Catégorie : À la une

  • FANADINANA BACCALAUREAT : Mitohy ny fametrahana antontan-taratasy fisoratana anarana

    FANADINANA BACCALAUREAT : Mitohy ny fametrahana antontan-taratasy fisoratana anarana

    Nahemotra ny daty fametrahana atontan-taratasy hoan’ireo izay hanala fanadinana bakalorea, hoy ny nambaran’ny profesora Jean François Rajaonarison, Talen’ny Fampianarana ambony eo anivon’ny ministeran’ny Fampianarana ambony sy ny fikarohana siantifika. Tsy mbola fantatra kosa anefa hoe hatramin’ny rahoviana no hotohizana izany fisoratana anarana izany.

  • CORONAVIRUS : Déconfinement partiel jour 11

    CORONAVIRUS : Déconfinement partiel jour 11

    – Ampasapito : 10h
    – Avaradoha : 10h10
    – Betongolo : 10h20
    – Besarety : 10h40
    – Rasalama : 10h40
    – Ambondrona : 11h
    – Mahamasina : 11h20
    – Analakely : 12h
    – Behoririka : 12h30
    – Antanimena : 13h

  • COVID ORGANICS – 11 500 doses offertes par Madagascar à la Guinée Equatoriale

    COVID ORGANICS – 11 500 doses offertes par Madagascar à la Guinée Equatoriale

    Antananarivo 29 avril, 15h10, l’avion affrété par la Guinée Equatoriale atterrit sur le tarmac de l’Aéroport international d’Ivato. La délégation équato-guinéenne, conduite par le vice-ministre de la Santé, Mitoha Ondo’o Ayekaba est venue récupérer 11 500 doses de « Tambavy » Covid Organics offertes par l’Etat malgache.
  • VAOVAO – MINUTE FLASH 30 APRILY 2020

    VAOVAO – MINUTE FLASH 30 APRILY 2020

    – CORONAVIRUS : Tafiakatra 92 ireo sitrana, 36 ireo mbola tsaboina (1 ora tolakandro).
    – CORONAVIRUS : Nikaondoha ireo filoham-pirenena afrikanina maromaro hiatrehina ny Coronavirus.
    – AMBOVOMBE ANDROY : Efa niverina ny filaminana any an-toerana

  • VANF ANTRANONKALA-ONLINE : Le meilleur des deux mondes

    VANF ANTRANONKALA-ONLINE : Le meilleur des deux mondes

    1978 : La 31ème assemblée mondiale de la Santé adopte la Résolution WHA 31.33 pour tenir et mettre à jour une classification des plantes médicinales
    1978, Alma-Ata : La conférence internationale sur les soins de santé primaires demande l’inclusion des remèdes traditionnels, dont l’efficacité est établie, dans les politiques pharmaceutiques nationales
    1987 : La Résolution WHA 40.33 demande d’assurer le contrôle de la qualité des médicaments dérivés de remèdes traditionnels à base de plantes en utilisant les techniques modernes
    1991 : à la 44ème assemblée mondiale de la Santé, le DG OMS reconnaît l’importance des médicaments à base de plantes
    2000, Hong Kong : Consultation OMS pour établir le texte des Principes méthodologiques pour la recherche et l’évaluation relatives à la médecine traditionnelle

    Créée en 1948, l’Organisation mondiale de la santé aura attendu 30 ans pour s’intéresser aux plantes médicinales. Le document «Principes méthodologiques généraux pour la recherche et l’évaluation relatives à la médecine traditionnelle» (OMS, 2000) constatait que la décennie 1990 avait vu le recours à la médecine traditionnelle se répandre et gagner en popularité. Pourtant, comme l’admet encore le document OMS, «bien que la médecine traditionnelle existe depuis des temps immémoriaux, qu’elle continue à être utilisée, la plupart des pays ne la reconnaissent pas officiellement. C’est pourquoi la formation et la recherche dans ce domaine n’ont pas reçu l’attention et le soutien qu’elles méritent».

    Enfant déjà, j’étais toujours intrigué de croiser dans la rue ces marchands de «mangidy» dont les récipients étaient souvent les mêmes que ceux des livreurs de «ronono velona», le lait fraîchement trait dans quelque étable d’une campagne qui n’est jamais loin de la ville dans nos sociétés. Mais, fils de délégué médical, je savais ne devoir jurer que par les médicaments de Specia/Rhone-Poulenc/Théraplix, sirops, gélules, comprimés de la médecine conventionnelle.

    Mystérieux et vaguement inquiétants à un esprit urbain, les médicaments à base de plantes comprennent des plantes (feuilles, fleurs, fruits, graines, tronc, bois, écorce, racines, rhizome), des matières végétales (sucs, gomme, huiles grasses, huiles essentielles, résines, poudres), des préparations à base de plantes (par fractionnement, purification, concentration).

    Si l’on souhaite développer la phytothérapie, il faut des infrastructures appropriées dans les établissements universitaires et les laboratoires de recherches. Se pose également la question de la formation initiale et continue en médecine traditionnelle et en médecine conventionnelle des herboristes traditionnels.

    Les principales controverses ont toujours concerné l’innocuité, l’efficacité, le contrôle de la qualité des médicaments à base de plantes, l’incertitude des normes, la faiblesse des informations techniques. Pour rassurer les utilisateurs et crédibiliser les médicaments à base plantes auprès du monde scientifique et des autorités sanitaires, une normalisation minimale s’impose : listes et quantités des principes actifs, posologie, date de péremption, numéro de lot, détenteur de l’AMM.

