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  • HANDICAP – Pourquoi intégrer la langue des signes parmi les langues officielles du pays

    HANDICAP – Pourquoi intégrer la langue des signes parmi les langues officielles du pays

     

    Pour la Fédération des sourds de Madagascar, il est temps que la langue des signes fasse partie des langues officielles du pays, et que cela soit inscrit dans la Constitution. Cela sous-entendrait que chaque discours officiel soit interprété en langue des signes, mais aussi que la société apprenne cette langue afin de mieux intégrer et ne pas exclure les 200 000 citoyens vivant avec ce handicap à Madagascar. Pour l’heure, Madagascar ne compte que 46 interprètes formés, soit un taux dun interprète pour 4000 sourds et malentendants.

     

    Madagascar compte actuellement près de 200 000 personnes sourdes et malentendantes. Seules 20% d’entre elles maîtrisent les langues des signes. L’enseignement spécialisé permettant d’apprendre ce moyen de communication est inaccessible pour les 80% restant. Mais même pour ceux qui maîtrisent la langue des signes, la situation n’est pas aisée. Il n’y pas de cadre légal leur permettant de bénéficier pleinement de leur droit sur le territoire national, comme étudier, interagir avec les gens ou accéder à l’information. La Grande île ne compte actuellement que 46 interprètes formés et diplômés, soit un interprète pour près de 4000 sourds. Seuls trois d’entre eux travaillent sur les chaînes de télévision nationales, en tant qu’employé de courte durée ou ECD
    – Haja Rakotoalijaona Tolorantsoa, Secrétaire général de l’Association des interprètes de Madagascar :
    « En vérité à chaque fois qu’un président de la République, ou un ministre, ou un premier ministre s’adresse à un peuple, un interprète devrait se trouver à ses côtés. Et cela illustre le problème d’effectifs que nous traversons. Normalement à chaque fois qu’une personne haut placée s’adresse au peuple, il faut qu’il soit accompagné d’un interprète. »
    Comme la situation législative à Madagascar ne permet pas aux personnes non entendantes de jouir pleinement de leur droit, la fédération malgache des sourds-muets ou FMM lutte depuis des années pour l’intégration de la langue des signes en tant que langue officielle dans la constitution malgache. Cette démarche implique que la société s’initie à la langue des signes afin que les citoyens souffrant de surdité puissent vivre sans trop de difficulté dans la société, et bénéficier également de l’accès à l’information.
    – Haja Rakotoalijaona Tolorantsoa, Secrétaire général de l’Association des interprètes de Madagascar
    « Supposons qu’une personne non entendante est trainée au tribunal pour une affaire quelconque. Notre loi affirme que les sourds n’ont pas le droit de faire appel à des interprètes, mais c’est une faveur. Donc le fait d’obtenir un interprète est une faveur et non un droit. Et si cette personne non entendante ne bénéficie pas d’un interprète, elle pourra être accusée à tort, mais ce sont les avocats qui vont demander cette faveur à leur place. Tous ces détails font partie de notre lutte pour intégrer les langues de signes dans la loi constitutionnelle malgache, afin que les sourds puissent jouir de leur droit. C’est pourquoi on a choisi « Langue des signes pour tous » comme thème pour cette célébration parce que ça fait partie des luttes menées par la fédération des personnes sourdes et malentendantes de Madagascar. »
    Mais démocratiser les langues des signes reste également un défi, car la formation d’interprètes engage des budgets conséquents. Selon Haja Tolorantsoa Rakotoalijaona, la plupart des formations des interprètes à Madagascar sont financées par des partenaires internationaux.
    – Haja Rakotoalijaona Tolorantsoa, Secrétaire général de l’Association des interprètes de Madagascar :
    « Le budget constitue une grande difficulté, parce que la formation d’un interprète se fait sur le long terme. Et ce n’est pas seulement à Antananarivo, mais toutes les personnes en provinces sont aussi invitées à se joindre à cette formation. Déjà il y a le déplacement et l’hébergement de la personne durant son séjour de formation, qui dure pas moins de six mois. »
  • CODE MUNICIPAL D’HYGIENE – Au-delà des aboiements intempestifs et répétés, sanctionner les nuisances et pollutions sonores

