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  • COMMERCE – Des planteurs de la Sava réclament le prix de 75 000 ariary pour le kilo de vanille verte alors que les autorités tardent à publier le prix minimum de référence

    COMMERCE – Des planteurs de la Sava réclament le prix de 75 000 ariary pour le kilo de vanille verte alors que les autorités tardent à publier le prix minimum de référence

    Antananarivo, 29 Juin, 12h35 – A une semaine de l’ouverture de la grande campagne de vanille verte, des planteurs de la Sava attendent encore la décision de l’État sur la fixation du prix minimal de référence de la vanille verte. « Il est exact que des planteurs n’attendent pas le début de la campagne pour vendre leurs produits, mais ceux qui en ont encore aux champs et dans leurs magasins de stockage, espèrent écouler leur vanille verte à 75 000 ariary le kilo », confie un élu de cette région productrice de cette épice.
    ⭕Avec ce prix plancher escompté qui est, certes, loin des 200 000 ariary de 2018 et de 2019, les planteurs de vanille de la Sava comptent pouvoir faire face à l’inflation grandissante dans cette région. Pour cet élu, l’État doit ainsi intervenir et réagir face au prix actuel, d’autant que le président de la République avait déclaré lors de la campagne présidentielle en 2018 vouloir maintenir élevé le prix de la vanille.
    ⭕Or, selon Narcisse Rakotobe, un paysan d’Ampanefena, dans le district de Vohémar, les collecteurs proposent actuellement un prix variant entre 30 000 et 35 000 ariary. Un prix de vente qui ne couvre pas le prix de revient des planteurs, indique-t-il. Car pendant les huit mois de champ, un planteur doit payer le salaire journalier des pollinisateurs de fleurs, la surveillance des pieds de vanilliers, la paie de ceux qui sont chargés de la récolte, ainsi que les dépenses liées aux démarches administratives.
    ⭕Une source auprès du ministère de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat indique qu’aucun prix de référence n’est encore annoncé en Conseil de gouvernement. Par contre, les paysans peuvent déposer une réclamation auprès du Comité régional de la vanille (CRV) et la direction régionale de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat si le prix du kilo de vanille verte proposée est très bas. Selon cette source, le Comité national de la vanille est actuellement en pleine préparation de la grande campagne. Jusqu’à présent, aucune nomination structurée de ses membres n’a été communiquée officiellement
  • CARBURANTS – « Les prix à la pompe se situent au-dessous de la vérité des prix », annonce l’Office malgache des hydrocarbures qui estime que l’éventualité d’un ajustement des prix des carburants devrait ainsi être envisagée

    CARBURANTS – « Les prix à la pompe se situent au-dessous de la vérité des prix », annonce l’Office malgache des hydrocarbures qui estime que l’éventualité d’un ajustement des prix des carburants devrait ainsi être envisagée

    Antananarivo, 29 Juin, 9h50 – L’Office malgache des hydrocarbures (OMH) tire la sonnette d’alarme. L’écart commence de nouveau à creuser entre les prix affichés des carburants et les coûts des facteurs. « Les prix à la pompe se situent au-dessous de la vérité des prix », alerte Olivier Jean-Baptiste, directeur général de l’OMH dans une interview-communiqué publiée sur la page Facebook de l’office lundi. Il invite donc à réfléchir à « l’éventualité d’un ajustement des prix à la pompe suivant la même tendance que les coûts des facteurs ».
    ⭕La semaine dernière, l’OMH a déjà publié une graphique montrant une hausse du cours international du pétrole brut mais aussi du cours du dollar. « Les coûts des facteurs des prix des carburants dépassent leurs niveaux d’avant le début de la crise sanitaire », souligne le DG de l’OMH, comparant le prix du pétrole brut en Avril 2021 à celui de Décembre 2019, et le cours du dollar actuel à celui de 2019.
    ⭕Selon le tableau de l’OMH, le baril était à 67 dollars en Décembre 2019, il est à 68,75 dollars en Mai 2021. Et « avant le début de la crise sanitaire, le dollar s’échangeait sur le marché interbancaire de devises à 3.618 ariary en moyenne », alors que depuis Janvier 2021, un dollar oscille entre 3.751 ariary er 3.780 ariary, soit une moyenne de 3.764,62 ariary. Or, à l’époque, le prix à la pompe, inchangé depuis 2018, était déjà largement inférieur au prix réel. L’OMH parle d’un écart de -707 ariary/litre en 2018 et d’un écrat de -154 ariary/litre en 2019.
    ⭕Cette situation avait généré des milliards d’ariary de dettes de l’Etat envers les pétroliers. Ces dettes ont néanmoins pu être épongées en 2020 alors que le prix du baril a chuté sur le marché international en raison du contexte sanitaire. La logique aurait voulu que les prix des carburants suivent cette tendance à la baisse, mais les autorités ont choisi de maintenir les prix à la pompe afin d’honorer ses dettes envers les compagnies de distribution pétrolière.
    ⭕Le passif des pétroliers enfin apuré, une nouvelle spirale d’endettement risque cependant de se mettre en place si les prix des carburants restent encore inchangés alors que la tendance des coûts des facteurs ne montre pas des signes de rééquilibrage automatique des prix. « Il est nécessaire d’éviter d’appliquer une variation des prix à la pompe en contradiction avec la tendance de ses coûts des facteurs ».
    ⭕« Le système de lissage des prix ne devrait pas constituer un outil pour creuser davantage l’écart entre le prix à la pompe et la vérité des prix au risque de fragiliser le système d’approvisionnement du pays », avertit l’OMH. Ce système de lissage consiste à reporter ultérieurement une partie des variations de la vérité des prix afin de préserver les trop fortes et fréquentes variations sur les prix à la pompe.
  • DOMAINE – Un millier de titres fonciers distribués dans le Vakinankaratra

