Bilan mitigé pour Madagascar à l’issue de la 13ème édition des Jeux africains qui vient d’être close ce samedi à Accra, Ghana. La Grande île termine à la 15ème place sur 54 pays participants avec 15 médailles dont quatre en or, quatre en argent et sept en bronze. En nombre de médailles, Madagascar a obtenu cinq de plus par rapport à la moisson de la 12ème édition au Maroc, mais avec seulement quatre médailles d’or, la Grande île se trouve loin du top 10, et du top 8 envisagé par le ministère des Sports au début des compétitions.
Catégorie : Reportages
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THEATRE – #ZaKoa par la compagnie Miangaly, de la force d’un texte à l’intensité d’un spectacle
Quand le roman #ZaKoa est porté sur les planches par la compagnie Miangaly, un texte où la violence n’est pas épargnée devient le spectacle, voire la mise à nue d’une problématique d’actualité. A la mise en scène de l’ouvrage de Hary Rabary,Christiane Ramanantsoa. Reportage
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HENINTSOA MIARITIANA : “Des milliers de “une heure pour la terre” peuvent avoir un grand impact”
La Earth Hour, c’est ce samedi. La Earth hour c’est ce mouvement mondial initié par le World Wildlife Fund ou le WWF qui consiste à encourager le monde entier à faire durant une heure seulement un geste pour l’environnement. A Madagascar aussi, on se mobilise pour cette journée pour la Terre, des associations de jeunes répondent à l’appel du WWF Madagascar pour sensibiliser les jeunes à participer à cet évènement. Les jeunes sont convaincus que des petits gestes effectués lors de cette fameuse heure peuvent avoir un grand impact sur la préservation de l’environnement. Et au-delà de l’heure, c’est aussi de nombreuses personnes qui seront sensibilisées à la protection de l’environnement.
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ANDRIA NAVALONA : « La poésie apporte des points de sutures à un monde parfois divisé »
Andria Navalona a commencé à écrire à l’âge de 10 ans et continue de vivre sa passion jusqu’aujourd’hui. Étudiante en sciences économiques à l’Université d’Antananarivo, elle continue de « laisser sa sensibilité s’exprimer » à travers la poésie et le slam.
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TENY – Ohabolana sa fitenenan-draikitra ?
Fampiasan’ny Malagasy ny ohabolana na ny oha-pitenenana rehefa miresaka. Antsoina hoe ohabolana ny fehezan-teny iray rehefa misy fanoharana. « Proverbe » no azo andikana amin’ny teny frantsay ny hoe « ohabolana ». Misy ihany koa ny « fitenenan-draikitra » na « fombam-pitenenana ». Tsy misy fanoharana ao anatiny saingy fampiasan’ny Malagasy amin’ny an-davanandro ihany koa. Ity ilay hoe « Dicton », hoy ny Frantsay. Samy tsy fantatra mazava ny namorona azy ireny teo amin’ny Malagasy fa fomba fiteny kosa efa nosivanin’ny fotoana. Ny fanazavan’ny Pr Jeannot Fils Ranaivoson
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FOOD – Du sushi authentique chez Shizuku
Des plats traditionnels japonais, il en existe beaucoup mais parmi les plus connus il y a le sushi. Le sushi est en général une boule de riz accompagnée d’une tranche de poisson cru ou pas, ou de fruits de mer. Aujourd’hui on peut en trouver sous sa version authentique au restaurant Shizuku sis à Ankorondrano. Un vrai délice.
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MARC SERGIO CLERC : “La mise en place de la plateforme de divulgation systématique des revenus miniers sera achevé avant le mois de septembre”
Encore plus de transparence dans l’industrie minière à Madagascar. Alors que la Grande île s’est vu reconfirmée son adhésion parmi les 57 pays de mise en œuvre de la norme de l’Initiative pour la transparence dans les industries extractives (ITIE) suite à sa troisième évaluation, le pays doit continuer à se conformer aux exigences que cela implique. Parmi ces exigences, la mise en place de la plateforme de divulgation systématique ou tous les acteurs du secteur intégrera systématiquement toutes les données liées à leur activités dans un souci total de transparence. Cette plateforme devrait être opérationnelle avant le mois de septembre indique Marc Sergio Clerc, directeur exécutif par intérim de ITIE. Interview
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GUY RATSIMBAZAFY : “ Les agences de microfinance créent la stabilité au sein de la société”
Actuellement, il existe une quinzaine d’institutions de microfinance à Madagascar. Les agences de microfinance diffèrent des banques classiques car elles prennent en charge des clients qui ne peuvent avoir accès au système bancaire formel. Aujourd’hui les agences de microfinance à Madagascar comptent près de 2,5 millions de clients, un chiffre énorme qui démontre la nécessité et l’utilité de ces institutions au sein de la société, selon Guy Ratsimbazafy, directeur général de la Première agence de micro-finance (PAMF). Outre les services conventionnels comme l’épargne ou encore le prêt, les institutions de microfinance se trouvent aussi en première ligne dans la vulgarisation de l’inclusion financière à Madagascar. Interview.


