Catégorie : Reportages
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ELECTION MUNICIPALE – Le rapport de force à l’Hôtel de Ville d’Antananarivo jusqu’en 2030
La coalition Isika Rehetra Mraka amin’i Andry Rajoelina (Irmar) a remporté la bataille pour la Mairie d’Antananarivo, face à l’opposition. Harilala Ramanantsaa est le nouveau Maire de la capitale après l’annonce des résultats officiels qui s’est tenue ce vendredi à Anosy. Avec 23 sièges sur 55, La liste Irmar n’obtient cependant pas la majorité absolue au sein du Conseil municipal. -

CUISINE – Les spécialités culinaires du Nord dans la marmite en fer de Vilagny Vy
Vous avez la nostalgie de bonne street food du Nord de Madagascar? Si vous êtes à Antananarivo, vous pouvez toujours faire un tour chez Vilagny Vy, une gargote située à la cité universitaire d’Ankatso. Flavien Kennedy Bezafy et ses amis vous feront voyager à travers leurs pakopako, bontam, palissandre ou Jamaïque, saoaba ou encore le “mofo la sauce”. -

COMBUSTIBLE – Le charbon blanc à base de papier de la STCV
Et si au lieu de juste brûler les papiers dont vous n’avez plus besoin, vous les brûlez pour en faire de vrais combustibles? A partir des déchets de papiers et de cartons, la Société de Tri Compactage et Valorisation (STCV) fabrique des briquettes écologiques qui peuvent servir à la cuisson mais qui peuvent même être utilisées dans le secteur industriel, pour les chaudières. Découverte.Les briquettes écologiques sont en vogue. La Société de Tri Compactage et Valorisation ou STCV a aussi décidé d’en produire. Spécialisée dans le recyclage de déchets, la STCV a décidé de lancer sa briquette écologique fabriquée à partir de déchets de papier ou de carton. Une réelle alternative au charbon de bois.
Du noir on passe au blanc.“Il en existe deux sortes. Il y a un petit comme celui-ci pour les foyers et les ménages qui utilisent du charbon en bois que l’on peut remplacer par ceci afin de ne plus couper du bois. Et il y a une autre forme destinée aux industriels qui utilisent du bois de chauffe pour leurs chaudières.”, explique Gaelle Randriamanana, Fondatrice de la STCV. “On l’utilise comme du charbon normal. On peut cuire de la nourriture. La quantité requise est la même. Le prix est également similaire à celui du charbon de bois. L’avantage c’est qu’on ne brûle plus le bois et on ne coupe plus le bois. », ajoute-t-elle.
La fabrication du charbon blanc de la STCV ne nécessite aucune combustion comme d’autres types de briques écologiques ou le charbon de bois.“D’abord on broie le carton et le papier puis on ajoute un liant naturel qui est un secret professionnel mais ce sont tous des produits naturels qui proviennent de déchets. On a une machine spéciale qui confectionne des machines fabriquées à Madagascar. Donc c’est 100% local et 100% issu de produits recyclés. Cela fait un an qu’on a travaillé là-dessus. On est toujours en phase de test car notre formule est développée petit à petit. Actuellement nos clients initient des commandes, effectuent des tests, et font des retours tandis que l’on continue à l’améliorer”, fait savoir Gaelle Randriamanana.
Par son esprit même, les initiatives de la STCV sont toutes écologiques. Et il en est de même pour ce nouveau produit.
“Nos produits de valorisation ont pour but de préserver l’environnement. Lorsqu’on utilise ceci, on crée une économie circulaire. Cela veut dire qu’on recycle des déchets pour en faire quelque chose de nouveau. On fabrique ces combustibles qui sont des solutions au développement durable car on en finit avec la coupe de bois et on protège notre environnement », confie la fondatrice de la STCV.
La STCV ambitionne de produire suffisamment de charbon blanc pour approvisionner le marché local
“On a un objectif de production de 100 kg par jour. On le réalise actuellement puis on va rechercher des revendeurs. On va disperser les produits pour que les gens puissent les acheter directement. C’est la prochaine étape.” , conclut Gaelle Randriamanana, Fondatrice de la STCV
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DÉCO – Et si on passait au bambou pour nos meubles?