    DOMAINE – Un millier de titres fonciers distribués dans le Vakinankaratra

    Antananarivo, 29 Juin, 6h47 – 1.000 familles des districts de Betafo et d’Antsirabe ont reçu lundi leur titre foncier, garant de la sécurité foncière sur leur terrain respectif. Il s’agit de la transformation de 650 certificats fonciers en titres fonciers, et de l’octroi définitif de 350 titres de propriété sur le domaine Roubaisienne, un ancien terrain appartenant à l’Etat et sis à Ambohimanarivo Antsirabe.
    ⭕« Ce titre va me permettre de réaliser jusqu’au bout mes projets », se réjouit Lovasoa Razanadraibe, un des bénéficiaires de l’opération. A l’entendre, le certificat foncier ne lui a pas permis de jouir pleinement de tous les droits d’un propriétaire. « Les banques et les institutions de microfinance ont toujours hésité à m’octroyer des prêts », confie-t-il.
    ⭕Venu spécialement dans ces deux districts pour assister à la cérémonie de distribution des titres foncier, Hajo Andrianainarivelo, ministre de l’Aménagement du territoire et des travaux publics, a noté que cette facilitation de l’obtention de titre foncier, qui fait partie des projets présidentiels, va se poursuivre sur toute la Grande île. « Ceci signifie que les occupants de ces terrains peuvent désormais jouir de tous les droits de propriété » affirme –t-il.
    ⭕Elaboré dans le cadre du plan d’aménagement de la ville d’Antsirabe, cet octroi de droit de propriété va de pair avec la régularisation des impôts des propriétaires et leur participation à la construction et au respect des infrastructures communes prévues dans les plans et programmes de développement de la municipalité d’Antsirabe.
  • HALTEROPHILIE – Eric et Tojo Andriantsitohaina, les frères « muscles » aux 45 médailles d’or internationales

    HALTEROPHILIE – Eric et Tojo Andriantsitohaina, les frères « muscles » aux 45 médailles d’or internationales

    Depuis 10 ans, Eric et Tojo Andriantsitohaina, deux frères haltérophiles, portent haut les couleurs nationales au niveau régional et continental. À chaque rencontre internationale, ils ne manquent pas de ramener des médailles. Actuellement, ils sont à 77 médailles internationales dont 45 en or, 14 en argent et 18 en bronze. Cette année, les frères Andriantsitohaina sont qualifiés pour les Jeux Olympiques de Tokyo, et prêts à défendre les couleurs de Madagascar. Rencontres.

     

  • FETIN’NY FAHALEOVAN-TENA – Matso, afomanga, fampisehoana

    FETIN’NY FAHALEOVAN-TENA – Matso, afomanga, fampisehoana

    FETIN’NY FAHALEOVAN-TENA – Matso, afomanga, fampisehoana

  • VAOVAO – MINUTE FLASH 28 JONA 2021

    VAOVAO – MINUTE FLASH 28 JONA 2021

    – VALANARETINA- Olona telo lavon’ny Covid-19, tsy nisy ny tranga vaovao ny 27 jona 2021

    – ADY AMIN’NY COVID – Distrika enina no mbola iharan’ny fepetra isan-karazany noho ny hamehana ara-pahasalamana

    – FISOROHANA – Niantso ny ray aman-dreny hanao vakisiny miaro amin’ny lefakozatra ny zanany ny ministry ny Fahasalamam-bahoaka

  • DIPLOMATIE – Madagascar plaide en faveur de la non-discrimination entre personnes vaccinées

    DIPLOMATIE – Madagascar plaide en faveur de la non-discrimination entre personnes vaccinées

