Catégorie : Reportages

  • PARC DE LOISIRS – Le projet Lac Iarivo présenté par le Président Andry Rajoelina

    PARC DE LOISIRS – Le projet Lac Iarivo présenté par le Président Andry Rajoelina

    Le président de la République Andry Rajoelina a présenté les détails du projet Lac Iarivo lors de son discours de fin d’année mardi. Pour le chef de l’Etat, ce projet qui servira à accueillir les chefs d’Etat et de gouvernement de la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC), est d’abord destiné à “changer le visage de la Capitale et à améliorer le quotidien de la population”. Et en attendant le Sommet de la SADC prévu en août 2025, le site accueillera d’abord les festivités de l’anniversaire de l’Indépendance. Extrait.

     

    Madagascar s’apprête à accueillir avec faste deux Sommets de chefs d’Etat et de gouvernement. Celui de la Commission de l’océan Indien dans les prochaines semaines,
    Celui de la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC) en août. De nouvelles infrastructures seront construites pour recevoir comme il se doit les VVIP attendus.
    Le président de la République Andry Rajoelina annonce un nouveau Centre de conférence international mais il donne aussi plus de détails sur son projet Lac Iarivo et les infrastructures qui le composent.
    Ce sera un projet long de 11km entre le Parc Tsarasoatra et l’aéroport d’Ivato, avec en apothéose une gigantesque fontaine musicale au milieu du Lac d’Ivato.
    C’est là que seront d’abord organisées les festivités de l’anniversaire de l’Indépendance.

    “Nous accueillerons le Sommet de la Commission de l’océan Indien et le Sommet de la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC) auxquels de nombreux présidents de la République et de chefs d’Etat prendront part. Pour ce faire, pour nous préparer à accueillir ces invités, nous ferons des efforts pour construire en peu de temps un Centre de conférence international et un Palais des Congrès.
    Nous n’avons pas, ou du moins nous n’avons pas suffisamment de lieux de loisirs à Antananarivo alors que c’est la Capitale de Madagascar.
    C’est pourquoi nous allons relever le défi de construire le projet Lac Iarivo.
    Ce projet montre notre volonté de changer le visage de la Capitale et d’améliorer le quotidien de la population à Antananarivo.
    Nous avons un lac immense que se trouve à Ivato, et qui fait une superficie de 325 ha, soit vingt fois plus que celle du Lac Anosy qui fait 17ha.
    C’est là que nous allons réaliser ce gigantesque et immense chantier.
    Ce sera un lieu de rencontres, de loisirs, et d’espace culturel pour tous, mais aussi pour les étrangers qui viennent visiter Madagascar.
    Il y aura beaucoup d’infrastructures modernes destinées à mettre en valeur la beauté de la Capitale.
    Cela s’étendra sur 11km, en partant du Parc Tsarasaotra Alarobia jusqu’à l’aéroport d’Ivato. Et il y aura des aires réservées aux piétons, aux sportifs et aux cyclistes, ainsi que de nombreuses aires de repos ici et là.
    Il y aura de nombreux restaurants avec une diversité de spécialités, à l’instar d’un grand food-court, mais il y aura surtout un bâteau-hôtel et un bâteau-restaurant sur ce grand lac.
    Au milieu du lac, on mettra en place une immense fontaine musicale, beaucoup plus grande que ce que nous avons érigé à Miami Toamasina. Ce sera le coeur du projet et le symbole qui distinguera Antananarivo. C’est sur ce site que nous célébrerons la fête nationale l’année prochaine (en 2025).
    Des innovations et des améliorations de la circulation seront amenées avec la mise en place des bus électriques qui assureront le transport public sur cet axe”

  • LYTAH RAZAFIMAHEFA, PRÉSIDENT DU CONSEIL D’ADMINISTRATION DE LA CTM – “Il faut que nous avancions dans la diversification de l’offre et des produits »

    LYTAH RAZAFIMAHEFA, PRÉSIDENT DU CONSEIL D’ADMINISTRATION DE LA CTM – “Il faut que nous avancions dans la diversification de l’offre et des produits »

    Les résultats de l’exercice 2024 sont-ils à la hauteur des attentes des acteurs du tourisme ? Malgré la croissance que pourrait enregistrer le secteur cette année, celui-ci demeure confronté à plusieurs défis qu’il faudrait relever. Le président du Conseil d’administration de la Confédération du tourisme de Madagascar (CTM), Lytah Razafimahefa, expose la situation du secteur. Interview.

