Catégorie : Reportages
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ORNEMENT – Les tableaux fait en déchet de chez Hosodokoko
Joindre l’utile à l’agréable. On pourrait résumer ainsi les œuvres de l’association Hosodokoko à Antsirabe. L’association réalise des tableaux faits à partir de déchets en tout genre pour en faire des œuvres d’art mais également sensibiliser aux défis environnementaux. -

AUTO – Mecamama forme des femmes en situation précaires à la mécanique
Le projet Mecamama est un projet financé par l’OIF qui a pour objectif de former des femmes à la mécanique auto, moto et design. L’objectif est de favoriser l’inclusion des femmes dans le métier dit d’hommes mais aussi pour permettre à ces femmes de s’élever socialement et financièrement. Nous avons rencontré Josiane Nirisoa, mère célibataire qui bénéficie du programme. Son rêve c’est de devenir l’une des premières femmes mécaniciennes de Mahajanga -

APPRENTISSAGE – Zoelina Tiarinirina ou celle qui veut combiner stylisme et décoration d’intérieur
Elle n’a pas regardé les défilés des grands créateurs ni hérité de l’amour pour la mode et la couture auprès d’une proche. Elle rêve pourtant de devenir styliste. Elle s’appelle Tiarinirina Zoelina. Grâce à l’association Graine de Bitume, elle a pu découvrir le monde de la couture lors de ses stages. Tiarinirina Zoelina aimerait bien ouvrir son propre atelier un jour, et plonger à la fois dans le monde du stylisme et de son premier rêve, le design d’intérieur. Mais, Zoelina Tiarinirina a de la patience à revendre. Elle veut d’abord découvrir les rouages du métier et gagner en expérience avant de se lancer dans l’entrepreneuriat.
« Je suis Tiarinirina Zoelina. On m’appelle Zo. Je suis encore en formation. Je suis une formation ailleurs, en coupe et couture. »
Zoelina Tiarinirina fait partie des jeunes accompagnés par Graine de Bitume, pour une insertion professionnelle réussie. Elle vient de terminer une formation en coupe et couture. Son rêve ? Devenir styliste.
Elle est tombée amoureuse du monde du stylisme après un premier stage d’observation dans un atelier de couture. « J’ai effectué un stage d’observation [dans un atelier de couture]. J’ai réalisé que je n’éprouvais aucune difficulté pour le métier car le stage était une sorte de formation aussi. J’étais vraiment motivée par ce stage comparé aux stages que je réalisais auparavant. Les personnes qui m’ont coachée là-bas m’ont en même temps encouragée pour me lancer dans le métier. », confie-t-elle.Quand elle venait d’intégrer l’association Graine de Bitume, elle aspirait à devenir décoratrice d’intérieur d’abord.
Grâce à son stage en coupe et couture, Zoelina Tiarinirina a compris que stylisme et design d’intérieur peuvent aller de pair.
Dans l’avenir, elle compte bien aligner ses deux rêves. Et elle sait déjà où elle veut aller. « Mon rêve c’est d’ouvrir mon propre atelier de stylisme et de décoration d’intérieur. Je [sais que] n’attendrai pas ces objectifs de suite. Il faut passer par plusieurs étapes avant d’atteindre ces objectifs. Par exemple, je dois encore me former et appendre. On commence ensuite avec un petit atelier. Il faut aussi accroître les expériences dans d’autres sociétés. Durant mes temps libres, j’entends aussi me perfectionner au dessin et l’appliquer. », conclut, Zoelina Tiarinirina. -

HYDROCARBURES – Comment les prix des carburants sont-ils fixés ?
Les prix du sans-plomb et du gasoil ont baissé le samedi 18 janvier. Pour les autorités, c’était le premier mouvement du mécanisme d’ajustement automatique des prix des carburants. Les changements vont désormais s’opérer tous les mois en fonction de divers paramètres. Lesquels? Le point dans la vidéo ci-dessous.
Samedi 18 janvier. Les prix du supercarburant sans-plomb et du gasoil ont baissé. Cette baisse est le premier mouvement enregistré dans le cadre de la mise en oeuvre du mécanisme d’ajustement automatique des prix des carburants. Donc, à partir du mois prochain, les prix devraient commencer à changer tous les mois. Le changement va tenir compte des prix internationaux du carburant, mais aussi du cours du dollar.
