L’année 2020 restera dans les annales comme l’une des plus difficiles, autant dans le monde qu’à Madagascar. Sur la Grande île, sept mois d’état d’urgence sanitaire ont laissé un bilan plus qu’amer : 1,4 millions de pauvres en plus, portant le taux de pauvreté à 77,4%, le niveau le plus élevé depuis 2012, selon un rapport de la Banque mondiale.
Catégorie : Recommandations
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PREMIER SECOURS – Des gestes utiles face à un étouffement
Face à une personne qui s’étouffe, on doit agir vite. Cet accident peut survenir à n’importe quel moment. Pendant les fêtes, avaler de travers parce qu’on était en train de rire ou de parler avec les amis peut arriver. Et avoir des conséquences graves. L’étouffement peut être partiel ou total et les gestes à adopter sont différents. Il est important de savoir comment faire pour sauver des vies. Les conseils du Dr Dinah Nivomahaly Ranaivoarison, du centre Arovy.
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Nosokafan’ny Shell Madagascar ny 18 desambra lasa teo ny fahafahana mandoa vola amin’ny alalan’ny carte visa
Nosokafan’ny Shell Madagascar ny 18 desambra lasa teo ny fahafahana mandoa vola amin’ny alalan’ny carte visa eny amin’ny station Shell eran’ny Madagasikara. Hihatra amin’ny tobintsolika 61 amin’ireo 74 eran’ny nosy izany hatramin’ny faran’ny volana Janoary 2021. Tafiditra anatin’ny politika fanatsarana ny tolotra ary ahafahana manakaiky kokoa ny mpanjifa izany hoy ny Tale Mpitantana ny Shell Madagascar.
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ARTS – Quand le graffiti traverse la rue pour s’installer dans les galeries
Il était une fois des jeunes qui vandalisaient les murs. Ils écrivaient et dessinaient sur ces murs leur colère, leurs espoirs. On parlait de graffiti. Certains n’aimaient pas. D’autres si. Et le graffiti en est progressivement venu à s’imposer comme un art. Un art de rue. Du street art, comme on dit. Mais comme tout art, il s’est transporté de la rue aux galeries. Certains graffeurs ne vandalisent plus. Mais ils continuent à hurler leurs messages à travers des mots et des dessins, parfois de façon directe, parfois de façon plus abstraite. Clipse Teean est l’un d’eux. Elle va dans les galeries, graffe sur des supports autres que les murs, mais elle a toujours en elle l’esprit hip hop, l’esprit du graffiti.
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DANS LE RETRO DE 2424 – Polémique autour de la construction du Kianja Masoandro
https://youtu.be/9ZeBlOKmr40
C’était en Mai 2020. Les photos d’une construction qui tranche sur l’architecture générale du Rova d’Antananarivo ont fait le tour des réseaux sociaux. Il s’agit de celle d’un colisée, comme celui que l’on peut voir à Rome et que les autorités envisagent de baptiser Kianja Masoandro. Il n’en a pas fallu plus pour déclencher la polémique. Pour les opposants au projet, cette nouvelle construction désacralise l’enceinte, et pourrait réduire à néant tous les efforts engagés pour inscrire la Haute Ville sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco. Une thèse contestée par le directeur général de la Culture au ministère de la Communication et de la culture. Retour en images.
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FETES – Une Noël comme toutes les autres
Noël n’a finalement pas été différente des autres années, cette année, malgré le contexte. Les Eglises étaient bondées, les enfants étaient ravis de jouer l’histoire de la naissance de Jésus. Quelques photos prises pour vous.
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FETE DE NOEL – Une bûche au goût du Koba
Une bûche de Noel qui marie tradition et modernité, recette innovante et le classique. Mino Tahiana Rakotoarison a revisité à sa manière la bûche de Noel en utilisant le koba, le gateau au riz et à la pistache spécifique à la Grande île, pour faire la différence. Quelques déclinaisons de ce dessert malgache ont déjà été tenté par les pâtissiers. Cette fois, il se décline en bûche de Noël, enrobé avec la traditionnelle pâte à biscuit au chocolat. Et c’est un régal, pour les yeux et les papilles.