    L’OMS demande d’appliquer les procédures habituelles de pharmacovigilance : par exemple, les constituants actifs et les caractéristiques de la plante devraient être précisés ainsi que les teneurs limites déterminées. La charge microbienne définie ou limitée. Un échantillon de la plante, authentifié par un botaniste, devra être conservé pendant dix ans.

    Dans son intérêt particulier et dans l’intérêt général de l’Humanité, le médicament à base de plantes n’échappera pas à un protocole minimal : vérification botanique précise, analyse documentaire exhaustive, essais cliniques transparents : nombre des patients, diagnostic spécifique, posologie, durée de l’administration, critères d’évaluation, absence d’une thérapie simultanée, analyse statistique.

    Le compromis du «meilleur des deux mondes» est dans ces lignes de l’OMS : «d’une part, établir l’innocuité et l’efficacité des médicaments à base de plantes ; d’autre part, toutefois, ne pas faire obstacle à l’application et au développement de la médecine traditionnelle».

    ANNEXES

    OMS (Principes méthodologiques, Annexe 1) : les médicaments à base de plantes sont des produits médicinaux finis, étiquetés, qui contiennent comme principes actifs exclusivement des plantes (parties aériennes ou souterraines), d’autres matières végétales ou des associations de plantes, à l’état brut ou sous forme de préparations.

    Phytothérapie (Larousse Médical) : traitement ou prévention des maladies par l’usage des plantes. La phytothérapie n’a pas les mêmes bases scientifiques que la médecine moderne officielle, et il est impossible de la recommander pour des affections graves ni quand il existe un traitement moderne plus efficace.

    Aromathérapie (Larousse Médical) : thérapeutique qui utilise les essences des plantes, ou huiles essentielles, substances aromatiques extraites par distillation. Ces huiles sont des produits complexes à utiliser avec précaution et en respectant les doses prescrites, car ils ne sont pas totalement sans danger.

    Herboristerie (Larousse Médical) : la méthode de phytothérapie la plus classique et la plus ancienne. Après être tombée en désuétude, elle est de nos jours reprise en considération. L’herboristerie se sert de la plante fraîche ou séchée ; elle utilise soit la plante entière, soit une partie de celle-ci (écorce, fleur, fruit, racine). La préparation repose sur des méthodes simples, le plus souvent à base d’eau : décoction, infusion, macération. Ces préparations sont bues ou inhalées, appliquées sur la peau ou ajoutées à l’eau d’un bain.

    Homéopathie (Larousse Médical) : a recours aux plantes d’une façon prépondérante, mais non exclusive. Les trois quarts des souches sont d’origine végétale, le reste étant d’origine animale et minérale. Sont utilisées les plantes fraîches en macération alcoolique (alcoolats).

  • VAOVAO – MINUTE FLASH 29 APRILY 2020

    VAOVAO – MINUTE FLASH 29 APRILY 2020

    – CORONAVIRUS : Tsy nisy tranga vaovao, niampy 8 ireo sitrana (1ora tolakandro);

    – TSY FANAOVANA ARO VAVA : Miisa 1045 ireo olona voasazy ny talata 28 aprily;

    – TAMBAVY COVID ORGANICS: Tonga anio ilay fiaramanidy avy any Guinée Équatoriale haka izany.

  • FANAOVANA ARO VAVA AO AN-DAKILASY

    FANAOVANA ARO VAVA AO AN-DAKILASY

    FANAOVANA ARO VAVA AO AN-DAKILASY – Misy milaza ireo mpanabe fa tsy tokony ho voasakana ny fifantohan’ireo mpianatra

    Misy amin’ireo mpianatra no mitaraina fa sempotra, voahelingelina ny fifandrenesana ao an-dakilasy, amin’ny fanaovana ny aro vava. Tsy maintsy miteny mafy na ireo mpianatra na ireo mpampianatra hoy i Rina Henintsoa Rajerisoa, mpampianatra.
    Miaiky koa anefa i Marcel Oscar Onjatiana, talen’ny Sekoly Saint Joseph Mahamasina fa misy amin’ireo mpianatra no variana nohon’ny fanaovana aro vava, kanefa tokony hizatra izy ireo.

  • FITATERANA : Milaza ho maty antoka ireo taxibe

    FITATERANA : Milaza ho maty antoka ireo taxibe

    Herinandro mahery izay no niverina niasa ireo fiara fitateram-bahoaka. Misy ireo fepetra manokana noraisin’ny tompon’andraikitra amin’izany. Manoloana izany indrindra dia nanontany ireo miasa amin’ity sehatra ity izahay, hahafantarana ny fomba iainan’izy ireo izany.
  • CORONAVIRUS : Déconfinement partiel jour 10

    CORONAVIRUS : Déconfinement partiel jour 10

    – Mahamasina 9h
    – Ambohijatovo 9h10
    – Bel’air 9h25
    – Anjanahary 9h30
    – Andravoahangy 10h
    – Ankorondrano 10h50

  • SARAM-PIANARANA : Samy manana ny fandaminany ireo sekoly

    SARAM-PIANARANA : Samy manana ny fandaminany ireo sekoly

    Anisan’ny mampifanolana ny raiaman-dreny sy ny tompon’andraikitry ny sekoly ny fandoavana saram-paianarana mandritra ny fotoanan’ny fihibohana. Na dia eo aza ny fotoana fohy tsy nakanesana any am-pianarana dia tsy maintsy aloha ny karaman’ny mpampianatra. Mila mifandamina noho izany ny sekoly sy ireo ray aman-dreny.