  • ANDRY RAJOELINA, PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE – “Les routes sont les artères qui contribuent au développement du pays”

    ANDRY RAJOELINA, PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE – “Les routes sont les artères qui contribuent au développement du pays”

    Le président de la République Andry Rajoelina rappelle l’importance des routes et des infrastructures de transport dans le développement du pays. C’est ainsi qu’il a réitéré dans son discours de fin d’année sa volonté de mener jusqu’au bout le projet d’autoroute entre Antananarivo et Toamasina, mais aussi le projet Route du Soleil reliant Ambovombe à Ambilobe et longeant toute la Côte Est du pays. A en croire le chef de l’Etat, ces projets seront menés parallèlement à la réhabilitation des routes nationales existantes, notamment la RN13 qui sera bientôt livrée, la RN10 dont les travaux de réhabilitation et de bitumage devraient bientôt démarrer, ou encore la RN4, la RN7 et la RN2. Extraits de discours.

  • VOYAGE – Kamran Ali, le cycliste du bout du monde au grand coeur

    VOYAGE – Kamran Ali, le cycliste du bout du monde au grand coeur

    Son compte Instagram, Kamran On Bike, compte 171 000 followers. Kamran Ali, créateur de contenu, passionné de voyage et de photographie, a mis ce compte Instagram au service d’un hôpital à Morondava. Parti d’Antananarivo en octobre, ce cycliste voyageur a rejoint Morondava pour un trajet à vélo comme il a l’habitude de le faire. Mais il a fini par rester deux mois dans le Menabe pour commencer un autre voyage plus intime, un voyage humanitaire au cœur de sa propre humanité. Nous avons pu le joindre en ligne. Interview émotion.

    Kamran Ali voyage à travers le monde en vélo. Il est arrivé à Madagascar il y a deux mois. Il a voyagé en vélo d’Antananarivo à Morondava. Kamran Ali est passionné de photographie et de voyage. Il gagne sa vie en partageant ses récits sur ses réseaux sociaux. Son compte Instagram Kamran On Bike compte 171 000 followers.

    “Je m’appelle Kamra Ali et je suis originaire du Pakistan. Je suis né là bas, j’ai grandi là bas. En 2002, j’ai eu l’opportunité d’aller faire mes études en Allemagne. J’y suis allé et j’y ai obtenu mon diplôme en science informatique. J’y ai obtenu mon PHD et j’y ai travaillé comme ingénieur informatique durant six ans. Puis j’ai eu ce rêve de voyager en vélo à travers le monde. Cela a commencé par le voyage à vélo entre l’Allemagne et le Pakistan. J’ai donc quitté mon travail en 2015 et j’ai fait le voyage entre l’Allemagne et le Pakistan en six mois. 10 000 km. L’idée était de faire ce voyage et de ne plus revenir au travail. Je ne suis pas retourné travailler. J’ai continué à voyager en vélo et cela fait maintenant presque 10 ans que je voyage à vélo dans le monde. Je l’ai fait dans 61 pays et fait 68 000 kilomètres en Europe, Asie, en Amérique du Sud, du Nord, au Moyen Orient, et en Afrique. – 

    Kamran Ali, Cycliste, voyageur, créateur de contenu

    Comment avez-vous atterri à Madagascar ?
    “Pour ce voyage j’ai commencé en novembre 2023. Je me suis envolé pour l’Ethiopie et j’ai commencé à voyager en vélo, et en octobre de cette année, je suis arrivé en Afrique du Sud. A la fin du mois d’octobre je me suis envolé pour Madagascar. J’ai donc voyagé depuis Antananarivo jusqu’à Morondava et cela fait presque deux mois que je suis à Morondava.

