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JUSTICE – Le Parlement autorise l’adhésion de Madagascar au protocole sur l’extradition de la Communauté de développement de l’Afrique australe et à ses deux amendements
Antananarivo, 1er Juillet, 17h05 – Il a fallu attendre que des suspects de nationalité malgache soient arrêtés à l’étranger pour l’affaire d’exportation illicite de 73,5 kilos d’or pour que Madagascar s’empresse d’adhérer au protocole sur l’extradition de la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC). « Au vu du contexte actuel, l’adhésion de Madagascar au protocole de la SADC sur l’extradition et ses amendements est plus que nécessaire et primordiale », peut-on lire dans l’exposé des motifs du projet de loi autorisant l’adhésion de Madagascar à ce protocole.
Après l’Assemblée nationale le 24 Juin, le Sénat a adopté mercredi le projet de loi autorisant l’adhésion de Madagascar à ce protocole sur l’extradition de la SADC et au protocole sur l’entraide judiciaire en matière pénale. Cette adhésion est devenue nécessaire dans la mesure où « le pays n’est pas à l’abri des trafics en tous genres et infractions graves pouvant menacer la sécurité de sa population », poursuit encore le texte. Et le protocole vise, entre autres, à « rendre plus efficace la coopération judiciaire entre les pays de la SADC face à la recrudescence de la criminalité tant nationale que transnationale ». Son autre objectif est de « ne laisser aucune place à l’impunité ».
Madagascar a adhéré à la SADC depuis 2005 et le protocole sur l’extradition de la SADC est entré en vigueur en 2006 après avoir été adopté en 2002. Il a fait l’objet de deux amendements en 2017 et en 2019. En adhérant à ce protocole, Madagascar peut facilement obtenir l’extradition de ses ressortissants arrêtés dans un des pays membres de la SADC. En l’absence de ce protocole et d’un autre accord d’entraide judiciaire, les demandes d’extradition peuvent prendre du temps et nécessitent de longue procédure, comme c’est le cas avec la récente demande d’extradition des trois suspects dans l’affaire d’exportation illicite de 73,5 kilos d’or.
Dans ce dossier, Madagascar avait déposé la demande auprès de la justice sud-africaine depuis le début de l’année, mais six mois plus tard, aucune réponse n’est encore donnée. « Nous devons avoir une réponse en ce mois de Juillet », a juste indiqué le ministre de la Justice, Johnny Richard Andriamahefarivo.Photo :Sénat de Madagascar -

SMTP – Maro ireo faritra eto Antananarivo no mijaly amin’ny famatsiana ny rano.
Maro ireo faritra eto Antananarivo no mijaly amin’ny famatsiana ny rano.Ny fampiasana siniben-drano arahana milina mpanamafy ny tosi-drano na surpresseur no vahaolana amin’izany.Ny fampiasana milina mpanamafy ny tosi-drano na surpresseur dia manome tosika ary miantoka ny fizarana tsy mitsahatra sy mitohy ny rano.Hojerentsika miaraka amin’ny ekipan’ny SMTP ary ny fomba fametrahana ny siniben-drano sy ny milina mpanamafy ny tosika ary ny fiasany————————————————————————————————-Plusieurs quartiers d’Antananarivo souffrent de problèmes de pression d’eau. Pour pallier à ce problème, une solution, installer un surpresseur !Un surpresseur est un appareil permettant d’augmenter la pression de l’eau et faciliter ainsi la distribution dans tous les points d’eau de la maison.Couplé à une citerne, le surpresseur assurera une distribution continue et ininterrompue.Avec l’équipe de la SMTP, voyons comment ça marche et comment on l’installe ! -

FORMATION – Près de 3.500 candidats pour 80 places à l’Ecole nationale de la magistrature et des greffes (ENMG)
Antananarivo, 30 Juin, 12h55 – La magistrature attire bien de jeunes. L’Ecole nationale de la magistrature et des greffes (ENMG) a reçu environ 3.500 candidatures en réponse à ses avis de concours pour le recrutement de 80 élèves magistrats. Pour les 20 places disponibles dans la filière administrative, 788 candidats sont admis à concourir. Pour la filière financière, ils sont 772 à postuler pour les 20 places ouvertes. La filière judiciaire est celle qui attire le plus de postulants avec 1.920 candidats pour 40 places.
Pas moins de 80 feuillets A4 ont été nécessaires pour imprimer la liste des candidats appelés à passer le concours qui aura lieu du 24 au 27 Août. Celui-ci devait se tenir du 29 Juin au 2 Juillet, mais pour des raisons de procédure, il a été reporté. Il s’agit du premier concours organisé par l’ENMG depuis que le dernier concours organisé en 2018 a été annulé pour suspicion de corruption.
Dans son discours d’ouverture de l’atelier de formation des magistrats et des greffiers à « la maîtrise de la communication interne et l’amélioration des services judiciaires », Anthony Ramarolahihaingonirainy, directeur général de l’ENMG, a martelé que « seuls les meilleurs et les méritants seront admis à l’école ». Il a également rappelé qu’aucune corruption n’est admise dans le cadre du concours.
La formation initiale des magistrats dure 24 mois dont deux mois de vacances. Sur ces 24 mois, la scolarité dure neuf mois, le stage juridictionnel et en administration dure 11 mois. Un mois est, par ailleurs consacré à la confrontation des acquis et des expériences ainsi qu’à la finalisation du mémoire de fin d’études. Un examen d’aptitude, de fin d’études et de classement ainsi que deux semaines de préparation à la prise de la première fonction sont également inclus dans le cursus de formation. Celle-ci se termine avec une prestation de serment qui précède la prise de fonction.Photo : Ministère de la Justice -

