Catégorie : Recommandations

  • ELECTIONS – L’observatoire Safidy craint que la réduction du nombre des sénateurs affaiblisse leur rôle de législateur et de défenseur des intérêts des Collectivités

    ELECTIONS – L’observatoire Safidy craint que la réduction du nombre des sénateurs affaiblisse leur rôle de législateur et de défenseur des intérêts des Collectivités

    Antananarivo, 18 Décembre, 14h50 – L’observatoire Safidy revient sur le choix des autorités de faire passer le nombre des sénateurs de 63 à 18. Dans sa déclaration préliminaire post-électorale, le mouvement soulève que « la réduction sévère du nombre des sénateurs risque d’affaiblir leur rôle de législateurs et de défenseurs des intérêts des collectivités territoriales décentralisées ». Il parle même d’une « menace sur la représentativité », craignant que les sénateurs élus et les sénateurs désignés ne représentent pas toute la diversité de la société.

    ⭕« Le Sénat représente les collectivités territoriales décentralisées et les forces économiques, sociales et culturelles, et à ce titre peut jouer un rôle dans la mise à jour des lois en faveur du développement social, au niveau régional et communal », souligne l’observatoire. Cependant avec deux sénateurs élus pour représenter chacune des six provinces, trois sénateurs désignés pour représenter les forces économiques, sociales et cultures et trois autres pour des compétences particulières, la représentation risque d’être biaisée.

    ⭕L’organisation conclut alors sur une note de regrets : « Safidy déplore que la révision du nombre des sénateurs et la détermination de la circonscription électorale n’aient pas été basées sur ces exigences de représentativité au niveau d’une institution importante pour l’exercice de la démocratie ». Dans sa déclaration, elle rappelle le motif de la réduction du nombre des sénateurs qui, selon le président de la République est « d’ordre économique pour servir à la construction d’infrastructures ».

  • AGRICULTURE – Quatre centres communautaires de serres à construire afin d’augmenter la compétitivité internationale de Madagascar

    AGRICULTURE – Quatre centres communautaires de serres à construire afin d’augmenter la compétitivité internationale de Madagascar

    Antananarivo, 18 Décembre, 8h03 – Madagascar veut produire en toutes saisons des produits agricoles frais qu’elle peut mettre sur un marché haut de gamme. Pour y parvenir, le ministère de l’Agriculture, de l’élevage et de la pêche envisage la mise en place de quatre centres communautaires de serres qui fourniraient toute l’année des fruits, des légumes et des petites feuilles. « L’objectif de l’opération est de moderniser le système de production agricole afin d’augmenter notre compétitivité sur le marché international », indique le ministère dans l’appel à manifestation d’intérêt qu’elle a lancé en vue de sélectionner la firme chargée de la mise en place du projet.
    ⭕Dans l’optique du ministère, le centre ne devrait pas se limiter à la production. Il devrait assurer jusqu’au conditionnement des produits, le tout dans le respect des normes internationales. Il devrait également s’assurer de transférer les compétences aux ouvriers agricoles et autres paysans qui y travaillent. L’idée, comme le souligne le document, est aussi « d’améliorer l’accès au marché de haute gamme des produits agricoles vita malagasy », mais aussi « de promouvoir l’agriculture contractuelle et la création d’emplois ».
    ⭕Chaque centre communautaire de serres devrait s’étendre sur une superficie de 15 ha qui appartient au MAEP. Il doit comprendre un certain nombre de serres, « un système d’irrigation goutte à goutte, un système centralisé d’irrigation et de fertilisation, une pépinière et des services logistiques y compris les services post-récoltes ». Les centres seront installés à Ambohidratrimo dans l’Analamanga, à Ambatondrazaka dans l’Alaotra Mangoro, à Antsirabe II dans le Vakinakaratra et à Tsiroanomandidy dans le Bongolava.
  • VAOVAO – MINUTE FLASH 17 DESAMBRA 2020