“100% des carburants que nous utilisons à Madagascar sont importés de l’étranger. Or, le prix fluctue sur le marché international. Donc, le cours des produits affinés, comme le gasoil ou l’essence, fluctue aussi en fonction de cela. Donc, même si on fixe les prix, nous sommes tenus de tenir compte de l’aspect économique.
Il faut noter que l’ajustement automatique des prix ne signifie pas que ce sera toujours une augmentation. Parce que le cours international fluctue: parfois cela augmente, parfois cela baisse. Puis, il y a le taux de change, le deuxième grand paramètre à prendre en compte dans le calcul parce que les carburants sont des produits importés, donc, quand nous convertissons le prix en ariary, il faut aussi tenir compte du cours de change”, a expliqué Olivier Jean-Baptiste, ministre de l’Energie et des hydrocarbures
Les prix des carburants vont donc varier en fonction du prix international du baril et du cours du dollar. Mais ces prix sont aussi composés de plusieurs autres éléments. Selon le ministre de l’Energie et des hydrocarbures, Olivier Jean-Baptiste, la structure des prix ne change pas. « Donc, la structure des prix ne change pas sur le principe. Cela suit toujours la logique, le cheminement du carburant. Cela commence par le cours international, le transport maritime, l’assurance, les frais de débarquement, les frais logistiques pour la distribution puis les différents frais et marges des pétroliers », continue-t-il d’expliquer..
Les prix pris en compte pour calculer les prix à la pompe sont la moyenne des prix internationaux du mois M-2. Idem pour le taux de change qui sera utile au moment de convertir les prix internationaux en ariary.
« Dans le principe du calcul des prix, il faut donc prendre les cours internationaux de M-2 (d’il y a deux mois). On prend la moyenne du mois M-2 du cours international. Parce que l’opérateur peut acheter en début de mois, puis le 10 du mois, ou alors le 20 du mois. En fonction du rythme et de la rotation du bateau. Donc, on prend la moyenne du mois entier. L’avantage de la moyenne du mois, c’est pour éviter les fluctuations brusques. Parce qu’en un mois, en cas de changement du contexte international, en deux trois jours, cela peut augmenter, puis quelques jours après, cela va baisser. Puis, cela va se stabiliser. Donc, on va le prendre sur la moyenne pour que cela soit lissé sur un mois », explique toujours le membre du gouvernement.
« Pour le taux de change, il faut aussi tenir compte d’une période car en vue d’importer le carburant, les compagnies pétrolières doivent acheter des devises au quotidien pour constituer le fonds nécessaire à l’importation. Et donc, il faut tenir compte de cette période et non du prix à l’instant T », a fait savoir Olivier Jean Baptiste.
Les prix des carburants sont constitués de plusieurs composantes.
Une fois arrivés au port, la première composante est le prix de référence frontière.
Cette rubrique inclut :
- Le prix CAF calculé, c’est à dire le prix du carburant à son arrivée à la frontière,
- Plus les frais d’approche incluant les pertes sur le transport maritime, la lettre de crédit, les frais de débarquement, les droits de port et les frais d’inspection à l’arrivée du navire.
Pour fixer les prix affichés à la pompe, d’autres composantes vont être ajoutées au prix de référence frontières.
- Il s’agit d’abord de la taxe sur les produits pétroliers qui est de:
- 503 ariary par litre pour le super-carburant,
- 228 ariary par litre pour le gasoil,
- 10 ariary par litre pour le pétrole lampant.
- Viennent ensuite les frais de passage au terminal importation de Toamasina qui couvre les coûts des prestations dus par les distributeurs à l’exploitant du terminal Toamasina pour toutes les opérations effectuées à partir du déchargement du navire jusqu’au chargement des moyens de transport destinés à acheminer les produits vers leurs destinations respectives. Ces frais sont fixés à 44,50 ariary par litre,
- Les pertes sur le passage au terminal sont aussi incluses dans le coût, mais des seuils sont fixés pour chaque produit:
- 0,45% du prix de référence frontière pour le supercarburant,
- 0,12% du prix de référence frontière pour le gasoil,
- Et 0,23% du prix de référence frontière pour le pétrole lampant.
- Il y a également les frais de passage péréqué au système logistique qui sont constitués des frais et marges des exploitants du système logistique et qui s’élèvent à 277 ariary par litre.
