Catégorie : Reportages

  • SANTE – Le Tako-tsubo ou le burn-out du cœur

    SANTE – Le Tako-tsubo ou le burn-out du cœur

    Connaissez-vous le syndrome du cœur brisé ou le Tako-tsubo? Cette maladie cardiaque provoquée par une situation de stress émotionnel aigu ? Chagrin, décès, rupture amoureuse, accident physique ou des événements beaucoup plus joyeux demande en mariage, naissance… L’accumulation de stress lié à ces événements peut conduire à une fragilité émotionnelle, qui peut aboutir à une paralysie du muscle cardiaque. Tako-tsubo veut dire piège à poulpe en japonais. La maladie a été découverte au Japon dans les années 90. Le cœur se ballonne et ne remplit plus sa fonction de pompe sous l’effet d’un stress aigu ou de fortes émotions. La maladie touche surtout les femmes, et davantage encore les femmes ménopausées.

  • CINEMA – Koloina Andriamanantsoa, ou l’espoir du septième art malgache au féminin

    CINEMA – Koloina Andriamanantsoa, ou l’espoir du septième art malgache au féminin

    Koloina Andriamanantsoa a été la première femme malgache à avoir présenté son œuvre au festival de Cannes en Juillet 2021. Auparavant, elle avait remporté un Zébu d’or avec son premier film documentaire « ConfidentiElle » et cette année, elle renoue avec le triomphe. Sur cette dynamique, elle lance avec ses partenaires « Viavy Film Festival ». Interview.

  • SAHONDRA RABENARIVO : “La corruption est une forme de désinvestissement à l’encontre des femmes et des filles”

    SAHONDRA RABENARIVO : “La corruption est une forme de désinvestissement à l’encontre des femmes et des filles”

    Le thème choisi pour l’édition 2024 de la Journée internationale des droits des femmes est « Investir en faveur des femmes : accélérer le rythme ». Dans ce contexte, le Comité pour la Sauvegarde de l’intégrité s’est permis de poser deux questions. Premièrement, en quoi la corruption va à l’encontre de cette vision et en réalité entrave l’investissement en faveur des femmes ? Et deuxièmement quel est le lien entre genre et corruption ? Éléments de réponse avec Sahondra Rabenarivo, présidente du CSI.
  • Quand Kelhie Razafihasimalala de Bôgasy raconte l’histoire de la robe Barea d’Antsaly Rajoelina

    Quand Kelhie Razafihasimalala de Bôgasy raconte l’histoire de la robe Barea d’Antsaly Rajoelina

    Lors du Challenge World Designer, Antsaly Rajaoelina représentante de Madagascar à Miss World a porté une robe de chez Bogasy que la créatrice Kelhie Verohanta Razafihasimalala a dénommée « Barea ». Pour en savoir plus sur cette pièce nous sommes allés à l’atelier de Bogasy et nous avons rencontré Kelhie Verohanta Razafihasimalala.

  • STATISTIQUES – Plus de 72 000 accouchements d’adolescentes de 12 à 14 ans en une année

    STATISTIQUES – Plus de 72 000 accouchements d’adolescentes de 12 à 14 ans en une année

    En 2021, la Commune urbaine de Toamasina a enregistré 8 767 naissances. Parmi ces naissances, 30 sont le fait de jeunes filles âgées de moins de 15 ans. Et ces mères ont parfois 12 ans, l’âge minimum des mères selon les données de l’Institut national de la statistique. Le cas de Toamasina n’est pas isolé.

