RÉTROSPECTIVE 2019 – Quelques élements marquants résumés par la rédaction de www.2424.mg, entre joie, tristesse, colère, union sacrée derrière les Barea de Madagascar et foi en Dieu avec le passage du Souverain pontife, une tranche de vie avec des sourires et des larmes.
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FANOMEZANA LANJA NY VALIHA
FANOMEZANA LANJA NY VALIHA – Notanterahana ny 28 desambra teo ny andihany faharoa amin’ilay hetsika kolotoraly : « Mpamaliha mitety tanàna » ary natao tamin’ny faritra maro teto andrenivohitra. Raha ny nambaran’ny mpikarakara avy ao amin’ny Ivo-toerana ara-kolontsaina Volahasiniana, dia ny hampivondronana ireo mpiangaly « valiha », ary ihany koa hamerenana indray ny lanjan’ity zava-maneno ity eo amin’ny fiaraha-monina, no tanjon’ny hetsika.
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VANF ANTRANONKALA-ONLINE : Mille vies à notre certaine idée
C’était cette année, déjà ? L’épopée des «Barea». Un engouement populaire sans précédent. Une unité nationale inédite. Une fraternisation venue de nulle part. Et qu’en est-il resté ?
Certes, on voit encore des maillots aux couleurs du drapeau malgache en vente. On croise encore des gens qui arborent un tee-shirt «Za Gasy» qui d’ailleurs maltraite la langue malgache en voulant pourtant bien faire : «izahu» est parent du «aku» des langues malayo-polynésiennes.
Mais, au-delà ? Quelques mois seulement après l’exploit sportif d’une équipe menée par des expatriés et des métis, la médisance politique avait cherché à nuire à un candidat à la Mairie de la Capitale en mettant en cause sa malgachéité. Illusions vite dissipées, vivre ensemble de malentendus.
C’était cette année également, la double disparition de deux autres membres du groupe Mahaleo. À trois semaines d’intervalle, les voix de Fafah et de Dadah se sont définitivement tues. En deux veillées mémorables et émouvantes, la foule a entonné en chœur les merveilleuses chansons à texte que tout le monde connaît de tête et par cœur.
Et après ? Depuis 1972, les Mahaleo ont bercé des milliers de fans de 7 à 77 ans, mais la mélodie harmonieuse qui est leur genre musical est-elle toujours la chose du monde la mieux partagée ? Leurs textes, devenus conservatoire d’une certaine idée du bien écrire et du bien dire, parlent-ils toujours à toutes les générations ?
Cette certaine idée n’est pas refrain d’onomatopées. Notre bande-son n’est pas surenchère dans le vacarme. La musique type Mahaleo adoucit les moeurs, parce qu’elle ne fait pas du bruit juste pour le bruit et qu’elle ne dégénère jamais en huées inintelligibles.
Mille vies à notre certaine idée qui n’est ni vociférations aboyées, ni stridence de locomotive, ni artillerie de tam-tam.