    Qu’est ce qui vous motive à faire et à poursuivre ces voyages à vélo ?
    “Ma principale motivation, c’est l’excitation et la curiosité de découvrir de nouveaux endroits. De rencontrer de nouvelles personnes, d’écouter l’histoire de nouvelles personnes, d’expérimenter de nouvelles cultures. Toutes ces choses qui motivent les gens à voyager. Mais ce qui me motive à voyager à vélo c’est pour pouvoir passer plus de temps sur la route, et être capable d’avoir plus d’expérience. J’ai une relation plus intime et plus proche avec la terre. C’est comme une expérience multidimensionnelle, très intense.

    Vous êtes resté deux mois à Morondava, pour quelle raison ?
    “J’ai rencontré un médecin à Morondava, à l’hopital. Elle m’a invité à aller à l’hôpital et quand j’y suis allé, j’ai vu que l’hôpital était très pauvre. Il n’y avait pas de médicaments gratuits pour la population. L’infrastructure n’était pas bien, il n’y avait pas d’électricité, ni de ventilateur ni de lumière et il y faisait très chaud. Les lits étaient cassés, il n’y avait pas d’équipement de réanimation. C’était dans un très mauvais état. Au début, j’ai apporté quelques médicaments que j’ai offerts à l’hôpital. Puis j’ai mis l’histoire sur instagram et les gens ont aussi voulu aider. Avec les amis et les followers; on a commencé à lever des fonds pour apporter plus d’équipements et on a mis un système électrique de panneau solaire. Nous avons apporté la lumière, les ventilateurs , des machines d’échographie, d’ECG, de nouveau lits, des médicaments, des équipements chirurgicaux et d’autres encore. Nous rénovons le bâtiment actuellement, le toit et tout. Ce n’était pas prévu mais c’est arrivé naturellement, organiquement et c’est ce qui m’a retenu durant deux mois à Morondava.

    Qu’est ce qui vous a marqué à Madagascar durant votre voyage et votre séjour ?
    “Je suis arrivé à Madagascar sans véritable attente et après j’ai discuté du voyage avec mes amis et tracé le parcours vers Morondava. J’ai mis 11 jours pour voyager d’Antananarivo à Morondava. J’étais à vélo tous les jours. J’ai vu du pays, j’ai passé un bon moment sur la route. Ce qui m’a fasciné le plus à Mada, c’est la population. Cela fait mal au cœur de voir la pauvreté. Mais voir la population sourire et voir leur résilience, leur hospitalité, leur gentillesse, cela a touché mon coeur. A aucun moment, je n’ai pensé que j’étais menacé, ni que je n’étais pas le bienvenu. J’y suis allé avec ma caméra, les gens étaient souriants et faisaient des blagues et ils m’ont accueilli. Malgré les problèmes, ils travaillent dans les champs. J’ai vu des gens travailler avec leur mains nus, leurs zébus mais avec le sourire. J’ai voyagé dans de nombreux pays, mais ici à Madagascar, j’ai été touché par l’histoire des gens et ce que j’ai expérimenté de leur monde”.

    Vous avez quand même pu faire de belles images ?
    “Vous pouvez voir mes images sur mon Instagram. Cela s’appelle Kamran on Bike. Vous y verrez des photos époustouflantes de l’allée des Baobab que j’ai pris sous la pleine lune. Ces vieux baobabs sous la lune avec les étoiles dans le fond, on dirait de la peinture. Des gens m’ont demandé si cela a été généré par Intelligence Artificielle, que ce sont des fausses, ou de la peinture digitale et j’ai dit non. Ces images de l’allé des Baobab sont les meilleures photos que j’ai prises de tous mes voyages en Afrique.

    Reviendrez-vous une nouvelle fois à Madagascar ?
    “Je ne pourrai pas oublier ce pays. Ce pays a eu un impact profond sur moi. Cela m’a poussé à regarder au plus profond de mon cœur et à trouver un amour inconditionnel pour l’humanité, à faire quelque chose pour cela. On a travaillé dur pour la réhabilitation de l’hôpital. On a dépensé plus de 100 millions d’ariary sur cet hôpital.

