Rasamy le poète raconte et se livre

    Entre les « rediredin-dRasamy », ou plutôt ses délires de poète, et ses récits de voyage, il y a les cours en environnement et en aménagement de l’enseignant-chercheur à l’Institut supérieur de la technologie (IST), ainsi que les voyages d’un homme qui aime son pays. En bon éducateur, Rasamy, Aimé Rasamison de son vrai nom, invite les gens à être toujours positifs.
    Extrait de « Ilay sipako taloha »
  • TOKYO – 2020 Damiella Nomenjanahary vise loin et cible haut

    TOKYO – 2020 Damiella Nomenjanahary vise loin et cible haut

    Damiella Nomenjanahary vise haut aux Jeux olympiques de Tokyo. La judokate malgache de 24 ans compte aller chercher une médaille olympique malgré un palmarès vierge au niveau mondial. Avec ses deux mois de préparation, une bonne connaissance de ses adversaires, elle se dit au top de sa forme pour affronter les gros calibres de cette discipline dans la ville de Judo.

  • AFRIQUE – Le président de la transition malienne échappe à une présumée tentative d’assassinat ce mardi

    AFRIQUE – Le président de la transition malienne échappe à une présumée tentative d’assassinat ce mardi

    Antananarivo, 20 Juillet, 16h00 – Il s’en est fallu de peu, semble-t-il. Le président de la transition du Mali, le colonel Assimi Goita, a échappé à une présumée tentative d’assassinat ce mardi, rapporte l’Agence France presse (AFP).
    ⭕Les faits se sont déroulés ce mardi matin à la sortie de la grande mosquée de Bamako durant la célébration de l’Eid Al-Adha. Un jeune homme aurait tenté de poignarder le président malien dans le dos alors que l’Imam était en train de se préparer à immoler un mouton selon les rites. C’est finalement une autre personne qui a été blessée, indiquent des sources locales rapportées par l’Agence française. Le président aurait de suite été évacué.
    ⭕Le colonel Assimi Goita reste très contesté dans son pays. Il est redevenu président de la transition le 24 Mai à l’issue d’un second putsch, alors que le président de la transition en place Bah N’Daw, accusé de sabotage de la transition, venait d’être démis de ses fonctions.
    ⭕Assimi Goïta était aussi l’initiateur du coup d’Etat qui a renversé le président Ibrahim Boubacar Keïta en 2020. Le 19 août 2020, il est désigné président du Comité national pour le salut du peuple jusqu’au 21Septembre, date à laquelle l’ex-ministre de la Défense Bah N’Daw a été nommé président de la transition.
  • TRANSPORT EN COMMUN – Une quinzaine de « bus class » prêts à fonctionner chez la coopérative Onja

    TRANSPORT EN COMMUN – Une quinzaine de « bus class » prêts à fonctionner chez la coopérative Onja

    Antananarivo, 20 Juillet, 11h02 – Ils sont tous prêts ou presque. L’heure est à la finition pour les véhicules qui vont être labellisés « bus class » chez la coopérative Onja. Depuis l’appel fait aux coopératives par la Commune urbaine d’Antananarivo (CUA) en début d’année, la coopérative s’est attelée à la mise aux normes de certains de ses véhicules. Aujourd’hui à part quelques voitures, la majorité de la flotte est prête indique Landry Rakotoarisoa, président de la coopérative.
    ⭕Malgré leur niveau de préparation avancée, la coopérative indique ne pas avoir encore été informée de la date précise de leur mise en service. À en croire le président, même le tracé définitif des trajets n’a pas encore été défini au niveau de la commune. Les lignes desservies par les « bus class » restent, certes, celles prévue dans la licence de leur coopérative. Mais Landry Rakotoarisoa indique que quelques déviations pourraient être autorisées pour ces véhicules afin de contourner les embouteillages. Outre l’autorisation de quelques déviations, les « bus class » devront aussi voir le nombre de leurs arrêts diminuer.
    ⭕A en croire notre interlocuteur, une réunion est prévue cette semaine au niveau de la CUA pour évoquer le sujet des « bus class ». Lorsqu’elle a présenté le projet en Avril, la Commune avait indiqué que ces « taxi-be premium » devraient entrer en service vers mi-Juillet. Mais à entendre le président de la coopérative Onja, certaines coopératives auraient des difficultés pour mettre leurs voitures aux normes requises. Les coûts de mise aux normes sont assez conséquents et de nombreuses coopératives ont du mal financièrement, confie-t-il.
    ⭕Les « bus class » ont été lancés par la CUA en tant que complément des transports urbains classiques. Celle-ci a mis en place des normes et des critères et a invité les coopératives à se lancer dans le projet. A la différence des taxis-be classiques, les frais de transport seront plus élevés avec les « bus class ». Le nombre de places sera moins élevé et les sièges sont censés être plus confortables. Les coopératives avaient été engagées à prendre les dispositions pour leur mise en place.
    Photo : Coopérative Onja