    CODE MUNICIPAL D’HYGIENE – Au-delà des aboiements intempestifs et répétés, sanctionner les nuisances et pollutions sonores

     

    La tranquillité publique occupe le titre IV du code municipal d’hygiène publié jeudi dernier. Si le paiement d’amendes sanctionnant les aboiements des chiens domestiques a vite fait le tour des réseaux sociaux. Ce chapitre ne se résume pas à cela. Apprenez quels autres bruits, nuisances et perturbations sonores peuvent faire du mal à votre portefeuille si vous dépassez un certain seuil en décibels.

     

    Le maire l’a réaffirmé lundi sur sa page facebook : le code municipal d’hygiène est un « outil visant à apporter des changements à Antananarivo autant en matière de respect, d’éducation, d’humanité, que de propreté ou d ‘ordre.
    Les sanctions et les amendes qu’on y trouve sont, selon lui, fixées à des fins éducatives.
    Et parmi les amendes qu’il faudra payer, les 50.000 ar lorsque votre chien ou votre animal de compagnie émet des sons perturbant le voisinage.
    L’article 79 invite les propriétaires a prendre des mesures afin d’éviter que ces animaux ne fassent de bruit intempestif et répété.
    Et en terme de tranquillité publique, le code ne s’arrête pas là. L’article 72 interdit tout bruit gênant sur la voie publique et les lieux publics.
    Par exemple, les réparations de moteur de voiture, les cris et chants publicitaires ou encore les publicités portant atteinte aux bonnes mœurs.
    Mais surtout l’emploi de sonorisation comme les hauts parleurs radio magnéto sauf dérogation spéciale.
    En cas d’infraction c’est 50.000 ar.
    L’article 73 est d’ailleurs très clair « L’utilisation des outils ou appareils, de quelque nature qu’ils soient, susceptibles d’occasionner un bruit ou une vibration intense nécessite l’autorisation du Service municipal outre celles exigées par d’autres réglementations. »
    La contravention sera de 300.000 ar.
    Il en sera de même pour les bruits émit entre 20 heures et 05 heures du matin comme précisé dans l’article 74.
    Dans l’article 77 ce sont les bruits provenant des objets de bricolage ou de jardinage comme les tronçonneuses, tondeuses, perceuses etc.. qui sont sanctionnés.
    Là aussi l’amende est de 50.000ar
    Pour pouvoir les utiliser il faudra respecter le créneau horaire mentionnés dans le code. De 8 h 30 à 12 h et de 13 h 30 a 19 h 30 les jours ouvrables et de 09 h a 12 h et de 14 h a 17 h les samedis.
    Les boîtes de karaoké devront aussi prendre garde.
    En cas de fuite de son pouvant perturber la tranquillité publique, ce sera 300.000 ar.
    Il en est de même pour le non respect des horaires d’ouverture ou de l’hygiène de l’endroit comme l’indique l’article 76.
    L’article 78 invite la population a faire attention au voisinage. Tout bruit émis de sa maison qui pourrait perturber le voisinage peut exposer les habitants à 50.000 ar d’amende. Que cela vienne de téléviseurs, radio, des instruments de musique ou des jeux divers et même des talons des chaussures. Eh oui. Cela peut gêner les riverains.
    L’article 85 quant a lui considère comme tapage diurne les klaxons sans nécessité légitime des automobilistes ou encore les cris des aides-chauffeurs sur les taxi-be, racolant les passagers. C’est 300.000 ar en cas d’infraction.
    Et finalement l’article 86 affirme que « Tout événement de jour ou de nuit même autorisé, notamment les exhumations et les circoncisions, doit respecter la salubrité et la tranquillité publique. L’auteur de l’évènement doit prendre les mesures nécessaires pour minimiser les troubles causés au voisinage.
  • EDUCATION – Le théâtre pour aider les enfants à croire en leur rêve Ils veulent devenir médecins, pilotes ou avocats.

