Catégorie : À la une

  • « IZA NO MENDRIKA HO FATY? »

    « IZA NO MENDRIKA HO FATY? »

    TSY MISY OLONA MENDRIKA HELOHINA HO FATY – Tafiditra ao anaty ny fanakalazana ny iray volan’ny sary ny fampirantina nokarakarain’ny fikambanana Sar’nao. Novoizina tao anatin’ity hetsika ity ny lohahevitra hoe « Iza no mendrika ho faty? ». Niray feo ny rehetra fa tsy misy olombelona mendrika ho helohina ho faty satria misy ireo lalàna entina hamaizana izay nahavita heloka.
  • SÉCURITÉ FONCIÈRE : LES DIRECTIVES VOLONTAIRES TRADUITES EN LANGUE NATIONALE

    SÉCURITÉ FONCIÈRE : LES DIRECTIVES VOLONTAIRES TRADUITES EN LANGUE NATIONALE

    SÉCURITÉ FONCIÈRE – La sécurité foncière est un sujet d’actualité à Madagascar. Ce problème concerne principalement la population rurale. Afin de permettre un meilleur appui à la sécurisation des droits fonciers, les « Directives volontaires », un outil aidant les acteurs du monde foncier dans toutes leurs démarches, ont été traduites en langue nationale pour une gouvernance responsable des régimes fonciers. Cela facilite ainsi, pour toutes les parties prenantes, l’appropriation de ces documents.
  • TOROLALANA HO AN’NY TANORA MPANDRAHARAHA

    TOROLALANA HO AN’NY TANORA MPANDRAHARAHA

    TOROLALANA HO AN’NY TANORA MPANDRAHARAHA – Ny « YouthConnekt » dia fampivondronana ireo tanora mpandraharaha, sy ireo mpisehatra, eo amin’ny tontolo ny fandraharana ao anaty antotan’isa. Ny tanjona dia mba hanampiana ireo tanora amin’ny fikaroana ireo torolalana ilainy.

    Amin’ny volana janoary 2020 dia efa azo ampiasaina ity tranokala ity, izay marihana fa ny ministeran’ny Tanora sy ny fanatanjahan-tena no tompon-kevitra amin’ny fananganana azy. Eto Analamanga sy Androy no hanombohan’ny tetikasa.
    Jaosoatiana Angelo – Tale amin’ny fampananana asa sy ny fandraraharana MJS
    Jimmy Rajaobelina – Talen’ny Atontan’isa ekonomika INSTAT

  • SALON DES MINES DE MADAGASCAR

    SALON DES MINES DE MADAGASCAR

    SALON DES MINES DE MADAGASCAR – Hetsika iray hoentina mampiseho ny hatsaran’ny vato malagasy ny « Salon des Mines de Madagascar », izay hatao ny 19 ka hatramin’ny 21 desambra ho avy izao. Fidinarivo Ravokatra – ministre des Mines et des ressources stratégiques
  • LANY TENY TSIMBAZAZA NY LALÀNA MIFEHY NY SERASERA AMIN’NY ALALAN’NY HAINO AMAN-JERY

    LANY TENY TSIMBAZAZA NY LALÀNA MIFEHY NY SERASERA AMIN’NY ALALAN’NY HAINO AMAN-JERY

    LANY TENY TSIMBAZAZA NY LALÀNA MIFEHY NY SERASERA AMIN’NY ALALAN’NY HAINO AMAN-JERY – Lany androany (10 desambra) teo anivon’ny Antenimieram-pirenena ny volavolan-dalàna faha 004-2019, manitsy ny lalàna laharana faha 2016-029, momban’ny lalana mifehy ny serasera na ny « Code de la communication médiatisée ».

    Solombavambahoaka 30 no nandany ity volavolan-dalàna ity, rehefa avy nasiana fanitsiana maromaro.