    Quelles sont les prochaines étapes de votre voyage ?.
    “Les prochaines sont, Maurice, Seychelles et les Comores. J’ai voulu faire les îles de l’Afrique puis je vais retourner en Afrique du Sud pour aller en Eswatini, au Lesotho et aller dans l’Ouest et le Nord de l’Afrique.

    Travailler dans les bureaux ne vous manque-t-il pas ?
    “Ce genre de vie ne me manque pas et je ne le regrette pas non plus. Ce qui me manque c’est le salaire”

  • FOOTBALL – Un mois pour construire une équipe compétitive au Chan

    FOOTBALL – Un mois pour construire une équipe compétitive au Chan

    Madagascar se qualifie pour la deuxième fois consécutive à la phase finale du Championnat d’Afrique des nations (Chan) 2025. La tâche ne s’annonce pas facile pour Romuald Rôrô Rakotondrabe qui a déjà conduit la sélection en 2023. Avec une équipe moins expérimentée que celle qui est arrivée en demi-finale en Algérie, le sélectionneur aura encore beaucoup de travail pour bâtir une équipe compétitive.

  • SANTE – Bien gérer sa consommation d’alcool durant les fêtes de fin d’année

    SANTE – Bien gérer sa consommation d’alcool durant les fêtes de fin d’année

    Pour certains, fête rime avec alcool. Mais pour ne pas gâcher un moment qui devrait être chaleureux et convivial, la prudence est de mise. On ne le dira jamais assez, la consommation d’alcool doit se faire avec modération. Les conseils pratiques pour boire de manière responsable pendant les fêtes avec le Dr Manitra Rakoatorivony.

  • SPORTS – Une année olympique mitigée pour Madagascar

    SPORTS – Une année olympique mitigée pour Madagascar

    Sept athlètes. Zéro médaille. Mais des records battus et des expériences acquises. L’année olympique de 2024 n’a pas été très bonne pour Madagascar. Mais elle devrait constituer une bonne base pour préparer les Jeux Olympiques de 2028 à Los Angeles. Rétrospective.

  • Des cadeaux de fin d’année de l’ONG Inviso aux villages d’Akamasoa

    Des cadeaux de fin d’année de l’ONG Inviso aux villages d’Akamasoa

    Comme chaque année, l’ONG Inviso offre des cadeaux de fin d’année aux enfants d’Akamasoa. Plus qu’un geste de générosité, il s’agit aussi de perpétuer des valeurs, celles du partage et de l’amitié.

  • LANTOSOA RAKOTOMALALA, PCA SORTANTE DE L’EDBM – “Avec Joël Randriamandranto, l’EDBM est entre de bonnes mains”

    LANTOSOA RAKOTOMALALA, PCA SORTANTE DE L’EDBM – “Avec Joël Randriamandranto, l’EDBM est entre de bonnes mains”

    Lantosoa Rakotomalala part tranquille. L’ancienne présidente du Conseil d’administration de l’Economic development board of Madagascar (EDBM) se dit « rassurée », en laissant l’administration de cette agence de promotion des investissements de la Grande île entre les mains de Joël Randriamandranto. Une fonction que ce dernier prend avec assurance, sans pour autant minimiser les lourdes taches qui l’attendent.

  • FESTIVITES – Quand Jejy Music Orchestra & Choir anime la veille de Noël de la City Ivandry

    FESTIVITES – Quand Jejy Music Orchestra & Choir anime la veille de Noël de la City Ivandry

    Quand un orchestre classique se met au service de la variété. Cela donne un ensemble à la fois riche, joyeux et frais. C’est ainsi qu’on peut décrire la représentation de Jejy Music Orchestra & Choir composée des élèves de l’école de l’école de Musique Jejy de Hanta Razakamahefa à la City Ivandry le 24 décembre. Des grandes compositions classiques en passant par des standards de Jazz, des bandes originales de films ou encore des classiques de la variété malgache et bien sûr sans oublier les grands classiques de Noël, circonstance oblige, tout cela a été magnifiquement interprété par les jeunes musiciens, remplis de talent. Musique.