    EDUCATION – Le théâtre pour aider les enfants à croire en leur rêve Ils veulent devenir médecins, pilotes ou avocats.

    https://www.youtube.com/watch?v=_EJnB_twSv0

     

    Des rêves qui sont parfois difficiles à réaliser quand les parents ont peu de moyens pour financer à long terme les études de leurs enfants. C’est auprès de ces enfants issus de milieux défavorisés que les jeunes de l’association Zara Aina travaillent, en utilisant le théâtre. Leur objectif est de faire ressortir le potentiel de chaque enfant en leur donnant des cours de théâtre.

  • GOUVERNANCE – Le pôle anti-corruption d’Antananarivo dit avoir traité 649 dossiers et condamné 136 personnes en deux ans d’existence

    GOUVERNANCE – Le pôle anti-corruption d’Antananarivo dit avoir traité 649 dossiers et condamné 136 personnes en deux ans d’existence

    Antananarivo, 22 Septembre, 17h25 – Le pôle anti-corruption d’Antananarivo à l’heure du bilan. Il fait part d’une nette amélioration du nombre de dossiers traités pour corruption, pour blanchiment de capitaux et financement du terrorisme ainsi que pour infractions économiques et financières depuis sa mise en place il y a deux ans.
    ⭕️« En deux ans de fonctionnement, le PAC d’Antananarivo a traité 649 dossiers de procédure dont 298 ont été jugés », indique un document transmis par le système anti-corruption à la presse. Il parle d’un « taux de jugement de 46% contre un taux de jugement de 42% pour l’ancienne Chaîne pénale économique anti-corruption au cours de ses 14 années de fonctionnalité ».
    ⭕️Restant dans le registre du bilan comparé, le PAC met en avant le taux de classement sans suite des dossiers : : 8% des affaires traités par ses soins contre 23% pour son prédécesseur entre 2004 et 2018. Et bien sûr, en matière de condamnation, le PAC fait mieux avec 136 en deux ans que son aîné qui n’a à son actif que 124 condamnations en 14 ans d’existence.
    ⭕️La différence en termes de chiffres, ou de performance selon le terme utilisé par le PAC, est encore plus précise lorsque ceux-ci sont ramenés à l’année. Le PAC d’Antananarivo indique traiter 324 dossiers en moyenne par an contre 63 pour le CPAC et le CPEAC. La moyenne des affaires jugées par le PAC est de 149 contre 27 pour le CPAC et le CPEAC. Le PAC fait également mieux en matière de condamnation : 68 par an à son actif contre six par an pour son prédécesseur. En matière de classement sans suite, la moyenne annuelle du PAC est plus élevée que celle du CPAC/CPEAC : 27 dossiers par an contre 14 par an.
    ?Les dossiers traités par le PAC d’Antananarivo incluent non seulement les affaires de corruption et infractions assimilées, mais aussi des cas de blanchiment de capitaux et de financement du terrorisme ainsi que des infractions économiques et financières. Les autorités envisagent néanmoins d’exclure de la compétence du PAC cette dernière catégorie d’infraction.
    ?La proposition de loi en ce sens a été déposée par un député indépendant proche de la majorité parlementaire en toute fin de la dernière session parlementaire, au grand dam de la société civile et de l’ensemble du système anti-corruption à Madagascar, incluant le PAC, le Bureau indépendant anti-corruption (Bianco), le Service de rensignements financiers (Samifin) et le Comité pour la sauvegarde de l’intégrité (CSI). Ayant obtenu presque immédiatement les observations du gouvernement, elle a été aussitôt adoptée par l’Assemblée nationale. Pour l’instant, elle attend encore l’adoption par le Sénat.
    ?En plus d’« exclure les infractions économiques et financières de la compétence du PAC quelles que soient leur gravité », la proposition de loi prévoit également la réduction de quatre à trois ans des mandats des magistrats et greffiers au sein du PAC. Elle entend également supprimer le principe de la confiscation des avoirs avant toute condamnation.
  • ENVIRONNEMENT – Mobilisation des « olobe » et des chefs de fokontany pour protéger le parc d’Ankarafantsika

    ENVIRONNEMENT – Mobilisation des « olobe » et des chefs de fokontany pour protéger le parc d’Ankarafantsika

    Antananarivo, 22 Septembre, 11h40 – Responsabiliser les leaders traditionnels et autorités publiques locales pour défendre l’environnement. Compte tenu de l’influence sociale de ces leaders d’opinion, le ministère de l’Environnement et du développement durable mise sur leur appui dans la préservation et la protection des ressources naturelles.