ADMINISTRATION – Christiane Hasindraibe Andriamampiandra nommée directeur des études juridiques auprès de la présidence de la République
Antananarivo, 1er Juillet, 7h15 – Un nouveau responsable à la direction des études juridiques de la présidence de la République. Le Conseil des ministres a nommé mercredi la magistrate Christiane Hasindraibe Andriamampiandra à la tête de ce service. L’ancienne coordonnatrice du projet d’appui à la justice à Madagascar (Pajma) remplace donc à ce poste le Dr Marie Michelle Sahondrarimalala, nommée ministre de l’Education nationale depuis près d’un an.
Magistrate de l’ordre administratif, Christiane Hasindraibe Andriamampiandra a travaillé pendant cinq ans au tribunal administratif de Fianarantsoa où elle a été successivement substitut puis conseiller, avant d’être affectée au siège du ministère de la Justice à Antananarivo. Avant d’être nommé coordonnatrice du Pajma, elle a occupé le poste de chef de service des études et du suivi des projets au sein du ministère.Photo : Ministère de la Justice -

BUDGET – Le Collectif des citoyens et des organisations citoyennes organise un débat public sur le projet de loi de finances rectificatives afin de tenter d’orienter les politiques publiques
Antananarivo, 30 Juin, 21h00 – Le Collectif des citoyens et des organisations citoyennes ne baisse pas les bras. Le projet de loi de finances rectificatives a beau avoir été adopté à l’Assemblée nationale, cette organisation de la société civile entend encore faire entendre sa voix et celle des citoyens. « Nous vous invitons à participer activement au débat public qui sera diffusé en live sur la page du CCOC », appelle l’organisation.
Elle propose ainsi au public de « faire connaître son opinion et d’émettre ses recommandations à travers la plateforme » qu’elle met en place en collaboration avec deux autres organisations. Il s’agit d’un débat public sur « l’utilisation efficace et efficiente des allocations par les ministères et institutions en cette période de crise ». Les discussions auront lieu en ligne ce jeudi à partir de 9h30. Elles seront diffusées en direct sur la page Facebook de l’organisation et le public est invité à participer en commentant la vidéo.
Pour le CCOC, la mise en place d’une plateforme de discussions multi-acteurs permettant à toutes les parties prenantes de prendre part à l’élaboration des lois de finances est une des conditions d’instauration d’un développement plus inclusif. L’objectif, martèle-t-il, est « d’orienter les politiques publiques de l’Etat vers les besoins réels de la population ».
Mardi, le CCOC a déjà publié plusieurs pages de communiqué sur son analyse du projet de loi de finances rectificatives. L’organisation y déplore notamment « une baisse inquiétante des dépenses consacrées aux secteurs sociaux ». Elle évoque également « un budget toujours insuffisant pour les organes de contrôle et de lutte contre la corruption » et dénonce une absence de visibilité sur les fonds Covid-19. -

PROFESSEUR CHARLES RATSIFARITANA – « Il faut détecter les astéroïdes avant qu’ils ne tombent »
https://youtu.be/iYsMYLOXNGA
Les astéroïdes existent. Et pas qu’au cinéma ou dans les films de sciences fiction. La journée mondiale des astéroïdes qui est marquée tous les 30 Juin est justement destinée à sensibiliser le grand public aux risques encourus si jamais des astéroïdes chutaient. Comme lors de ce fameux 30 Juin 1908 quand une boule de feu est tombée du ciel dans la Toungouska en Sibérie et incendié 1200km² de forêt. Ou comme à l’époque des dinosaures, quand les astéroïdes ont exterminé ces espèces de la surface de la terre. Parce que oui, selon le professeur Charles Ratsifaritana, physicien-astronome, ce sont des astéroïdes qui ont exterminé les dinosaures.
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DECORATION D’INTERIEUR – Les styles « Stillhet », « Artesanato », et « Outdoor » pour un chez soi « tendance »
Après une année tumultueuse et oppressante, on ressent l’envie de vivre dans un milieu d’intimité et de partage, havre de paix et de liberté. Un milieu où la nature devient le centre de son chez soi. Un chez-soi où tout est permis dès lors qu’il nous ressemble et que l’on s’y sent bien. Pour faire de sa maison un lieu sanctuarisé et ouvert, « Stillhet », « Artesanato », « Outdoor » constituent les trois codes à connaître. Ce sont les tendances de la décoration d’intérieur Printemps-Eté 2021.


