Catégorie : Recommandations
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LEGISLATION – De nouvelles assurances obligatoires à venir
Savez-vous que les propriétaires des véhicules ne sont plus les seuls à être obligés de souscrire à une assurance responsabilité civile sur leurs véhicules à moteurs ? Le nouveau code des assurances prévoit, en effet, que désormais, les assurances obligatoires sont étendues aux constructions, aux écoles, aux importations et même aux réparations des véhicules terrestres à moteur. Suivez les explications dans cette video. -

SPORTS – Ahmad fixé sur son avenir dans le football dans les prochains jours
Antananarivo, 2 Mars, 9h45 – Ahmad, actuel président de la Confédération africaine de football, pourra-t-il continuer à exercer des activités liées au football dans les cinq prochaines années ? La réponse à cette question sera connue cette semaine, au plus tard en début de semaine prochaine. Le Tribunal arbitral du sport (TAS) se penchera sur l’appel interjeté par l’ancien président de la Fédération malgache de football ce mardi. Il a promis de rendre son verdict avant le 12 Mars, date de la tenue de l’élection à la présidence de la CAF.
En Novembre 2020, la Chambre de jugement de la commission d’éthique de la Fédération internationale de football association (Fifa) avait prononcé contre Ahmad « une interdiction de toute activité relative au football aux niveaux national et international pour une durée de cinq ans ». Elle l’a également condamné au paiement d’une amende de 200.000 francs suisses.
Ayant fait appel du jugement, Ahmad a obtenu du TAS la suspension des sanctions en attendant le verdict final sur le fond de l’affaire. S’il a pu retrouver son siège à la présidence de la CAF, sa candidature à sa propre succession à ce poste n’a cependant pu être rétablie. La commission gouvernance de la CAF l’avait déclaré éligible, mais le comité exécutif de l’instance footballistique africaine a préféré s’en remettre à la commission d’examen des candidatures de la Fifa.Photo : Confédération africaine de football (CAF) -

