Catégorie : Recommandations
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FISCALITE – Calculer son impôt avec la direction générale des impôts
Avec le mode de calcul progressif prévu par la Loi de finances de 2021, les impôts vont forcément baisser. Parce qu’au lieu de payer 20% à partir de la base imposable, le taux de l’Impôt sur les revenus salariaux et assimilés évolue en fonction des tranches de salaires. Le taux de l’Irsa sur la tranche inférieure ou égale à 350.000 Ariary est de 0%, tandis que le taux de 20% ne s’applique plus qu’à la tranche supérieure à 600.000 Ariary. Il importe cependant de noter que le montant à payer, même pour la tranche où le taux est à 0%, ne doit pas être inférieure à 2.000 Ariary. Les explications de la direction générale des impôts, avec des exemples à l’appui pour aider à comprendre et à calculer ses impôts.
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ORDRE PUBLIC – Les ministres en charge des Forces de défense et de sécurité démentent toute présence d’armes de guerre et de mercenaires à Madagascar
Antananarivo, 11 Février, 17h50 – Aucune arme de guerre et aucun mercenaire ne sont entrés illicitement sur le territoire national, martèlent les trois ministres en charge de la défense et de la sécurité. Ce sont des « rumeurs non fondées », indique le général Léon Richard Rakotonirina, ministre de la Défense nationale, ce jeudi en marge de la cérémonie de commémoration de la mort du Colonel Richard Ratsimandrava. A l’entendre, il n’y a eu aucune arme de guerre ni aucun mercenaire entrés à Nosy Be.
« L’aéroport de Nosy Be est le seul endroit où les étrangers peuvent atterrir en ce moment, et jusqu’à aujourd’hui, il n’y a eu ni mercenaires ni armes saisies sur place », lance-t-il. « Ce ne sont que des rumeurs destinées à perturber la population », ajoute le numéro Un de la police nationale. Le général Richard Ravalomanana, secrétaire d’Etat en charge de la gendarmerie, lui, martèle, par ailleurs, que « ceux qui voudraient faire entrer des armes illicitement sur le territoire malgache n’y arriveront pas ».
Le SEG n’exclut pourtant pas d’enquêter sur le sujet. Et si les rumeurs étaient avérées, il prévient déjà ceux qui seraient tentés de recourir aux mercenaires. « Nous aussi sommes passés par des écoles guerre. Ce ne sont pas quelques mercenaires qui vont nous faire peur », déclare-t-il.
Ces derniers jours, les bruits ont enflé sur les réseaux sociaux sur la présence éventuelle de mercenaires et d’armes de guerre à Nosy Be. Le sujet a même été relayé par quelques médias. -

AIRE PROTEGEE – Le ministère de l’Environnement détruit les pieds de maïs illégalement plantés dans la réserve naturelle d’Andranomena
Antananarivo, 11 Février, 10h50 – « Les cultures illégales en plein cœur des aires protégées seront détruites de la même manière que les chercheurs d’or et les charbonniers exploitant le noyau dur des forêts en sont expulsés ». Les propos de Vahinala Baomiavotse Raharinirina, ministre de l’Environnement et du développement durable, expliquent les raisons qui ont amené son département à procéder à la destruction des plantations de maïs qui se trouvaient au sein de la réserve spéciale d’Andranomena la semaine dernière.
Selon la ministre en charge de l’Environnement, les cultures détruites s’étendent sur une superficie de 5ha. L’opération a été menée par les agents de la direction régionale de l’Environnement et du développement durable en collaboration avec les militaires de la Région militaire n°5 (RM5) et avec l’appui de Madagascar national parks (MNP).
« Le MEDD entend faire respecter la loi afin de protéger nos ressources naturelles », poursuit encore la ministre. Elle évoque également la mobilisation des autres acteurs et secteurs pour proposer des alternatives économiques durables, pour de l’accompagnement social, pour intégrer la dimension humaine et sociale ». Elle dit également s’insurger « contre les entreprises qui financent la production de maïs dans les zones protégées »
La réserve naturelle d’Andranomena fait partie de l’aire protégée Menabe Antimena dont il ne reste plus aujourd’hui que « 100.000 ha sur les 200.000 ha qui constituaient autrefois cette aire protégée unique au monde », rappelle la ministre. Celle-ci indique que « environ 100.000 ha ont été défigurés, calcinés, massacrés, dégradés majoritairement par la culture sur brûlis de maïs, un peu par le charbon et la coupe illicite de bois ».
A l’en croire, « le massacre a commencé en 2016 et laisser continuer comme cela, au nom soi-disant de la compassion est un crime contre l’humanité, un crime environnemental contre le peuple du Menabe ». Elle souligne que si la situation n’est pas maîtrisée, le Menabe sera privé d’eau, de biodiversité pour le tourisme, de plantes médicinales, d’agriculture et connaîtra surtout une grande sécheresse et le réchauffement climatique ».Photo : Ministre de l’Environnement et du développement durable -

MOBILITE – Coupure de circulation autour d’Ambohijatovo Ambony à l’occasion de la cérémonie de commémoration de la mort du colonel Richard Ratsimandrava
Antananarivo, 11 Février, 6h20 – Les routes menant vers Ambohijatovo Ambony seront interdites à la circulation ce jeudi matin. Jusqu’à ce que la cérémonie de commémoration de la mort du colonel Richard Ratsimandrava soit terminée, les véhicules ne pourront pas emprunter la rue Tsiombikibo, reliant la FJKM Ambatonakanga et le poste de police d’Ambohijatovo, la rue Pierre Rapiera qui va d’Ambohijatovo Ambony jusqu’au carrefour d’Anjohy, ainsi que la rue Dr Raharinosy, cette route pavée qui relie la FJKM d’Avaratr’Andohalo au poste de police d’Ambohijatovo.
Les rues Rainandriamampandry et Joël Rakotomalala restent cependant ouvertes. Mais au lieu de poursuivre vers Ambohijatovo Ambony, ceux qui viennent d’Ambondrona et de l’Ecar Faravohitra doivent bifurquer vers la rue où se trouve le siège du ministère de la Justice.
Le trajet des taxi-be sur cet axe devra également temporairement changer. Plutôt que de passer par Faravohitra et Ambondrona, les véhicules de transport en commun relieront Andohalo et Analakely par Anjohy, Ankazotokana, Antsahabe, le tunnel d’Ambanidia et Ambohijatovo.Photo : Police nationale




