Pour Madagascar, obtenir du Fonds monétaire international (FMI) la promesse de 600 millions de dollars sur trois ans, avec de premiers décaissements dès la conclusion des accords est sans doute plus intéressant qu’attendre 69,5 millions de dollars décaissés en deux fois après des revues dont on n’est pas sûr de l’issue. Ou plutôt, des décaissements qui auraient encore été retardés si les autorités avaient choisi une extension de 18 mois du programme de Facilité élargie de crédit conclu en 2021. D’où le choix de laisser tomber la FEC de 2021, prévue se terminer en juillet 2024 pour négocier une nouvelle FEC en 2024 ainsi qu’un autre programme qu’il accompagnerait, le Fonds pour la résilience et la durabilité (FRD). Extraits de conférence de presse.
Bientôt, l’État espère en finir avec les minibus afin de transformer radicalement la mobilité urbaine à Antananarivo et ses environs. D’après Valery Ramonjavelo, ministre chargé des transports, l’idée de renouveler les parcs automobiles des transporteurs d’Antananarivo n’a pas été abandonnée. L’Etat cherche toujours des solutions pour y arriver et il détient déjà des projets dans ce sens notamment grâce à sa coopération avec Codatu, une organisation qui œuvre déjà dans l’amélioration de la mobilité urbaine dans de nombreux pays africains et dans le monde.
Plus de six heures pour parcourir les 190 kilomètres entre Ambanja et Antsohihy. Un vrai parcours du combattant. Nous vous invitons à ce voyage en 4*4 au départ d’Ambanja pour rejoindre Antsohihy, en empruntant la Route nationale 6. Attachez bien vos ceintures car cela va secouer un peu. Vous êtes prêt ? Go.
Edit : Et à la sortie d’Ambanja pour aller vers Antsohihy, c’est bien le pont de Sambirano et non le pont de Sofia… Le pont Sofia, comme son nom l’indique se trouve dans la région de Sofia et bien après Antsohihy. Nous vous le montrerons quand nous vous emmènerons d’Antsohihy à Ambondromamy.
Sahondra Rabenarivo, présidente du Comité pour la sauvegarde de l’intégrité encourage le gouvernement à la digitalisation du service public. C’était en marge de la publication du rapport d’activité de son Comité la semaine dernière. Non seulement, cela va améliorer le service public en général, mais bloquera également les opportunités de corruption au niveau du service public.
Madagascar stagne comme beaucoup de pays d’Afrique dans la lutte contre la corruption. Sahondra Rabenarivo, présidente du Comité pour la sauvegarde de l’intégrité, mise sur la digitalisation du service public pour une meilleure avancée.
« Si le service public est digitalisé, le service public va s’améliorer et la corruption va baisser. On peut fermer les opportunités de corruption, puisqu’il y a la digitalisation. Dans le cadre de l’amélioration du service public, nous avons besoin de cette digitalisation. Pour nous qui luttons contre la corruption, ce dont nous avons besoin dans cette digitalisation, ce sont les données. C’est à partir des données, que nous pouvons analyser, exploiter, et de voir où cibler l’action contre la corruption. Cela permettra de voir pourquoi le plumitif de ce jugement est sorti seulement en deux heures, alors que pour d’autres, au bout de cinq ans, cela ne sort pas encore. C’est pourquoi nous avons besoin de l’exploitation de données. », indique Sahondra rabenarivo, Présidente du CSI;
Elle regrette que les systèmes anti-corruption ne puissent pas accéder automatiquement aux données dans les services publics. Car la réussite de la digitalisation passe par l’accès aux données des services publics. « En ce moment, il y a l’implantation de la cellule anti-corruption, dans les directions ou dans les directions générales, etc.., mais également l’installation de direction informatique pour la mise en place de la digitalisation. Ce sont ces directions informatiques qui collaborent avec nous, mais, elles n’ont pas non plus les moyens. Elles n’ont pas les données à fournir. Il ne suffit pas seulement de mettre la digitalisation pour améliorer le service, mais il faut aussi mettre dans le programme la collecte de données. Ce sera donc un aspect que nous allons mettre en place dans le cadre de l’élaboration de la nouvelle stratégie nationale », confie-t-elle.
Soaravo Jaobotsy, agent communautaire depuis 13 ans, est devenue relais communautaire. Son travail consiste à suppléer au chef du CSB quand celui-ci s’absente. Elle fournit également du soutien à un groupe d’agents communautaires de sa commune afin d’offrir des services de santé de base à la population. Rencontre.
Quand l’eau potable est accessible, les risques d’attraper certaines maladies se trouvent déjà fortement réduits. Pour lutter contre les maladies dues au manque d’hygiène, l’accès à l’eau potable et la disponibilité des infrastructures sanitaires aux normes sont d’une importance capitale.