TRIBUNE Idah Z. Pswarayi-Riddihough, Directrice des opérations de la Banque mondiale pour les Comores, Madagascar, Maurice et le Mozambique « Le maintien d’une politique tarifaire inefficace et non ciblée du secteur électrique pendant plus de dix ans a fait accumuler à la Jirama un déficit opérationnel d’environ 3700 milliards d’Ariary, soit un milliard de dollars depuis 2009 »
Que faut-il faire pour donner accès à l’électricité à tout le monde, ou à presque tout le monde, à Madagascar ? Actuellement, seulement 15% de la population a accès à l’électricité fournie par la JIRAMA. Il faudra de l’argent, de nouveaux investissements dans le secteur, ainsi que des réformes d’une grande portée pour surmonter les anciennes mauvaises dynamiques qui continuent d’empêcher les résultats que le peuple malgache mérite.La pandémie COVID-19 nous a montré la valeur d’avoir accès à l’électricité et à Internet pour que les enfants puissent continuer à aller à l’école, que les adultes puissent continuer à travailler et que nos travailleurs essentiels soient en sécurité. L’accès à l’électricité n’est ni un luxe ni une option, c’est une bouée de sauvetage, une utilité sociale, un moteur de l’économie et une base essentielle sur laquelle l’économie s’appuie pour se développer.Les réformes, quelles qu’elles soient, ne sont jamais faciles, car il y a toujours ceux qui en profitent et ceux qui doivent s’adapter. MAIS, les perdants de la réforme ne devraient pas être les plus pauvres, les plus vulnérables ni les plus nécessiteux. Et les réformes soutenues par la Banque visent expressément à garantir que les plus pauvres bénéficient de ses retombées, paient une juste part et puissent jouir d’un accès qui leur permettra de participer de manière productive à l’économie. Cela ne peut se réaliser qu’en révisant les barèmes payés par ceux qui en bénéficient aujourd’hui.Pourquoi voudrais-je expliquer ce que nous espérons réaliser avec le gouvernement dans les mois à venir ? Je vous parle car les enjeux sont élevés :Depuis 2009, JIRAMA a accumulé un déficit opérationnel d’environ trois mille sept cents milliards d’Ariary, soit un milliard de dollars ! C’est la somme du déficit créé par le maintien d’une politique tarifaire inefficace et non ciblée du secteur électrique malgache pendant plus de dix ans. Imaginez combien de nouveaux clients auraient pu être connectés au réseau pour cette somme!Cependant, cette somme n’a pas profité aux 85% de Malgaches qui n’ont pas accès à l’électricité, mais principalement à deux groupes :1) Les 10% des grands consommateurs résidentiels les plus riches des clients de JIRAMA (équivalent à 1% de la population), grâce à des tarifs résidentiels subventionnés qui revendent l’électricité 40% moins chère que JIRAMA l’achète à ses fournisseurs.2) les fournisseurs d’électricité de la JIRAMA, à travers les marges excessives d’un grand nombre de contrats d’achat d’électricité, dont la plupart ont été attribués illégalement en gré-à-gré au cours de la période 2009-2017. (Certains de ces contrats ont été renégociés par la nouvelle direction de la JIRAMA pour revoir les marges et les clauses abusives des contacts, mais il reste encore beaucoup à faire).Il est important de bien comprendre et de ne pas déformer notre objectif de changer cette dynamique. Il ne s’agit pas de retirer le pouvoir à certains et de le donner à d’autres. Notre objectif est d’assurer une électricité suffisante pour tous en veillant à ce que les tarifs tiennent compte de (i) la capacité de payer des clients, en particulier des plus vulnérables ; (ii) permettent à la JIRAMA d’entrer dans une trajectoire lui permettant de retrouver son équilibre financier dans un délai de 3 à 4 ans.Ceci permettra à la JIRAMA non seulement de payer ses fournisseurs sans le soutien du gouvernement, mais aussi de pouvoir à terme investir dans l’amélioration de la qualité et de la fiabilité de ses services et de connecter des centaines de milliers de ménages vulnérables qui restent encore exclus de l’accès aux réseaux.Est-ce trop demander ? Ne gérons-nous pas toutes nos ressources personnelles pour une efficacité maximale – ce que nous entendons souvent par « rapport qualité-prix » ? Soutenons tous ces ajustements pour que tout le pays et tout le peuple puissent en bénéficier.Dans mon prochain blog, je partagerai avec vous quelques chiffres qui vous montreront comment les nouveaux tarifs, si appliqués et mis en œuvre, rétabliront une équité sociale.
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METEO – Les prévisionnistes espèrent que les pluies de cette semaine combleront partiellement le déficit pluviométrique sur la partie Est et sur une partie des terres centrales
Antananarivo, 2 Mars, 8h35 – L’été est encore bien là. Avec ses pluies tropicales abondantes. Tellement abondantes qu’elles pourraient « perturber les activités courantes » surtout dans le Centre et le Nord-Est à partir de jeudi et vendredi, préviennent les services de la météorologie. Ceux-ci invitent alors aux habitants de ces localités à « rester prudents ». Et comme pour confirmer leur abondance, les prévisionnistes indiquent que « le cumul des pluies de cette semaine devrait combler partiellement le déficit pluviométrique des derniers jours sur l’Est et une partie des terres centrales ».
Mais si les pluies estivales ne devraient tomber à verse que vers la fin de la semaine dans l’Est et le Centre-Est, elles « persisteront sur le Nord, le Nord-Ouest et le Centre Ouest » dès le début de cette semaine. Elles ne s’étendront sur l’ensemble du pays à partir de jeudi et vendredi, annoncent les services de la météorologie.Photo : Capture d’écran du site windy.com -

CELEBRATION DU 8 MARS – Mialy Rajoelina démarre sa tournée spéciale droits des femmes dans un atelier de production d’articles en raphia à Anosivavaka
Antananarivo, 2 Mars, 7h30 – Dans l’atelier, des femmes âgées de 20 à 70 ans. Toutes ont une histoire à raconter. Celle-ci a une mobilité réduite. Telle autre est une survivante de la violence basée sur le genre. Et puis, il y a celle qui sort de prison. Ou celle qui vient d’avoir un enfant qu’elle doit emmener au travail. C’est autour de ces femmes, employées au sein de l’entreprise Made For Woman, que Mialy Rajoelina, épouse du président de la République, a démarré sa tournée spéciale « droits des femmes », lundi.
Comme déjà annoncé, la célébration officielle du 8 Mars, journée internationale des droits des femmes, se fera dans chaque région, cette année. La journée sera, certes, officiellement célébrée à Antsiranana. Mais « il n’y aura sur place que la Première Dame, les ministres femmes, les épouses de quelques ministres hommes, les autorités locales et les représentantes des associations locales », avait prévenu le Conseil des ministres il y a quelques semaines.
Afin de réduire la propagation du coronavirus, les autorités ont décidé de limiter les déplacements, et n’ont pas invité les associations des autres régions à venir à la célébration officielle de la journée. Le Conseil des ministres a néanmoins rassuré les « militantes » que Mialy Rajoelina fera une tournée dans les régions dès le 1er Mars pour les soutenir, et célébrer avec elles le 8 Mars par anticipation.
Made For Woman est une entreprise qui crée des accessoires à base de raphia. Implantée à Anosivavaka, elle destine ses produits principalement sur le marché du luxe à l’étranger, notamment en Italie.Photo : Présidence de la République de Madagascar