- Les pertes sur le passage au système logistique ont également un coût, et les seuils tolérés dans la structure des prix sont:
- 0,86% du prix de référence frontière plus les frais de passage au terminal pour le supercarburant,
- 0,25% du prix de référence frontière plus les frais de passage au terminal pour le gasoil,
- 0,35% du prix de référence frontière plus les frais de passage au terminal pour le pétrole lampant
- Les prix incluent également
- les frais et marges des distributeurs en gros qui sont de 415,40 ariary par litre.
- Les frais de livraison dans les zones situées aux alentours de 15km des dépôts qui sont fixés à 22 ariary par litre
- Les frais et les marges des détaillants qui sont de 75,73 ariary par litre,
- Pour ce qui est des taxes et des redevances, en dehors des taxes sur les produits pétroliers, il faut compter:
- La redevance environnementale qui est de 1 ariary par litre,
- La redevance OMH qui est 8,6 ariary par litre,
- La redevance allouée au fonds routier qui est de:
- 288 ariary par litre pour le supercarburant,
- 134 ariary par litre pour le gasoil,
- 0 ariary par litre pour le pétrole.
- La redevance de développement du secteur pétrolier aval fixée à
- 10 ariary par litre pour le supercarburant,
- 10 ariary par litre également pour le gasoil,
- Et 0 ariary par litre pour le pétrole lampant.
- A tout cela s’ajoute:
- La TVA douanes qui s’applique au supercarburant et au gasoil et qui s’élève à 20% du prix CAF, c’est à dire le prix à l’arrivée aux frontières, plus la taxe sur les produits pétroliers,
- Ainsi que la TVA intérieure qui s’applique toujours au supercarburant et au gasoil, et qui est de 20%.
Et ce sont toutes ces composantes ajoutées les unes aux autres qui constituent le prix réel des carburants. Dans le cadre de l’ajustement automatique des prix, si le prix réel est identique au prix à la pompe appliqué sur M-1, le prix affiché au mois M ne change pas. Si le prix réel est supérieur au prix à la pompe appliqué sur le mois M-1, le prix devrait augmenter mais l’augmentation ne doit pas dépasser 200 ariary,
Si le prix réel est inférieur au prix à la pompe appliqué sur le mois M-1, le prix devrait baisser mais la baisse ne doit pas aller au-delà de 200 ariary.
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Andry Rajoelina : “Nous offrirons des primes à tous ceux qui font des efforts pour intercepter les trafics illicites”
Le président de la République a octroyé une prime d’environ 500 millions d’ariary à huit agents des douanes.
Ceux-ci ont intercepté des lingots d’or a Ivato récemment. Pour Andry Rajoelina il s’agit de lutter contre la corruption et de motiver les agents de l’Etat.Andry Rajoelina, Président de la République :
“Je vais laisser à tous les douaniers qui travaillent ici et au directeur général des douanes, mais aussi à tous les douaniers responsables à Toamasina et dans tous les services des douanes, un numéro spécial pour me laisser un message directement. Une fois que vous aurez le numéro, si vous avez un supérieur qui vous dit de laisser passer quelque chose alors que vous êtes contre, transmettez l’information. J’enverrai directement des responsables de l’Anaf (Agence nationale anti-fraude) ou du Bianco (Bureau indépendant anti-corruption) pour vous aider. Le problème aujourd’hui, c’est par exemple lors d’un cas de vol de zébu, les gendarmes arrêtent les responsables, les envoient vers les tribunaux. Une fois au tribunal, les dahalo sont relâchés. Cela démoralise les gendarmes et les militaires qui se disent pourquoi les emmener au tribunal alors qu’une fois là-bas, ils seront relâchés. Et c’est ce qui provoque la corruption car ils préfèrent négocier avec les voleurs de zébus. C’est contre cela qu’on se bat. Il n’y aura plus ce genre de choses dorénavant. Tous ceux qui font des efforts, que ce soient des gendarmes ou des militaires qui attrapent ces trafics de richesses minières et tous ces vols, obtiendront des primes”. -

BASKETBALL – Des Ankoay plus compétitifs qu’en 2024 pour la dernière fenêtre de qualification à l’Afrobasket 2025
La Fédération malgache de basketball a publié une liste élargie de 18 joueurs présélectionnés pour la dernière fenêtre de qualification à l’Afrobasket men 2025. On note le retour de Kiady Razanamahenina, la présence de Johan Randriamananjara et de Mathias M’Madi pour leur première sélection. Les joueurs évoluant aux Etats-Unis ne sont toujours pas disponibles en raison de leur sports-études. Pour les sélectionneurs, ce sera une équipe plus compétitive que celle de 2024. -

SANTE – Différencier l’intoxication aliment du ballonnement pour mieux les prévenir
Les fêtes sont terminées, mais ce n’est pas l’occasion de manger des repas copieux et gras qui manque en janvier avec les fêtes de présentations de vœux de nouvel an.Et les repas copieux et gras peuvent être parfois source de maladies. Parmi ces maladies, il y a l’intoxications alimentaires ou le ballonnement. -

Olivier Jean-Baptiste : “En 2024, 90% des subventions octroyées aux pétroliers étaient sur le pétrole lampant”
Le prix du pétrole lampant n’a pas bougé, alors que celui du sans-plomb a baissé de 200 ariary et celui du gasoil a diminué de 140 ariary. Le prix du pétrole lampant est encore loin de la vérité de prix. En 2024, l’Etat a dû subventionner ce produit de 95 milliards d’ariary.
