Catégorie : Reportages

  • SAMARO YSTALIEN : “Les déchets sont de l’or et une ressource non épuisables”

    SAMARO YSTALIEN : “Les déchets sont de l’or et une ressource non épuisables”

    Rien ne se perd, tout se transforme. Finis les papiers à jeter, finis les papiers à brûler qui polluent notre environnement. Samaro Ystalien fondateur de l’entreprise Recycl’anay basée à Toamasina nous partage aujourd’hui ce qu’on pourrait tirer des déchets papiers. Rencontres.

     

     

  • DECO – Un intérieur « old but gold » avec le style vintage

    DECO – Un intérieur « old but gold » avec le style vintage

    Vous possédez une machine à écrire, un disque vinyle, un téléphone à cadran ou encore un téléviseur qui datent d’avant 1990 ? Ne les jetez pas, vous pouvez les utiliser pour créer un univers vintage. Le style vintage, c’est un décor d’aujourd’hui qui emprunte son allure et son caractère au style d’hier, un décor maximaliste. Pour Dyana Razafindrainibe, fondatrice de Dyana Vintage Decor et décoratrice d’intérieur, le vintage est un état d’esprit. Elle nous livre quelques astuces pour se délecter d’un intérieur vintage.

  • ANJARASOA RAJAONERA, ENSEIGNANTE ET FORMATRICE EN RESSOURCES HUMAINES – « La génération actuelle s’affirme plus par rapport à leur besoin au travail. »

    ANJARASOA RAJAONERA, ENSEIGNANTE ET FORMATRICE EN RESSOURCES HUMAINES – « La génération actuelle s’affirme plus par rapport à leur besoin au travail. »

    Avec l’arrivée de la genZ, ou ces jeunes nés entre la fin des années 90 et 2010, le monde du travail voit au moins cohabiter trois générations. La génération X, qui regroupe les personnes nées entre 1965-1980, les milléniaux 1980-1996, et la génération Z. Cette dernière arrive avec une vision distincte du monde du travail. Très attachée à sa vie personnelle, elle aspire à avoir une carrière qui lui permette de continuer à profiter de la vie. La génération Z vue à travers l’œil d’une enseignante et formatrice en ressources humaines, Anjarasoa Rajaonera.
  • Pr Zely Randriamanantany :  “Ecouter l’expert qui a fait 12 ans d’études, pas ce qui se dit sur Facebook”

    Pr Zely Randriamanantany : “Ecouter l’expert qui a fait 12 ans d’études, pas ce qui se dit sur Facebook”

    Madagascar se met “en mode” rattrapage. Objectif: faire vacciner les 1,2 million d’enfants âgés de 12 à 59 mois qui n’ont jamais reçu une seule dose de vaccin. Mais en plus de rattraper le temps perdu, il va aussi falloir ramener la confiance de la population et convaincre les parents de vacciner à nouveau leurs enfants. Le Pr Zely Arivelo Randriamanantany, ministre de la Santé publique, fait le point sur les raisons qui ont amené les parents à ne plus faire confiance au vaccin, et sur les moyens à mettre en place pour rétablir cette confiance. Extraits de conférence de presse.

    Madagascar compte 1.2 million d’enfants malgaches entre 12 et 59 mois n’ayant jamais été vaccinés. En 2023, selon l’OMS, la Grande île fait partie des 20 pays où vivent les 3/4 des enfants à zéro dose dans le monde. Ces dernières années, les parents sont réticents pour faire vacciner leurs enfants. Cette situation est en partie due aux critiques négatives à l’encontre du vaccin anti-Covid à l’époque.
    “Ce qui se passe actuellement apparaît comme un effet collatéral du dénigrement du vaccin à l’époque. Et ce n’est pas qu’à Madagascar que l’on constate cette baisse mais un recul des vaccinations de 35 à 45 % est aussi enregistré dans le monde”, a fait savoir Pr Zely Arivelo Randriamanantany, ministre de la Santé publique.
    Durant la crise Covid-19, l’Etat malgache avait mis du temps pour accepter la vaccination. Les autorités avaient plutôt misé sur le Covid Organics pour prévenir la Covid-19. Il était aussi question de renforcer le système immunitaire par ce remède “vita malagasy”. Mais pour le Pr Zely Randriamanantany, l’Etat a plutôt joué correctement son rôle. Il impute plutôt la baisse du taux de vaccination aux communications malveillantes sur les réseaux sociaux.
    “Je vous rappelle le contexte : avant il fallait 5 à 15 ans pour élaborer un vaccin mais la pandémie mondiale de la Covid était arrivée et il fallait que les professionnels de santé trouvent une solution rapide pour y faire face. Lorsque les vaccins étaient prêts, les Malgaches avaient crié sur les réseaux : “Pourquoi on ne nous vaccine pas, on va tous mourir”. L’Etat n’a jamais été contre le vaccin anti-Covid mais par principe de précaution, il a préféré observer ce qui se passe ailleurs dans le monde, car un vaccin qui devait prendre 15 ans pour être mis au point a été conçu en deux mois. Rappelez-vous que le rôle de l’Etat est de protéger la population. Une fois le vaccin adopté, personne n’a voulu se faire vacciner car les gens consultent facebook au lieu d’interroger un personnel de santé. Aujourd’hui tout le monde se croit professionnel de santé grâce à Facebook. Le problème c’est qu’on a trop véhiculé dans le monde entier les effets secondaires du vaccin. On les a trop médiatisés, après le Malgache n’a plus voulu se faire vacciner., confie le ministre de la Santé publique
    Aujourd’hui, l’Etat se met en première ligne des défenseurs de la vaccination. En attendant que les appels lancés par les autorités convainquent à nouveau les parents, Les autorités organisent une campagne de rattrapage de vaccination avec ses partenaires.
    Derrière Madagascar pour cette campagne, l’Organisation mondiale de la santé, l’Unicef et l’alliance Gavi.
    “Actuellement, on fait des efforts avec tous les partenaires qui œuvrent dans la vaccination. Le but consiste à trouver la solution pour convaincre les personnes et rétablir la confiance. Ce n’est pas une mauvaise chose et toute la communication internationale va dans ce sens”, dit-il.
    “Vous devez écouter l’expert qui a fait 12 ans d’études. Je suis professeur en immunologie, bac + 23. Or c’est quelqu’un qui s’informe sur facebook qui avait discuté avec moi à l’époque et avait soutenu que je racontais des mensonges et je n’avais rien répliqué. On a toujours essayé de persuader mais la communication tend plutôt vers la version malveillante. Donc il faut réellement profiter de cette opportunité pour parler de la vaccination. Protégeons les enfants car on ne vit pas longtemps.”, ajoute-t-il.
    Cette année, sept campagnes de vaccination seront initiées par le ministère de la Santé publique. Il y aura quatre campagnes de vaccination intensives et deux campagnes de vaccination contre la polio. Une campagne de vaccination contre la rougeole est également dans le calendrier.
  • MUSIQUE – Monika Njava, une diva qui traverse le temps