« Dès lors que nous nous conformons à l’hygiène et à la propreté, de nombreuses maladies peuvent être évitées. Ce qui nous permet alors de nous occuper de la prévention. », a déclaré le Pr Zely Arivelo Randriamanantany, ministre de la Santé publique.
Sauf que dans les zones reculées, l’accès à l’eau potable et la disponibilité des infrastructures répondant aux normes d’hygiène restent un défi majeur même pour les formations sanitaires. C’est ainsi que le ministère de la Santé publique, en collaboration avec le ministère de l’Eau, de l’assainissement et de l’hygiène ainsi que l’Agence des États-Unis pour le développement international (USAID) à travers son programme Access, a mis en place le programme Formations sanitaires amies de Wash.
Ce programme vise avant tout à améliorer les conditions sanitaires au niveau des Centres de santé et surtout auprès de la communauté. Dans ce cadre, les infrastructures liées à l’eau, à l’assainissement et à l’hygiène auprès des formations sanitaires sont rénovées. Le personnel de santé auprès des centres de santé est aussi formé.
Dans les régions de Diana et de Sava, 25 centres de santé de base ont été récemment certifiés Formations sanitaires amies de Wash. Et parmi ces centres figure le CSB II Bemanondrobe, dans le district de Nosy Be. Les responsables du centre mais aussi les usagers ont clairement senti les changements apportés par le programme.
« C’est un gros avantage de pouvoir réduire le nombre de maladies telles que les maladies diarrhéiques, par exemple. Par ailleurs, la saleté est présente partout, comme dans les nourritures ou sur les objets que l’on manipule. Désormais on peut se laver les mains fréquemment. Avant, les latrines n’étaient même pas nettoyées ni lavées mais plutôt totalement négligées. », témoigne Elisa Margueritte Ramalalandrina, Chef CSB Bemanondrobe.
« Quand nous venions ici [avant] pour nous occuper d’un malade ou d’une femme sur le point d’accoucher comme c’est le cas maintenant, nous devions faire face à de multiples soucis. A présent, il n’y a plus rien qui nous préoccupe, car nous avons l’eau potable. », confie Elisette Zoé, habitante de Bemanondrobe
Chantal Vavizara, une autre habitante de Bemanondrobe, raconte que « auparavant pour disposer d’eau, nous souffrions plus ou moins il fallait puiser l’eau d’un puits. Désormais il y a de l’eau potable au CSB. Nous nous en réjouissons. Nous sommes très contents. »
Au total, une trentaine de formations sanitaires sont certifiées « Formations sanitaires Amie de Wash », avec plus de 400 agents de santé formés dans tout Madagascar.
Pour l’Usaid Access, ces formations ont pour objectif d’améliorer durablement les conditions de soins au niveau des Centres de santé de base de la Grande île, mais surtout de réduire au maximum le taux de mortalité chez les mères et les enfants malgaches.
Dans la ville de Toamasina, l’eau ne s’est toujours pas retirée dans certains quartiers deux mois après le début des intempéries qui ont inondé de nombreux quartiers de la ville. Malgré les efforts de la commune, de nombreux vivent toujours les pieds dans l’eau et demandent des solutions. De passage à Toamasina, jeudi dernier, le président de la république a annoncé le dragage du canal de Pangalanes qui traverse Toamasina afin de permettre aux eaux de pluies de se retirer rapidement. Les travaux sont prévus débuter ce lundi.
Les Médecins de l’océan Indien (MOI) reviennent pour leur 69ème mission dans moins d’un mois. Du 1er au 10 mai, ils seront 55 missionnaires à dispenser des soins gratuits dans l’Androy, dans le cadre de cette mission. Les MOI, ce sont des médecins généralistes, des chirurgiens-dentistes, des ophtalmologues, des cardiologues, et bien d’autres spécialistes qui sillonnent la Grande île depuis 1989 pour offrir des soins gratuits aux Malgaches. L’équipe entend traiter, cette fois, plus de 12.000 patients.
Ratsitantaniana, un nom qui n’est pas beaucoup connu à Madagascar. A Maurice, c’est pourtant un héros. Fils d’Andriamambavola, conseiller au Palais des rois pour les uns, neveu de Radama Ier pour les autres, il a été décapité à Maurice le 15 avril 1822. Un événement de commémoration a eu lieu ce lundi, à Anosy, 202 ans après sa mort.
Vous êtes entrepreneurs ? Vous rêvez de présenter vos idées innovantes devant des entrepreneurs de renom? Participez au concours de Creative Young Entrepreneur (CYE) de la Jeune Chambre Internationale (JCI) Madagascar. L’inscription est ouverte jusqu’au 21 avril. Outre la visibilité de votre entreprise, le mentorat des experts internationaux ou encore le réseautage, vous aurez l’opportunité de pitcher votre projet à l’international et différents lots. Les explications de Sandra Tiana Ratsimbazafy, présidente nationale 2024 de la JCI