    VAOVAO – MINUTE FLASH 17 DESAMBRA 2020

    – ANTENIMIERAMPIRENENA : Nahemotra amin’ny fotoam-pivoriana manaraka ny tatitry ny vaomiera misahana ny fiampangana manoloana ny Fitsarana Avo
    – FITANTANANA NY FIRENENA : Nifantoka tamin’ny fandalinana ny PEM ny filan-kevitry ny minisitra
    – TSY FANJARIAN-TSAKAFO : Famatsiam-bola 100 tapitrisa dolara avy amin’ny Banky iraisam-pirenena hanohanana ireo tetikasa lavitra ezaka miady amin’ny kere any Atsimon’ny Nosy

  • ELECTIONS – Le KMF/Cnoe note une hausse des votes blancs et nuls et une baisse de la participation aux sénatoriales

    ELECTIONS – Le KMF/Cnoe note une hausse des votes blancs et nuls et une baisse de la participation aux sénatoriales

    Antananarivo, 17 Décembre, 18h00– Les grands électeurs n’étaient pas aussi enthousiastes qu’ils n’en avaient l’air du moins par rapport aux dernières élections sénatoriales, note le Comité national d’observation des élections (KMF/Cnoe) dans un communiqué publié ce jeudi. Celui-ci se base, entre autres, sur le taux de participation mais aussi sur le nombre des votes blancs et nuls enregistrés.

    ⭕« En 2015, la Ceni (Commission électorale nationale indépendante) a fait état de 129 votes blancs et nuls alors que ceux-ci ont atteint 257, dont 172 votes blancs, cette année », souligne le Cnoe. Pour ce qui est du taux de participation, l’organisation parle d’une baisse d’un peu plus de deux points. « En 2015, le taux de participation des électeurs était de 95,70%, et cela a baissé jusqu’à 93,31% selon les résultats non officiels de la Ceni cette année », précise-t-il.

    ⭕Pour le Cnoe, la hausse des votes blancs indique que « les électeurs n’étaient pas convaincus par les listes candidates ». Cela est « dû au faible nombre des listes qui se sont présentées aux élections », poursuit-il. Quand à la baisse du taux de participation, cela montre que les électeurs n’étaient pas convaincus par le scrutin en lui-même », analyse encore le KMF/Cnoe.

    ⭕Au-delà de ces remarques, le KMF/Cnoe qui a déployé 258 observateurs dans 82 bureaux de vote sur 114, souligne qu’en général, « les élections sénatoriales du 11 Décembre se sont déroulées dans le calme et la sérénité ». Il a également tenu à noter les améliorations apportées par la Ceni, notamment le regroupement des communes dans un seul bureau de vote au niveau du district. « Comme ils sont plus nombreux à voter dans un bureau, les risques que l’on reconnaît leur vote sont réduits », souligne le Cnoe.

  • AGRICULTURE – Produire avec son potager sans pesticides

    AGRICULTURE – Produire avec son potager sans pesticides

    Certains insectes sont les ennemis numéros Un des potagers et des légumes qui y sont cultivés. Il est néanmoins possible d’avoir de bons produits sans recourir à des pesticides ou à des insecticides. Comment ? En associant les plantes entre elles. Mais attention, certaines plantes n’aiment pas être ensemble. A la moindre erreur, leur communauté devient le royaume des petites bêtes. Autant suivre les conseils de ceux qui s’y connaissent : les paysans. Ceux de l’écovillage de Tsaratanana ont partagé avec nous leurs secrets et astuces.
  • ASSEMBLEE NATIONALE – La dernière séance de présentation des rapports de la commission de mise en accusation peine à débuter

    ASSEMBLEE NATIONALE – La dernière séance de présentation des rapports de la commission de mise en accusation peine à débuter

    Antananarivo, 17 Décembre, 12h53 – A 12h45 ce jeudi, la séance plénière de présentation des rapports de la commission de mise en accusation devant la Haute Cour de justice (HCJ) ne commence toujours pas à Tsimbazaza. A deux ou trois exceptions près, les sièges des députés demeurent inoccupés. Seule une poignée de députés, dont le président de la commission Honoré Tsabotokay, sont aperçus sur les lieux.