Alors que les forêts se font rares, il y a un matériau naturel qui pourrait se substituer au bois, le bambou. Cette filière, l’ONG Volotsangana le promeut via la production de meuble en bambou mais également via l’octroi de formation à tous ceux qui souhaitent intégrer la filière. Avec les techniques modernes, tout type de produit fait en bois peut désormais être réalisé avec du bambou.
Le bois se fait rare. Mais il y a une alternative, le bambou. Le bambou n’est pas du bois en soi mais entre de bonnes mains, il est meilleur que beaucoup de types de bois.
“Le bambou est très durable. Nous utilisons des meubles en bambou qui ont aujourd’hui 12 ans. En termes de solidité, il est entre le “varongy” et le palissandre”, explique Andriamialintsoa Rasamoelimamy de l’ONG Volotsangana.
L’ONG Volotsangana s’est spécialisée dans l’exploitation et la vulgarisation du bambou. Avec elle, le bambou est transformé en tout type de meuble et accessoire.
Avec les techniques modernes, on ne remarque plus que c’est du bambou.“Tous nos produits partent de ceci. On crée cette lamelle à partir de la branche de bambou. On colle ensuite cette lamelle pour en faire une planche. Puis on utilise cette planche. Après c’est comme si on travaillait du bois normal. Avec ceci, on fait après par exemple cette table basse. Cette table basse est entièrement fait en bambou”, lance-t-il.
Avec le bambou, on peut faire des tables, des chaises, des cintres, même des bureaux. “Ca par exemple, on a l’habitude d’en voir. Mais ici on a utilisé des lamelles et on les a mariés. On apporte de l’innovation. Il y a de nouvelles techniques qu’on met en œuvre ici. On peut faire de bonnes choses avec du bambou”, poursuit Andriamialintsoa Rasamoelimamy. On peut aussi faire des objets utilitaires . « A part les meubles, planches et autres, on fait aussi ces genres de goodies comme ce petit coffre. Ca c’est un petit agenda en bambou. Ca aussi, c’est un petit porte clé », rajoute-t-il.
Avec les nouvelles techniques, l’utilisation du bambou est illimitée. Et c’est cela que veut promouvoir l’ONG Volotsangana.
Depuis 2016, l’ONG se positionne comme fédérateur pour développer les activités de plantation du bambou à grande échelle, en partenariat avec des partenaires privés et publics, les collectivités décentralisées et l’Etat. L’ONG dispose d’un centre de formation pour ceux qui souhaitent entreprendre dans le secteur. “Nous formons des gens pour renforcer la chaîne de valeur de la filière bambou, à partir de la plantation, la transformation et la commercialisation. On sait tous que les forêts malgaches s’amenuisent, le bambou peut être une vraie alternative intéressante au bois. Si on plante un arbre, il prendra 20 ans à pousser, le bambou est exploitable juste après 3 ans”, fait savoir notre interlocuteur. -

BEATRICE CHAN CHING YIU : « Nous ne pouvons pas investir dans le solaire tout en supportant les mêmes charges avec la Jirama »
Pour les entreprises et les industries dont les activités dépendent de l’électricité, les problèmes d’approvisionnement en électricité de la Jirama restent une véritable problématique pour les opérations. L’Etat encourage, entre autres, l’autoproduction d’énergie mais cette solution n’apporte pas toujours les réponses souhaitées par les entreprises franches. Le point avec la présidente du Groupement des entreprises franches et partenaires (GEFP), Beatrice Chan Ching Yiu. -

INFRASTRUCTURES – Les routes nationales à réhabiliter avant les vacances
Si vous planifiez vos vacances dès janvier, sachez que les autorités envisagent de terminer la réhabilitation des principales routes nationales, celles qui sont les plus utilisées, comme la RN2, la RN7 et la RN4 avant les vacances de juillet. Les travaux seront financés par les 500 milliards d’ariary déjà encaissés par le Fonds routier, si l’on en croit le ministre des Travaux publics. Cela vous aidera peut-être dans vos projets. Pour en savoir plus, cliquez sur la vidéo.