    ⭕️Une équipe du ministère est descendue dans le fokontany de Marosakoa, riverain du parc national d’Ankarafantsika en fin de semaine pour sensibiliser en ce sens les olobe et les chefs de fokontany. Ceux-ci ont notamment été formés sur les lois et les réglementations régissant les aires protégées.

    ⭕️« Ils figurent parmi les leaders d’opinion et les acteurs influents pouvant impacter positivement sur les communautés locales en termes de protection et de préservation de l’environnement », indique le MEDD pour expliquer son approche. Une association des « olobe » oeuvrant dans le domaine de l’environnement sera mise en place.

    Photo : Ministère de l’Environnement et du développement durable

  • AFRIQUE – L’ex-ministre de la Défense Bah Ndaw désigné président de transition du Mali,  Assimi Goita nommé vice-président

    AFRIQUE – L’ex-ministre de la Défense Bah Ndaw désigné président de transition du Mali, Assimi Goita nommé vice-président

    Antananarivo, 21 Septembre, 21h27 – Un militaire retraité à la tête de la transition malienne. Un mois après le coup d’Etat du 18 Août, le collège de 17 électeurs mis en place par la junte choisit l’ancien ministre de la Défense d’Ibrahim Boubacar Keita, Bah Ndaw, pour diriger la transition.

    ⭕️ Cet officier retraité de l’armée de l’air, ancien colonel-major, devrait assurer les fonctions de chef de l’Etat jusqu’à l’organisation de nouvelles élections, prévues dans 18 mois.

    ⭕️ Le chef de la junte, Assimi Goïta, lui, sera vice-président. A entendre le nouveau vice-président malien, la cérémonie de prestation de serment devrait avoir lieu ce vendredi.

    ⭕️ La Communauté des États de l’Afrique l’ouest (Cedeao) avait demandé que le nouveau pouvoir soit confié à un civil sous peine de sanctions.

  • AVIATION – Airbus veut produire le premier avion à hydrogène en 2035

    AVIATION – Airbus veut produire le premier avion à hydrogène en 2035

    Antananarivo, 21 Septembre, 20h18 – Des appareils zéro émission en service dans 15 ans. Trois concepts d’avions sont à l’étude chez Airbus avec pour objectif d’être le premier avionneur à commercialiser des appareils neutres en carbone.

    ⭕️Guillaume Faury, PDG d’Airbus, évoque de grandes avancées dans l’étude des technologies de l’hydrogène depuis cinq ans. Car « L’hydrogène, on connaît chez Airbus, » assure-t-il dans un entretien au journal le Parisien. « Nous l’utilisons déjà dans nos fusées et nos satellites ».

    ⭕️Le constructeur travaille sur trois concepts d’appareil. Un avion de configuration classique pouvant aller jusqu’à 200 places et pouvant effectuer plus de 3 500 km. Un autre qui sera un avion à hélice, pouvant accueillir 100 passagers, pour des trajets plus courts. Et un troisième qui repose sur le concept d’une aile volante sans fuselage, ni empennage, d’environ 200 places. « La mise en programme est prévue aux environs de 2028 » indique le patron d’Airbus.

    ⭕️Dans sa feuille de route écologique, l’Etat français vise la mise en service d’avions décarbonés en 2035 au lieu de 2050 et a doté pour cela le Conseil pour la recherche aéronautique civile (Corac) d’un financement de 1,5 milliard d’euros.