    ⭕Il reste encore 12 dossiers de mise en accusation à examiner et la session ordinaire est censée se terminer vendredi. Lors de la séance de lundi, la commission n’a pu présenter qu’un seul rapport. La proposition de résolution qui avait ensuite été soumise au vote n’a pu être adoptée : le nombre des élus présents à la séance ne permettait pas de passer au vote. Selon la loi sur la HCJ, la résolution doit être adoptée par la majorité absolue des membres de l’Assemblée nationale. Or, ceux qui étaient présents à la réunion ne constituaient même pas la moitié des élus.

    ⭕Interrogé sur ce retard, le président de la Commission Honoré Tsabotokay préfère rester discret et se réserve pour la fin de la séance. Une séance qui exceptionnellement démarrera avec encore plus de retard que d’habitude, si elle va démarrer. Si les retards de démarrage des séances sont courants à l’Assemblée nationale, ceux-ci vont rarement au-delà de deux heures et demie.

  • VAOVAO – MINUTE FLASH 16 DESAMBRA 2020

    VAOVAO – MINUTE FLASH 16 DESAMBRA 2020

    – FIFIDIANANA LALANA – Nolanian’ny Antenimierandoholona ny volavolan-dalàna mifehy ny teti-bolam-panjakana araka ny nandrafetan’ny Antemierampirenena azy
    – TOE-KARENA – Hahatratra 78,1% ny tahan’ny fahantrana lalina amin’ny taona 2021
    – TSENA IRAISAM-PIRENENA – Tsy hanaisotra ny vidin’ny lavanila farany ambany efa napetrany ny governemanta

  • VISITE MEDICALE – Une demi-journée pour le test d’aptitude militaire

    VISITE MEDICALE – Une demi-journée pour le test d’aptitude militaire

    Les démarches et les procédures liées au test d’aptitude militaire ont été grandement facilitées cette année. Il suffit de venir avec sa carte d’identité nationale et un stylo, se mettre dans les rangs et attendre son tour. Cela peut durer une demi-journée au plus. Suivez le guide.

  • SANTE PUBLIQUE – Le difficile chemin vers la couverture sanitaire universelle

    SANTE PUBLIQUE – Le difficile chemin vers la couverture sanitaire universelle

    A Madagascar, la santé pour tous est loin d’être une réalité. Alors que la moyenne mondiale de la couverture sanitaire universelle est de 66%, à Madagascar ce taux n’est que de 28%. Une situation due à un manque d’infrastructures de santé, à une insuffisance de personnel de santé, mais aussi à un coût peu abordable des soins de santé. Le point de la situation avec les données publiées par le ministère de la Santé et par un cabinet spécialisé en développement durable et inclusif, le cabinet Avahi.

  • Présentation de la note de conjoncture économique par la banque mondiale – décembre 2020

    Présentation de la note de conjoncture économique par la banque mondiale – décembre 2020

    https://www.facebook.com/www.2424.mg/videos/723894665194280

    – L’impact de la crise continuera de se faire sentir en 2021.
    – La croissance attendue de 2% pour 2021 sera insuffisante pour faire augmenter le revenu moyen par habitant,
    – Le taux de pauvreté devrait atteindre 77,4% en 2020, 78,1% en 2021,
    – Les priorités à court terme incluent le renforcement des capacités de dépistage et de vaccination, l’extension des programmes de protection sociale et la mise en oeuvre des mesures supplémentaires pour protéger les entreprises et les travailleurs.

    https://www.facebook.com/www.2424.mg/videos/723894665194280

    https://www.facebook.com/www.2424.mg/videos/723894665194280