Andry Rajoelina, Président de la République : “Avant les départs en vacances, que les circulations soient fluides, et que les routes soient praticables. C’est ce que nous devons mettre en place pour tous les trajets vers les régions”.
Quand on dit vacances à Madagascar, on entend RN2, RN4, RN7, et même RN6. Destination : Toamasina, Mahajanga, Antsirabe, Morondava, Toliara, Antsiranana, Nosy Be …
Et on le sait, ces routes sont actuellement en assez mauvais état. Mais consignes d’Andry Rajoelina : elles seront réparées avant les vacances. Et le ministère des Travaux publics assure travailler déjà dessus. “Nous allons parler des grandes routes nationales ou des réseaux structurants. La route nationale 2 (RN2) est le plus important de ces réseaux. Deux grandes entreprises travaillent déjà sur cet axe. Elles sont en plein chantier maintenant. Les goudrons ne sont pas complètement terminés, mais ce que l’on peut dire, c’est que les gens se rendent compte que la durée du trajet a connu une forte baisse, on fait en 8 heures maintenant Toamasina – Antananarivo. Pour la RN7, une entreprise travaille déjà sur Antananarivo-Antsirabe, mais disons qu’elle est encore en train de finaliser les détails, et qu’il n’y a pas encore de gros travaux. Mais le plus important, c’est que pour toutes les routes nationales, la RN7 ou la RN4, nous avons consacré un important financement sur le fonds routier cette année 2025.
Si nous parlons par exemple de la RN6, à part l’axe Antsiranana-Ambanja qui avance déjà très bien, les contrats avec les entreprises qui se chargeront de la portion Ambondromamy-Ambanja, seront signés durant ce premier trimestre. Il s’agit de deux entreprises. Idem pour la RN4 qui sera réhabilitée par trois entreprises », explique Richard Rafidison, ministre des Travaux publicsMais les routes nationales ne sont pas seulement celles qui mènent vers les destinations classiques. Il y a aussi d’autres destinations intéressantes, pour ne citer que les plages d’Androka ou d’Itampolo. Mais pour y aller, il faut passer par la RN7 puis la RN10 qui mène vers le district d’Ampanihy. Mais il y a aussi Lavanono à Beloha, donc la RN10, ou encore Faux Cap à Tsihombe, toujours RN10. La RN10 ne sera peut-être pas bouclée avant les vacances, mais le chantier devrait bientôt commencer.
Et les travaux de préparation du bitumage pourront peut-être améliorer la circulation sur cet axe.“Parmi toutes les routes nationales, nous avons mis un certain nombre d’entre elles dans notre programme 2025. Antsohihy-Bealanana, la RN31 est déjà en cours avec la Banque mondiale. Les études Bealanana-Andapa sont déjà finalisées. Pour la RN10, le chantier sera divisé en quatre grandes parties. C’est important d’en parler parce que vous avez évoqué ce sujet, monsieur le Président. Donc, pour Ampanihy-Beloha, on sait quelle entreprise va le réaliser, et ce sera lancé durant ce premier trimestre. Pour Beloha-Ambovombe, on connaît aussi [l’entreprise]. C’est pour l’axe Andranovory-Ambatry et l’axe Ambatry-Ampanihy que les appels d’offres seront bientôt lancés”, continue-t-il d’expliquer.
Pour assurer que tous ces chantiers seront bouclés à temps et selon les consignes présidentielles. Tout ce qui se trouve dans les caisses du Fonds routiers sera mobilisé, selon le ministre des Travaux publics. Richard Rafidison parle d’un montant déjà encaissé de 500 milliards d’ariary. « Suivant les consignes que vous avez données, sur l’utilisation de tous les fonds qui sont dans le fonds routier au bénéfice de la population malgache, à travers la réhabilitation des routes. Un montant d’environ 500 milliards d’ariary dans le fonds routier, et qui est déjà encaissé. Tout ce montant sera utilisé pour la réhabilitation des routes en 2025″, conclut-il
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YACINE ARJONAH, VOLONTAIRE RÉUNIONNAIS – “J’incite les jeunes à se lancer dans le volontariat”
Yacine Arjonah est un jeune volontaire Réunionnais de France Volontaire qui effectue son service civique à l’Alliance française Antsirabe. En seulement quelques mois, il indique avoir beaucoup appris et même changé grâce à son expérience de volontaire dans la Grande île. Le jeune homme compte continuer dans le social après son expérience malgache. Il incite les jeunes de son âge à tenter l’expérience du volontariat, l’expérience d’une vie.