  • NOUVEAU CODE MINIER : LES REDEVANCES ET RISTOURNES PASSENT ENTRE 4 ET 8%

    NOUVEAU CODE MINIER : LES REDEVANCES ET RISTOURNES PASSENT ENTRE 4 ET 8%

    NOUVEAU CODE MINIER – Le ministre des Mines et des ressources stratégiques, Fidiniavo Ravokatra, en marge de la présentation, ce 10 décembre à Andrainarivo, du rapport EITI 2017-2018, a fait comprendre que le nouveau code minier est en cours de finalisation. Le membre de gouvernement a laissé filtrer que l’augmentation des taux des redevances et ristournes sur les exploitations minières font parties des innovations apportées par ces textes. La part de l’Etat et les collectivités sur les investissements miniers devrait se stituer désormais entre 4% et 8%.
  • RIVODOZA BELNA – ROA NO ISAN’NY MATY

    RIVODOZA BELNA – ROA NO ISAN’NY MATY

    RIVODOZA BELNA – ROA NO ISAN’NY MATY : Raha ny tatitra voaray izay, efa nohamarinina, dia fantatra fa olona roa hatreto no maty tao amin’ny distrika ny Soalala nandritry ny fandalovan’ny rivodoza Belna.

    « Lasa ny andro ratsy fa tsy foana ny loza » hoy i Elack Olivier Andriakaja, sekretera mpanantanteraka ny Bureau National de gestion des risques et des catastrophes Madagascar (BNGRC).

  • NY LALÀNA NO AFAHANA MIADY AMIN’NY FITSARAMBAHOAKA

    NY LALÀNA NO AFAHANA MIADY AMIN’NY FITSARAMBAHOAKA

    NY LALÀNA NO AFAHANA MIADY AMIN’NY FITSARAMBAHOAKA – Navohitra tao anatin’ny hetsika Sar’nao tamin’ty volana ity ny fitsarambahoaka, sy ny zon’ny vehivavy, nisy ny adihevitra natao nandritra ny hetsika. Hita tamin’izany fa ny lalàna ifotony mihitsy no ilana fanamboarana sy harindra tsara araka ny adihevitra nifanaovana tamin’ireo mpanatrika.
    Damy Gôvina – Filoha fikambanana Gasiko
    Ramanahadrafidisoa – Filoha Sar’nao Ramanahadrafidisoa

  • MICA : MINE INNOMABLE CONTRE ARGENT

    MICA : MINE INNOMABLE CONTRE ARGENT

    Plus de 10.000 enfants travaillent, comme des esclaves d’un autre temps, dans des mines artisanales de mica dans le sud de Madagascar, des enfants dont les plus petits doivent avoir entre 3 et 5 ans. Une maman, dénommée Solange, avec son enfant de 4 ans sur le dos, est obligée de descendre sous terre, au fond de la mine, pour une misère, ce au péril de sa vie. Une image qui choque, qui marque à vie. Solange de déclarer « On a pas d’argent, on a pas le choix », le triste constat d’une population abandonnée à elle même. Un scandale humanitaire, révélé il y a quelques semaine maintenant par NBC NEWS, en collaboration avec l’association Terre des Hommes [Nous vous invitons à consulter ce lien https://www.nbcnews.com/news/all/army-children-toil-african-mica-mines-n1082916], qui a ému le monde entier, soulevé l’indignation aux États-Unis, où des grandes marques sont pointées du doigt pour manque de suivi, sur la traçabilité de leurs achats en Chine. Un scandale repris par de nombreuses rédactions francophones ou anglophones dans le monde, démontrant la défaillance des contrôles, l’absence d’alternative dans cette zone minée par la pauvreté extrême, l’avidité des acheteurs chinois qui imposent leur loi.