    Antananarivo, 28 Juin, 19h30 – Le ministre des Affaires étrangères, Liva Djakoba Tehindrazanarivelo, pointe du doigt la discrimination pratiquée par certains pays sur l’accès à leur territoire en fonction du type de vaccin reçu par les voyageurs. Participant au Conseil des ministres puis au Sommet de la Communauté pour le développement de l’Afrique australe (SADC) en fin de semaine, il a plaidé « en faveur de la non-discrimination entre personnes vaccinées », indique un communiqué publié par son département ce lundi.
    ⭕Pour Madagascar les mesures qui s’appliquent devraient être les mêmes dès lors que les vaccins sont reconnus par les autorités internationales et les autorités sanitaires compétentes du pays de provenance des voyageurs. Dans la foulée, Liva Djakoba Tehindrazanarivelo a « félicité l’appel du Sommet aux pays qui limitent les déplacements des résidents de la SADC en fonction de l’origine et du type de vaccin à revenir sur leur décision ».
    ⭕Des pays occidentaux, notamment l’Europe, ne reconnaissent pas encore des vaccins qui ont pourtant obtenu l’approbation de l’organisation mondiale de la Santé. Les voyageurs provenant des pays hors Union européenne et vaccinés avec des vaccins non reconnus par les autorités sanitaires européennes, comme le Covishield ou le Sinopharm, ne peuvent entrer que sous conditions sur le territoire de certains pays européens alors que les restrictions ont été levées pour les autres voyageurs ayant reçu des vaccins comme le Moderna, le Pfizer, le Janssens ou l’AstraZeneca.
    Photo : Ministère des Affaires étrangères
  • INSTITUTION – La Haute cour constitutionnelle retire de son site web sa décision sur la proposition de loi modifiant le statut de l’opposition pour y apporter des corrections d’ordre « syntaxique », selon un de ses membres

    INSTITUTION – La Haute cour constitutionnelle retire de son site web sa décision sur la proposition de loi modifiant le statut de l’opposition pour y apporter des corrections d’ordre « syntaxique », selon un de ses membres

    Antananarivo, 28 Juin, 17h50 – La Haute cour constitutionnelle apporte une correction à une de ses décisions. Elle retire ainsi de son site web la décision relative à la proposition de loi modifiant le statut de l’opposition qu’elle a déjà publiée vendredi. « Il s’agit d’une correction d’ordre syntaxique et de formulation », rassure pourtant un haut conseiller auprès de la Cour d’Ambohidahy, joint au téléphone. « Cela ne changera rien au fond du texte », ajoute-t-il encore. Celui-ci indique que « la décision sera de nouveau affichée sur le site dès que les corrections auront été portées ». Notre source précise cependant qu’aucune date n’est requise pour cette re-publication.
    ⭕Dans la décision publiée vendredi, la HCC a déclaré la proposition de loi modifiant le statut de l’opposition conforme à la Constitution, mais en tenant compte de quelques réserves. Celles-ci concernent notamment la nécessité d’extirper du texte l’expression « extra-parlementaire », dans la mesure où selon l’un des considérants de la HCC, le chef de l’opposition officielle ne devrait diriger que l’opposition parlementaire, l’opposition extra-parlementaire pouvant choisir elle-même son chef.
    ⭕Deux autres réserves portent sur la tenue du débat entre le chef de l’opposition officielle et le chef du gouvernement qui doit se tenir en période de session ordinaire et sur la nécessité d’introduire dans le texte sur l’opposition le droit de l’opposition de diriger une commission.
  • PREVENTION – Trois jours de campagne de vaccination contre la poliomyélite pour prévenir la recrudescence des cas de paralysie flasque aigüe revenue dans certains districts

    PREVENTION – Trois jours de campagne de vaccination contre la poliomyélite pour prévenir la recrudescence des cas de paralysie flasque aigüe revenue dans certains districts