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ESTHETIQUE – La routine skincare pour prendre soin de sa peau au quotidien
Adopter une routine skincare est LA tendance du moment. Il ne suffit toutefois pas d’un tour rapide sur les réseaux sociaux avec le mot-clic #skincare pour trouver le produit adapté à votre condition. Il faut consulter un dermatologue pour soigner sa peau. Car le skincare relève bien de la médecine. Nous avons rencontré Nivo Aline Ramarinirina, conseillère de vente en parapharmacie à la Paramad, pour vous aider à éviter les mythes entourant les soins de la peau.
Vous êtes sûrement déjà tombé sur des vidéos de personnalités ou de créateurs de contenus vous montrant sa routine skincare en scrollant sur votre smartphone.Une skincare routine se traduit littéralement en français par « soin de la peau ».Une routine skincare est un ensemble d’étapes que l’on suit pour prendre soin de sa peau de manière quotidienne, généralement au niveau du visage.Pour certains, une routine skincare est un signe de coquetterie.Mais, les spécialistes en santé de la peau la recommandent pour bien se protéger des agressions extérieures et pour répondre aux préoccupations cutanées.“Nous, Malgaches, n’avons pas encore l’habitude de prendre soin de notre visage. Mais vous pouvez consulter pour tous problèmes au niveau de votre peau. Que ce soit une tâche, des rides, ou des acnés. Vous pouvez venir consulter pour tout ça. Si le problème est déjà au stade avancé, les agents au niveau de la pharmacie savent qu’il faut vous orienter vers un dermatologue. Tant que les pharmacies jugent qu’elles peuvent encore traiter le cas, elles assurent la prise en charge”, a fait savoir Nivo Aline RamarinirinaConseillère de vente en parapharmacie.Le skincare est bien un soin de santé. Comme tout soin donc, une consultation est nécessaire avant d’adopter une routine.Il est toujours recommandé de demander à un professionnel de santé, à un dermatologue ou à un pharmacien, voire à une esthéticienne pour diagnostiquer votre peau,Puis pour choisir le soin adapté à votre type de peau,Pour répondre aux préoccupations liées à l’état de votre peau,Et enfin pour déterminer dans quel ordre appliquer les soins.“En premier lieu, il faut que la personne connaisse son type de peau. Cela ne se révèle pas juste comme ça. On encourage toujours les gens à aller à la pharmacie. Les agents de comptoir de la pharmacie sont formés pour conseiller les gens sur ces problèmes. Nous encourageons aussi les gens à ne pas acheter leurs produits n’importe où. Il faut se rendre à la pharmacie ou au niveau des parapharmacies agréées. Ces enseignes vendent sûrement les produits adaptés et authentiques des laboratoires. », explique Nivo Aline Ramarinirina. -

SPORTS – Le Chan et la qualification à l’Afrobasket pour commencer l’année des supporteurs
La phase finale du Championnat d’Afrique des nations (Chan 2024) et la qualification à l’Afrobasket, les deux premiers grands rendez-vous des équipes nationales malgaches en 2025. Après quelques jours de repos et de répit à l’occasion des fêtes de fin d’année, les sportifs malgaches seront bientôt de retour sur la scène internationale. Les Barea A’ sont attendus au Kenya, en Ouganda et en Tanzanie pour le Chan 2024 à partir du 1er février, tandis que les Ankoay, sauf changement, devraient accueillir ici même à Madagascar, les matchs de la dernière fenêtre de qualification à l’Afrobasket Men 2025.