    Ce spectacle désolant, innomable, se déroule à Andranondambo, où les enfants et leurs familles peuvent passer 7 jours sur 7, plus de 10 heures par jour, à descendre dans les mines de mica, à séparer le précieux minerai, mais il ne sera précieux qu’après avoir quitté les mines. 46.000 tonnes de mica ont été exportées par la Grande île en 2018, dont 91% envoyés en Chine. Un volume qui a permis à Madagascar de concurrencer progressivement l’Inde, pays dans lequel également 22.000 enfants travaillaient pour le mica en 2016. Une situation similaire dénoncée par l’association Terre des Hommes, obligeant les dirigeants de ce pays, et les acheteurs des produits transformés, à prendre des mesures. Cette mise sous les feux des projecteurs de l’Inde, entre autres, semble avoir déplacé en partie le problème à Madagascar… Pendant que le volume exporté de l’Inde pour le minerai commençait à baisser, avec un prix à la hausse qui a triplé, Madagascar commençait à exporter plus, en divisant ces prix par deux, en une dizaine d’années [Voir le rapport https://www.terredeshommes.nl/sites/tdh/files/visual_select_file/tdh_mica_madagascar_rapport.pdf]. Est-ce là le secret de notre compétitivité ?

    Le compte rendu de l’association Terre des Hommes stipule « Il est urgent que les entreprises internationales, s’approvisionnant en mica, et en produits à base de mica, ainsi que le gouvernement malgache assument la responsabilité des conditions problématiques dans le secteur du mica et contribuent à améliorer le respect des droits des enfants ». Oui, nous souhaitons voir Madagascar attirer les investisseurs internationaux, devenir un pays attractif pour les miniers, développer nos exportations de minerais en milliards de dollars dans tout le pays, mais la situation à Andranondambo n’a rien d’une mine, si ce n’est les trous adaptés à la taille des enfants. Le MICA à Madagascar : MINE INNOMABLE CONTRE ARGENT.

    Illustrations : Nino, copies d’écran de NBC News

  • VANF ANTRANONKALA-ONLINE : Mauvais débats

    VANF ANTRANONKALA-ONLINE : Mauvais débats

    Ce 29 mai 2019, la question des îles malgaches devenait une affaire présidentielle. À l’issue de leur rencontre, les présidents français et malgache tinrent une conférence de presse commune dont le contenu mérite d’être rappelé.

    Le président malgache a ainsi, et pour la première fois, formulé publiquement et dans un face-à-face qui ne fut pas un tête-à-tête, une demande qui a toujours été exprimée dans la discrétion d’un tour de table (révision des accords de coopération en juin 1973), par le silence très officiel d’un télégramme diplomatique (du Ministre des Affaires étrangères au Secrétaire général des Nations Unies, février 1976), via la procédure désincarnée à l’Assemblée Générale de l’ONU (résolution 34/91 du 12 décembre 1979 nommant les îles malgaches), ou dans les apartés plus ou moins officiels entre techniciens et hauts fonctionnaires.

    Andry Rajoelina a parlé à son homologue français, et tous les Malgaches en furent témoins : «Pour le peuple malagasy, l’appartenance des îles éparses est une question d’identité nationale. En mon personnel et au nom des 25 millions de Malagasy, je demande solennellement et officiellement de trouver une solution pour la gestion ou la restitution des îles éparses à Madagascar».

    De son côté, le président français a reconnu que sur ce sujet («des îles éparses»), «on a eu une discussion très franche et très directe : ma volonté est que nous ayons de manière partenariale, un vrai dialogue et un travail politique pour aboutir à une solution commune (…) Un sujet qui méritait mieux que les recours juridictionnels, les contentieux et les mauvais débats».

    Emmanuel Macron a ensuite annoncé une date, le 26 juin 2020, commémoration du retour de l’indépendance de Madagascar, pour l’aboutissement de ce «travail conjoint (vers des) perspectives communes de développement». Là, aussi, tout le monde a entendu.

    Au-delà des «halako bika tsy tiako tarehy», si on a envie que la question des îles malgaches (terminologie onusienne que fait sienne Madagascar) devienne véritablement une question d’identité nationale, il faut considérer cet échange entre les deux présidents de la République comme la meilleure «base légale» possible. La virulence de certains propos comme l’extrémisme de certaines postures sans oublier le manichéisme de certaines subjectivités, nourrissent de «mauvais débats». En matière d’opinion publique, on peut craindre que tout ce qui est excessif ne devienne pas toujours insignifiant.