Catégorie : À la une

  • MIJALY RANO NY FARITRA ANDRAISORO

    MIJALY RANO NY FARITRA ANDRAISORO

    ANDRAISORO – Anisan’ny toerana tena mijaly rano eto Andrenivohitra ny faritra Andraisoro. Na dia teo aza ny fanomezan’ny ministeran’ny Angovo, ny rano ary ny akoranafo siniben-drano hamahana ny olan’ny mponina dia mbola tsy maharaka ny filan’ny faritra enina (6) misy eny an-toerana anefa izany.

  • ALEFA MADAGASIKARA !

    ALEFA MADAGASIKARA !

    Samedi 16 novembre 2019, le rêve des Barea de Madagascar commencera face à l’Éthiopie, à Mahamasina, pour les éliminatoires de la CAN 2021. Objectif de cette version 2.0 : faire au moins aussi bien que lors de la dernière compétition, ou pourquoi pas ramener la coupe à maison !

    Jamais le football malagasy n’aura fait autant vibré la Grande île que cette année 2019. Dorénavant, tous les espoirs sont permis, les objectifs peuvent être ambitieux, toucher les étoiles devient possible. Trêve de discours (pour une fois, car en période de propagande, laissons ça aux politiques) : ALEFA MADAGASIKARA !

  • AIGLE D’OR MADAGASCAR

    AIGLE D’OR MADAGASCAR

    ? Iza no mampatanjaka, mahakinga, mamparanitra anao … ? Aigle d’Or Madagascar ihany e !!! ? Araho tsy tapaka ny pejy Facebook Aigle d’Or fa hisy vaovao mahafinaritra maro be ao !!! ? Aigle d’Or Madagascar : https://www.facebook.com/Aigle.dOr.page.officielle/ ?

    Aigle d’Or miaraka amiko isan’andro!!! ???

  • VANF ANTRANONKALA-ONLINE 14-18 : énième règlement de comptes entre Européens

    VANF ANTRANONKALA-ONLINE 14-18 : énième règlement de comptes entre Européens

    11 novembre : commémoration de l’armistice de 1918. Cette guerre de 14-18, énième règlement de comptes entre pays européens, devint une «guerre mondiale» par l’enrôlement des supplétifs originaires des colonies africaines, arabes, asiatiques, malgache. Une petite absurdité dans la grande absurdité de cette guerre fut le «suicide des empires», à la bataille de Tannenberg, le 30 août 1914. L’ouverture de ce deuxième front à l’Est devait soulager les Français bousculés par les Allemands à l’Ouest : suprême ironie que des dynasties apparentées, allemande et russe, en soient arrivées à s’annihiler, pour sauver une IIIème République française héritière de la Révolution anti-monarchiste de 1789.

    L’archiduc François-Ferdinand assassiné, l’Autriche-Hongrie déclarant la guerre à la Serbie, la Russie se mobilisant par solidarité slave, l’Allemagne faisant cause pangermaniste avec l’Autriche, la France et l’Angleterre entraînées dans la guerre au nom de la «Triple entente» : ce maelström devait être de la science-fiction pour un Malgache de 1914. Pourtant, des soldats malgaches allaient bel et bien mourir pour une vétille qui ne les concernait en rien et survenue dans une ville totalement inconnue : c’était où, Sarajevo ?

    Une génération tout juste auparavant, le 30 septembre 1895, nos arrière-grands-parents voyaient, avec effroi, les troupes françaises et leurs tirailleurs sénégalais de sinistre mémoire entrer dans Antananarivo. Le devoir de mémoire associe chaque 11 novembre les autorités malgaches et les représentants français autour du monument aux morts du lac Anosy. Mais, un autre devoir de mémoire, à usage malgacho-malgache, doit rappeler dans les manuels d’histo-géo comme dans les discours officiels, combien le mouvement nationaliste des «Menalamba» avait été réprimé de 1896 à 1901. Et comment, en pleine guerre, le 18 février 1916, s’ouvrait au palais d’Andafiavaratra le procès des nationalistes Vy Vato Sakelika (VVS).

    Le pasteur Ravelojaona (1879-1956), acquitté dans le procès VVS, accepta de s’exiler à Marseille et termina la guerre comme adjudant de l’armée française. Ravelojaona, comme l’ensemble des Malgaches envoyés combattre les soldats allemands, ne pouvait pas haïr les dynasties Habsbourg et Hohenzollern qu’il ne connaissait pas. Il ne devait pas non plus aimer particulièrement une IIIème République française qui fit déporter le Premier Ministre Rainilaiarivony, chasser la Reine Ranavalona III, fusiller le prince Ratsimamanga et le ministre Rainandriamampandry, désacraliser la dépouille du Roi Andrianampoinimerina et profaner les «Fitomiandalana» du Rova Antananarivo.

    14-18 devait être la «der des der». Mais le «Diktat de Versailles», en juin 1919, accoucha d’une mauvaise paix dont les rancœurs ne seront vidées que par 39-45. On célèbre trop bruyamment les armistices après avoir trop facilement oublié de vertueuses intransigeances : source d’humiliation et aiguillon de la revanche.

  • AÏNA, ENFANCE ET AVENIR : AIDER LES JEUNES AU TRAVERS DE FORMATIONS

    AÏNA, ENFANCE ET AVENIR : AIDER LES JEUNES AU TRAVERS DE FORMATIONS

    ONG – Aïna, Enfance et Avenir, cette association basée à la Réunion intervient à Antananarivo. Elle se fixe comme objectif de redonner aux mères démunies, ainsi qu’à leurs enfants le goût à la vie. Le centre les aide à se construire un avenir. L’association s’occupe actuellement de 300 personnes, dont des orphelins.