    A Madagascar, des dizaines de milliers de filles donnent naissance à 12, 13, 14 ans.
    Selon les chiffres du troisième Recensement général de la population, le RGPH3, 72 084 naissances enregistrées dans les 12 mois précédant l’enquête sont attribuées à des fillettes de 12 à 14 ans.
    Sur ces 72 084 mères âgées de 12 à 14 ans, certaines sont mariées, d’autres sont célibataires, séparées, divorcées ou veuves.
    Les chiffres du RGPH3 indiquent toujours que sur les 971 730 fillettes de 12 à 14 ans recensées :
    – 21 010 sont mariées,
    – 7 619 sont divorcées ou séparées et
    – 3 204 sont veuves.
    Ce qui donne en tout, 31 833 adolescentes de 12 à 14 ans qui sont ou qui ont été en union.
    A Madagascar, une enfant de 12 à 14 ans peut donc ainsi avoir un enfant sans être mariée.
    Les données de la dernière enquête démographique et de santé indique d’ailleurs que sur la Grande île, les femmes commencent tôt leur vie sexuelle,
    et 18% d’entre elles ont déjà eu leurs premiers rapports sexuels avant d’atteindre 15 ans exact.
    Ramené aux 971 730 fillettes de 12 à 14 ans recensées lors du RGPH3, cela donnerait :
    – près de 175 000 fillettes sexuellement actives avant d’avoir 15 ans,
    – plus de 72 000 fillettes ayant accouché avant d’avoir 15 ans,
    – près de 32 000 fillettes mariées avant d’avoir 15 ans.
    Le mariage précoce n’est pas une nouveauté à Madagascar.
    Sur 442 139 femmes âgées de 45 à 49 ans, c’est-à-dire nées entre 1969 et 1973, 2,4%, soit 10 611, ont été mariées entre 12 et 14 ans.
    Sur les 4 053 055 femmes âgées de 20 à 49 ans recensées durant le RGPH3, 5,3%, soit 214 812 ont été mariées entre 12 et 14 ans.
    Selon l’Unicef, Madagascar est l’un des pays où l’on enregistre le plus de mariages précoces.
    La dernière Multiple indicator cluster surveys de l’Unicef et de l’Instat indique que, le mariage des fillettes est encouragé par les parents parce ceux-ci espèrent que ce mariage leur sera bénéfique à la fois financièrement et socialement, tout en allégeant le fardeau financier qui pèse sur la famille.
    Cette enquête rappelle surtout que « le mariage des enfants est une violation des droits humains qui compromet souvent le développement des filles et conduit souvent à une grossesse précoce, à l’isolement social avec peu d’éducation et une formation professionnelle médiocre ».
    La même enquête souligne encore que « le droit du consentement libre et plein » à un mariage est reconnu dans la Déclaration universelle des droits de l’homme avec la reconnaissance que le consentement ne peut être libre et plein lorsque l’une des parties n’est pas suffisamment mature pour prendre une décision éclairée concernant un partenaire pour la vie.
  • ANGELINE WIBABARA, COMFWB RWANDA – “Si on se soutient mutuellement, l’entrepreneuriat féminin va accélérer”

    ANGELINE WIBABARA, COMFWB RWANDA – “Si on se soutient mutuellement, l’entrepreneuriat féminin va accélérer”

    L’entreprenariat féminin en Afrique ne cesse de croître à en croire Angeline Wibabara, présidente de la section “Comesa federation of women in business” (COMFWB) au Rwanda. Le business des femmes peut aller encore plus loin au vu du potentiel du marché qu’est la Comesa mais aussi si les entrepreneurs féminin se serrent les coudes. C’est d’ailleurs l’objectif de la COMFWB dont la cinquième édition du Trade Fair se tiendra à Madagascar au mois de juin. Interview.

  • LOVA RENEE : « Nous ne pouvons pas être l’avenir de la nation si dès notre enfance nous vivons dans l’instabilité »

    LOVA RENEE : « Nous ne pouvons pas être l’avenir de la nation si dès notre enfance nous vivons dans l’instabilité »

    Elle, c’est Lova Fanambinana Renée alias Lova Renée. Elle s’est fait connaître grâce une vidéo dans laquelle elle a chanté ce refrain. La vidéo est très vite devenue virale. Et la fillette est ensuite devenue porte-parole des enfants.
    C’est elle qui a porté la voix des enfants malgaches à Dubaï lors de la COP28. Comment les enfants de Madagascar vivent le changement climatique, Et comment les impacts du changement climatique doivent être atténués.
  • Bubble Tea, quand une boisson taïwanaise prend les couleurs de Madagascar

    Bubble Tea, quand une boisson taïwanaise prend les couleurs de Madagascar

    Le bubble tea est une boisson inventée à Taiwan dans les années 80. Depuis ces dernières années, c’est devenu l’une des boissons les plus populaires à Madagascar. Et si hier encore les perles de tapioca pour les confectionner provenaient d’ailleurs, aujourd’hui, grâce à Kassava on les fabrique à Madagascar. Reportage.

     

  • ONITIANA RANDRIAMISANDRATRA : « Je souhaiterais devenir équipementier national des Barea »

    ONITIANA RANDRIAMISANDRATRA : « Je souhaiterais devenir équipementier national des Barea »

    Connaissez-vous Onitiana Randriamisandratra? Elle est la fondatrice d’ON Mode, un équipementier sportif en pleine ascension dans le monde du sport local. Onitiana est réputée dans le milieu du football local pour ses vêtements de sport innovants et de qualité, conçus à l’aide de techniques avant-gardistes.

  • RICHARD RAMANAMBITANA : “Baisser autant que possible les impôts que les Tananariviens doivent payer »

    RICHARD RAMANAMBITANA : “Baisser autant que possible les impôts que les Tananariviens doivent payer »

    Des promesses à profusion. Richard Ramanambitana, le nouveau président de la délégation spéciale d’Antananarivo a fait beaucoup d’annonces suite à son investiture à la tête de la ville ce mardi. Il promet l’enlèvement des ordures en dix jours, la réfection des routes en peu de temps, le paiement à temps des salaires des employés de la CUA mais aussi la gestion des marchands ambulants. Mais une des annonces fortes du PDS est aussi la réduction des impôts pour inciter la population à s’acquitter de ses responsabilités.