    Antananarivo, 28 Juin, 15h55 – « Ouvrez vos portes aux agents vaccinateurs ». Le professeur Hanitrala Jean Louis Rakotovao, ministre de la Santé publique, a invité les parents à faire vacciner leurs enfants à l’occasion des trois jours de campagne de renforcement de la vaccination contre la poliomyélite ce lundi. Il a lui-même présidé la cérémonie de lancement de la campagne qui s’est tenue ce lundi à Ankazobe. « Nous ne pouvons pas accepter que nos enfants soient atteints de paralysie parce qu’ils n’ont pas été vaccinés », soutient-il.
    ⭕Outre le renforcement de la vaccination contre la poliomyélite, les trois journées de campagne visent aussi à donner une supplémentation de vitamine A ainsi qu’à compléter les autres vaccins qui n’auront pas été administrés durant la période de l’épidémie. Dans son discours à l’occasion du lancement de la campagne, le professeur Hanitrala Jean Louis Rakotovao a rappelé que « les vaccins prévus dans le programme élargi de vaccination (PEV) protègent les enfants de 28 maladies qui peuvent atteindre les enfants ».
    ⭕« Madagascar a déjà fait partie des pays libérés de la poliomyélite, mais comme dans d’autres pays, celle-ci est revenue », alerte le ministre. Il souligne que « les cas détectés sont dérivés du vaccin ». « Mais le vaccin n’est pas le problème », ajoute-t-il très vite. « C’est quand es enfants ne sont pas vaccinés que le problème survient », poursuit-il. Il met en avant les risques représentés par la défécation à l’air libre des enfants vaccinés pour expliquer la présence des cas chez les enfants non-vaccinés.
    ⭕« Le vaccin contre la polio est administré oralement, et quand un enfant vacciné va aux selles, le poliovirus atténué qui lui a été administré peut être évacué par les selles. Or, quand celles-ci sont jetées n’importe où, le poliovirus qu’elles contiennent peuvent atteindre les enfants non vaccinés », explique le professeur Hanitrala Jean Louis Rakotovao. Outre la vaccination du maximum d’enfants, le ministre insiste aussi sur la nécessité de lutter contre la défécation à l’air libre.
    ⭕Selon le ministre, 3.800.000 doses de vaccins contre la poliomyélite sont prévus être administrés durant les trois jours de campagne. La vaccination cible 85 districts dans 15 régions de Madagascar et concerne les enfants âgés de moins de cinq ans.
    Photo : Ministère de la Santé publique
  • ASSEMBLEE NATIONALE – La Haute cour constitutionnelle limite le rôle du chef de l’opposition officielle au sein de l’Assemblée nationale

    ASSEMBLEE NATIONALE – La Haute cour constitutionnelle limite le rôle du chef de l’opposition officielle au sein de l’Assemblée nationale

    Antananarivo, 28 Juin, 7h40 – La Haute cour constitutionnelle (HCC) donne son feu vert pour que le chef de l’opposition officielle soit un député élu. Elle précise néanmoins que ce futur chef de l’opposition devrait voir son rôle limité à l’Assemblée nationale. Dans une décision rendue vendredi, la Haute cour constitutionnelle (HCC) a déclaré non-conforme à la Constitution les dispositions de la proposition de loi sur le statut de l’opposition selon lesquelles le chef de l’opposition officielle dirige aussi bien l’opposition parlementaire que l’opposition extra-parlementaire. « L’opposition extra-parlementaire peut choisir un ou plusieurs chefs pour la diriger en dehors de toute procédure parlementaire », souligne la HCC dans un de ses considérants.
    ⭕La HCC préconise ainsi que l’expression « opposition extra-parlementaire » soit extirpée de la proposition de loi. Elle rappelle également que le débat démocratique entre le chef de l’opposition officielle et du chef du gouvernement doit avoir lieu durant les sessions ordinaires du Parlement et non en dehors de l’espace parlementaire et des sessions ordinaires ainsi qu’il est proposé dans le texte soumis à son contrôle. Et comme ledit texte ne prévoit pas que l’opposition doit présider une commission au sein de l’Assemblée nationale, la HCC invite le Parlement à ajouter cette disposition.
    ⭕En tant que chef de l’opposition choisi parmi les députés issus de l’opposition et par ceux-ci, le chef de l’opposition parlementaire jouit néanmoins de tous les droits et avantages du chef de l’opposition officielle prévus par la Constitution, contrairement aux chefs de l’opposition extra-parlementaire. Celui que l’opposition choisira pour être son chef au sein de l’Assemblée nationale devrait ainsi devenir vice-président de l’Assemblée nationale et bénéficier des « avantages matériels et protocolaires se rapportant à sa fonction ». Il devrait ainsi avoir droit à « une sécurité rapprochée, un véhicule de service et un passeport diplomatique ».
    ⭕Dans la version initiale de la loi sur l’opposition, le chef de l’opposition officielle devait être choisi par les groupes politiques d’opposition. A défaut d’accord entre les groupes d’opposition, il devait être issu du « groupe politique d’opposition ayant le plus grand nombre de suffrages exprimés lors des élections législatives ». Cette loi avait prévu que si le chef choisi n’était pas un parlementaire, il devait bénéficier d’office d’un siège de député et devait siéger de droit à l’Assemblée nationale ». Sur la base de cette loi, des partis d’opposition avaient désigné Marc Ravalomanana chef de l’opposition.
    ⭕Avec le nouveau texte en attente de promulgation, l’ancien président de la République ne devrait donc pas entrer à Tsimbazaza. Il devrait ainsi rester chef de l’opposition extra-parlementaire et ne devrait bénéficier d’aucun droit ni avantage dévolu au chef de l’opposition officielle. Si son parti adhère à la nouvelle loi, ces droits et avantages devraient plutôt revenir à un des députés de son parti qui est le groupe politique d’opposition majoritaire à l’Assemblée nationale.