    L’association gère quatre structures dans la capitale. Dans le nord d’Antanandrano, Aïna, Enfance et Avenir, a construit un village, où elle accueille des jeunes filles qui ne demandent pas grande chose pour se relancer dans la vie. À ce titre des formations sont données par le centre, ce pour assurer l’autonomie financière des bénéficiaires.

  • PROTECTION DES ENFANTS DANS LES CYBERCAFÉS

    PROTECTION DES ENFANTS DANS LES CYBERCAFÉS

    PROTECTION DES ENFANTS – INTERNET : Des responsables de cybercafés dans la région Est se mobilisent pour lutter contre la cybercriminalité et améliorer la protection des enfants. L’initiative « Cyber ami des enfants », appuyée par l’Unicef, redéfinit les normes dans ces endroits très fréquentés par les mineurs. Les exploitants ont pris la décision de consacrer un de leurs ordinateurs aux enfants de moins de 15 ans, et de limiter le nombre de sites accessibles.

  • AGRIVAL – SAKAFOM-BIBY – HARENAN’NY MALAGASY

    AGRIVAL – SAKAFOM-BIBY – HARENAN’NY MALAGASY

    ? AGRIVAL – SAKAFOM-BIBY – HARENAN’NY MALAGASY Provendy Agrival, tena tsara, tena mora ! ??? ? Distributeur : Agrivet Facebook : https://www.facebook.com/agrivetmada/

  • VANF ANTRANONKALA-ONLINE : Le Rova, au-delà de l’icône Manjakamiadana

    VANF ANTRANONKALA-ONLINE : Le Rova, au-delà de l’icône Manjakamiadana

    Cette semaine était la semaine de l’anniversaire du 6 novembre 1995, jour terrible de l’incendie du Rova.

    Vingt-quatre seulement, et tant d’indifférence, déjà. Comme si Antananarivo, l’Imerina, voire Madagascar, n’avaient pas pleuré toute cette nuit et les jours d’après. Mais, voilà, vingt-quatre ans après, l’opinion publique tananarivienne était, au mieux, accaparée par la mort de Dadah du groupe Mahaleo et, au pire, par l’ouverture de la propagande des municipales.

    Vingt-quatre ans plus tard, la connaissance de l’histoire du Rova est redevenue ce qu’elle était avant le 6 novembre 1995 : c’est-à-dire à peu près rien auprès du grand public. Même les autorités et les journalistes dits culturels continuent de parler du «Rova de Manjakamiadana» alors que Manjakamiadana n’est qu’un palais, certes emblématique, du grand ensemble qu’est le Rova.

    Quand, en 1610, le roi Andrianjaka, de la «maison Andriana», déloge de la colline d’Analamanga les descendants d’Andriampirokana, de la «maison Antehiroka», il se choisit une éminence de terrain pour aménager le site du Rova. La case royale de Besakana en deviendra le principal symbole. À la mort d’Andrianjaka, on inaugure les enterrements royaux dans le site du Rova : le tombeau du fondateur devient la première et la plus au Sud des «Fitomiandalana», les sept-tombeaux-alignés. Il faudra, pour voir la colline d’Antananarivo couronnée par le Manjakamiadana de bois (1839, par le Français Jean Laborde), attendre la reine Ranavalona (1828-1861), qui ne se savait pas la première puisque ceux qui ont lui survécu n’ont de nouveau choisi le nom de Ranavalona qu’en 1868. C’est à l’initiative de Ranavalona II (1868-1882) qu’on doit la silhouette emblématique en pierre de Manjakamiadana (1872, par l’Écossais James Cameron).

    Au-delà de son empreinte sur le paysage, imprimée sur tant et tant de photographies, cette silhouette icônique du palais Manjakamiadana renvoie à toute l’histoire royale d’Antananarivo. Malgré l’abolition de la royauté en 1897, en dépit du choix de la République en 1958, cette Haute-Ville, plus que partout ailleurs, est imprégnée de cette aura identitaire. Légitimité qui confère et légitimité qu’on en tire.

  • DONAKAFON’ANALAKELY

    DONAKAFON’ANALAKELY

    DONAKAFON’ANALAKELY – NAINA ANDRIANTSITOHAINA : Namelabelatra ireo vina tiany hitondrana sy hampandrosoana ny tanànan’Antananarivo ny kandidà Naina Andriantsitohaina raha nifanatrika tamin’ireo kandidà mpifaninana sy ny mpiasan’ny Kaominana Antananarivo renivohitra. Isan’ireo nasiany teboka ny vahaolana momban’ny fako, ny tsena ary ny fitaterana.
  • DIARY NOFY

    DIARY NOFY

    DIARY NOFY, C’EST QUOI? Dans le cadre de ses activités éducatives et pour la promotion de la richesse de la culture Malgache, l’ONG Friends of Madagascar en partenariat avec l’association Teach For Madagascar lance un concours d’écriture d’histoires courtes inspirées de la culture du pays. Le choix du type de concours n’est pas inopiné car à Madagascar, l’accès aux livres est difficile, en particulier pour les enfants issus des zones rurales et/ou éloignées. Les livres, de fabrication locale ou étrangère, sont vendus à des prix qui ne sont pas à la portée de la masse populaire. D’autant plus que l’on peine à trouver des livres en malgache, pourtant supposés être vecteurs de la culture du pays.

    L’objectif principal de cette initiative est de contribuer à l’amélioration de la qualité d’enseignement en permettant un meilleur accès aux livres dans les zones rurales. Plus d’informations : http://diarynofy.mg/

    Une initiative soutenue gratuitement par www.2424.mg