    MUSIQUE – Monika Njava, une diva qui traverse le temps

    Monika est une de ces chanteuses indémodables, portant la musique malgache en étendard. Membre fondatrice du groupe Njava, elle compte derrière elle vingt ans de carrière, et navigue à travers les époques, gardant sa voix et sa créativité. Interview.
  • ANALAKELY – Début reporté du marché hebdomadaire de la rue Andrianampoinimerina

    ANALAKELY – Début reporté du marché hebdomadaire de la rue Andrianampoinimerina

    La Commune urbaine d’Antananarivo (CUA) assure ne pas être revenue sur sa décision. L’administration municipale affirme toujours vouloir installer les marchands de rue, occupant actuellement la « zone confection » du côté de la pharmacie du centre à Analakely, ainsi que ceux installés devant l’Institut d’hygiène social, du JJ Rabearivelo et du magasin Radiola sur la portion de rue entre la stèle Sida et le magasin Itokiana, et devant le Zaimaika. Mais la nouvelle organisation prévue entrer en vigueur ce vendredi ne s’est pas encore appliquée. Elle devrait plutôt démarrer à partir de la semaine prochaine, confient les responsables de la CUA. Pour eux, les 400 marchands de rue recensés pourront vendre en pleine chaussée sur la place qui leur sera réservée du vendredi au dimanche. Mais ils n’auront plus le droit de vendre ailleurs ni pendant ces jours de marché, ni les autres jours de la semaine. Leurs places habituelles doivent être libérées pour cause d’assainissement. Mais ni eux ni les habitués des places de marché de la première partie de la rue Andrianampoinimerina ne semblent être d’accord avec les propositions de la municipalité.

     

  • PARC DE LOISIRS – Un petit tour à Miami Toamasina, un mois avant son ouverture

    PARC DE LOISIRS – Un petit tour à Miami Toamasina, un mois avant son ouverture

    Ça y est, après quelques années de travaux, Miami, le fameux bord de mer de Toamasina aménagé sera finalement inauguré et ouvert au public. De passage à Toamasina la semaine dernière, le président de la République a indiqué que l’infrastructure sera inaugurée le 25 Mai prochain. Le site est aujourd’hui presque entièrement terminé. Une petite visite en images.

     

  • CUISINE – Quand le “Romazava” se décline en “fondue chinoise”

    CUISINE – Quand le “Romazava” se décline en “fondue chinoise”

    Le Romazava, c’est ce plat malgache, fait de bouillon de brèdes, dans lequel on trouve aussi de la viande de zébu bien gras de préférence, mais parfois aussi du poisson, de la crevette, ou de la volaille. C’est un repas de tous les jours que l’on retrouve rarement dans les restaurants, mais que l’on sert souvent dans des gargotes. Et puis, un restaurateur a eu l’idée de lancer un restaurant qui propose de la cuisine malgache, dont le fameux romazava mais sous forme de fondue. Dans cet établissement qui se fait appeler Romazava et qui s’assume “gargote gasy”, le “romazava” est servi tel une fondue chinoise: le bouillon est servi dans un hot-pot sur un appareil à fondue, et les convives ont le choix entre la viande, la volaille, le poisson ou la crevette qu’ils feront cuire eux-mêmes à la grill. Reportage.