Pour mettre fin à ces subventions, le prix sera ajusté progressivement, mais il faudra des mesures d’accompagnement.
Olivier Jean Baptiste, ministre de l’Energie et des hydrocarbures :“Vous avez dû remarquer que le prix du pétrole lampant n’a pas bougé. Vous devez aussi vous rappeler que lors du Conseil des ministres retransmis en direct, le président de la République a porté d’assez longues explications sur ce sujet. J’ai aussi ajouté quelques aspects techniques.
Le pétrole lampant, en réalité, son utilisation, en tant que pétrole lampant, c’est surtout pour l’éclairage que la population en a besoin, surtout en milieu rural. Or, nous savons que le prix du pétrole lampant est le plus éloigné de la vérité des prix. Donc, il faut un examen spécial sur ce produit qui est un produit social. En tant que tel, des mesures d’accompagnement sont nécessaires. Quand nous allons commencer à toucher au prix du pétrole lampant, des mesures d’accompagnement seront prises. Et le président de la République a maintes fois rappelé que le pétrole lampant sera substitué par les kits solaires qui seront distribués. C’est un programme de l’Etat et cela se fait progressivement. Nous savons que 75% à 80% de la population se trouvent en milieu rural, et la distribution [des kits solaires] prend du temps. Certains ont déjà pu être distribués, et cela continue. Mais progressivement, le pétrole lampant va approcher la vérité des prix.Vous vous rappelez sûrement que lors du Conseil des ministres retransmis en direct, un chiffre a été sorti: pour 2024, 95 milliards d’ariary. C’était juste la subvention sur le pétrole lampant. Et en 2024, 90% des subventions octroyées aux compagnies pétrolières étaient sur le pétrole lampant. Donc, vous voyez que nous ne pouvons pas garder cela aussi longtemps. Son prix doit suivre la tendance. Mais nous le ferons progressivement parce que nous devons déployer parallèlement les mesures d’accompagnement, à travers la distribution des kits solaires.
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PHOTOGRAPHIE – « Ho tiavinay … Madagasikara » de Mi-Tily Sary pour apprécier Madagascar en photos
»Ho tiavinay…Madagasikara », c’est l’exposition à voir absolument en ce mois de Janvier. »Ho tiavinay… Madagascar » ce sont des clichés pris par 24 photographes, membres de Mi-Tily, des photographes du mouvement scout unioniste Tily eto Madagasikara. »Ho tiavinay … Madagasikara », ce sont des photos qui relatent le quotidien des Malgaches ou encore la biodiversité de Madagascar. »Ho tiavinay … Madagasikara », c’est à découvrir à la Cité des cultures jusqu’au 25 Janvier. Aperçu de cette exposition qui vous invite à apprécier Madagascar autrement.
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AMBOARA RABE-HARINORO, INTERNATIONAL COMMISSIONER DES ANTILIN’NY MADAGASIKARA – “Le scoutisme m’a appris à être plus débrouillarde et à dépasser ma timidité”
Amboara Rabe-Harinoro est une véritable touche-à-tout. CEO d’une startup en développement informatique, Misaina Incorporation, elle est aussi Commissaire internationale des Antilin’i Madagasikara, mouvement scout catholique, tout en étant enseignante à l’ITU University. Au micro de Ranto Rajaonarivelo du Journal des étudiants, elle partage avec ce que l’éducation scoute lui a apporté et ce que aujourd’hui, elle apporte au pays en tant que scoute. Entretien.