  • ENSEIGNEMENT SUPERIEUR – Entrée en quarantaine des enseignants chargés de la confection des sujets du baccalauréat

    ENSEIGNEMENT SUPERIEUR – Entrée en quarantaine des enseignants chargés de la confection des sujets du baccalauréat

    Antananarivo, 21 Septembre, 19h00 – Une centaine d’enseignants sont en isolement depuis ce lundi. Un mois avant la date du début des épreuves du baccalauréat, la confection des sujets des épreuves du baccalauréat démarre.

    ⭕️Pendant toute la durée de la quarantaine, ces enseignants et responsables seront coupés du monde et ne seront en contact avec aucun de leurs proches, souligne le Professeur Elia Béatrice Assoumacou, ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique. « Les sujets du baccalauréat sont très sensibles », ajoute-t-elle. Elle assure que les diverses mesures sanitaires et d’hygiène dans le cadre de l’épidémie et pour protéger les congressistes ont été prises.

    ⭕️Selon la ministre, « nous sommes dans les temps dans les préparatifs ». Dans un mois, les sujets devront être répartis dans les divers centres d’examen du pays, les épreuves du baccalauréat se tiendront, comme prévu, à partir du 19 Octobre. Plus de 164 000 candidats se sont inscrits cette année dans l’ensemble du pays, un peu moins que l’année dernière.

  • SANTE PUBLIQUE – Tous les hôpitaux d’Analamanga enjoints de prendre en charge les patients atteints de la Covid-19

    SANTE PUBLIQUE – Tous les hôpitaux d’Analamanga enjoints de prendre en charge les patients atteints de la Covid-19

    Antananarivo, 21 Septembre, 16h20 – Les patients atteints de la Covid-19 ou soupçonnés d’en être atteints sont orientés vers tous les hôpitaux de la capitale. « Tous les hôpitaux ont reçu l’ordre de recevoir les patients atteints de la Covid-19 », indique le Professeur Jean Louis Hanitrala Rakotovao, ministre de la Santé, ce lundi, lors d’une intervention sur les chaînes audiovisuelles publiques.
    ⭕️Le ministre rassure les patients après l’annonce de la décision gouvernementale de fermer le Centre militaire de traitement de la Covid-19 sis à Mahamasina. Géré par les militaires, ce centre avait encore fonctionné ces deux dernières semaines même après que les CCT étaient déclarés fermés.
    ⭕️A entendre le ministre, tous les hôpitaux dont déjà prêts à recevoir les patients. Le matériel utilisé par le CTC devrait par ailleurs venir les équipements de ces centres hospitaliers. « J’invite les patients à approcher les hôpitaux », appelle le ministre.
    ⭕️Selon le Professeur Hanitraka Jean Louis Rakotovao, les hôpitaux de la région d’Analamanga devraient tous être en mesure d’accueillir les patients souffrant de la Covid-19 ou présentant les signes de la maladie, d’autant plus que les cas ont largement diminué ces dernières semaines.
  • TRANSPORT FERROVIAIRE – La Micheline de la Fianarantsoa Côte Est retrouve les rails

    TRANSPORT FERROVIAIRE – La Micheline de la Fianarantsoa Côte Est retrouve les rails

    Antananarivo, 21 Septembre, 7h07 – La compagnie Fianarantsoa – Côte Est (FCE) se prépare à la reprise et à sa propre relance. La Micheline, son autorail destiné au tourisme, a effectué un essai sur 9km de rail entre Fianarantsoa et Vohimasina dimanche. « Un premier essai qui s’est effectué après plusieurs mois d’immobilisation », indique la FCE sur sa page Facebook.
    ⭕️L’autorail était annoncé par la FCE de retour à Fianarantsoa en mars 2020. « Elle peut circuler maintenant », indiquait la compagnie sur sa page le 13 Mars 2020. Mais la Micheline n’a pas eu le temps de reprendre les rails que l’urgence sanitaire est intervenue, entraînant avec elle le confinement et la suspension des divers moyens de transport.
    ?Mise au point dans les années 1930 par la société Michelin, la Micheline a été conçue pour transporter les voyageurs dans un certain confort. Elle est depuis devenue une pièce de musée, et la Micheline de la FCE est actuellement l’un des rares exemplaires à continuer à rouler.